Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

vendredi 5 août 2016 à 20h17min

Le Plan national de développement économique et social (PNDES), la deuxième loi de finances rectificative, la loi de facilitation de passation des marchés publics : ce sont les points essentiels abordés par le premier ministre Paul Kaba Thiéba, lors de ce 9ème point de presse de son gouvernement. Pour ce rendez-vous du jeudi 4 août 2016, le premier ministre était face à la presse avec le porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou.

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Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

« Je ne suis pas un magicien », a indiqué le premier ministre, faisant référence à la situation économique du pays. Paul Kaba Thiéba ne possède pas de baguette magique, mais il croit au nouveau référentiel de politique économique du Burkina, dont l’objectif est de : « transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, résiliente, inclusive et créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être ».

Du PNDES : il est attendu au moins 50 000 emplois par an, la baisse de l’incidence de la pauvreté de 40% en 2014 à moins de 35% en 2020, la réalisation d’une croissance économique moyenne de 8%. Financé par les ressources propres de l’Etat à hauteur de 6 3,8%, le coût global de la mise en œuvre du programme s’élèverait à environ 15 000 milliards de francs CFA sur la période 2016-2020. La part consacrée aux dépenses d’investissements est de 54 ,6%, soit une enveloppe globale de 8408 ,2 milliards de francs CFA pour les 5années. Le besoin en financements s’élève à 5570 ,2 milliards de francs CFA. A ce propos, une table ronde est prévue d’ici la fin de l’année 2016 avec les partenaires techniques et financiers.

Pour le Premier ministre, le montant des investissements du PNDES est bien réaliste. « Nous avons fait des simulations financières, c’est tout à fait soutenable » a-t-il signifié. Ainsi, l’Etat burkinabè compte d’abord sur ses ressources propres. Ensuite, la contribution des partenaires techniques et financiers sous formesvariées, « nous verrons si les conditionssont conformes à nos intérêts et à la soutenabilité de la dette publique avant qu’on s’engage » et enfin, les emprunts sur le marché. Et Paul KabaThiéba de préciser : « Le président du Faso est clair, si on va sur le marché pour emprunter, c’est pour investir et non pour consommer .Il n’est pas question d’emprunter pour venir payer des salaires ou des indemnités. C’est pour investir pour les générations futures ».

Une mise en œuvre réussie du PNDES sous-entend une mobilisation des ressources financières au plan national. « Nous sommes parmi les derniers en termes de recettes fiscales. La norme de l’UEMOA est de 20% et nous sommes à 14, 4 % .Cela veut dire que les burkinabè ne payent pas l’impôt. Nous allons faire des efforts. Nous avons demandé aux régies financières d’augmenter les recettes fiscales pour avoir plus de maîtrise sur le financement du PNDES » a noté Paul PaulKabaThiéba. C’est dans cet optique que s’inscrit l’adoption de la deuxième loi de finances rectificative, afin d’élargir l’assiette fiscale.

Institution de nouvelles taxes

Evoquant le sujet, le premier ministre est revenu surles taxes relatives aux propriétés bâties et non bâties, les boissons, spécifiquement la bière, la retenue à la source sur les jeux de hasard et la taxe sur les véhicules d’importation d’une certaine catégorie.
La taxe sur les propriétés bâties et non bâties pourrait rapporter plus d’1 ,5 milliards de francs CFA par an au budget de l’Etat, selon Paul KabaThiéba. Aux dires du premier ministre,il y a beaucoup de propriétés bâties et non bâties qui sont loties et sur lesquels, l’Etat ne perçoit rien. L’Etat aura donc un potentiel de ressources à tirer des taxes foncières. « Ceux qui vivent dans les villages, les communes rurales où il n’y pas de lotissement, ils ne seront pas assujettis. Dans les communes rurales, lorsque les maisons ont fait l’objet de lotissement clair avec des titres fonciers, là, ce sont des maisons bien identifiées qui appartiennent à des personnes précises .Si ce sont des maisons à usage d’habitation principale, la personne ne sera pas assujettie. Si c’est un terrain qui est identifié et qui n’est pas habité, le propriétaire sera assujetti » a-t-il expliqué.

La Contribution foncière va-t-elle avoir une incidence sur le coût du loyer ? A ce sujet, le premier ministre précise que des dispositions seront prises pour éviter que la mise enœuvre de la loi ne se traduise par une augmentation du loyer.
Concernant le relèvement du taux de taxation de la bière (de 25% à 30%°), cette mesure devra permettre d’engranger 3 milliards de francs CFA. L’institution d’une retenue à la source sur les gains des paris et autres jeux de hasard (cartes à gratter, machines à sous, etc.), en l’occurrence une retenue de 10%, va permettre d’accroître les recettes fiscales de plus de 2 milliards de francs CFA. Cette mesure ne concerne pas les gains du Pari mutuel urbain (PMU-B), les gains étant déjà soumis à cette retenue sur la masse à partager. Quant à la taxe sur l’importation des véhicules de tourisme dont la puissance est égale ou supérieure à 13 chevaux, elle va accroître les recettes annuelles de plus de deux milliards de francs CFA.

La facilitation de passation des marchés publics

Adopté lors du conseil des ministres du mercredi 3 aout 2016, le décret d’application de la loi de facilitation de passation des marchés publics permet un « aménagement de mise en concurrence des soumissionnaires à travers des allègements des conditions de mise en œuvre des procédures ». Cette loi devra permettre entre autres : l’assouplissement des conditions d’approbation des contrats, le relèvement du seuil de passation de 0 à moins de 10 millions (au lieu de 5 millions ».
Les nouvelles dispositions, pour une période de 6 mois, concernent les secteurs d’activités tels que les infrastructures, l’éducation nationale, la santé, l’enseignement supérieur etc.

L’Affaire « appel Roch-Blaise »

En réaction à une question relative à l’appel téléphonique entre le chef de l’Etat, Roch Kaboré et l’ancien président, Blaise Compaoré, un sujet qui alimente bien les débats, le premier ministre est catégorique : « J’étais presqu’avec le président à tout moment. Jamais, jamais, je n’ai vu, entendu un entretien avec qui que ce soit. On n’a jamais senti l’absence de quelqu’un. Malheureusement, nous avons dans la presse, certaines personnes qui lancent des commentaires sans vérifier. Ça ne correspond à aucune réalité. Je démens formellement, ni de près, ni de loin, il y a jamais eu d’approche ». Dans cette dynamique, le premier ministre soutient que la mission en Côte d’ivoire s’inscrit dans le cadre des intérêts communs. « Nous ne sommes pas allés à Abidjan pour demander un soutien financier. Nous ne sommes pas allés demander de l’argent à quelqu‘un, je le précise » a dit Paul Kaba Thiéba.

La perte des 25 millions lors de la mission à Taïwan

En réponse à une question concernant un probable remboursement de l’argent perdu, le premier ministre s’explique : « lorsque je me déplace avec une délégation, moi, je ne touche pas l’argent. Je ne vois même pas l’argent. En général, c’est soit un agent financier qui nous accompagne ou une personnalité qui m’accompagne, qui prend de l’argent cash. Dans mon cas, c’était mon aide de camp. On se déplace avec du cash parce que, lorsque l’autorité se déplace, l’autorité a des dépenses de souveraineté, notamment, à chaque fois que je me déplace dans un pays, j’en profite toujours pour rencontrer nos compatriotes qui vivent dans ce pays. Cela donne toujours lieu à des cocktails, Ça sert également à financer les frais d’hôtellerie et de restauration ».

A ce titre, le premier ministre souligne qu’il faut prendre en compte deux éléments. Il s’agit d’une réglementation de l’UEMOA qui ne permet pas au Trésor national de disposer d’un compte à l’étranger et d’une limite de l’argent cash « fixé à 2 millions. Il n’est pas possible de sortir des 8 pays de l’UEMOA avec des espèces qui dépassent 2 millions, même sous forme de carte, mais il y a une tolérance pour les délégations officielles. ».

Et le premier ministre de poursuivre : « Ce décaissement est encadré par des règles. Quiconque va prendre de l’argent au trésor pour accompagner une autorité en mission, retenez que sa responsabilité pécuniaire personnelle est engagée. S’il manque un centime, vous devez rembourser, c’est ça que le règlement dit. Si on applique les règles, c’est mon aide de camp qui doit payer, ce n’est pas le premier ministre, parce que le premier ministre ne voit pas l’argent. Je n’ai rien perdu du tout, je voyage les poches vides. Maintenant, nous sommes en train de prendre des dispositions pour voir comment recouvrer cette somme conformément à la loi » a-t-il confié.
« J’ai une parcelle à Ouaga »

Réagissant à une question sur ses investissements au Burkina, Paul Kaba Thiéba répond : Je suis burkinabè à 150%. Je pars au village depuis ma tendre enfance. J’ai cultivé dans les champs comme tous les enfants. J’ai toujours été attaché au Burkina. J’ai un terrain à Ouaga que je suis en train de mettre en valeur progressivement, en fonction de mes moyens. Seulement, dans la déclaration de biens, il y a eu une erreur. Comme la maison n’est pas achevée, ils l’ont classée dans les pâturages. A Tougan, j’ai hérité d’une maison de mon père qui est totalement délabrée, je n’ai pas encore les moyens de la mettre en œuvre ».

A la veille de fête de l’indépendance du Burkina, le premier ministre a tenu à présenter ses félicitations à tous les burkinabè vivant sur le territoire national ou à l’étranger. « Ce 56e anniversaire revêt une importance particulière car il intervient à la suite d’une période mouvementée de notre histoire » a-t-il indiqué.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 5 août 2016 à 20:30, par GARÇON FACILE
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Mr LE PREMIER MINISTRE, TANT QU’IL N’Y A PAS D’EFFORTS EN HAUT, IL NE PEUT Y AVOIR EN BAS.
    L’EXEMPLE VIENT TOUJOURS D’EN HAUT.
    EN CETTE DATE COMMÉMORATIVE DE NOTRE "INDEPENDANCE" (INDEPENDANCE DISCUTABLE), IL SERAIT BIEN POUR VOUS QUI ETES EN HAUT DE PRENDRE EXEMPLE SUR THOMAS SANKARA.

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  • Le 5 août 2016 à 21:30, par Yako
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Mr le 1er ministre c’est une grosse erreur de chercher à justifier le coup de file du président avec la petite phrase"jamais,jamais....j’étais tjrs avec le président etc".1-le président a droit à la vie privée.Libre donc de parler à vous et moi tout comme au président Compaore.2-Le pays réel est beaucoup attaché à la réconciliation et donc à la paix.Cette réconciliation inclusive passe par le dialogue avec tous les protagonistes de la vie nationale y compris le président Compaore.En fin,vous qui êtes Samo comme moi connus pour notre modération et le sens élevé de l’intérêt sup de la nation,face à la situation nationale poste" insurrection "vous avez 2 choix:soit vous optez pour le dialogue au nom de la paix et le moment venu la nation vous sera reconnaissante,tel fut le parcours de tes aînés les président Sangoule et Saye oubien vous optez pour la petite politique Ouagalaise et vous tomberez dans l’oublie après 2020.A vous de choisir.Yako

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  • Le 5 août 2016 à 23:23, par Nina Poukame
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Le gouvernement de la Transition, qui n’avait que 12 mois (passes a 13 mois pour raison de putsch), a utilise des procedures accelerees pour la passation de certains marches pour des realisations concernants des besoins urgents des populations. Il n’en fallait pas plus pour que, des leur arrive, les tenants du nouveau pouvoir, appuyes par certains activists, crient au scandale et haro au bodet et demandent l’annulation pure et simple de la plupart de ces marches.
    Ironie du sort, les memes tenants du pouvoir actuel, qui disposent de 5 ans pour la mise en oeuvre de leur programme, trouvent le moyen de s’autoriser ce qu’ils ont categoriquement denie au gouvernement de la Transition.
    Ne dit-on pas que "qui veut abattre son chien l’accuse de rage !" ?

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  • Le 5 août 2016 à 23:52, par sow patrice
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    M. le PM je pense que c’est une erreur de revoir le seuil de passation de marché à 10 millions. C’est vraiment bonjour la corruption. Et les jeunes entrepreneurs font les frais de ces reformes. Il faut revenir sur l’ancien système qui consiste en une demande de prix à partir de un million (1 000 000) francs CFA. Là, on peut parler de transparence. Sinon le théâtre qui nous est déjà donné de voir n’augure pas de lendemains meilleurs dans la lutte contre la corruption.

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  • Le 6 août 2016 à 02:40, par Eveline Kiswensida
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    C’est quand même extraordinaire !
    Une perte de 25 millions de francs lors d’une mission à Taiwan et on ne sait pas qui, comment, et où, et pourquoi cette disparition ? Le premier ministre dit tout sauf répondre à la question de la disparition de l’argent et ne semble pas à priori accorder plus d’importance que ça ! Non mais j’hallucine ! Un journaliste peut-il se contenter de cette réponse servie à la va vite !
    Vingt CINQ MILLIONSSSSSSSSS !

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  • Le 6 août 2016 à 03:03, par Amadoum
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts : "PRESQUE" C’EST BON, MAIS C’EST PAS ARRIVE

    Le premier ministre voulait dire ’" j’etais avec le president presqu’a tout moment" et non "j’etais presqu’avec le president a tout moment". Je ne vois pas en quoi est-ce que le premier ministre doit donner une reponse categorique a une situation qui n’est pas la sienne.

    Trouvez une autre excuse, car vouloir blamer certaines personnes de la presse dans le present cas est un "HORS SUJET". Attendez d’avoir des arguments solides pour attaquer la presse !

    Bonne fete a tous mes compatriotes.

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  • Le 6 août 2016 à 05:46, par NegosR
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    M le Premier Ministre , Félicitation , , c’est bon de rêver ainsi.
    A mon humble avis vous n’est pas conséquent dans vos actions. Et votre gouvernement plaisante avec le peuple burkinabé.
    1/ vous comptez créer 50000 emplois descends /an, c’est bien , Mais es-ce que les emplois qui existe déjà sont descends ? et qu’est ce que vous faites pour cela ?
    Depuis votre arrivé vous criez à tout vent que les salaires occupe 50% sinon plus du Budget de l’Etat. Donc pas question d’améliorer le quotidien des fonctionnaire burkinabé . vous comparez le taux de recouvrement des impôts du Burkina avec ceux des autres pays de la sous région , mais vous ne comparez jamais nos salaires avec ceux de ces derniers.
    2/ Vous Créez de nouveaux impôts (sur les véhicules, la bière , le foncier .....) , je suppose que ces taxes seront payés par des ’’ génies" et non des fonctionnaires !!!! . il me semble que non ! c’est encore ces derniers qui vont payé ces taxes là. Alors , nous allons continuer à torpiller l’Etat pour boire la bière , payer nos terrains lotis avec les taxes, sans oublier nos voitures .
    3/ en exemple : vous dites que "
    *La taxe sur les propriétés bâties et non bâties pourrait rapporter plus d’1 ,5 milliards de francs CFA par an au budget de l’Etat
    * 3 milliards de francs CFA
    *les gains des paris et autres jeux de hasard 2 milliards
    * véhicules de tourisme dont la puissance est égale ou supérieure à 13 chevaux 2 milliards",
    Faites bien le comptes comparez aussi avec la gabegie des membres de votre gouvernement et aussi du FC des Finances(23 milliards sur le budget en 2015) .
    4/ Questions(Q) et propositions (P) :
    Q : qu’en est il des ressources minières du Burkina ?
    P:Il serait judicieux de s’appuyer sur cela pour investir dans l’avenir.
    Q : Les TICs pour le Développement, vous y pensez réellement ?
    P : Les informaticiens qui étais en grevé récemment pourrons vous aider économiser des milliards
    par des applications de gestions qui optimiseras les dépenses de l’ETAT (les achats utile et suivi rigoureux) et vous permettra d’avoir une transparence dans la gestion au quotidien. je ne parle pas votre fausse structure informatique (ANPTIC) que vous avez créer pour dépenser encore utilement...
    5/ Monsieur le Premier Ministre , c’est beau de mettre des taxes en places croyant booster votre budget. Ça ne marchera pas tant vous n’aller pas revoir la façon dont l’Etat est géré. Avec une bonne gestion des ressources Humaines et matériels vous verrez. commencer à vous débarrasser des vieux loups du système , surtout dans ton ministère d’abords ....................

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  • Le 6 août 2016 à 07:42, par Yaabi
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Je trouve la prestation de SEM le PM en progrès. Toutefois, je déplore l’allusion au magicien. Personne demande de faire de la magie. Le peuple veut voir un véritable début de changement, une rupture totale dans les manières de faire. Malheureusement pour l instant ce n’est pas le cas. A ce niveau seule la volonté suffit Excellence.
    Autre élément l’impôt foncier doit être levé également dans les villages et non lotis même de manière symbolique. Chaque burkinabè doit prendre conscience de son implication dans la construction du pays.
    Excellence il faut un vrai gouvernement de travailleurs.

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  • Le 6 août 2016 à 09:25, par SAMBIGA
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Concernant l’appel téléphonique de Rock à Blaise, vous ne percevez pas jusqu’à présent que c’est une" une réponse du berger à la Bergère "montée de toute pièce par la presse ivoirienne dans le cadre des appels téléphoniques de Djibril et de Soro ???????

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  • Le 6 août 2016 à 10:35, par Sidpasata Veritas
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Le PM a dit : « Je ne suis pas un magicien ». Il aurait dit le contraire que personne ne le croirait. Par ailleurs, il se fixe comme objectif de « transformer structurellement l’économie burkinabè... ».
    Il faut alors qu’il ait en tête que les bonnes intention ne suffisent pas et que la manière de procéder compte énormément pour convaincre et avoir l’adhésion des citoyens. Ses deux affirmations ci-dessus sont autant de raisons qui commandent d’être réaliste et surtout de na pas croire qu’on peut décréter le développement.
    1- L’objectif qu’il se fixe et qu’il propose au Burkina, « transformer structurellement l’économie burkinabè... », est par nature, une œuvre que seul l’ensemble de la nation (et non pas le gouvernement, ni un parti politique, ni même une partie de peuple fut-elle majoritaire !) peut réaliser. Personne ne peut changer fondamentalement l’économie du Burkina si ce n’est les Burkinabè eux-mêmes, et il faudra d’abord les convaincre de cela parce qu’il s’agit non seulement de demander la contribution financière de tous, et aussi parce qu’il faudra que tous travaille pour la transformation pour laquelle le PM cherche des sources de financement. Donc le tout, n’est pas de trouver les moyens et de financer l’économie : il faut faire avec les Burkinabè, tant est vrai l’affirmation que Nelson Mandela, le Grand, adressait aux autorités Sud-africaine de l’Apartheid : "Faire pour nous, sans nous ; c’est faire contre nous". Tout l’effort du gouvernement sera ressenti comme une agression si la population n’adhère pas au projet, ses objectifs et le choix de moyen. Ceci est inscrit dans les gènes des peuples car tout homme désire, plus au moins consciemment, être maître ou tout au moins acteur de son propre destin. C’est ainsi que les hommes sont, que l’on soit content ou pas de cette nature humaine.
    2- Alors, la solution qui consiste à décréter de nouveaux impôts comme sources de financement ne tient aucun compte de ce que les burkunabè eux-mêmes auraient pu proposer comme source de financement dans la situation actuelle de notre pays. Il faut donc que le PM et son gouvernement se mettent en tête que nos populations sont très sensibles à tout ce qui leur semblent une injustice découlant des décisions des autorités politiques de notre nation. Pour ma part, je suis de ceux qui pensent qu’il faut travailler d’abord à bien gérer au lieu de commencer par imposer le contribuable pour financer des gaspillage que nous pouvons tous constater. La logique est simplement un bon sens qui s’impose à nous tous dans le quotidien et à la l’état ne peut pas échapper indéfiniment : Cette logique c’est qu’il faut économiser le peut que nous avons et alors, si l’état ne peut pas bien gérer qu’il ne demande pas davantage au contribuable. Le PM n’est pas le seul à ne pas être magicien : le contribuable burkinabè, lui non plus, n’est pas un magicien.
    3- Pour être concret, je donne ici quelques sources de financement de notre économie qu’il est indispensable d’exploiter, avant de passer à toute autre saignée du contribuable.
    - Réduire les sorties des ministres qui prétendent aller sur le terrain pour toucher du doigt les réalités. Un ministre n’est pas outillé pour être capable contrôler efficacement un chantier, il ne changera rien en allant voir des champs de mils, des ateliers, des sites touristiques, culturels ou autres. Par contre, ils ont bcp de dossiers que eux seuls ont le droit de traiter qui les attendent dans leurs bureaux. Ils n’ont pas besoin de sortir pour aller sur le terrain chaque semaine pour connaître la réalité. Il y a d’autres personnes plus compétentes pour contrôler, faire des audits et des rapports aux ministres. Cela permettra d’économiser l’argent dépensé en carburant, en sécurité, en pers-diem, restauration, en interruption des services aux ministères concernés et aux structures accueillantes.
    - Traquer les abus de biens publics dans les services de l’état : d’abord le bon usage du denier public sans gaspillage. Le bon usage du matériel (mobiliers de bureau, consommables et parc automobile et matériel roulant). Dans chaque services de toutes les région du Burkina on voit des véhicules, des meubles des appareils des machines pourrir et se détériorer de semaines en semaines, de mois en mois et d’années en années, parce qu’ils sont tombés en panne et ne sont ni réparés, ni liquidés. Aucun Burkinabè ne gère ainsi ses propres biens sur lesquels il contribue aux finance de l’état qui gaspille.
    - Combattre la corruption par des mesures et des actions efficaces : Il faut faire en sorte que les dénonciations faites par le citoyen ou les OSC, ou les autorités de contrôles étatiques soient efficaces parce que suivies de sanctions disciplinaires ou confiées à la justice. L’argent perdu dans la corruption et la mauvaise gestion n’est pas négligeable, sans compter ce travers est un obstacle énorme pour l’économie du pays.
    - Il faut rendre justice au peuple insurgé du Burkina qui a refusé le régime prédateur de Blaise Compaoré. Il faut continuer à traquer les crimes économiques qui ont été commis dans cette période et qui nous ont conduit dans la situation présente. Ils faut juger les auteurs de ces crimes économiques dans le but de récupérer les biens publics qui ont été volés par les délinquants aux cols blancs de l’ancien régime et d’aujourd’hui. L’argent ainsi récupéré sera très utile aux financement des projets du gouvernements, sans compter que la fin de l’impunité sera définitivement sonnée et dissuaderait alors les éventuels téméraires qui n’ont pas encore compris que "plus rien ne sera comme avant".

    - PERSONNE NE FERA LE BIEN DES BURKINABÈ SANS LES BURKINABÈ. Si le régime actuel ne le comprend pas, il risque de rejoindre celui de Blaise dans sa déconfiture.

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  • Le 6 août 2016 à 10:43, par Professeur
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Concernant le coup de fil entre Rok et Blaise Compaoré ,seul Rok peur répondre à cette question. Ni le premier ministre, ni aucun ministre, ni aucun de ses proches ne peut prétendre avoir la vérité sur cette question. Ce n’est pas parce que le PM était avec tout le temps avec lui qu’il est au courant de toutes ses intimités.Seul le PF détient la vérité sur cette question. Et si le président confirmait après avoir échangé avec Blaise Compaore, que feriez vous ?Rappeler vous sa réaction sur l’ interdiction de voyager des deux ténors du CDP .Le ministre de la sécurité était dans l’ embarras total.

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  • Le 6 août 2016 à 10:59, par Sidpasata Veritas
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Le PM a dit : « Je ne suis pas un magicien ». Il aurait dit le contraire que personne ne le croirait. Par ailleurs, il se fixe comme objectif de « transformer structurellement l’économie burkinabè... ».
    Il faut alors qu’il ait en tête que les bonnes intention ne suffisent pas et que la manière de procéder compte énormément pour convaincre et avoir l’adhésion des citoyens. Ses deux affirmations ci-dessus sont autant de raisons qui commandent d’être réaliste et surtout de na pas croire qu’on peut décréter le développement.
    1- L’objectif qu’il se fixe et qu’il propose au Burkina, « transformer structurellement l’économie burkinabè... », est par nature, une œuvre que seul l’ensemble de la nation (et non pas le gouvernement, ni un parti politique, ni même une partie de peuple fut-elle majoritaire !) peut réaliser. Personne ne peut changer fondamentalement l’économie du Burkina si ce n’est les Burkinabè eux-mêmes, et il faudra d’abord les convaincre de cela parce qu’il s’agit non seulement de demander la contribution financière de tous, et aussi parce qu’il faudra que tous travaille pour la transformation pour laquelle le PM cherche des sources de financement. Donc le tout, n’est pas de trouver les moyens et de financer l’économie : il faut faire avec les Burkinabè, tant est vrai l’affirmation que Nelson Mandela, le Grand, adressait aux autorités Sud-africaine de l’Apartheid : "Faire pour nous, sans nous ; c’est faire contre nous". Tout l’effort du gouvernement sera ressenti comme une agression si la population n’adhère pas au projet, ses objectifs et le choix de moyen. Ceci est inscrit dans les gènes des peuples car tout homme désire, plus au moins consciemment, être maître ou tout au moins acteur de son propre destin. C’est ainsi que les hommes sont, que l’on soit content ou pas de cette nature humaine.
    2- Alors, la solution qui consiste à décréter de nouveaux impôts comme sources de financement ne tient aucun compte de ce que les burkunabè eux-mêmes auraient pu proposer comme source de financement dans la situation actuelle de notre pays. Il faut donc que le PM et son gouvernement se mettent en tête que nos populations sont très sensibles à tout ce qui leur semblent une injustice découlant des décisions des autorités politiques de notre nation. Pour ma part, je suis de ceux qui pensent qu’il faut travailler d’abord à bien gérer au lieu de commencer par imposer le contribuable pour financer des gaspillage que nous pouvons tous constater. La logique est simplement un bon sens qui s’impose à nous tous dans le quotidien et à la l’état ne peut pas échapper indéfiniment : Cette logique c’est qu’il faut économiser le peut que nous avons et alors, si l’état ne peut pas bien gérer qu’il ne demande pas davantage au contribuable. Le PM n’est pas le seul à ne pas être magicien : le contribuable burkinabè, lui non plus, n’est pas un magicien.
    3- Pour être concret, je donne ici quelques sources de financement de notre économie qu’il est indispensable d’exploiter, avant de passer à toute autre saignée du contribuable.
    - Réduire les sorties des ministres qui prétendent aller sur le terrain pour toucher du doigt les réalités. Un ministre n’est pas outillé pour être capable contrôler efficacement un chantier, il ne changera rien en allant voir des champs de mils, des ateliers, des sites touristiques, culturels ou autres. Par contre, ils ont bcp de dossiers que eux seuls ont le droit de traiter qui les attendent dans leurs bureaux. Ils n’ont pas besoin de sortir pour aller sur le terrain chaque semaine pour connaître la réalité. Il y a d’autres personnes plus compétentes pour contrôler, faire des audits et des rapports aux ministres. Cela permettra d’économiser l’argent dépensé en carburant, en sécurité, en pers-diem, restauration, en interruption des services aux ministères concernés et aux structures accueillantes.
    - Traquer les abus de biens publics dans les services de l’état : d’abord le bon usage du denier public sans gaspillage. Le bon usage du matériel (mobiliers de bureau, consommables et parc automobile et matériel roulant). Dans chaque services de toutes les région du Burkina on voit des véhicules, des meubles des appareils des machines pourrir et se détériorer de semaines en semaines, de mois en mois et d’années en années, parce qu’ils sont tombés en panne et ne sont ni réparés, ni liquidés. Aucun Burkinabè ne gère ainsi ses propres biens sur lesquels il contribue aux finance de l’état qui gaspille.
    - Combattre la corruption par des mesures et des actions efficaces : Il faut faire en sorte que les dénonciations faites par le citoyen ou les OSC, ou les autorités de contrôles étatiques soient efficaces parce que suivies de sanctions disciplinaires ou confiées à la justice. L’argent perdu dans la corruption et la mauvaise gestion n’est pas négligeable, sans compter ce travers est un obstacle énorme pour l’économie du pays.
    - Il faut rendre justice au peuple insurgé du Burkina qui a refusé le régime prédateur de Blaise Compaoré. Il faut continuer à traquer les crimes économiques qui ont été commis dans cette période et qui nous ont conduit dans la situation présente. Ils faut juger les auteurs de ces crimes économiques dans le but de récupérer les biens publics qui ont été volés par les délinquants aux cols blancs de l’ancien régime et d’aujourd’hui. L’argent ainsi récupéré sera très utile aux financement des projets du gouvernements, sans compter que la fin de l’impunité sera définitivement sonnée et dissuaderait alors les éventuels téméraires qui n’ont pas encore compris que "plus rien ne sera comme avant".

    - PERSONNE NE FERA LE BIEN DES BURKINABÈ SANS LES BURKINABÈ. Si le régime actuel ne le comprend pas, il risque de rejoindre celui de Blaise dans sa déconfiture.

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  • Le 6 août 2016 à 10:59, par yaarozo
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    le gouvernement de mon pays est à la croisée des chemins : sauve qui peu car il ne peut rien faire pour nous. Bon Dieu au secours sinon nous sommes foutu.

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  • Le 6 août 2016 à 11:09
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Du PNDES : il est attendu au moins 50 000 emplois par an, la baisse de l’incidence de la pauvreté de 40% en 2014 à moins de 35% en 2020, la réalisation d’une croissance économique moyenne de 8%. Financé par les ressources propres de l’Etat à hauteur de 6 3,8%, le coût global de la mise en œuvre du programme s’élèverait à environ 15 000 milliards de francs CFA sur la période 2016-2020. La part consacrée aux dépenses d’investissements est de 54 ,6%, soit une enveloppe globale de 8408 ,2 milliards de francs CFA pour les 5années. Le besoin en financements s’élève à 5570 ,2 milliards de francs CFA. A ce propos, une table ronde est prévue d’ici la fin de l’année 2016 avec les partenaires techniques et financiers.!!!! et pourtant vos ténors ont traité le programme 2016-2020 de 15.000 milliards de ZEPHIRIN Diabré d’irréaliste !!!!!! quand on dit que le chien de change pas sa façon de s’asseoir ça se précise maintenant !!

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  • Le 6 août 2016 à 11:15, par Rodrigue
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Pauvre petit Samo, va construire la maison de ton père au lieu de bâtir au Sénégal et en Angleterre, même si tu n aimes pas Toucan c’est là bas qui est chez toi, Ouaga c’est pour tes maîtres Mossis et les autres, mais mes félicitations et encouragements car tu as vraiment fait des progrès

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  • Le 6 août 2016 à 11:40, par yaarozo
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    le gouvernement de mon pays est à la croisée des chemins : sauve qui peu car il ne peut rien faire pour nous. Bon Dieu au secours sinon nous sommes foutu.

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  • Le 6 août 2016 à 12:15, par WENDEMI
    En réponse à : BURKINA FASO un Budget de rigueur et d’austérité pour 2016 et 2017.

    Les instances, les révendications et
    les charges sont nombreuses. Tout est urgence et les ressources de l’Etat sont insuffisantes. Toutes les contributions par des idées de projets ou autres sont recevables. Toutes les initiatives et les bonnes sont sollicitées. Les appels téléphoniques sont autorisés. BURKINA = Homme intègre FASO = Pays ( Pays des Hommes intègres )
    QUE DIEU BENISSE LE BURKINA FASO !

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  • Le 6 août 2016 à 12:52, par Ghost
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Pourquoi on ne taxe pas la cigarette ? Tandis que dans les pays développés le paquet coûte au moins 6 euros, ici à moins de 1 euro tu as un paquet. Tandis qu’ailleurs la vente de cigarette est réglementé ici n’importe qui peut vendre la cigarette. Tandis qu’ailleurs la vente en détail est interdite et l’âge minimum pour aller dans un tabac est de 18 ans ici on vend en détail et a n’importe qui. Je crois, à mon humble avis et me basant sur le fait qu’il s’agit là d’une question de santé public et de potentiel entrée d’argent dans les caisses dites vides de l’état, on pourrait taxé la cigarette de sorte à ce que le moins cher coûte 3 euros et que soit interdit la vente en détail. Ça va faire plus de 2 milliards par an pour l’état et moins de personnes malades causé par la cigarette.

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  • Le 6 août 2016 à 14:29, par NZ
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    "A Tougan, j’ai hérité d’une maison de mon père qui est totalement délabrée, je n’ai pas encore les moyens de la mettre en œuvre ».
    C’est malheureux pour le Burkina d’être dirigé par pareils individus. Quelqu’un qui possède des biens immobiliers estimés à pas moins de 400 000 000 FCFA à l’étranger, qui déclare qu’il n’a pas encore les moyens de mettre en œuvre la maison de son père dans une ville comme Tougan (loin des constructions de Ouaga 2000). Allez-y y comprendre quelque chose. Chacun pourra tirer ses conclusions.
    Qu’il nous dise combien il paie d’impôt dans ces pays pour ces biens immobiliers. Et vous comprendrez qu’il y a une taxe qui a été sciemment oubliée par son gouvernement. La taxe sur les biens immobiliers de fonctionnaire burkinabé à l’étranger ou au pays. A bon entendeur, salut.

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  • Le 6 août 2016 à 15:00, par Alexio
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    On a pas besoin d un magicien pour la primature mais un pragmatique pour un developpement durable. Et non hybride. Une primature borre d enthousiasme qui nous contamine pour nos defis quotidiens. Tout le monde le sait que nous sommes pas le Koweit ou faison parti du klubb de l or Noire.

    Mais notre pays a beaucoup de matiere grise, son kapital humain d une part et d autre a montrer sa perseverance et son abnegation dans le travail bien fait chez son voisin du sud. La Cote d Ivoire, premiere productrice du Cacao. Sans nous les burkinabes, elle pouvait pas atteindre cette performance aux bourses internationales des speculations.

    Pourquoi ce peuple chez lui n arrive pas a joindre les deux bouts ? Grace a ses politiciens bureaucrates bourres de theories paralysantes de par sa lenteur de decisions administractives.

    On n est toujours au point du depart.

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  • Le 6 août 2016 à 15:14, par GARGANTUA
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Monsieur kaba TIEBA, le problème c’est que votre bobine même ne nous plaît pas au Burkina Faso !! Votre bobine ne nous emballe pas et là Roch a raté son choix car tous ces aspects devraient compter C’est BLAISE qui était fort dans ça ! Il nous propose quelqu’un et nous avalons, même Roch malgré qu’il soit gros, nous l’avions avalé !!! Vous on ne réussit pas à digérer votre bobine comme PM !!!

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  • Le 6 août 2016 à 16:34, par zemosse
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Incroyable, on perd 25milions et on n’est pas capable de situer le responsable ! Pire, 300miliards sont dissipés et monsieur Kaba déclare sans gêne qu’on ne sait pas où se trouve ces milliards ! Les detourneurs peuvent dormir tranquille et,surtout, les détournement et vols se feront de plus belle.

    Répondre à ce message

  • Le 6 août 2016 à 16:42, par lik
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Sur la question du patrimoine le pm est en train de sembourber. Oh mon Dieu !

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  • Le 6 août 2016 à 16:45, par Le Citoyen Républicain
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Vous êtes venus pour demander des efforts au peuple ? Ce n’est pas ce que vos mentors les RRS ont proclamé pendant la campagne électorale. Cela s’appelle de l’escroquerie politique qui doit être sanctionné autant que faire se peut dès 2020. J’avais dit que le MPP était la copie conforme du CDP et les burkinabè n’ont pas voulu écouter en votant pour les RSS. Voilà le résultat, ce n’est pas seulement le Dr Ablassé Ouédraogo qui dit que le pays va mal, mais tous les burkinabè. Si cela continue, nous ne pourrons faire autrement que de faire appel à Blaise Compaoré en 2020 et oublié tout ce que nous lui avons reproché. Hé hé hé !!!

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  • Le 7 août 2016 à 08:49
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Ainsi donc le PM a fait une fausse déclaration sur son patrimoine mais on s’en doutait surtout qu’il n’est pas le seul dans cas.Toutes ces déclarations de ces suceurs de sang publiées par ci par là sont carrément des faux.En plus comment croire quelqu’un qui a des biens à l’étranger et qui est incapable de mettre 5 millions dans sa maison au village et sans rire,vient dire qu’il manque de moyen pour le faire.Foutaise,foutaise.Ce monsieur est tout simplement un apatride qui ne peut pas aimer le Faso,les Burkinabè.Vous remarquerez d’ailleurs que toute son équipe gouvernementale est à son image.Que des cancres.Il faut vite les dégommer.

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  • Le 7 août 2016 à 12:18
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Je me demande quelle mouche à bien piquer le président pour qu’il aille chercher une catastrophe pareille comme PM.Il accumule bévue sur bévue mais il est à l’image de son chef tout comme les ministres de son gouvernement sont aussi à son image:un ramassis de vauriens

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  • Le 7 août 2016 à 17:12
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Mon Dieu ! Pauvre Afrique ! Pauvre Burkina ! Toute blague à part, ce gouvernement me désespère. Mr le 1er Ministre, Vous avez eu les moyens d’avoirs des biens immobiliers d’environ 400.000.000 de francs CFA en Afrique, en Europe et ailleurs... où vous payez certainement des impôts liés à l’immobilier et à la fortune. Je n’y vois pas d’inconvénients car c’est vous et votre argent et j’en suis heureux pour vous. Pour autant, vous n’avez pas été capable de faire des efforts d’investissement ici, dans votre propre pays. Même pas l’effort de retaper la maison que votre père vous a laissée à Tougan. Vous n’en avez pas encore eu les moyens ! Pauvre de vous ! Et vous demandez aux burkinabè, notamment à ceux qui ont un pouvoir d’achat faible car ils sont les plus nombreux, de consentir encore et encore à des efforts via des taxes, des impôts et que sais-je encore ? Tout compte fait, vous vous moquez beaucoup du peuple burkinabè. Mais qu’à cela ne tienne ; c’est à Roch et SS/MPP/CDP que nous devons demander des comptes quant aux incohérences et aux bévues de ce gouvernement ubuesque que vous dirigez en tant que touriste immigré de la BCEAO, tant vous peinez à nous convaincre. Encore heureux que vous ne soyez pas un magicien. Rassurez-vous, le peuple burkinabè ne vous demande pas tant. Nous souhaitons seulement que vous soyez un 1er ministre efficace et réellement au travail avec vos équipes, sans asphyxier notre économie et nos portes monnaies par des mesures lapidaires. Créer des emplois, oui car nos jeunes et même les moins jeunes ne demandent qu’à accéder à l’emploi. De quels emplois s’agit-il ? Précaires ou durables ? Qualifiés ou non qualifiés ? Dans quels domaines ? On y accède comment ? Nous attendons des précisions. Si c’est pour détruire des emplois existants pour les remplacer par des pseudos emplois précaires, ce ne sera pas la peine.
    Pour finir, internaute 24, si les burkinabè ont réellement pris conscience de l’escroquerie politique que vous dénoncez, moi je trouve qu’il ne faudra pas attendre 2020 pour sanctionner ce gouvernement. Si ça continue, il se pourrait que nous ayons une insurrection bien avant 2020. A bon entendeur, salut !

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  • Le 8 août 2016 à 09:58
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Le burkina n’a jamais connu de pire PM depuis depuis son indépendance. Très ridicule et il pense que tout le monde est ridicule comme lui

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  • Le 8 août 2016 à 09:58, par paysannoir
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Burkinabé avez vous bien entendu ? Faites des efforts et encore et encore. Pendant ce temps le premier ministre dissipe 25 millions en une mission et cela devrait passer comme de l’eau sur les plumes d’un canard. 25 millions ça fait 50 emplois agricoles renouvelables plusieurs fois. on sait comment Taïwan prend les missions en charge. tout est pris en charge. les 25 millions c’est pour vos achats et vos blanchiments. jeunesse Burkinabè dormez bien

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  • Le 8 août 2016 à 10:09, par paysannoir
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Burkinabé avez vous bien entendu ? Faites des efforts et encore et encore. Pendant ce temps le premier ministre dissipe 25 millions en une mission et cela devrait passer comme de l’eau sur les plumes d’un canard. 25 millions ça fait 50 emplois agricoles renouvelables plusieurs fois. on sait comment Taïwan prend les missions en charge. tout est pris en charge. les 25 millions c’est pour vos achats et vos blanchiments. jeunesse Burkinabè dormez bien

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  • Le 13 août 2016 à 20:07, par Idriss
    En réponse à : Plan national de développement économique et social : Les burkinabè doivent faire des efforts

    Quand vous perdez vingt cinq millions que le peuple met à votre dispositions pour vos missions de souveraineté et vous venez affirmer que vous n’en êtes pas responsable, pour un Premier ministre c’est le comble. Cela signifie en clair que vous ne serez pas non plus de l’échec d’un secteur ministériel dans le cadre du PNDES. Les sorties malheureuses de nos autorités sont l’illustration de cette montée de l’incivisme. Je suis intouchable. Pauvre Burkina. Et ce sont des personnalités avec de telle moralité qui demande au peuple de faire des efforts...Soyez sérieux M. le Premier ministre.
    Dans une programmation pour le développement, il faut être ambitieux. Mais l’ambition ne devra pas être démesurée. Si nous disposons de la moitié du budget du PNDES, revoyons nos objectifs en conséquence. C’est inconscient d’entreprendre un chantier avec des incertitudes aussi nets. Investissons dans nos priorités et définissons le reste des secteurs pour les partenaires. Nous savons où ils voudront investir, l’exercice n’est pas compliqué avec les cadres compétents qu’il y a au Burkina et dans la diaspora. Bon succès au PNDES.

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