CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

dimanche 4 septembre 2016 à 20h30min

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) est un parti politique dont le souci permanent est d’œuvrer aux côtés des populations pour le développement (économique et social) durable du Burkina Faso. Ce souci l’amène, chaque fois que les intérêts des populations sont menacés, à se prononcer pour les rétablir dans leurs droits. C’est ce qui motive la présente déclaration sur la situation de crise qui prévaut à la CAMEG.

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CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

Dans un pays comme le Burkina Faso où les principaux indicateurs de mortalité et de morbidité sont parmi les plus alarmants dans le monde, on comprend aisément le rôle central que joue le médicament dans l’atteinte des objectifs de développement durable dans le secteur de la Santé. Or, au moment où le gouvernement devrait s’appliquer à mettre en place des stratégies pour améliorer la politique du médicament, c’est avec stupeur que nous assistons à l’imbroglio politico-judiciaire qui oppose le Ministère de la Santé à la CAMEG.

Ce qu’il convient d’appeler une crise s’est déclenchée en toile de fond des faits et considérations suivantes :

- Depuis sa création, la CAMEG a connu plusieurs évolutions dans sa forme juridique. Elle a été érigée en 1998 en Association sans but lucratif (ASBL) à l’issu des recommandations des évaluations successives qui avaient permis de relever des lourdeurs et des conflits d’intérêt dans sa gestion. Elle a donc été conçue à l’antipode des sociétés d’Etat.

- Cette forme juridique dite « hybride » réunit les représentants de plusieurs ministères, mais aussi des Organisations de la Société Civile (OSC) comme la Ligue des consommateurs, de même que des organisations internationales. Elle autorise la majorité des membres du Conseil d’Administration (CA) et non l’assemblée générale comme il est de coutume à prendre des décisions pour la vie et le fonctionnement de la structure. Il en est de même pour la signature et le renouvellement du mandat du Directeur Général.

- Le représentant du Ministère de tutelle, celui de la santé, est généralement élu Président du Conseil d’Administration (règle non écrite). Cependant, ni lui, ni le Ministre de la Santé ne peuvent prendre des décisions unilatérales. Nonobstant cette règle, l’Etat a, à plusieurs reprises violé ces dispositions (cas des anciens DG qui ont été dédommagés à hauteur de millions) et s’apprête à le faire une fois de plus sur le dos des contribuables Burkinabè.

- La CAMEG représente un exemple de réussite en Afrique et beaucoup de pays viennent s’inspirer de son expérience.

- Cette forme juridique est aujourd’hui décriée par le Ministère de la Santé qui a pourtant été acteur de son maintien en l’état lors d’un atelier de relecture des textes organisé à Loumbila les 22, 23 et 24 janvier 2015. Les motivations qui avaient prévalu à ce choix étaient qu’elle était celle qui répondait le mieux aux exigences d’efficacité et d’autonomie de la CAMEG, gages de l’atteinte des objectifs qui lui étaient fixés. Un atelier de validation des nouveaux textes proposés par un comité restreint s’est tenu le 11 Mai 2015 à l’Hôtel Pacific. Le Ministère de la Santé de même que les autres membres y ont participé.

- Un conflit ouvert est né entre Monsieur le Ministre de la Santé et la CAMEG (PCA, DG) suite au renouvellement du mandat du DG actuel par le CA pour une durée de 3 ans. L’argument évoqué par le Ministère de la Santé repose sur le fait que ce point a été évoqué en divers. Un autre CA convoqué par le PCA sur instigation du ministre avec cette fois-ci le renouvellement du mandat du DG à l’ordre du jour, aboutit aux mêmes conclusions : le maintien de sa confiance à l’actuel DG. Nous n’irons tout de même pas jusqu’à penser que l’ensemble du CA avec la diversité de composantes que l’on connait puisse être dans une logique de complot pour favoriser l’actuel DG ! Des raisons valables sous-tendent probablement leur démarche.

- Le Ministère de la Santé tente un passage en force en changeant par décision le 24 Juin 2016, d’une part les deux administrateurs le représentant ; et d’autres part pour désigner le Dr Jean Chrysostome KADEBA comme Directeur par intérim pour une durée de 3 mois. Aussi en sa séance du 11 Août 2016 le conseil des ministres nommait quatre nouveaux administrateurs représentant l’Etat au CA.

- Le 25 Août 2016, le tribunal administratif siégeant dans ce différend qui oppose le Ministère de la Santé d’une part et d’autre part l’actuel DG de la CAMEG et le Président du Conseil d’Administration a tranché en faveur des seconds. Il a prononcé du même coup un sursis à exécution de la décision portant remplacement des administrateurs.

- Dans la foulée et contre toute attente, le récépissé d’une nouvelle association est délivré par le MATDSI.

- Le Ministère de la Santé à travers un communiqué laconique persiste dans son entêtement, en arguant que le conseil des ministres a déjà statué et que sa décision ne pouvait être remise en cause par un tribunal administratif.
Cette volonté de passer outre les injonctions de la loi sonne comme un incivisme au sommet de l’état. Un tel comportement de la part du Ministre de la Santé peut avoir plusieurs conséquences. Il peut en effet entrainer :

-  La suspension du financement de la CAMEG par les partenaires ;

-  Une rupture dans l’approvisionnement des formations sanitaires en Médicaments Essentiels et Génériques (MEG), au moment où le Gouvernement a opéré un passage à l’échelle de la gratuité (ciblée) des soins pour les enfants d’âge pré scolaire ; la gratuité de l’accouchement et de la césarienne ;

-  Des emplois compromis pour le personnel de la CAMEG (265 agents) ;

-  Une précarisation de la Santé des populations.

L’UPC devant ces constats :

- Invite prestement le Gouvernement et notamment le Président du Faso à mettre fin à cette situation en faisant respecter une décision de justice et en trouvant une solution durable à la crise.

- Demande au Gouvernement de revoir et améliorer le management au niveau de ses départements ministériels. Nous pensons que la crise à la CAMEG résulte d’un déficit de communication et d’un mauvais management des hommes. L’esprit de défiance et le dictat devraient être bannis dans la gestion des hommes, car source de frustrations, de replis sur soi et donc de conflits.

- Exhorte le Gouvernement à travailler sur les pistes d’amélioration de la politique du médicament en explorant par exemple la solution de la production locale de certains MEG pour réduire l’importation et créer des emplois stables.

En tout état de cause, nous pensons qu’on ne peut pas baisser la fièvre en cassant le thermomètre. « L’erreur est humaine, mais c’est persévérer qui est diabolique » dit un adage. Notre parti ose espérer qu’une solution consensuelle sera rapidement trouvée afin que la CAMEG se tourne résolument vers sa noble mission de mettre à la disposition de la population des MEG à moindre coût.

Ouagadougou, le 5 septembre 2016

Pour le Bureau Politique National de l’UPC,
Dr Steve Léonce ZOUNGRANA (MD, MPH, MSc)
Hépato-Gastroentérologue, Nutritionniste
Secrétaire national à la santé et à la population

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Vos commentaires

  • Le 4 septembre 2016 à 16:36, par MIDI
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Voici comment une population devient ingouvernable.Quand des gouvernants vivent au dessus des decisions de justice.Quand des gouvernants peuvent refuser et pietiner impuniment des decisions de justice pour dire que la raison du plus fort est la meilleure.Si nul n est au dessus de la loi ne veut rien dire pour des gouvernants alors ne cherchons pas loin l origine de l incivisme des populations.
    Avons nous déjà oublié..................
    Le pays est une savane pas une jungle ou on peut se cacher, tout se voit.................................

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  • Le 4 septembre 2016 à 16:40, par LY
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Une action rapide et énergique du Président du Faso s’impose. Le Ministre doit payer les frais du rétablissement de la confiance en la politique sanitaire du Président du Faso. Il n’ y a pas de calcul politicien à faire. Un mini-remaniement du gouvernement s’impose avec le départ immédiat du Ministre de la Santé et le rétablissement de la situation de la CAMEG dans son fonctionnement normal. Quel insulte pour le peuple que le protégé de Salif avec l’appui de Simon délivre avec une extrême célérité cette reconnaissance de la nouvelle CAMEG. Le Ministre de la Santé à induit tout un Conseil de Ministre en erreur et se cache derrière cette manœuvre pour la mettre en opposition avec une décision administrative de justice. Il doit payer le prix de cette forfaiture. Le Conseil des Ministres peut-il objectivement lui faire encore confiance pour d’autres dossiers à venir ? Où se croit-on ? Y a t-il eu oui ou non un 30 et 31 octobre 2014 ? Que les uns et les autres s’en souviennent ou l’histoire les rafraichira douloureusement la mémoire.

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  • Le 4 septembre 2016 à 17:09, par Ancien membre de l’ANEB
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    De nombreux citoyens semblent avoir la mémoire courte et ne font pas l’effort de bien se renseigner sur des gens afin de pouvoir mieux les juger. Le cercle restreint de griots éhontés du ministre de la santé Smaila Ouédraogo doivent comprendre le passé de l’intéressé pour avoir la lumière sur son tempérament et ses agissements qui suscitent une indignation croissante au ministère de la santé et au sein de l’opinion publique.Smaila Ouédraogo est un ancien militant du mouvement estudiantin ANEB dont les prises de position ont toujours été rigides contre les pouvoirs en place. Il combattait avec véhémence l’ex-parti au pouvoir(CDP) dont les ténors étaient les actuels caciques du MPP. C’est par opportunisme et manque de cohérence dans ses idées et actions qu’il s’est rallié au MPP. L’opportunisme étant une sorte de pathologie, il ne serait pas étonnant de le voir à l’avenir retourner sa langue contre ses prétendus soutiens actuels du MPP s’il constate que ses intérêts de calculateur versatile ne sont pas satisfaits. C’est à travers ces réalités comportementales du ministre que l’on peut mieux comprendre pourquoi il s’en tête à semer la zizanie au ministère de la santé qu’il veut gérer comme son bien personnel au mépris de toutes les règles administratives de bonne gouvernance. L’opinion publique qui est vivement indignée par son zèle dans la récupération de la gestion de la CAMEG au profit de ses amis politiques conclut que l’homme n’est qu’un pur affairiste qui jette le discrédit sur le gouvernement.

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  • Le 4 septembre 2016 à 18:45, par droit dans les yeux
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    dommage pour l’upc qui est entrain de sombrer dans l’obscurité. Attendez l’audit de la CAMEG avant de vous lancer sans discernement dans des débats qui vous dépasse, le tribunal administratif est incompétent pour remettre en cause des actes de gouvernement. Courage au docteur SMAILA OUEDRAOGO, ce n’est pas facile d’opérer des changements, ce sont les mêmes voleurs qui résistent. Ils sont organisés en réseau, ne les écouter pas. Dieu s’occupera d’eux très bientôt.

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:24, par sniper
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    ´´Des raisons valables sous-tendent probablement leur démarche.´´ : c’est comme si l’auteur du texte avait des doutes quant à ces raisons.....

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:27, par yob
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    A mon humble avis tous ceux qui s’agitent contre le ministre n’ont pas eu gain de cause par rapport à leur boulimie de poste et vivent sous l’influence de la complexité(on se connait tout en introduction dira quelqu’un.....).peut-être qu’une jurisprudence à permis d’interpréter certains elements du règlement intérieur de la boite.nul ne possède le monopole de la connaissance le ministre peut se tromper mais ce n’est pas pour autant qu’on doit le jeter la pierre.
    Monsieur le ministre nous reconnaissons en vous l’innovation majeur que vous apportez au ministère de la santé ,continuez dans cette lancée et tachez de regrouper les infirmiers en un seul bloc conformement à la sous region en reverssant les IB et IDE dans la meme entité et en ouvrant un doctorat en soin infirmier.merci mon ministre.

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:30, par zot
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute 4(droit dans les yeux) et si ton ministre la avait attendu le rapport d’audit avant d’agir je pense que nous ne serions pas la. Ici on parle de respect d’une decision de justice et toi tu parles de tes sentiments avec le ministre

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:35
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Avec l’inaction des plus hautes autorités du pays, ce ministre va conduire le système sanitaire du pays dans un gouffre sans précédent. Déjà les fournisseus et le bailleurs de fonds ont commencés a couper les vivres A la CAMEG. Les fournisseurs exigent d’être payés avant tous expéditions de médicaments vers le pays, alors que avec tout le credit que doit le gouvernement les caisses de la CAMEG sont au rouge. Cela se ressent déjà avec quelques petites ruptures mais dans les jours qui viennent, ses ruptures vont s’etendre a d’autres molécules mettant en danger la santé de millions de Burkinabés.

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:37, par sasan
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Bravo à l’UPC pour sortie plein de responsabilité. Je me demande s’il y a un patron dans le navire Burkina. Au Rwanda, cet incompétent de Ministre et sa horde de camarades et copains était renvoyés depuis des mois :
    1. Il a des nominations des fantaisistes du gouvernement. Il a confondu vitesse et précipitation, sans avoir pris connaissance de son institution et sur la base de comerages, il a remplacé des personnes qui étaient entrain de restructurer leur secteur (DGPML )
    2. Il précipite le pays dans la gratuité sans un minimum de préparation malgré l’insistance des PTF et des cadres compétents de son ministère. Aujourd’hui soit 3 mois seulement après sa mise en ouvre les CSPS n’ont plus d’argent pour commander des mmédicaments.
    3. Il induit tout le gouvernement en erreur avec sa détermination éhontée de remplacer le DG de la CAMEG. L’histoire donnera raison au CA pour service rendu à la nation car selon certaines indiscrétions, dès sa prise de fonction, le premier souci de Soumaila était de savoir comment remplacer le DG CAMEG et le Coordonnateur PADS.
    4. Il vient de faire adopter un plan de riposte contre le cholera : mesure ridicule qui montre les limites du ministre et son cabinet. Le timing est complètement inopportun car après la saison des pluies, le risque d’une épidémie est quasi nul d’autant plus qu’aucun pays limitrophe n’est atteint.
    Cet amateurisme qui caractérise la gestion de nos fait de nous la risée du monde car on peut espérer aller en bagarre avec le FMI et la BM, mais on reviendra vite sur terre avec des ministres comme Smaila.

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  • Le 4 septembre 2016 à 20:03
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir. Ce sont les mêmes qui sont au pouvoir avec les mêmes méthodes. Ils ont changé les directeurs de la CAMEG pendant leur long règne quand il dinaient avec le diable comme eux mêmes ils le disent ; alors ils continuent à vouloir chasser les DG de la CAMEG. Ils ont dit qu’ils ne sont pas le diable. Je me demande si ce ne sont pas ces gens là qui donnaient les mauvaises idées au diable. Ils pourront difficilement me convaincre qu’ils ne sont pas le diable ; peut-être nous avons seulement coupé la tête du diable et l’ANUS veut nous avaler.
    LES MÊMES MÉTHODES IMPUDIQUES CONTINUERONT SI BIEN ENTENDU NOUS NOUS LAISSONS FAIRE.

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  • Le 4 septembre 2016 à 20:39
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Merci, encore une fois, à l’UPC d’éclairer la lanterne du peuple toujours cocufié par les mêmes depuis une trentaine d’années. Je voudrais, avant de poursuivre, rebondir sur le message de l’internaute 4 (droit dans les yeux) qui semble être dans le secret des dieux, puisqu’il invite, sans sourciller, l’UPC à attendre l’audit de la CAMEG où il y aura des révélations, sans doute, sur la gestion du Directeur de la CAMEG. A moins que j’ai mal lu, je ne vois nulle part où l’UPC défend, bec et ongles, l’intéressé. Si le ministre a commandité un audit, le bon sens voudrait qu’il attende patiemment les conclusions du dit audit pour en tirer les conclusions et prendre les actes idoines en temps opportun, au lieu de se lancer dans une danse macabre qui risque de faire beaucoup de cadavres au passage, rien que pour satisfaire l’ego de son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé, ci-devant, protégé par un grand manitou.

    Je voudrais poursuivre maintenant en relevant cette attitude ubuesque du ministre et qui a mené en bateau tout le gouvernement. A présent qu’il existe deux CAMEG, à quel saint les populations et les bailleurs de fonds vont-ils se vouer ? Il me semble qu’il y ait encore des autorités (fussent-elles ministres) qui n’ont pas encore compris qu’après l’insurrection de 2014 et le putsch avorté des généraux, elles ont affaire à un Burkina nouveau. Les passages en force sont d’une époque à jamais révolue au pays des hommes intègres.

    Voilà un quidam sorti, de nulle part, comme un lapin du chapeau d’un magicien de bas étage qui, par des actes irréfléchis, est en train de mettre en danger toute l’ossature de la couverture sanitaire du pays. Et, comme par mépris et morgue dont ils sont des dépositaires attitrés depuis 30 ans, ses mentors le laissent faire. Jusqu’à quand va durer cette Commedia dell’arte pour le malheur des pauvres populations ; étant entendu que les gourous et leurs familles se soignent dans les cliniques huppées de la place (voire évacuations sanitaires) et n’ont que foutre du dysfonctionnement de la CAMEG, sinon en tirer des subsides.

    Mais sachez seulement que le peuple se mettra, une fois de plus, debout comme un seul homme pour remettre les pendules à l’heure. Enfin, vous pouvez vous moquer du peuple comme bon vous semble, mais DIEU vous voit et vous rétribuera au centuple de vos méfaits sur ses créatures sans défense. "An lara n’an sara" (Pr Joseph Ki-Zerbo). A bon entendeur, salut !

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  • Le 4 septembre 2016 à 21:30, par vigilant
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    incivisme, incivisme.!quel exemple voulez-vous donner a la jeune generation...
    thrrrrrru...
    chapeau a l’upc,pr cette belle analyse.!

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  • Le 4 septembre 2016 à 21:36, par la Sagesse
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Dommage pour l’UPC pour une déclaration très partisane. Si le PCA et les membres voulaient avoir raison , il fallait laisser la relecture des textes issus des ateliers à terme. Le contrat de l’intérimaire n’est pas à terme. Pourquoi cette précipitation suspecte pour renouveler son contrat. L’idée que 2 mois ne suffisent pour faire appel à candidature me parait injustifiée. On se connait au ministère.Ils ont voulu poignardé le Ministre croyant qu’il est trop jeune mais ils seront surpris.Le PCA et conseiller technique n’est ni loyal ni honnête.
    Tout va se savoir. Tôt ou tard

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  • Le 4 septembre 2016 à 23:39, par toutdroitdanslesyeux
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Peut on continuer la couvernance dans le mensonge ? Ce sinistre de la santé doit retenir une chose : le ministére de la.santé ne l’appartient pas.Qu’avons nous fait pour meriter de tels responsables menteurs et cupides ? Internaute 4 je suis le vrais auteur de ce pseudo s’il te plait moi on ne me paye pas pour vendre ma dignité dans les reseaux sociaux.

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  • Le 5 septembre 2016 à 00:11, par Ancien médecin chef de district sanitaire
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Décidément le Burkina Faso serait un pays qui tire pas leçons de son passé.J’aurai aimé ne pas faire un tel écrit mais c’est la mort dans l’âme que je commente la situation qui prévaut actuellement au ministère de la santé.Comment comprendre que ce genre d’imbroglio politico-judiciaire puisse se produire au ministère de la santé avec tant de cadres experimentés et de qualité pour certains d’entre eux.Je parle pas de menu fretins ou alevins à peine sortis de la fac de médecine et propulsés à des fonctions au sein du ministère dont tout le monde sait que leur mérites seuls ne suffiraient à leur procurer.Des médecins qui n’ont jamais pu diriger un bon district sanitaire, s’improvise à gestionnaire de tout un système sanitaire, bâti au prix d’un travail sérieux et hardi pendant plusieurs décennies.
    Je suis déçu de ses cadres qui gravitent autour du ministre et qui sont pas capables de lui dire la vérité sur la conduite d’un certain nombre de dossiers du ministère de la santé. Personnellement je suis très déçu du SG et bien sur d’autres confères qui ne font pas vraiment honneur à la corporation de par leur silence complice ou par leur inaction.Le rôle d’un intellectuel ou d’un technicien auprès du politique est d’apporter des avis débarrassés de considérations partisanes pour de bonnes prises de décision. L’histoire retiendra que c’est lors de leur conduite des affaires du ministère que tous les acquis du département de la santé en terme d’organisation, de fonctionnement et de management ont été vendangés.
    Comme quoi la formation en gestion au cours de laquelle beaucoup de cadres du ministère de la santé ont séjourné à Moundasso ou à Kombissiri doit résonner comme un passé lointain ou les concepts appris sont vite oubliés et jetés aux orties.On comprendra pour que quelqu’un puisse bien gérer le système, rassurons nous qu’il a pu gérer la petite entité de ce système.J’ai encore de la consideration pour certains cadres qui gravitent toujours dans le cabinet mais pour certains je les voue aux gémonies mais sans état d’âme car ils font vraiment honte à la corporation et trop zélés.En bon entendeur salut !Notre système de santé va à vau l’eau !

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  • Le 5 septembre 2016 à 03:54, par sasan
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Sagesse, vous et votre mentor manquent de sagesse. La sagesse était du côté du CA qui suit l’évolution de la boite de et de ses résultats. Ce DG est un pur produit de la maison qui a surpris agreablement tout le monde par sa maîtrise des dossiers et la gestion de la boîte. C’est pour couper court aux agissements du ministre que le CA à pris ses responsabilités devant l’histoire.
    Avoir un PhD, c’est bien mais faire des résultats est encore plus difficile. Le ministre se targue de son titre d’enseignement pour croire qu’il est superieur à ses homologues qui ont le Master. C’est triste pour un pays car le ministre et son équipe n’ont aucune maîtrise des dossiers. Même son SG, n’a aucune connaissance antérieure de la gestion des dossiers sensibles au niveau central. C’est une équipe d’amateurs qui prennent des faits divers comme des faits scientifiques. Les internautes peuvent se rendre compte de la légèreté des arguments des activistes partisans du ministre de la santé. Ce sont ses conseillers et directeurs. Ils sont toujours dans la diversion, délation voire calomnie :c’est ça le Burkina nouveau !

    Que Dieu sauve mon pays

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  • Le 5 septembre 2016 à 05:55, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute "La sagesse" : Triste choix de pseudonyme pour celui qui n’est ni sage, ni honnête... Vous écrivez (je cite) : « Si le PCA et les membres voulaient avoir raison , il fallait laisser la relecture des textes issus des ateliers à terme. Le contrat de l’intérimaire n’est pas à terme. Pourquoi cette précipitation suspecte pour renouveler son contrat. L’idée que 2 mois ne suffisent pour faire appel à candidature me parait injustifiée. » et vous ajoutez : « On se connait au ministère »

    Je crois au contraire que vous n’avez jamais mis les pieds au ministère de la santé mais que vous faites partie de ceux que j’aime appeler les "grenadiers voltigeurs du web", ces gens que l’on paye pour défendre l’indéfendable sur la toile, qui changent de pseudo à souhait pour donner l’impression du nombre et qui n’ont aucune bonne foi sinon les ordres de leur(s) maître(s).

    1°) Le ministre a pris fonction en mi-Janvier 2016. Le conseil d’administration qui a renouvelé le contrat du DG de la CAMEG a eu lieu en mi-Mai 2016 soit 4 mois (120 jours) plus tard. Le contrat d’un an du DG s’achevait le 30 Juin 2016 soit environs 45 jours plus tard. Alors qui s’est (anormalement) précipité de façon suspecte et qui a pris (anormalement) son temps de façon suspecte ?

    2°) Aucun administratif ou technicien d’un niveau moyen ou supérieur (même s’il n’est pas de la santé ou de la fonction publique) ou même simplement habitué de ces choses ne peut dire que 45 jours suffisent pour organiser et finaliser un test de recrutement de Directeur Général. C’est à peine le temps qu’il faut pour rédiger les termes de références pour choisir le cabinet recruteur, ou (si c’est en interne) pour définir les critères et le profil du candidat et publier l’annonce. Vous êtes visiblement nul dans ce domaine pour vous permettre de parler "d’idée injustifiée".

    3°) Aucun acteur de la santé ne peut souhaiter voir la CAMEG sans DG, même pendant quelques semaines. C’est pourquoi M. Kadéba a été nommé intérimaire en 2015, c’est pourquoi le CA a renouvelé son contrat pour trois ans et c’est encore pourquoi le ministre, tout en voulant le remplacer a signé un intérim de 3 mois (Juillet à Septembre 2016). Il n’y a que vous qui trouvez qu’il n’y a pas lieu de se "précipiter" pour avoir un DG à la CAMEG !

    4°) Vous dites qu’il "fallait laisser la relecture des textes issus des ateliers à terme". Dans votre français approximatif, je suppose qu’il faut comprendre "laisser aller à son terme la relecture...". Visiblement, tout en prétendant être du ministère, vous ne savez pas que c’est le ministre de la santé, président de l’assemblée générale des associés de la CAMEG association, qui devait convoquer l’assemblée pour ce faire, et qu’il ne l’a pas fait de Janvier à Mai 2016 , (Pourquoi ? Lui seul le sait !). Ajoutons que même après les décisions contestées de renouvellement du contrat du DG en Mai et Juin 2016, il pouvait toujours convoquer ladite assemblée, et la première conséquence aurait été le renouvellement du conseil d’administration, donc le remplacement légal et légitime du PCA dont il ne voulait plus. Mais il a préféré l’illégalité.

    5°) Votre "s’ils voulaient avoir raison" sonne creux, puisque le tribunal administratif leur a donné raison ! Sauf que la décision du tribunal est tombée le 24 Août, alors que le ministre a entrainé le conseil des ministres dans une décision datant du 11 Août et le MATS dans la délivrance du récépissé d’une nouvelle association CAMEG datant du même 24 Août. Sachant que les deux recours du DG et du PCA étaient en instruction en justice, votre "tout-puissant ministre" a donc voulu jouer le "fait accompli" dans l’illégalité la plus totale, pendant que vous conseillez aux autres d’attendre son bon vouloir !

    6°) Vous et vos "compagnons" (car je pense que sous vos différents pseudos, vous n’êtes pas plus de deux !) insinuez que le résultat des "audits" vont donner raison à votre "sinistre". C’est un mensonge éhonté ! Non seulement il n’y a AUCUN audit en cours à la CAMEG, mais encore, s’il n’y avait rien que le moindre indice de mauvaise gestion, c’est cet argument qui aurait été utilisé pour débarquer l’actuel DG. C’est justement parce qu’il n’y a aucun problème de gestion ou de résultats que le ministre est obligé d’inventer les excuses : Le renouvellement a tété fait en "divers" - le DG aurait corrompu tout le CA, y compris les partenaires internationaux - Le mandat du CA est fini car il était de 2 ans au lieu de 3 - Il faut un économiste et non un pharmacien - C’est l’assemblée et non le CA qui doit décider - Les gens seraient contre la gratuité - etc...

    7°) "Partisan" vient de "parti" ! donc dire qu’un parti politique a fait une déclaration "partisane", c’est montrer qu’on n’a pas (bien) traversé la cour de l’école !

    Oui, tout va finir par se savoir... Et cela risque de ne pas être bon pour vous !

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  • Le 5 septembre 2016 à 06:29
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute N°13, vous faites comme si c’est quelqu’un autre qui a placé le PCA, labà ! Dès le lendemain sa prise de fonction le ministre pouvait changer de conseiller technique... c’est lui qui a choisi(gardé comme conseiller) et celui-ci l’a trahi. C’est comme le RSP qui a choisi ZIDA qui l’a trahi plus tard. A qui la faute !

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  • Le 5 septembre 2016 à 07:06, par Martine
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Les forums des internautes constituent des tribunes d’expression libre de citoyens. Si certains internautes bâtissent leurs argumentaires sur des faits objectifs, d’autres par contre visent des règlements de comptes injustes. Mais les lecteurs avisés qui ont le sens de l’analyse doivent pouvoir faire la part des choses pour se baser sur l’objectivité. Ainsi, je m’adresse à tous les forumistes aux arguments légers et malhonnêtes ,qui tentent injustement de diaboliser tous les citoyens non assujettis par les clans rivaux du MPP ,en le considérant comme des disciples du régime Compaoré dont ils souhaitent la marginalisation systématique .Ils doivent comprendre que les premiers et grands disciples du régime Compaoré qui ont profité du système pour s’enrichir et parvenir aujourd’hui au pouvoir par la manipulation et le dictat, sont bel et bien ces ténors du MPP. Donc s’il faille balayer les soient disant ex-collaborateurs du régime Compaoré,il faudrait commencer par ceux du MPP.

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  • Le 5 septembre 2016 à 07:23, par Rassagl-yé
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    je suis plus que jamais convaincu d’avoir eu raison raison en ne votant pas l’UPC.heureusement pour moi. cela ne sera pas une occasion pour vous de vous montrer.
    Du courage monsieur le ministre. laisser ce monsieur ingrana pardon Zoungrana s’occuper de son foie

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  • Le 5 septembre 2016 à 08:14, par GUEULARD
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Chers amis UPC, vous vous adressez à quel président du Faso ? Celui qui a été élu ou bien celui qui est dans l’ombre et qui tire les ficelles ? Parce qu’il faut bien préciser si c’est de Rock Marc KABORE qu’il s’agit ou bien de Salif DIALLO !

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  • Le 5 septembre 2016 à 08:25, par Dedegueba SANON
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    La persistance de cette crise montre que :
    Le ministre de la santé est très fort ou est en "mission" ( le petit président avait tenté aussi de contrôler la CAMEG).
    Il y a aussi que ce ministre a créé tellement de cafouillages (que d’aucuns qualifient de réorganisation,) que son maintien à son poste est plus qu’etonnant.
    Au vu de tout cela je me dis que si c’est comme cela que ce médecin devenu ministre de la santé a opéré pour finir ses études il y a de quoi se poser des questions sur sa compétences.

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  • Le 5 septembre 2016 à 08:31
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Le ministre à osé livré des gestionnaires et médecins coupables de détournement aux mains de la justiceet il connaît le système. Si vous êtes pour le peuple, vous rechercher plutôt à la soutenir car il y a des manigences dans le secteur du médicament : on trouve certains produits qu’en pharmacie ! Il y a des cas où les produits destinés à assurer la gratuité qui sont détournés depuis les pharmacies hospitalières ou depuis la Cameg vers des pharmacies et cliniques. En voulant aider le peuple, c est plutôt à ce ministre d’être encouragé.

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  • Le 5 septembre 2016 à 08:49, par Sid-togsda
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    L’UPC a parfaitement raison. L’exécutif devrait s’assurer à ce que les décisions de justice soient respectées par tous sans distinction. Celui qui ose affirmer qu’une décision du Conseil des ministres qui nomment des gens est un acte de gouvernement a tout faux. Si cette personne a étudié le Droit, elle devrait avoir le courage et l’honnêteté intellectuelle de rassembler ses diplômes et aller les remettre à l’Université. Que les non-juristes cherchent à se cultiver sur la notion des actes administratifs. Il faut que chacun dans ce pays connaisse sa place, son rôle et les limites tant de ses compétences que de ses pouvoirs.

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  • Le 5 septembre 2016 à 09:25, par Le fils
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    On ne doit pas défier l’autorité de l’Etat. Si le ministre pour l’atteinte des objectifs de son département pense opportun d’intervenir dans tel ou tel structure, nous n’en voyons pas d’inconvénient. Mais nous l’attendons au bilan. c’est tout. Combien de président ont été chassé avant la fin de leur mandat. Blasise COMPAORE est le 1er exple. laissez nos tympan avec vos déclarations politiciennes.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 11:37, par Naboho Lassina
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Je ne comprends pas,pourquoi le ministre insiste ,pour remplacer le D.G. et RECONFIGURER
    le C.A.Si le ministre peut nous apporter, des arguments de poids ,dans cette affaire de CAMEG.Merci

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 12:15, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute 23, courageusement anonyme : Citez nous seulement DEUX NOMS de gestionnaires ou médecins "livrés à la justice par le ministre" ? N’importe quoi !!!

    Quand aux "médicaments destinés à la gratuité détournés", vous montrez seulement que vous n’y connaissez rien car CELA n’existe pas ! Ce sont les MÊMES médicaments qui sont dans les pharmacie hospitalières pour TOUT LE MONDE. Seulement ceux qui remplissent les conditions ne payent pas et les autres payent, c’est tout. La CAMEG n’INTERVIENT A AUCUN MOMENT dans le circuit de la gratuité décidée par le gouvernement pour la mère et l’enfant. Son rôle, (qui est important), est de rendre disponible le médicament, partout et au prix le plus bas possible.

    La même CAMEG livre les pharmacies hospitalières et les pharmacies privées, au MÊME PRIX. Mais elle livre principalement des médicaments génériques, comme son nom l’indique. Il est donc normal que des médicaments non génériques (les spécialités) ne viennent pas de la CAMEG, que ce soit à l’hôpital public ou dans une pharmacie privée. Comme il est normal qu’une officine publique ne commande pas certaines spécialités si elle estime avoir le générique correspondant. Qu’est ce que vous ne comprenez pas dans ça ?

    Ou bien c’est du simple "soutien aveugle" à votre "parent" ou "camarade" et on invente les arguments ? Tchrrr...

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 12:37, par ognon
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    A la lecture de cet écrit, moi je fais les constats suivants :
    - Est-ce normal qu’un conseil d’administration soit l’instance suprême de decision d’une association en lieu et place de l’assemblée générale ? ou bien les associations ne sont pas régies par les mêmes textes reglementaires ;
    - je ne me rappelle pas avoir lu un écrit de l’UPC quand la CAMEG ou l’état payait les droits aux anciens DG remplacés abusivement ! Ou bien à l’époque le gaspillage de l’argent du contribuable n’interressait pas l’UPC ?
    - la désignation du DG en divers d’un CA, si elle ne semble pas géner l’UPC, moi cela me dérange qu’un aussi impoirtant point ne soit pas inscrit à l’ordre du jour du CA ! ou bien on voulait cacher quelque chose ?
    - la délivrance du nouveau récipissé est dans la logique des choses du fonctionnement d’une association, quand il y a changement dans les organes dirigeants ;
    - les auteurs de cet écrit ignorent les cibles de la gratuité ! Pour plus de sérieux et de crédibilité, il faut mieux se renseigner.
    - Enfin, après le syndicat des pharmaciens, les travailleurs de la CAMEG au premier ministre, la coordination des OSC, c’est l’UPC aujourd’hui ! A qui donc le tour ? ça ressemble à une tempête dans un verre d’eau comme dirait l’autre.
    Mais, allons seulement !

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  • Le 5 septembre 2016 à 13:13, par DANKA
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    UPC, si j’ai une proposition à vous faire, je vous suggère ceci " Concentrez vous sur les échéances électorales de 2020 au lieu de s’attarder sur des guerres intestines entre les membres du pouvoir en place. Sinon à cette allure vous risqueriez de passer à côté des choses essentielles qui vont vous porter au pouvour en 2020". On a pas besoin d’interpeller les hautes autorités sur l’application des décisions de justice, car une décision rendue par la justice, son application s’impose et cela ne se négocie pas. Donc cette sortie médiatique de l’UPC n’est pas, de mon point de vue nécessaire.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 14:18, par Dedale
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Cette situation n’a que trop duré ! Dommage pour le silence (coupable ou impuissant) du président et de son PM. Cela montre que celui qui est élu, n’est pas celui qui gouverne !!!!

    Monsieur le ministre de la santé, vous voulez changer les dirigeants de la CAMEG, voici un conseil gratuit :
    1- achevez le processus de relecture des texte de la CAMEG ;
    2- mettez en place les nouvelles instances conformément aux nouveaux textes ;
    3-recrutez un nouveau DG

    En dehors de ça, vous allez droit au mur.

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  • Le 5 septembre 2016 à 14:45, par Ouat
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Voilà comment un pays qui fait semblant d’être changeable alors qu’il ne l’est pas. Si tout devrait rester en état après l’insurrection du 29 et 30 octobre 2014, il faut faire revenir Blaise. On est où là ? (Il faut changer, il ne faut pas changer.) Une révolution est une décision. Pensez vous que Zeph peut nous ramener en si peu de temps le paradis ? Ne compreniez vous pas encore la politique ? Critiquer aujourd’hui et se faire critiquer demain. Mais si nous voulons un vrai changement, il faut tout revoir et les textes et les hommes. Tous ceux qui seront défaillants devront être changés encore. Une chose ne sera bonne si on n’a pas commencé. Il est toujours mieux de commencer. Seul le ministre de la santé tente et les actions sont au moins visibles. Si c’est bon ça passe et si c’est mauvais, critiquer. Seul les véreux ne tente pas un bon changement.

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  • Le 5 septembre 2016 à 16:09, par Ali
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    On ne commente pas une décision de justice Mr. le ministre. Vivement que vous vous ressaisissez.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 19:06, par armel
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Mr de l UPC,et que dite vous de Seydou comparé ?condamné a 12 mois ferme parce qui il est l organisateur des fraudes aux concours,il est aujourd’hui maire UPC du 7.l article 255,270,272 du code des collectivités dit qui il doit démissionner,et vous ne dite rien.commencez a respecter la loi en purgeant de vos rang les voleurs de la jeunesse

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 19:23, par alice
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    l UPC me fait pitié. voici un parti qui a chaque sorti parle de morale et a un élu voleur comme maire a l arrond 7.comment a t il pu être sur votre liste ? pourquoi vous aviez enlevez son nom quand il l avait été arrêté ? et pourquoi il reviens alliés même qui il a été condamné ? vos actes parlent plus que vos paroles.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2016 à 20:32
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Que l’UPC ce parti rempli d’intellectuels nous explique comment est-ce que la CAMEG, d’Etablissement Public de l’Etat à caractère Industriel et Commercial (EPIC) s’est transformée en Association. Aussi, que l’UPC nous dise comment est financée cette association et quels sont ses membres. Dans le cas présent tout laisse croire que l’Etat est membre de cette Association et que c’est l’Etat qui la finance ; c’est bien une première. Il y a dans cette affaire une grosse arnaque du bien public depuis des années par des groupes de copains et il faut bien y mettre fin même si les méthodes du ministre sont brutes. Doit-on laisser des gens s’enrichir ainsi sur le dos de l’Etat pendant que de nouveaux impôts sont créés ? l’ASCE doit s’intéresser à ce cas d’école d’Etat associé à des intérêts privés. Un peu de hauteur messieurs de l’UPC. (apolitiq)

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 02:29, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute 28 Ognon : VOUS NE LISEZ PAS LES ARTICLES PRÉCÉDENTS avant de vous engager dans ce débat, et vous plongez avec des questions sans objet car déjà largement expliquées par les articles précédents. Pour votre information cependant, sachez qu’il n’existe pas de statuts et règlements intérieurs "prêt à porter" pour les associations ou partis politiques. Chacun choisit son mode de gouvernance selon son cas particulier, mais se doit donc de le respecter par la suite. Pour le cas de la CAMEG, ses propres textes approuvés par TOUS les associés (dont l’état) disent bien que le CA est l’instance suprême de décision, ne vous en déplaise. Et comme tous les associés y sont représentés, le problème ne se pose pas.

    Quand au "nouveau récépissé", si vous aviez LU, vous sauriez que si on accorde un renouvellement de récépissé aux partis et associations après des changements de textes et/ou de dirigeants, ce que le ministre et ses agents on fait c’est prendre en lieu et place de ce renouvellement le récépissé d’une nouvelle association crée en Août 2016 pendant que la CAMEG association "originale" et originelle existe depuis 1998 !

    Internaute 33 anonyme : Le minimum, quand on veut intervenir dans un débat, c’est de s’informer sur ce dont on parle ! TOUTES les questions que vous posez ont été abordées en détail depuis le 20 Août dans les différentes publications de ce site et sont donc sans objet sinon des retours en arrière ! LISEZ juste les précédents articles sur le sujet au lieu de recommencer le débat à zéro !

    Mais pour votre simple information, ce n’est pas l’état qui finance majoritairement la CAMEG, loin s’en faut ! Il n’y a non plus de cas de détournement et/ou de mauvaise gestion qui aurait été révélé par un quelconque "audit". C’est notre état et nos populations qui "s’enrichissent" sur le dos de nos partenaires tels que l’Union Européenne, l’OMS, l’UNICEF, le Fonds Mondial, la fondation Bill & Melinda Gates, etc... Alors même que le ministre veut apparemment se passer de leurs avis pour diriger la CAMEG en téléguidant le PCA et le DG. Peine perdue, à moins de changer les statuts ! Mais s’il y réussit, les partenaires coupent les financements et la "vache à lait" devient souris affamée et y perdrons tous, d’où notre indignation et nos critiques !
    Ne soyez pas dupe de la désinformation des politiques !

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 03:22, par IBK
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Internaute 33, je constate que vous êtes partisans de la critique facile et stérile. Vous raisonnez comme les partisans du ministre qui se retranche derrière des faits mineurs pour semer de la zizanie ; ce n’est pas responsable ! Que ceux qui n’ont jamais produit de résultats dans leur vie sache que c’est un art qui n’a rien à voir avec votre culture de médiocrité, de débats stériles, d’intrigues et de délation. Malheureusement les parvenus et la grande majorité des jeunes promus n’ont pas la culture responsabilité ; ils ont passé le temps a être des colporteurs de leurs mentors.
    Aujourd’hui il faut redresser il pays à la dérive, on ne touche pas à des modèles qui réussissent même si dans sa petite tête de petits jaloux on pense que les gens bouffe : le nivellement vers le bas est trop facile surtout quand on détient le pouvoir.
    Je suis déçu que beaucoup de gens y compris la CGTB se soit trompés sur la question des textes de la CAMEG qui est infime face au risque de ruptures d’appovisionnement du pays en MEG avec le cafouillage en vue pour la promotion des médicaments dangereux pour la population, de la mauvaise publicité pour la CAMEG considérée comme une référence en Afrique qui venir des centaines d’étrangers par an en voyage d’étude et j’en passe.
    Je tiens ici un raisonnement stratégique qui n’est pas à la portée de petits plaisantins instrumentalisés qui pensent qu’à leur petits privilèges.
    La prochaine révolution s’attaquera aux opportunistes de la République car parfois, ils plus dangereux que leurs mentors.

    La patrie ou la mort, nous vaincrons !

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 03:54, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Je dois faire mon mea culpa. J’ai contredit sur ce forum la théorie selon laquelle le ministre serait "en mission" d’où son entêtement et le silence de sa hiérarchie que plusieurs internautes défendaient.
    Je me dois de constater que de deux choses l’une : Soit il est effectivement en mission commandée, soit il s’est lancé seul dans l’aventure mais bénéficie après coup de soutiens haut placés et expérimentés. J’en veux pour preuve la campagne de communication orchestrée pour le défendre dans la presse et les réseaux sociaux, qui est digne des meilleurs experts en propagande, désinformation, bref, en "communication politique".
    Cette campagne semble connaitre un certain succès, malgré qu’elle s’appuie essentiellement sur du faux. Comme de nombreux internautes s’appuient sur ces contrevérités pour intervenir de bonne foi, il peut être utile d’en faire l’inventaire. Les arguments principaux, jetés en nombre et à répétition dans le public jusqu’à avoir un vernis de vérité sont :

    1°) Le ministre a le droit de prendre des décisions concernant la direction de la CAMEG, au nom de l’autorité de l’état et de l’acte de gouvernement. Entièrement faux car contraire aux textes de la CAMEG. Cela reviendrait à dire que l’état "souverain", par le ministre du MATDS, pourrait désigner d’autorité le président de l’UPC par exemple !

    2°) La décision du tribunal administratif n’est pas contraignante pour l’état. Tout à fait faux. en attendant le résultat de l’appel devant le conseil d’état, la décision doit être respectée.

    3°) Le DG aurait corrompu tout le conseil d’administration, y compris les représentants des partenaires internationaux et aurait détourné de l’argent et des médicaments. Sans blague ? Il serait donc plus riche que des fonctionnaires internationaux. Et il serait toujours en liberté alors que le ministre veux sa tête et aurait un tel argument de malversations ???

    4°) Le DG ne serait pas compétent et/ou n’aurait pas le profil. Pourtant, la CAMEG a eu ses meilleurs résultats depuis longtemps sous sa direction, et ce DG a eu l’unanimité des voix des partenaires, d’ordinaire assez exigeants. Rappelons par ailleurs que tous les pharmaciens ont une formation de gestionnaire car étant appelés à diriger éventuellement une pharmacie, un laboratoire ou une centrale d’achat !.

    5°) Les textes de la CAMEG ne seraient pas adaptés. Pourtant, ces textes sont issus de plusieurs années d’expérimentation, d’un audit et d’échanges avec toutes les parties. Mieux, ces textes ont permis d’avoir les résultats actuels et sont imités par plusieurs pays voisins. La relecture prévue depuis 2015 maintient d’ailleurs ce statut.

    6°) La durée du mandat des administrateurs et celui du DG (3 ans) ne seraient pas "normaux" et viendraient de faux en écriture orchestrés par des fonctionnaires véreux. Pourtant, les précédents administrateurs ont témoigné que ce serait le troisième conseil d’administration a faire trois ans après le changement des textes, et on sait que des DG ont eu 5 ans de contrat, 3 ans étant le minimum. Mieux, les partenaires internationaux, présents au conseil, n’auraient jamais entériné une telle manœuvre. Enfin, on ne comprend pas dans ce cas pourquoi une plainte contre X pour faux en écriture n’est pas encore déposée depuis Mai si c’est le cas ?

    7°) Dans une association, c’est toujours l’assemblée générale qui est l’organe de décision et non le conseil d’administration. Faux, car ce sont les textes fondateurs qui décident. Selon les cas, l’organe qui prend les décisions exécutives peut être le conseil d’administration ou de surveillance, le collège des fondateurs, le secrétariat exécutif, le bureau, le congrès, etc...

    8°) Le fait pour le tribunal administratif de dire que le PCA doit finir son mandat de 3 ans n’empêche pas de nommer d’autres administrateurs et un autre PCA. Faux car les textes de la CAMEG disent que le CA est composé de 12 membres dont 4 représentant l’état. Actuellement, il y aurait donc 16 membres dont 8 représentant l’état ! De plus, le PCA est élu par ses pairs, alors qu’on ne sait pas qui a élu le PCA "nommé" par le ministre.

    9°) Le conflit viendrait du fait que le DG "s’accroche" à son poste alors que l’heure est à l’alternance. Faux, car il ne défend que ses intérêts. Les dirigeants légaux de la CAMEG ne peuvent pas embaucher quelqu’un pour trois ans, et quelqu’un qui n’en a pas l’autorité vient le transformer en "intérim" de trois mois ! N’oublions pas par ailleurs qu’il était employé de la CAMEG avec un contrat à durée indéterminée (donc jusqu’à la retraite) et que dans cette histoire le ministre veut le mettre au chômage après six mois d’intérim, un an de contrat et 3 autres mois d’intérim. C’est d’ailleurs contraire au code du travail. Pourquoi devrait-il l’accepter ?

    10°) L’existence d’un nouveau récépissé donne droit au nouveau CA qui l’a obtenu. Faux, car la délivrance d’un récépissé doit respecter des normes et celui-ci ne l’a pas fait. Il aurait fallu demander un renouvellement du récépissé existant, et il y a des règles pour cela, comme la convocation régulière et la tenue de l’assemblée, la signature de plusieurs membres, etc... Sinon, cela revient à demander un nouveau récépissé avec le nom d’une association déjà existante et c’est illégal.

    11°) Le ministre voudrait nettoyer un milieu corrompu. Peut être, mais pour cela, on demande des audits, on défère des gens devant les tribunaux, on impose des procédures pour réduire les détournements et la fraude et on communique. Ici, tout ce qu’on voit, c’est la volonté de contrôler la CAMEG, en changeant le DG et le CA et en violant tous les textes pour ce faire. Pendant ce temps, des responsables du même ministère déjà épinglés pour malversations et/ou mauvaise gestion sont toujours en poste !

    12°) Des gens, à la CAMEG, travaillent contre la politique de gratuité des soins aux enfants et mères et doivent être "balayés" pour pouvoir atteindre les objectifs du programme présidentiel. Ce serait par ailleurs des "caciques" de l’ancien régime. Dangereux, car si nous tous qui avons travaillé dans une structure publique ou semi-publique sous Blaise Compaoré devions être "dégagés" il ne resterait pas grand-monde. D’ailleurs, on voit difficilement qui serait plus "cacique" de l’ancien régime que les RSS ! Quand à la gratuité, en dehors de la disponibilité du médicament et à son prix, la CAMEG ne joue aucun rôle dans le circuit de la gratuité. Sauf à vouloir qu’elle livre à crédit (ce qu’elle fait déjà) mais sans être jamais payée, ce qui serait la condamner au dépôt de bilan à court terme. C’est d’ailleurs le même ministre qui a fait une communication pour demander aux clients de la CAMEG de lui payer ce qu’ils doivent, alors on ne comprendrait plus ?

    Au final donc, on a du mal à comprendre l’objectivité des actes du ministre, et on finit pas s’en remettre au subjectif, c’est à dire placer des proches, gérer la caisse, atteindre un objectif politique, ou plus platement flatter son orgueil ! Les uns et les autres devraient donc faire preuve de plus d’objectivité avant de se lancer dans des "encouragements".

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  • Le 6 septembre 2016 à 14:15, par la justice a ete claire vrai ou faux ?
    En réponse à : CAMEG : L’UPC invite le président du Faso à faire respecter une décision de justice

    Ou sont passé tout ceux qui parlaient au hasard ? Vraiment , il faut réfléchir avant d ouvrir la bouche désormais hein

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