‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

mardi 19 juillet 2016 à 00h38min

« Le passage à la Vè République », « La problématique de la justice au Burkina Faso » et « le phénomène des Koglwéogo ». Ce sont les volets de l’actualité et de la vie nationale qui ont été décryptés au cours d’un panel par le Cadre de concertation national des Organisations de la société civile (CCNOSC). Cette activité, tenue dans l’après-midi de samedi 16 juillet 2016 à Ouagadougou, a mobilisé un grand public parmi lequel des responsables et représentants de partis politiques et d’organisations de la société civile.

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 ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit  Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

Pour scruter les sujets posés en débat, l’enseignant de droit, Abdoul Karim Sango, l’ancien diplomate et premier responsable du FRC (Front de renforcement de la citoyenneté), Ismaël Diallo ; un représentant du ministre de la sécurité, Thomas Dakouré et le directeur de la justice militaire, Colonel Sita Sangaré. Campant le décor, le président du comité d’organisation, Désiré Guinko, a placé ce cadre de réflexion sous le signe de la fraternité, en ce qu’il regroupe toutes les sensibilités du pays ; preuve de la grande capacité des Burkinabè à se parler. « Et ensemble, c’est le Burkina qui gagne », a-t-il magnifié.

Une vision soutenue par la présidente d’honneur du CCNOSC, Safiétou Lopez, pour qui, cette organisation s’inscrit dans le cadre du dialogue, de la promotion de l’esprit citoyen et de la cohésion nationale. Elle a invité, dans cette dynamique, chaque citoyen à s’investir pour l’édification d’un Etat de droit. Sur chacun des trois sujets posés à réflexion, Safiétou Lopez pense que le peuple burkinabè a besoin de comprendre ce qui se passe véritablement.

Sur la justice par exemple, « des libérations ont été faites sur des bases qu’ignorent les citoyens burkinabè », alors que les personnes arrêtées l’ont été sur la base d’un certain nombre de faits ayant entraîné la mort de personnes. D’où l’invitation adressée aux acteurs directs du milieu (même si elle a noté, au titre de la justice, l’absence du représentant d’un des syndicats des magistrats).

Sur la question de la sécurité, Mme Lopez relève que le ministre de tutelle, représenté au panel par son conseiller technique, tient souvent, au sujet de la sécurité et surtout du phénomène Koglwéogo, un langage que les populations ne comprennent pas. « Nous-mêmes, au niveau de la société civile, nous ne comprenons pas, en ce sens qu’on dit qu’il y a des Koglwéogo qui sont bons et d’autres ne le sont pas. Ont-ils des cartes d’affiliation ou tout autre document autorisant leur exercice ? On ne sait vraiment pas », illustre-t-elle avant de relever que des citoyens subissent des sévices corporels et bien d’autres actes d’injustice de la part de ces groupes d’auto-défense. Ce qui est, selon elle, inadmissible dans un Etat de droit.

Quant au passage à la Vè République, elle a souhaité également que les contours soient expliqués aux populations. Cela est d’autant nécessaire, note-t-elle, que le contexte est marqué par des divergences de vues sur l’opportunité d’un régime parlementaire qui sous-tend le projet de rédaction de la nouvelle Constitution. « Personnellement (je ne parle pour tous), je ne suis pas pour le régime parlementaire et je sais qu’au niveau du CCNOSC, on n’est pas pour. Nous avons voté pour un individu et nous pensons qu’il est responsable, c’est à lui que le peuple a fait confiance et c’est à lui donc de faire ses preuves. S’il n’arrive pas à faire ses preuves, il sera sanctionné à la fin de son mandat. C’est aussi simple que cela », a-t-elle opiné. Pour la présidente d’honneur, ce serait donc une trahison des populations de passer au régime parlementaire. « On a fait confiance à un individu ; d’où les photos (sur le bulletin de vote à la Présidentielle, ndlr). Sinon, on allait juste mettre les logos des partis politiques et les électeurs allaient voter les partis politiques qui allaient se charger de mettre la personne de leur choix… », a justifié Safiétou Lopez.

‘’La Constitution ne doit pas procéder de la pensée d’une majorité’’

C’est par l’hymne national, hymne de la victoire, que les panélistes sont entrés dans le vif des sujets avec le premier thème « Le passage à la Vè République », ausculté par l’enseignant, Abdoul Karim Sango. « Notre Constitution doit refléter notre histoire, notre identité, notre rêve commun », a situé le juriste, soulignant qu’on ne rédige pas une Constitution pour les pouvoirs d’aujourd’hui mais plutôt, pour le Burkina de demain ; « une Constitution dans laquelle chaque Burkinabè va se retrouver et non dans laquelle vont se retrouver quelques Burkinabè ». Pour lui, la Constitution doit être le fruit d’un consensus. Elle ne doit pas procéder de la pensée d’une majorité ; elle doit procéder de la volonté de l’ensemble de la communauté. « Mais, la Constitution ne veut pas dire unanimité », averti M. Sango pour qui, une société d’unanimité est une catastrophe. Seulement, poursuit-il, en tant que Burkinabè, tous doivent pouvoir s’identifier à la loi fondamentale. C’est dire donc que la Constitution doit éviter de préserver des intérêts claniques pour mettre en exergue l’intérêt général.

De l’avis de l’orateur, la nouvelle Constitution, qui doit rompre avec l’ordre ancien, aurait pu s’écrire dans un cadre neutre ; sous la transition, si le temps l’avait permis. « L’idéal aurait été que cette question échappe à un régime majoritaire », dit-il avant de mentionner qu’il n’est pas tard pour bien faire. Tout en révélant que la Constitution de la IVè République n’a pas que des insuffisances, M. Sango a énuméré quelques raisons qui militent en faveur d’un passage à une nouvelle Constitution. Il s’agit entre autres du contexte d’écriture de la Constitution de la IVè République (adoptée en juin 91) ‘’imposée’’ en quelque sorte par le contexte international. Or, les Constitutions doivent refléter l’histoire d’un peuple. Il estime aussi qu’il faut y clarifier la place des chefs traditionnels pour les mettre au-dessus de la mêlée politique, au nom de l’intérêt supérieur de la Patrie. Outre cet aspect, l’enseignant prône un rééquilibrage des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Il ne s’agit pas nécessairement de créer un régime parlementaire, soutient-il.

L’adoption de la Constitution par la voie parlementaire

« En réalité, notre régime actuel, du point de vue du droit, n’est même pas loin d’un régime parlementaire », affirme-t-il. Il suffit en réalité de travailler à équilibrer les pouvoirs pour éviter d’avoir un Président du Faso tout puissant et un parlement très faible. Il propose, à titre d’exemple, que pour la nomination à des postes stratégiques, le Président du Faso puisse requérir l’avis du peuple via ses représentants (le Parlement). Qu’au niveau de la justice, l’indépendance soit renforcée pour permettre au juge de rendre les décisions conformément à la loi. En contrepartie, les magistrats peuvent être soumis au contrôle d’une autorité indépendante qui va veiller sur la déontologie de la justice. Le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) aura tendance à avoir, de son avis, un réflexe corporatiste (à se couvrir entre magistrats). D’où la nécessité de trouver une structure capable de faire radier les juges corrompus et auteurs de fautes graves.

Par ailleurs, il recommande la sacralisation de la Constitution. « Toute société dans laquelle la Constitution n’est pas sacrée, court à sa perte, court à la ruine ». Or, rappelle-t-il, la Constitution de la IVè République a fini par être un « document vulgaire », en raison de ses multiples modifications. « La constitution béninoise de 1990 n’a subi aucune modification, en plus d’une trentaine d’années. La nôtre a subi au moins neuf modifications ; il y a un problème », compare le juriste. Un autre élément majeur à prendre en compte dans la Constitution de la Vè République est de pouvoir s’adapter aux défis du monde actuel.

Pour son adoption, Dr Abdoul Karim Sango préfère la voie parlementaire, au regard de la situation économique du pays. S’il faut organiser, ajoute-t-il, dans ce contexte un référendum pour que seulement 30% de Burkinabè aillent voter, cela ne sert à rien. Aller au référendum requiert, dans ce cas, qu’il faut se donner les moyens d’expliquer aux populations, la teneur de la Constitution ; du premier au dernier article. En plus, sur la portée démocratique, le référendum peut-être un piège et il faut s’en méfier, avertit-il.

Les Koglwéogo : ‘’le ministre ne peut pas les encadrer parce qu’il ne les a pas créées ‘’

Sur « le phénomène des Koglwéogo », le représentant du ministre de la sécurité, le Conseiller technique, Thomas Dakouré, a retracé l’origine de ces groupes d’auto-défense, leur évolution, expliqué ce qu’ils sont avant de décliner les mesures du ministère sur le sujet. Ainsi, retient-on que ces initiatives communautaires sont nées dans la région nord, depuis les années 90. Celles-ci ont des récépissés, sont reconnues par l’Etat et travaillent en toute intelligence avec les forces de sécurité. Puis, sont arrivés les « Koglwéogo nouvelle version » à partir de 2015 où ils ont éclos avec une grande vitesse. Certains de ces groupes d’auto-défense trouvent inconséquentes, les actions des forces de sécurité vis-à-vis des délinquants. Toujours pour certains, les forces de sécurité et les acteurs de la justice sont corrompus et protègent les délinquants. Si fait que ces initiatives locales sont bien accueillies dans leur milieu.

Pour M. Dakouré, si on comprend la philosophie qui entoure la création de ces groupes, il faut cependant fustiger que les règles de la République soient ignorées par certains d’entre eux. Raison pour laquelle, le gouvernement a interdit formellement les sévices et les a appelés à entrer dans la légalité. L’exécutif est aussi, dans cet esprit, pour leur encadrement par la police et la gendarmerie. Des textes seraient en gestation dans cette optique, informe le contrôleur de Police, Thomas Dakouré.

Le troisième intervenant, Ismaël Diallo, a axé son intervention sur le même sujet en soutenant qu’aux premiers moments de leur ‘’traite’’, il était parmi ceux-là qui ont « eu l’impertinence » d’attirer l’attention du ministre de la sécurité sur les méfaits de ces initiatives, qui pourraient constituer un problème national. « Et le ministre de la sécurité a répondu en disant qu’il ne pouvait pas les dissoudre parce qu’il ne les a pas créés et qu’il allait les encadrer ». Pour M. Diallo donc, on peut aussi répliquer que le ministre ne peut pas non plus les encadrer parce qu’il ne les a pas créés. L’ancien diplomate déplore que le ministre de la sécurité ait plutôt encouragé ceux-ci dans leur élan. Tout en relevant que ce genre d’initiatives existe dans toutes les sociétés, Ismaël Diallo s’est interrogé sur les comportements de ces groupes nés récemment et la perception de l’autorité sur la question. « Mais, qu’est-ce qui a fait la différence entre l’ancienne version et cette nouvelle version née après le 15 janvier 2016. Où étaient-ils à travers le pays depuis ce temps alors que les routes du Burkina sont les moins sûres de l’Afrique de l’Ouest ; moins sûres que les routes du Libéria, de la Sierra Léone, de la Côte d’Ivoire ? », a-t-il suscité.

Projecteurs sur la justice …

Abordant le volet relatif à la justice, le directeur de la justice militaire, Sita Sangré, a d’abord jeté un regard global sur la société burkinabè. S’il s’est réjoui de constater que la parole s’est considérablement libérée depuis l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, il a cependant souhaité qu’elle soit canalisée pour l’intérêt et le bonheur de tous. Il a souhaité que le Burkina continue d’être épargné de crises, comme l’ont connues certains pays. D’où ses exhortations à chaque Burkinabè à travailler dans le sens de préserver la paix. ‘’Sans la paix, on ne peut rien faire…‘’, résume-t-on de ses propos. C’est pourquoi, a-t-il félicité ce panel du CCNOSC. M. Sangaré a ensuite tenu à lever quelques équivoques sur la justice militaire, notamment en ce qui concerne ses matières de compétence. Il a par la suite confié que tous les dossiers dans la juridiction sont traités avec professionnalisme et dans les règles de droit requises. Le Colonel dit distinguer, dans le flot des critiques adressées à sa juridiction, deux catégories : celles émanant de personnes qui le font de mauvaise foi ; des bourreaux d’hier qui se proclament victimes aujourd’hui et la seconde catégorie qu’il pense être de bonne foi et qui se trompe de bonne foi.

« Quand il y a eu le coup d’Etat réactionnaire le 16 septembre, le 17 septembre, j’ai pris la route de mon bureau en tenue (militaire) et je suis tombé sur des éléments de l’ex-RSP, en train de violenter des populations. Je suis descendu et me suis adressé à eux pour dire de cesser cela. Mais, personnellement, je pense qu’ils devaient être drogués, parce que il y a un qui m’a interpellé et qui m’a dit : Colonel, ça ne vous regarde pas, regagnez votre bureau », a étayé le Colonel Sangaré. De son avis, on ne doit donc pas laisser ce qui s’est passé et le peuple a droit à la vérité. Il affirme que « parmi tous ceux qui gesticulent », qui jettent le discrédit sur le travail de la justice militaire, il y en a qui veulent empêcher la manifestation de la vérité. « Mais, nous disons haut et fort que le procès aura lieu et ceux qui ont commis des actes répréhensifs seront punis. Je voulais que les uns et les autres se rassurent », signe Sita Sangaré.

Cas Soro Guillaume : « On n’était pas très loin d’une guerre avec la Côte d’Ivoire  »

Sur le cas spécifique de Guillaume Soro (Président de l’Assemblée nationale ivoirienne), le Colonel Sangaré a également invité les populations à se départir des jugements de valeur. Seul le juge chargé du dossier peut en dire plus, parce que connaissant les contours du dossier. Pour lui, l’indépendance de la justice doit être très bien comprise. « On ne peut pas laisser un juge faire du n’importe quoi, un juge conduire son pays au bord d’une crise, au bord d’une guerre. Et, sans entrer dans trop de détails, je peux vous assurer qu’on n’était pas très loin d’une guerre, à un moment donné, avec l’Etat voisin de Côte d’Ivoire. Je ne justifie pas certaines choses mais je le dis parce que beaucoup ne connaissent pas ce qui se passe. (…). En 2003, au tribunal militaire, nous avons jugé le procès des Ouali et consorts qui avaient attenté aux institutions de la république en son temps. Et le capitaine Ouali était à l’étranger, il avait été localisé au Bénin. Le tribunal militaire avait émis un mandat d’arrêt contre le capitaine Ouali et Interpol avait réagit en disant que cette structure ne faisait pas suite aux mandats d’arrêt qui comportaient des infractions à caractère politique et militaire. Et donc, si nos collègues, à l’époque, ne se sont pas précipités…, parce qu’il n’y a pas que la voie du mandat d’arrêt qui soit la seule pour amener quelqu’un à répondre de ses actes. Et c’est ce que nous voulons vous faire comprendre. La voie choisie était manifestement inopérante et créé des tensions inutiles », a expliqué le communicateur, précisant que pour le cas Soro Guillaume, il y avait plusieurs voies dont la commission rogatoire et la voie de la dénonciation de l’infraction à l’autre Etat (accord judicaire entre la Côte d’Ivoire et le Burkina conclu en 2014).

« En matière de justice, il faut éviter les sentiments émotionnels et aller dans la réalité », a-t-il recommandé, rappelant le principe de présomption d’innocence. « Donc, tous ceux qui sont actuellement à la MACA sont présumés innocents, jusqu’à ce qu’ils aient été définitivement jugés. Or, c’est ce que le profane commet comme erreur, en croyant que, comme ils ont été interpellés, ils sont coupables et qu’il n’y a aucune raison pour qu’on leur fasse le moindre… », relève le directeur du tribunal militaire, Sita Sangaré. Il requiert la prudence sur les questions de justice, tout en invitant le peuple à rester vigilant. Le Colonel Sangaré a également rassuré qu’il n’y a aucune pression politique ou des ténors du pouvoir actuel sur la juridiction. Il a appelé chaque Burkinabè à intégrer le « plus rien ne sera comme avant » dans ses analyses, dans ses mœurs. « Au niveau de la justice militaire, je le dis haut et fort, certains s’emploient à décrédibiliser la procédure. On est absolument serein, on sait ce qui se passe, s’il plaît à Dieu, d’ici à la fin de l’année, tous les dossiers seront bouclés », a rassuré Colonel Sita Sangaré.

Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 18 juillet 2016 à 07:07, par zida
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    J’INVITE LE GOUVERNEMENT A VOIR LE CAS DE CETTE DAME SAFIATOU LOPEZ CAR C’EST UNE FEMME QUI EST DANGEREUSE. ELLE BAT CAMPAGNE POUR SON MENTOR LE LIEUTENANT COLONEL ZIDA EN EXIL OBLIGATOIRE. CE SONT LES GENS QUI NE CHERCHENT QUE LEURS PROPRES INTERETS ET NON L’AVENIR DE NOTRE CHER FASO. LA MEME FEMME QUI TENAIT DES PROPOS INTOLERABLES QUI EN PRINCIPE DEVRAIENT LA CONDUIRE AUX ARRÊTS QUAND ELLE PARLAIT D’INCENDIER LE PALAIS DE JUSTICE ET C’EST CETTE PETITE POLITICIENNE QUE LES GENS VONT ACCORDER UNE IMPORTANCE POUR SORTIR ECOUTER ET PUBLIER CES CONNERIES. ELLE VEUT JOUER AVEC LES GENS QU’ELLE A COMBATTU AUX TEMPS FORT DE SON AMI ZIDA

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  • Le 18 juillet 2016 à 07:34, par slt
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    « On a fait confiance à un individu ; d’où les photos (sur le bulletin de vote à la Présidentielle, ndlr). Sinon, on allait juste mettre les logos des partis politiques et les électeurs allaient voter les partis politiques qui allaient se charger de mettre la personne de leur choix… », a justifié Safiétou Lopez.
    ATTENTION !!!! Voila des affirmations qui remettent en cause la procédure de sélection de nos municipalité. Pourtant madame a bien contourné la question s’en aller dans le fond.
    Vivent le régime parlementaire !!!!!

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  • Le 18 juillet 2016 à 07:54, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    En tous les cas ,que le chef suprême des koglwéogo vienne vite avec ses mésures pour recadrer ses protégés car ça commence à jaser au niveau international.Ce dossier ayant atterri au comité des droits de l homme de l ONU à Genève,ça ne donne pas une bonne image de notre pays et pourrait freiner l élan des potentiels investisseurs.
    - " Le Comité s’est préoccupé de l’augmentation du sentiment d’insécurité et la défiance envers la justice qui se traduisent par « des cas de vindicte populaire et de lynchage de personnes soupçonnées d’infractions et l’apparition de milices d’autodéfense, notamment les « Koglweogo », dont certaines se livreraient à des extorsions de fonds, arrestations et détentions illégales, sévices corporels et meurtres notamment ».

    Le Comité invite donc les nouvelles autorités à éviter que les milices d’autodéfense notamment les Koglweogo se substituent à l’Etat et exécutent des missions de maintien de l’ordre. Une façon pour les experts de dénoncer « l’illégalité de la justice expéditive et populaire ». Concernant la représentation des femmes dans les affaires publiques, le Burkina « devrait prendre des mesures en vue d’accroître le nombre de femmes à des postes de responsabilité dans tous les autres domaines et notamment dans le secteur privé ",peut-on lire dans son raport.

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  • Le 18 juillet 2016 à 08:07, par RAWA
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Il faut savoir être modeste Mme Lopez. Avez vous fait du droit constitutione ? Que savez vous du régime parlementaire ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 08:18, par la droiture de l homme integre
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Dépenser des Millards pour un référendum pour un régime parlementaire avec de potentiels blocages. Je crois pas que ce soit une bonne idée. J adhère pas à tout ce que Lopez dit mais c est un luxe pour le Faso.
    L on pourrait par exemple amender la constitution pour avoir un équilibre des pouvoirs et non rédiger une nouvelle constitution. Il y a des gens qui attendent des missions pour se sucrer. On pourrait amender la constitution juste pour voir son fonctionnement, si ça marche. Rien ne prouve qu’une nouvelle constitution sera aussi bonne dans son application. Il ne faut pas tenter le diable.
    Le régime parlementaire se trouve déjà dans la constitution actuelle. C’est un non sens de vouloir une nouvelle. Il faut faire les bons amendements.
    Ne pas jeter l argent par la fenêtre. Il faut utiliser les fonds gouvernementaux à bon essiens.
    Une nouvelle constitution est un luxe pour le Faso.

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  • Le 18 juillet 2016 à 08:42, par Cheick Omar
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Merci aux conférenciers du jour. Sur les Koglwéogo, j’ai bien lu l’exposé du conseiller technique, M. Dakouré et celui du président du FRC, M. Diallo. J’estime personnellement que c’est ce dont le peuple burkinabè a souvent besoin. Qu’on nous explique l’origine de ce phénomène, son évolution et ses conséquences sur la vie des populations dans un contexte d’Etat de droit. A lire bien ces deux experts, je pèse bien mes mots, c’est un phénomène nouveau qui mérite une attention particulière, afin que les dérives ne nous conduisent un jour dans une impasse préjudiciable à la cohésion nationale. Ce sont ces éclairages avisés dont nous avons besoins avant de nous lancer, chacun, dans des commentaires. La gestion d’un département aussi sensible que le sécurité intérieure exige un minimum d’aptitude, de discrétion, de vision et de capacités d’écoute. Je n’oublie pas de remercier le Cadre de concertation national des Organisations de la société civile (CCNOSC) pour l’organisation de ce panel, avec trois thèmes d’actualité et très pertinents, et des conférenciers à la hauteur.

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  • Le 18 juillet 2016 à 08:58, par DIBI -MASSA
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Il ne s’agit pas là d’accepter ou de refuser tel ou tel autre modèle de régime ! Non !
    En allant voter, il y avait les photos des candidats, c’est vraie mais qui sont ces candidats ?
    CE SONT DES PERSONNES QUI NOUS ONT ETE IMPOSEES PAR LES PARTIES !
    Donc, on ne peut pas dès lors proposer un régime parlementaire !
    Par contre, le Président s’est présenté et a été voté en tant que individus. Pour preuve il y a eu des personnes et des groupes de personnes qui ont signifié leurs arrivées au MPP pour soutenir ROCK KABORE.
    Il ne faut donc pas faire d’amalgames. Si nous voulons un régime parlementaire, il faudra changer les parlementaires ; que tous les candidats soient indépendants, puis ils choisiront un parti après qu’ils soient élus. A partir de ce moment, le peuple saura avoir voté qui il veut pour le représenter et non avoir voter seulement ce qu’il y a sur le papier.

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  • Le 18 juillet 2016 à 09:10, par DEMAIN
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Je remercie beaucoup mon colonel et je le cite. Au niveau de la justice militaire, je le dis au et fors, certains s’emploient à décrédibiliser la procédure. fin de citation. Alors mon colonel pourquoi ne pas prendre rapidement des mesures pour écarté ses personnes qui entravent la bonne marche du tribunal militaire ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 09:12, par Me Jacques
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC, auparavant, la même Safiétou Lopez était présidente d’honneur de la FEDAP/BC. Je ne comprend toujours pas cette vipère qui sous la transition a soutenu vaille que vaille le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida : que cherche-t-elle en fin de compte ? Safiétou Lopez, tu n’es pas une spécialiste du droit, laisse cela aux hommes de droit et va à leur école pour comprendre ce que c’est qu’un régime présidentiel et un régime parlementaire au lieu d’affirmer des inepties contredites pas le juriste averti Abdoul Karim Sango. Rien que cette phrase démontre ta profonde ignorance des règles démocratique : « Personnellement (je ne parle pour tous), je ne suis pas pour le régime parlementaire et je sais qu’au niveau du CCNOSC, on n’est pas pour. Nous avons voté pour un individu et nous pensons qu’il est responsable, c’est à lui que le peuple a fait confiance et c’est à lui donc de faire ses preuves. S’il n’arrive pas à faire ses preuves, il sera sanctionné à la fin de son mandat. C’est aussi simple que cela » . Normalement, c’est sur la base d’un programme politique qu’est élu celui qui doit présider aux destinées d’une Nation et non sur la tête du client. Toi, Safiétou tu as toujours soutenu les hommes politique avec un clientélisme pathétique et un zèle maladif : Blaise Compaoré à travers la FEDAP/Bc et non le CDP, Zida et non la transition, aujourd’hui Rock. Yako !!

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  • Le 18 juillet 2016 à 09:17
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Une population à 100% analphabètes,à quoi sert de gaspiller des milliards pour amuser la galerie dans une simulacre de référendum ?D’ailleurs je suis contre la réécriture de notre constitution car elle ne pose aucun problème.Le mal,le cancer de ce pays,ce sont nos élites,nos dirigeants qui seront les premiers à ne pas respecter cette même constitution car ils se sont toujours cru au dessus de tout d’où l’exaspération,le ras le bol du bas peuple

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  • Le 18 juillet 2016 à 09:22, par Alexio
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Le regime parlementaire est notre salut. Les pays Scandinaves ont adaptes se regime. IL vivent en paix. Le chef de l Etat ne peut pas avoir un pouvoir manipulative, ou illimitee. Comme Blaise Compaore l avait fait cousu a sa mesure. La force de l Etat serait affecter a l Assemblee Nationale pour des decisions consensuelles issues des debats politiques. Et l eau serait limpide et de voire claire jusqu a la lie.

    Cela empechera nos presidents a etre des dictateur malades du pouvoir qui corrompre.
    Une representation ministerielle des grands centres de regions devraient etre parapher la nouvelle constitution.

    Finissons-en le favoritisme de la majorite ethnique qui favorise la corruption et le monopole de l Etat dans fonctionnement equitable.

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  • Le 18 juillet 2016 à 09:42, par Le citoyen Boss
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    je voudrais savoir pour qui et quoi se prend cette dame avec des propos violents .Nous voulons la paix et toi ton langage n’est pas dans la logique de la recherche de la paix au BF.Tu as toujours cherché à jeter l’huile sur le feu.Autorités de l’heure ,l’ayez à l’oeil et effectivement ce sont les supporters de ZIDA .Je refuse catégoriquement sa façon de parler .Je comprend pas pourquoi une dame pareille peut être présidente d’honneur.Je suis déçu mes parents.Les propos incendiaires nous devons les inscrire dans le passé

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  • Le 18 juillet 2016 à 10:11, par loblo
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Nous sommes à l’heure de la vérité. Les RSS se déchirent par personnes interposées. D’abord le larlé naba qui disait il y a peu de temps que tous les régimes parlementaires avaient été des mauvaises expériences. Puis voilà Mme Opportuniste Cube Maggi Lopez qui emboite le pas. On vous voit venir. mais ne mettez plus votre pays à sac comme vous l’avez déjà fait. Ayez la force de l’argument non pas celle des armes et de manipulation des jeunes.
    S’il vous plait laissez histoire de koglweogo et Zida et mettez vous au travail. Diminuez les prix des denrées de première nécessite pour soulager les masses.
    Ismael Diallo est très théoricien et cela se comprend. Il ne connait pas les réalités des villages du Burkina. Ayant vécu dans les grandes villes et passé la grande partie de sa vie à l’extérieur et il ne sait pas que les villageois ont besoin de cette structure d’autodéfense en attendant que l’Etat leur propose quelque chose d’autre à la place. Faites des propositions concrètes qui vont aider à sécuriser les populations à la base plutôt que de vouloir abattre à tout prix les koglweogo. c’est une initiative qui émane de la base et on ne doit pas la rejeter du revers de la main mais aider cette base à aligner son initiative aux règles de l’Etat de droit.
    J’apprécie beaucoup ses analyses mais pas sa position tranchée sur les Koglweogo.

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  • Le 18 juillet 2016 à 11:07, par Tapsoba
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Cette dame et sa structure sont à craindre. Un régime parlementaire à la burkinabè (tenant compte de nos us et coutumes) nous exempteras de la caporalisation du peuple burkinabè par l’impérialisme français et ses valets locaux . A défaut, une révolution démocratique et populaire pur et dur serait la bienvenue pour cinq ans avant de revenir à un régime parlementaire. Il nous faut une justice RÉVOLUTIONNAIRE, c’est ce qu’il nous faut. Merci

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  • Le 18 juillet 2016 à 11:27, par jan jan
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Choisir dame Lopez comme Présidente d’honneur, c’est dénigrer votre conférence, quel niveau elle a, si ce n’est de gueuler n’importe comment, quels intérêts poursuit-elle, s’est elle qui sait. mais c’est mieux pour elle qu’elle retourne à son premier métier dans Bobo.

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  • Le 18 juillet 2016 à 11:53, par la femme battante
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Malheureusement insurrection est venue libérer la parole, et tout le monde est devenu spécialiste en tout et peut se permettre et tout dire sur tout, c’est dommage.

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  • Le 18 juillet 2016 à 12:01, par MADOU
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    La performance des Sociétés d’Etat et EPE est tributaire de la compétence et de la probité des directeurs généraux dans la gestion des ressources humaines et financières. Mais cela ne suffit pas pour aboutir à des résultats probants qui nécessitent un climat propice de sérénité pour la mise en œuvre de plans d’action à court, moyen et long terme. C’est en cela que le système d’appels à candidatures sied pour le choix de DG avec des contrats d’objectifs limités sur 3 ans renouvelables une seule fois. L’administration étant une continuité, il faut rompre avec la pratique qui consiste pour chaque ministre de relever systématiquement de leurs fonctions les DG que son prédécesseur a nommés où qui exercent sous contrats par appels à candidatures. Ce jeu de remue-ménage cache mal la volonté de certains ministres de nommer leurs partisans, juste pour profiter des marchés publics. Cela crée une instabilité psychologique et structurelle qui ne permet pas à des DG et le personnel administratif de travailler sereinement pour des résultats ciblés dans la mesure où un ministre, selon ses humeurs, peut créer un mouvement de personnel, juste pour ses intérêts personnels masqués sous de faux prétextes de nécessité de service. Cela est une politisation de l’administration publique qui est aux antipodes de la gouvernance démocratique et économique en vogue de nos jours. Si le Chef de l’Etat et le Premier ministre ne mettent pas l’accent sur le respect de ces principes de la bonne gouvernance, la tolérance zéro contre la corruption sera un vain mot à cause des nominations politisées intempestives à visée totalitariste pour gérer l’administration publique comme le patrimoine de partis, de syndicats, d’OSC ou d’hommes politiques influents.

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  • Le 18 juillet 2016 à 12:41, par La lé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    A lire l’article, on se rend compte que Safiatou Lopez et Abdoul Karim Sango ont des points de vue diamétralement opposés sur le projet de la nouvelle Constitution.
    Si Safiatou Lopez en est contre : " Je ne suis pas pour le régime parlementaire... ce serait donc une trahison des populations de passer au régime parlementaire", Abdoul Karim Sango s’en fiche pas mal : " En réalité, notre régime actuel, du point de vue du droit, n’est même pas loin d’un régime parlementaire", affirme-t-il. Il suffit en réalité de travailler à équilibrer les pouvoirs pour éviter d’avoir un Président du Faso tout puissant et un parlement très faible".

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  • Le 18 juillet 2016 à 12:53, par bon Dieu !
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Dieu seul sait ce que je pense de cette femme ! j´economise "ma salive" comme on dit-

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  • Le 18 juillet 2016 à 13:00, par doyen
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Safiatou s’est prostituée avec le fedap/bc, hier avec la transition et aujourd’hui elle fait les yeux doux aux OSC. Une opportuniste comme son mentor Sida. Quelle honte !!!!

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  • Le 18 juillet 2016 à 13:23, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    - A tous les internautes qui s’en prennent à cette dame, je vous dis que cette dame a bel et bien la tête sur les épaules ! Je vous le dis tout net ici, Safiatou LOPEZ a fait une excellente remarque !! Très bon constat que le sien. A voir de près cette affaire de régime parlementaire que l’on prône pour la 5ème République sera une grosse escroquerie morale et une haute trahison contre le peuple comme elle le souligne. Et je m’explique :

    1/- Première arnaque  : Un régime parlementaire donnera beaucoup de pouvoir à l’Assemblée Nationale, notamment à son Président en la personne de Salif DIALLO,
    2/- Deuxième escroquerie morale  : Le peuple n’a pas voté Salif DIALLO le 29 novembre 2015 mais Rock Marc Christian KABORÉ à 52% des suffrages,
    3/- Troisième gigantesque trahison  : Pourquoi Salif DIALLO aurait beaucoup de pouvoir alors qu’il ne s’est pas présenté aux élections présidentielles et que nous n’avons pas voté pour lui ? C’est une grande trahison du peuple et de sa volonté !

    QUESTION : Est-ce que par cette astuce digne de perlimpinpin ou de Janus STARK (l’homme-anguille des bandes dessinées), ou encore David BOWIE l’icône aux visages multiples alias ‘’Ziggy Stardust’’ et pire de caméléon, Salif DIALLO voudrait prendre à Rock de la main gauche ce qu’il lui a fait avoir de la main droite (le pouvoir) ? Et je vous dis ici que le caméléon a de formidables atouts pour rouler tout un peuple dans de la farine, et je vous cite ces atouts :

    - Un œil capable de surveiller le sol pendant que l’autre regarde en l’air,
    - Une langue qui jaillit comme un ressort pour capturer les insectes à distance,
    - Des pattes qui lui servent de pinces pour s’agripper,
    - Une queue qui lui tient lieu de 5ème main (ou pince)
    - Et enfin une proverbiale faculté de changer de couleurs

    Avec tous ces atouts le caméléon est un habile acrobate et bon chasseur ! Donc peuple, attention cette fois !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 18 juillet 2016 à 13:33, par Zoeta-yandé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Je suis désolé dame LOPEZ dénié au Peuple de choisir la forme constitutionnelle qu’elle voudrait pour régir notre vie dans les années. La constitution de la 4è République a été taillée pour servir BC et sa bande. Celle de la 5ème République devrait éviter cet état de fait. Il ne s’agit pas seulement de régler des problèmes actuels mais de régir notre vie à l’avenir. C’est pourquoi, un référendum doit être organisé pour que chacun de nous se prononce s’il est pour ou contre. Clair et limpide que si on est contre on votera non et on est pour on votera oui. Il ne faut pas tout voir sous l’angle du coût mais sous celui de l’opportunité et de la légitimité et surtout de la légalité sur laquelle nous fonderons notre en vie en commun.
    C’est vrai que chacun a son agenda mais attendons de voir le projet qui nous sera proposé. Je souhaite que Dame Lopez mette balle à terre et attende de voir le projet de constitution et de battre campagne pour que ses options soient votées.

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  • Le 18 juillet 2016 à 13:36, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Bonjour à tous.
    Soyons un peu plus tolérants et démocrates. Et justement, un des aspects de la liberté est de pouvoir donner son avis, sans qu’on vous réponde que n’étant pas spécialiste du domaine on doit la fermer ! Il faut vraiment qu’on arrête cette histoire de "spécialiste" qui nous pourrit la vie au Faso ! Et chacun est libre de soutenir qui il veut en démocratie, y compris Roch Kaboré, Isaac Zida ou Blaise Compaoré.

    La preuve, c’est que le spécialiste du droit constitutionnel (Pr Sango) a donné un avis qui n’est pas partagé par tous. Faire adopter une nouvelle constitution par la simple majorité d’une assemblée dominée par un parti n’est pas une bonne idée, même si elle se justifie par le cout du référendum. C’est légal mais pas légitime, exactement comme la modification que le clan Compaoré voulait faire. Inacceptable ! Mais de toute façon, tout projet passera par l’asssemblée avant d’être soumis à référendum, donc les députés auront leur mot à dire. Le seul problème reste effectivement le cout de l’organisation du référendum, mais il faut ce qu’il faut !

    Quand au régime parlementaire, pas besoin d’aller loin : Ce qui se passe actuellement dans les conseils municipaux donne une idée de la pagaille qui nous attends à l’échelle nationale si nous nous lançons dans cette aventure. C’est cette même instabilité, avec ses conséquences de changements incessants de gouvernement et recommencement des élections sans fin, qui a amené la 5ième république en France, sur l’initiative de Charles de Gaulle, avec l’élection du président au suffrage universel. Personne ne pense à cela, même si le terme a été utilisé par Salifou Diallo il y a quelques années. Les détails du projet donnés par Roch Marc Christian Kaboré et Salifou Diallo dans plusieurs interviews parlent plus de rétablir un équilibre des pouvoirs en réduisant ceux exorbitants du président.

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  • Le 18 juillet 2016 à 14:05, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    - Tapsoba R (de H), internaute 3, merci pour ces informations que tu nous donnes ici. Mais moi Yamyélé ce qui me dérange un peu, c’est qu’un jour on verra recommandé dans un rapport que : ‘’Le Gouvernement devrait prendre des mesures pour obliger les hommes qu’une fois la nuit tombée et sur le lit conjugal, les femmes soient au-dessus au moment de leurs intimités’’, Ça aussi ça vient petit-à-petit avec cette affaire de Genre.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 18 juillet 2016 à 14:17
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    NOUS SOMMES POUR LA SUPPRESSION DES KOGLWEOGO . IL SUFFIT DE D’ERADIQUER LES CAUSES QUI ONT ENGENDRE LEUR NAISSANCE. A REGARDER ON SE REND COMPTE QUE MEME LE SAHEL SEUL L’ETAT N’ARRIVE PAS A SÉCURISER. EN EXEMPLE CE WEEK END IL YA EU DES MORTS D’HOMMES A KOURFADJI DANS L’EMBLEMATIQUE COMMUNE DE KOUTOUGOU.
    Attaque à main armée à Kourfadji : Les bandits dépouillent les populations

    Kourfadji, un village de la commune de Koutougou situé dans la province du Soum a souffert de visite d’hommes armés dans la nuit du jeudi 14 vendredi 15 juillet 2016. Au nombre de six (06), ils ont dépouillé les populations de leur argent et des objets précieux.

    Kourfadji, un site d’orpaillage situé dans la commune de Koutougou à environ 150 km de Djibo, a reçu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2016 la visite de personnes indésirables. Il s’agit de bandits armés au nombre de six (06) qui ont dépouillé les pauvres populations de leurs biens dans leurs domiciles. Ils sont venus sur des motos.

    En effet, aux environs d’une heure du matin, des bandits armés de fusils automatiques de type kalachnikov ont sorti les populations de leur sommeil. Ils ont visité certaines familles, les plus nanties. Comme s’ils avaient ciblé leurs victimes. Une arme sur la tempe, les victimes ont été dépouillées de leur argent et de leurs objets précieux. Ceux qui ont tenté de résister ont été blessés ou même ont payé de leur vie. « Ils sont venus aux environs d’une heure du matin en tirant en l’air, créant ainsi la psychose.

    Les populations paniquées sont restés terrées chez elles. Ils étaient au nombre de six, Comme à leur habitude, ils sont entrés dans les familles pour contraindre les victimes à donner tout leur bien. « Gare à toi si tu tentes de jouer au dur. Moi, j’ai eu la chance cette fois-ci ; mais j’ai eu la peur de ma vie », a affirmé un habitant de la localité joint au téléphone.

    « Ils sont venus chez moi en m’ordonnant sous la menace, de donner de l’argent et de l’or. J’ai voulu les raisonner, mais j’ai compris que ce n’était pas des enfants de chœur. Je me suis exécuté rapidement. J’avais une forte somme d’argent et de l’or sur moi, ils ont tout emporté », a affirmé une victime avec amertume.

    « Depuis des années, nous connaissons les coupeurs de routes dans la zone. Généralement, les victimes étaient des passagers des véhicules de transport et des motocyclistes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui ; ils ont abandonné les routes pour s’attaquer aux domiciles. Récemment des marchés des villages environnants ont été attaqués en plein jour. Ils choisissent les jours de marché et ciblent les boutiques qu’ils attaquent. Ils arrivent lourdement armés de fusils d’assaut, menacent les commerçants et emportent argent et autres biens précieux. Ils disparaissent sur des motos ou à bord de véhicules sans être inquiétés », a indiqué un autre habitant, tout dépité.

    Harouna Abdoulaye Nass
    chers Burkinabé anti-koglweogo, c’est citoyens dépouillés et tués que faites-vous pour eux si vous etes digne d’etre burkinabé et si vous ne marchez avec ces voleurs ou ces vous les voleurs ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 14:24
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    NOUS SOMMES POUR LA SUPPRESSION DES KOGLWEOGO . IL SUFFIT DE D’ERADIQUER LES CAUSES QUI ONT ENGENDRE LEUR NAISSANCE. A REGARDER ON SE REND COMPTE QUE MEME LE SAHEL SEUL L’ETAT N’ARRIVE PAS A SÉCURISER. EN EXEMPLE CE WEEK END IL YA EU DES MORTS D’HOMMES A KOURFADJI DANS L’EMBLEMATIQUE COMMUNE DE KOUTOUGOU.
    Attaque à main armée à Kourfadji : Les bandits dépouillent les populations

    Kourfadji, un village de la commune de Koutougou situé dans la province du Soum a souffert de visite d’hommes armés dans la nuit du jeudi 14 vendredi 15 juillet 2016. Au nombre de six (06), ils ont dépouillé les populations de leur argent et des objets précieux.

    Kourfadji, un site d’orpaillage situé dans la commune de Koutougou à environ 150 km de Djibo, a reçu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2016 la visite de personnes indésirables. Il s’agit de bandits armés au nombre de six (06) qui ont dépouillé les pauvres populations de leurs biens dans leurs domiciles. Ils sont venus sur des motos.

    En effet, aux environs d’une heure du matin, des bandits armés de fusils automatiques de type kalachnikov ont sorti les populations de leur sommeil. Ils ont visité certaines familles, les plus nanties. Comme s’ils avaient ciblé leurs victimes. Une arme sur la tempe, les victimes ont été dépouillées de leur argent et de leurs objets précieux. Ceux qui ont tenté de résister ont été blessés ou même ont payé de leur vie. « Ils sont venus aux environs d’une heure du matin en tirant en l’air, créant ainsi la psychose.

    Les populations paniquées sont restés terrées chez elles. Ils étaient au nombre de six, Comme à leur habitude, ils sont entrés dans les familles pour contraindre les victimes à donner tout leur bien. « Gare à toi si tu tentes de jouer au dur. Moi, j’ai eu la chance cette fois-ci ; mais j’ai eu la peur de ma vie », a affirmé un habitant de la localité joint au téléphone.

    « Ils sont venus chez moi en m’ordonnant sous la menace, de donner de l’argent et de l’or. J’ai voulu les raisonner, mais j’ai compris que ce n’était pas des enfants de chœur. Je me suis exécuté rapidement. J’avais une forte somme d’argent et de l’or sur moi, ils ont tout emporté », a affirmé une victime avec amertume.

    « Depuis des années, nous connaissons les coupeurs de routes dans la zone. Généralement, les victimes étaient des passagers des véhicules de transport et des motocyclistes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui ; ils ont abandonné les routes pour s’attaquer aux domiciles. Récemment des marchés des villages environnants ont été attaqués en plein jour. Ils choisissent les jours de marché et ciblent les boutiques qu’ils attaquent. Ils arrivent lourdement armés de fusils d’assaut, menacent les commerçants et emportent argent et autres biens précieux. Ils disparaissent sur des motos ou à bord de véhicules sans être inquiétés », a indiqué un autre habitant, tout dépité.

    Harouna Abdoulaye Nass
    chers Burkinabé anti-koglweogo, c’est citoyens dépouillés et tués que faites-vous pour eux si vous etes digne d’etre burkinabé et si vous ne marchez avec ces voleurs ou ces vous les voleurs ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 14:42, par Yako
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Tant que ce sont les Safiatou là qui anime la vie publique il ne faut pas s’attendre à un changement positif.

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  • Le 18 juillet 2016 à 14:49, par Valea
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    J’ai l’impression que Salif Diallo a cocufié la femme de Kôrô Yamyélé. Sinon ses prises de position vis-à-vis de Salif Diallo me déconcertent totalement. Allez régler vos problèmes ailleurs et laissez le net tranquille, Monsieur Salif Diallo et Kôrô Yamyélé. Monsieur Kôrô Yamyélé, je sais que vous avez servi le même ministère de l’agriculture. Que s’est-il passé ? Avez vous surpris Monsieur Salif Diallo sur votre femme ? Ou bien c’est parce qu’il ne vous a pas nommé DG d’une structure en son temps ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 15:44, par Cheikh
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    A l’internaute n°19, il faut dire que l’instauration du régime parlementaire ne vise pas à profiter à Salif Diallo, qui n’est point éternel à ce poste. Autrement dit camarades, tâchez au moins pour une fois d’être futuriste ! D’ailleurs si ce n’est pas au Burkina, je n"ai jamais vu un pays qui parle de démocratie, et dans lequel l’on s"aviserait de s’ériger contre la réduction des pouvoirs du président au profit du peuple.Quant à moi, je crois personnellement que le colonel Sita Sangaré a tout dit. C’est à dire que dans ce Burkina d’aujourd’hui en pleine ébullition, la limite entre la bonne et la mauvaise foi, est difficilement perceptible. Voilà pourquoi, la capacité d’analyse requise n’est vraiment pas donnée à n’importe qui, sur n’importe quel dossier.

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  • Le 18 juillet 2016 à 16:15, par kouadio
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Apres avoir recupere la gestion du pouvoir d’etat par le Feu, les voila (les RSS) s’entre-dechirer pour se partager le gateau. Safiatou parle pour le camp des anti-regime parlementaire au sein du MPP.

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  • Le 18 juillet 2016 à 16:23, par ka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Chers internautes, il est temps d’écrire des critiques fondées pour un vrai changement du pays que nous aimons tous. Que les vrais internautes qui veulent le changement du Burkina, regrettent au fond de leur cœur la transition. La seule chose que je regrette dans la victoire du peuple et sa jeunesse, c’est parce que la transition n’avait pas eu assez de temps devant elle. Car l’équipe de la transition a fait un travail bâclé qui n’a pas été repris par Roch Kaboré. Si cette transition n’avait pas eu du courage d’engagé les arrestations des criminels qui ont tué nos enfants, rien ne prouve que cela sera fait maintenant. Si le président Roch Kaboré et son équipe ne nous cachait pas une vengeance sans nom contre Kafando et son équipe, Il suffisait de corriger les imperfections pour que le peuple croit à leur programme de l’élection présidentiel et la promesse de régler les dossiers des crimes impunis. Comme on dit le chien ne change pas sa façon de s’assoir, les RSS croient a la continuité comme ‘’’’on a la patience, le peuple finira par oublier, comme l’affaire Dabo, NEBIE, Norbert Zongo.’’’ Pourtant la transition n’a pas laissé d’alternative a Roch Kaboré, il fallait suivre l’initiative pour éradiquer l’injustice et l’impunité. Zida et Kafondo ont donc eu raison de mettre ces malfrats au frais, si non avec des articles de loi qui étaient enterrées quelque part quand Blaise était au pouvoir et qui se déterre aujourd’hui par des avocats qui n’ont pas pu être sénateurs, aucun criminel ne sera arrêté dans le pays des hommes intègres. Louons le courage de nos femmes ppolitiques qui sortent de l’ombre et veulent rectifiés les choses, même si elles étaient manipulés par l’ancien régime, et qui se retrouve comme le cas des RSS. Quoi qu’on dise, madame Lopez joue son jeu politique comme tout le monde, sans oublier les RSS dont vous n’accusez pas directement, pourtant jouent ce jeu politique cruellement contre un peuple déjà meurtri.

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  • Le 18 juillet 2016 à 16:44
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Le Burkina ne va quand même pas continuer à vivre éternellement au rythme des rivalités et caprices de quelques assoiffés du pouvoir pour le pouvoir et rien que pour le pouvoir. Ils résument tout à la politique politicienne, sans vertu aucune. On commence à avoir marre de ça, et surtout du machiavélisme stérile, sinon dangereux. Laissez le peuple souffler...Ne touchez plus à la constitution. Le problème c’est vous, mais pas la constitution....

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  • Le 18 juillet 2016 à 16:47, par yayous
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Une belle conférence qui est gâté par les propos encore "de bassesse " par LOPEZ.
    Dame LOPEZ, nous sommes 16 millions de burkinabé et chacun à son opinion sur la constitution et le type de régime.
    Mais il est important à partir de maintenant que tu ne parle plus sinon l’histoire retiendra que tu est une opportuniste à jamais : hier FEDA/BC et aujourd’hui tu fait le culte de ROCK. Donc transforme ton mouvement en mouvement de soutien à ROCK. Je pense que ROCK doit se méfiez des gens comme toi qui ne suit que ces intérêts.

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  • Le 18 juillet 2016 à 17:06
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Prière relire le Programme du Président Rock, sur l’Acheminement vers une vie constitutionnelle nouvelle. Madame LOPEZ est allée a l’école ??
    Ludemane

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  • Le 18 juillet 2016 à 17:24, par Arnaud
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Je pense que Safiatou lopez est une dame qui doit être entendu dans le cadre de plusieurs dossier car elle profite sous la bannière de son OSC pour détourner des fonds des marchés non exécuté,mal exécuté, falsification de papier de parcelle pour bénéficier des dédommagement lors du putsch, corruption des agents de l’Etat pour avoir des facilités lors des réceptions des travaux exécutés pour preuve repartons sur l’ensemble des marchés exécutés que soit disant AFRIQUE CONSTRUCTION sur le terrain le taux n ’a jamais dépasse 50% mais sur papier 98% je suis décç quand je voix cette pute politique devant les médias entrains de prôner la bonne gouvernance.Du FEDA/BC au CDP .ZIDA elle fait tout jusqu’à organiser une ceremonie en invitant ZIDA pour lui offrir un médaille.Je vous assure qu’on doit ouvrir un dossier sur cette Dame et pour défendre ma patrie je donne ma tete en témoignage pour les preuves.

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  • Le 18 juillet 2016 à 17:45, par la femme battante
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    A l’internaute 21, kôro yam yêlé, je suis désolée mais les personnes Salif Diallo, Rock Kaboré, Kaba Tieba passent mais la constitution reste, pourquoi voyez vous toujours les individus actuels ?

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  • Le 18 juillet 2016 à 17:50, par Kaka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    - Pour la constitution, suis complètement d’accord avec internaute n°5, la droiture de l’homme intègre.
    - Pour les Koglweogo : 51 % pour les pro-koglweogo et 49% pour les anti-koglweogo. Si l’Etat arrive à combattre les brebis galeuses des rangs des FDS ; il en sera de même pour celles des koglweoto. C’est sûr qu’il n’y aura même plus de Koglweogo. Pour cela, nos chers dirigeants doivent "travailler honnêtement" et arrêter de distraire le peuple comme ils l’ont fait jusqu’à présent.

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  • Le 18 juillet 2016 à 18:40
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Avec des groupies de ce genre, les magistrats ne vont jamais répondre ; Si Rock t’a envoyé dire qu’il ne veut pas le régime parlementaire, c’est votre problème

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  • Le 18 juillet 2016 à 18:44, par souley
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    j’ai croisé une fille la dernière fois avec un tee-shirt jaune sur lequel c’est inscrit CCNOSC ; je lui ai posé la question de savoir, si elle était militante de première heure, elle m’a répondu qu’elle a seulement porté la tee-shirt ; après c’est pour venir dire qu’on a le "PEUPLE" avec nous ; on ramasse des gens pour remplir des couloirs comme le font certains et on croit qu’on a de la légitimité

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  • Le 18 juillet 2016 à 20:59, par ouedraoog biiga
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Koro Yamyellé (internaute 21), un vieillard dénué de toute sagesse, aigri à mort plein de mauvaise foi !
    Je suis désolé de le dire, mais c’est ce que vous laissez voir. Vous pensez que Roch est gentil et Salif méchant, donc le parlement doit être faible et le président hyper fort, quand Roch ou Salif ne sera plus à son poste, on avisera, et ainsi de suite !
    C’est très grave comme raisonnement !

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  • Le 19 juillet 2016 à 07:32, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    "Jeune-Afrique:Un projet de nouvelle Constitution est à l’étude. Êtes-vous favorable à un régime présidentiel ou à un régime parlementaire, comme le réclame notamment le président de l’Assemblée, Salif Diallo ?

    RMCK:Je pense que vous vous trompez en disant que Salif Diallo réclame un régime parlementaire. Peut-être l’a-t-il fait à un moment donné, tenant compte du contexte de l’époque, mais c’est une question, à mon avis, largement dépassée. Nous avons confié les travaux de réflexion et d’élaboration à une commission ad hoc, représentative d’un maximum de composantes de notre société.

    Les objectifs sont simples : la Constitution actuelle, celle de la IVe République, a fait son temps et a montré ses faiblesses. Il s’agit donc d’y remédier. En rééquilibrant les pouvoirs entre le législatif et l’exécutif, en interdisant définitivement de toucher au verrou des deux mandats, en consacrant le monocaméralisme, en rationalisant également toutes les institutions de la République, etc.

    C’est à la commission de nous dire quelle est la meilleure formule pour garantir et dynamiser la démocratie au Burkina Faso, qui a déjà connu plusieurs types de régime dans son histoire, dont le régime parlementaire.

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  • Le 19 juillet 2016 à 08:34, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    - VALEA (Internaute 28), je n’ai jamais été fonctionnaire, pas même contractuel de l’Etat à plus forte raison servir dans un ministère. Et Salif ne me connait pas ni d’Adam ni d’Ève, mais moi je le connais du vue parce que c’est un homme public. Et je parle de lui en tant que Citoyen qui le critique afin qu’il revoit certaines de ses positions, pas pour le dénigrer gratuitement. Moi je suis très sensé pour m’en prendre inutilement à quelqu’un qui ne m’a rien fait personnellement comme Salif DIALLO.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 19 juillet 2016 à 08:51, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    - VALEA (Internaute 28), je t’informe que je n’ai jamais été fonctionnaire, ni contractuel de l’Etat et pas même salarié à plus forte raison de travailler dans un ministère quelconque. Je te dis aussi que Salif DIALLO ne me connait pas ni d’Adam ni d’Eve mais moi je le connais par les médias puisque c’est un homme public. Et mes critiques à son égard vise à le faire changer certaines attitudes, pas de le nuire en tant qu’individu. Je suis très sensé dans mes propos et je me met au-dessus d’injurier gratuitement les gens. Et c’est pourquoi je traite ici d’asins tous ceux qui m’insulte parce que j’ai donné mon opinion. Voyez l’asin de sale petit mossi Ouedraogo biiga qui dit que je suis jaloux, mais jaloux de quoi et de qui ? S’il savait qui est Yamyélé il rabaisserait son caquet de perroquet.

    Par Kôrô Yamyélé

    Répondre à ce message

  • Le 19 juillet 2016 à 09:54
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Salif DIALLO n’est pas mauvais hein, il est très mauvais pour ce pays. La démocratie au BF irait mieux si ce type ne fouinait pas son nez partout. Le Président c’est Roch. C’est lui qu’on a voté. S’il ne tenait qu’à Salif le MPP serait le dernier des partis c’est parce que Roch est humain que beaucoup de burkinabè l’ont choisi.

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  • Le 19 juillet 2016 à 11:45
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Mais dites, il paraît que dans les villes de petites tailles, les villages et autres campements, des voleurs, des braqueurs et autres délinquants, volent bétail, argent, biens matériels des populations, sans être inquiétés un seul instant. Là aussi, pour un pays qui se veut moderne, que propose Mathias Tankoano ? Parce que dans ces cas, les Koglwéogo eux, sont aux côté des populations. Ils traquent les malfrats et sécurisent les personnes et leurs biens. Pour cette promptitude et l’efficacité de leurs actions à ce niveau, les populations les aiment. Mathias se donne donc une équation à plusieurs inconnues...

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  • Le 19 juillet 2016 à 11:56, par wenlasida
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    les résultats de la présidentielle sont clairs. le même électeur a voté ROCH dans l’isoloir de droite et dans celui de gauche il a voté l’UPC ou autre. Cela signifie que c’est Roch que les gens voulaient et pas quelqu’un d’autre. Celui qui sait qu’il est aimé du peuple il n’a qu’a se présenter...TONN NINA POUKA ME

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  • Le 19 juillet 2016 à 12:30, par ka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Toute critique stérile sans proposition de solution meilleure ne doit pas être écoutée, comme certaines et certains internautes essayent, ou tentent de le faire avec mon ami Körö Yamyélé. Par contre la critique doit être fondée avec des argumentations solides que fait Körö Yamyélé. Comme le précise l’intervenant 45, il est temps que certains politiques véreux comme Salif Diallo prennent de repos, et ne fouinent plus dans les objectifs concrets de la jeunesse qui sont pour le peuple, et pour faire avancer le Burkina. Oui, dans la vie d’un homme politique, comme la vie en générale, le train ne fait jamais marche arrière, c’est le cas de notre bête en politique qui est Salif Diallo, qui veut à tout prix jusqu’au bout, arrivé au sommet de l’état : mais est-ce possible avec l’Age ? Et je donne raison l’ex-président générale de Gaule qui avait le coutume de dire à ses adversaires et surtout aux dictateurs : ‘’’Il faut savoir quitter les choses avant qu’elles vous quittent.’’’ Mais au Burkina, notre Salif Diallo reste un homme convaincu d’avancer jusqu’à son objectif final qui est le sommet de l’état, et personne ne peut l’arrêter, sauf la mort. Salif Diallo a toujours effrayé la chronique de la politique Burkinabé depuis 1987. Ancien homme d’orchestre du régime de Blaise Compaoré, il était le premier à mettre à terre ce dernier, en lui demandant entre autre, la dissolution de l’assemblée nationale, pour une instauration d’un régime parlementaire, qui a fait une bombe atomique de son parti le CDP diriger par son prochain victime Roch Marc Kaboré, aujourd’hui président du MPP que Salif veut accaparer, car son but est atteint à l’assemblée. Avec le respect que je dois a Salif Diallo, par sa connaissance des différents jeux dangereux en politique, d’avoir fait des hommes comme Blaise Compaoré, et tant d’autres personnes, je ne partage pas ses options, ni ses méthodes politiques de ruses à détruire les autres pour régner. La seule chose dont je m’associe à lui et ses deux camarades Roch Kaboré et Simon Compaoré, c’est la proposition d’une refondation des institutions politiques de notre pays, pour préserver la paix sociale, et renforcer les racines de notre jeune démocratie. Comme je l’ai dit, Salif Diallo est un homme de conviction, et ne recule jamais, car l’approfondissement de nos institutions ne datent pas d’aujourd’hui, celui qui l’ a relancer pour la 5e république n’est autre que celui qui a participé à la mise en place des institutions de la 4e république, qui est notre Salif Diallo nationale, et a arpenté tous les couloirs noirs, blancs, sang, crimes, bonheurs, tortures, ruses, du régime Blaise Compaoré. Alors ne doutons pas de ce qu’avance mon ami Körö Yamyélé, Salif Diallo est un homme de sérail, pétri d’expériences dans la gestion des affaires de l’Etat et qui a vécu de l’intérieur le fonctionnement de ses institutions, et peut mettre à terre ses propres amis. Je confirme ce qu’a dit l’intervenant 45, Mr. Diallo mérite une bonne retraite pour permettre la jeunesse de développer leurs objectifs pour un Burkina du 21e siècle, leur siècle : Car cette jeunesse attende que rien ne soit plus comme avant.

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  • Le 19 juillet 2016 à 14:24, par Le Vigilant !
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Valea internaute 28 ! Je crois qu’il faudrait nous donner goût de lire et écrire sur le net. Les échanges d’idées doivent prendre le pas sur les combats de sexe. Le grand frère Kôrô Yamyélé partage souvent ses expériences . Je voudrais que vous vous concentrer sur l’opportunité d’un nouveau référendum et que ces promoteurs puissent nous sortir les dix points saillants qui les ont amené à mettre cette commission en place. Car si nous n’y prenons garde, ce qui est arrivé au premier ministre britannique David Camroon peut également arriver ici. Dans ce cas de figure qui doit démissionner . Le référendum nest il pas un piège pour faire perdre le pouvoir au President RMCK et l’amener à démissionner ? Sinon le débat qui s’est passé au Sénégal va arriver ici. Le peuple a élu son President pour un mandat présidentiel de 5 ans , et aucun autre schéma de gouvernance politique ne pourra se substituer avant la fin de son mandat. Sinon il faudrait faire 2 référendum .

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  • Le 19 juillet 2016 à 14:46, par Danton
    En réponse à : Safiatou Lopez

    Moi j’apprécie la tenue d’un tel panel, mais de voir une personne comme Safiatou Zongo se pavaner là-bas avec un titre ronflant de « Présidente d’Honneur » dans une assemblée ou se trouvent des gens respectables comme Ismael Diallo me laisse perplexe. C’est triste, cette dame n’est p[as crédible, mais quand est-ce que les gens le comprendront ?!!!! Danton.

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  • Le 19 juillet 2016 à 15:31, par E.Zongo
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Faire disparaître les groupes de l’autodéfense Kolgwéogo, est de faire disparaître à jamais toutes nos cultures en passant par tous les chefs coutumiers de nos ethnies y compris sa majesté le Moogho-Naaba, vénéré de nos hommes politiques. Le président Roch Kaboré peut suggérer le problème à son parent, le chef coutumier de Zorgo pour voir sa réaction. Il y a plusieurs solutions pour améliorer la longévité des groupes de kolgwégo de notre pays, il suffit de s’approcher de plus près les anciens qui connaissent mieux les groupes avec des règles sécuritaires conformes à nos lois. Je profite remercier a l’psychologue et idéologue ‘’KA’’ pour ses interventions constructives. E.Zongo

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  • Le 19 juillet 2016 à 16:05, par warba
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Toute nouvelle constitution devra prendre effet a la fin du present mandat en 2020 sinon ce serait effectivement une trahision du peuple et meme un coup d’etat constitutlionnel .Toute manoeuvre politique de confiscation du pouvoir sera vivement combattu aussi bien par le peuple et meme par l’armee republicaine.Le pays nest pas mur pour un regime parlementaire.si le forcing s’averait il va falloir dissoudre l’assemblee actuelle pour permettre au peuple d’elire de nouveaux deputes en connaissance de cause.

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  • Le 19 juillet 2016 à 17:21, par Valea
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Internaute 49, en réalité Koro yamyelé est un ami de longue date. Ces interventions sur le net étaient bien appréciées. Mon but est de le rappeler un peu à l’ordre de façon vigoureuse pour qu’il reste toujours dans le droit chemin pour éduquer nos jeunes enfants et frères. Sinon ces commentaires virulents sur une personne respectable comme Salif Diallo méritaient quand même qu’on le lui fasse savoir pour qu’au besoin il change son angle d’attaque de ce type-là. Et d’après sa réponse 43, 44, à mon post, je crois savoir qu’on s’est compris et je l’en remercie.

    Répondre à ce message

  • Le 19 juillet 2016 à 17:39, par ka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    A l’intervenant WARBA 52, je confirme, car le peuple Burkinabé avec sa jeunesse ont mûri, patient et impatient depuis notre indépendance : Chaque politicien du pays des hommes intègres a ses ambitions, mais le peuple a le dernier mot. Nous avons vu Tandja au Niger qui a taillé des institutions à sa mesure en changeant la constitution, mais qui est allé droit au mur. Au Burkina avant la validation par référendum ou par quel moyen, la première chose est d’éradiquer les 3 ‘’’M’’’ Méchanceté Médiocrité, et Mesquineries de nos gouvernants. Pour ma part, ces institutions sont déjà calculés par son initiateur, mesurés à sa taille, et déjà dans son tiroir. Mais WARBA, nous y vieillirons, car le peuple Burkinabé et sa jeunesse ont dit ‘’’que rien ne sera plus comme avant. Merci à Zongo intervenant 51 de me lire.

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  • Le 19 juillet 2016 à 22:58, par Sidzabda
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    ceux qui continuent d’appeler Yamyélé Korô sont en erreur. depuis l’arrivée des RSS au pouvoir tous ses postes sont incendiaires. mais ceux qui ne le savent, il a été un cadre du CDP. il s’est enrichi en privant les pauvres populations de leurs terrains pour en faire sa ferme. maintenant ; il a été débarqué du CDP, alors non content, il a une dent contre tous les RSS qu’il croie être la source de son malheur. mais je lui demande d’être honnête, ce n’est pas parque c’est anonyme qu’il faut mentir. Yamyélé fut un cadre du ministère de l’agriculture, après avoir été relevé des ses fonction, il a pris sa disponibilité pour aller dans sa ferme. stp un peu d’honnêteté ne te fera aucun mal, surtout que tu la demande aux autres

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  • Le 20 juillet 2016 à 06:31, par YABSORE
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    1)chaque type de régime a ses avantages et ses inconvénients.qu les agrégés en sciences politiques nous fassent un tableau comparatif des deux régimes( présidentiel et parlementaire) pour éclairer les agrégés des autres sciences pour les orienter leur opinion au lieu de se conduire en experts qui lissent leurs conclusions pour une adhésion aveugle. de même que je ne tolérè pas une République des juges, de même je combat le monopole des experts .
    2) la critique sur les manières des kolwéogo est juste mais leur rejet serait un refus de la philosophie de la participation des population à la recherche des solutions à leurs problèmes d’une manière générale et en matiére de sécurité en particulier ; sinon comment comprendre que l’Etat loue des sociétés privées de gardiennages pour la sécurité des services ou des sociétés privées et personnes nanties d’avoir une sécurité facturée en fonction de la logistique utilisée et en refuser à la population très pauvre et endettée auprès des micro-finances d’avoir des initiatives pour leur sécurité.
    3) le cas des kolwéogo nouvelle version doit inquiéter avec la déclaration opportuniste de KABORE BOUKARY à l’AG de ces structures à Kombissiri. au lieu de militer pour la capitalisation d’1/4 de siècle d’expérience locale ou de savoir faire local, il cultive la peur de voir ces kolwégo devenir une milice politique. Peu stratège politique, il s’est fait nommé chef d’un village spontané au carrefour routes BOBO/KOUDOUGOU. conséquence, le village a été ragé. en tout cas, si les kolwégo venaient à être interdits, ça sera de par la faute de BOUKARY KABORE dit le LION

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  • Le 20 juillet 2016 à 10:46, par samuel
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Elle me fait pitié cette femmes. Elle qui voulait la présidente de la chambre de commerce et qui n’a pas eu. La voila révoltée contre le nouveau régime.

    Répondre à ce message

  • Le 20 juillet 2016 à 14:21, par ka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Sidzabda intervenan. 55 : Accusé de menteur a mon ami körö est de ne pas le connaitre. Je ne suis pas là pour le défendre, mais dire le vécu, et les aveux des vrais internautes qui sont sur les sites des réseaux sociaux avant l’insurrection et après. A ma connaissance et dans les historiques des sites des réseaux sociaux au Burkina, mon ami Körö n’a jamais nié son appartenance a ODP/MT de clément Ouédraogo et des BonGnessan Arssene YE . Après l’assassinat de Clément Ouédraogo, nous avons quelques années après, le 5 Février 1996 regrouper les 10 partis politiques bien en vue de notre Pays, pour créer un grand parti appeler CDP. Je me rappelle nos palabres durant toutes des nuits a FADA ou à Ouagadougou pour que l’union fait la force. Et ce n’est pas Körö Yamyélé qui me dira le contraire, puisque au début des sites des réseaux sociaux d’information de notre pays, que ça soit Lepays.Bf, ou Lefaso.Net, plusieurs d’entre nous intervenants venaient sur le net avec son propre nom, jusqu’a les pseudos nous obligea de tourner le dos à nos noms, et körö invoquait sans pudeur son appartenance au parti majoritaire comme les 90% du peuple Burkinabé qui sont comptables des bourdes de Blaise Compaoré durant 27 ans. Ce que je sais, votre critique sur mon ami Körö n’est pas pas fondée. Si je viens par cette remarque, c’est que plusieurs internautes qui ne nous connaissent pas, tentent avec des dénigrements de nous insulté par ce que leurs critiques ne sont pas écoutées. J’ai vu des anciens du RSP me menacé à cause de ma vérité et de mon vécu, finalement qui ont pris le chemin de la raison et me laisse tranquille car ils ont besoin de connaître d’avantage le passé pour mieux construire le présent et le futur. Je loue le courage de certains internautes restés fidèles a eux-mêmes, comme Körö Yamyélé, SOME, le Citoyen, Achille de Tapsoba, Eliane, et tant d’autres, qui sont des internautes neutres, qu’on appelle la majorité et l’opposition pour rectifier les tirs. Nous avons participé tant que nous pouvons pour une alternance politique apaisée au Burkina, même si cette victoire du peuple et sa jeunesse est bafoué par des dirigeants sans parole ni trempe a la façon de l’équipe de la transition, l’alternance est là, et avance a pas d’escargot, mais arrivera à sa destination, avec une jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Permettez à mon ami Körö Yamyélé de nous apprendre d’avantage le passé, et le vécu. Ka farouche partisan de l’alternance politique du Burkina avec sa jeunesse.

    Répondre à ce message

  • Le 20 juillet 2016 à 16:29, par ka
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Sidzabda intervenan 55. Accusé de menteur à mon ami körö est de ne pas le connaitre. Je ne suis pas là pour le défendre, mais dire le vécu, et les aveux des vrais internautes qui sont sur les sites des réseaux sociaux avant l’insurrection et après. A ma connaissance et dans les historiques des sites des réseaux sociaux au Burkina, mon ami Körö n’a jamais nié son appartenance a l’ODP/MT de clément Ouédraogo et des Bongnessan Arssene YE . Après l’assassinat de Clément Ouédraogo, nous avons quelques années après, le 5 Février 1996 regrouper les 10 partis politiques bien en vue de notre Pays, pour créer un grand parti appeler le CDP. Je me rappelle nos palabres durant toutes des nuits à FADA ou à Ouagadougou pour que l’union fasse la force. Et ce n’est pas Körö Yamyélé qui me dira le contraire, puisque au début des sites des réseaux sociaux d’information de notre pays, que ça soit Lepays.Bf, ou Lefaso.Net, plusieurs d’entre nous intervenants venaient sur le net avec son propre nom, jusqu’à les pseudos nous obligea de tourner le dos à nos noms, et körö invoquait sans pudeur son appartenance au parti majoritaire comme les 90% du peuple Burkinabé qui sont comptables des bourdes de Blaise Compaoré durant 27 ans sans rien dire. Ce que je sais, votre critique sur mon ami Körö n’est pas fondée. Si je viens par cette remarque, c’est que plusieurs internautes qui ne nous connaissent pas, tentent avec des dénigrements de nous insulté par ce que leurs critiques ne sont pas écoutées. J’ai vu des anciens du RSP me menacé à cause de ma vérité et de mon vécu, finalement qui ont pris le chemin de la raison et me laisse tranquille car ils ont besoin de connaître d’avantage le passé pour mieux construire le présent et le futur. Je loue le courage de certains internautes restés fidèles à eux-mêmes, comme Körö Yamyélé, SOME, le Citoyen, Achille de Tapsoba, Eliane, et tant d’autres, qui sont des internautes neutres, qu’on appelle la majorité et l’opposition pour rectifier les tirs. Nous avons participé tant que nous pouvons pour une alternance politique apaisée au Burkina, même si cette victoire du peuple et sa jeunesse est bafoué par des dirigeants sans parole ni trempe a la façon de l’équipe de transition, l’alternance est là, et avance a pas d’escargot, mais arrivera à sa destination, avec une jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Permettez à mon ami Körö Yamyélé de nous apprendre d’avantage le passé, et le vécu. Ka farouche partisan de l’alternance politique du Burkina avec sa jeunesse.

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  • Le 21 juillet 2016 à 21:11, par boudson le bombardier filitoxeur
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    TOUS CES PANELS ET CONCERTATIONS NOUS FONT PERDRE DU TEMPS.L HEURE EST A L ACCELERATION DES DOSSIERS JUDICIAIRES PENDANTS ET AUX DÉDOMMAGEMENTS DES VICTIMES ET ALLER ENSUITE A LA RÉCONCILIATION POUR UN DÉCOLLAGE ÉCONOMIQUE DU PAYS. VÉRITÉ JUSTICE RÉCONCILIATION SINON NGAOU..........

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  • Le 22 juillet 2016 à 08:03, par arnaud
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    malheur a ceux qui refusent de voir le vrai dans ce que Lopez a déclaré ! il ne s’agit pas là d’un question de niveau ni d’une contestation de principe d’élection des autorités communales. le système électoral a prévu que l’on aille déposer notre empreinte sur le crâne de celui qui aura la charge du peuple. c’est peut être pour cette raison que rock est Président du Faso. nous n’avons pas voté MPP. et donc il ne saurait être question que l’on essaye et que l’on parvienne à réorienter le choix du peuple vers une assemblée et confier le clair du pouvoir à un individu, président de l’Assemblée et par ailleurs président intérimaire du MPP. si l’on veut passer à une Vie république tel que le préconise le projet alors il va nous falloir attendre 2020 pour effectivement éviter de trahir le peuple.

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  • Le 25 juillet 2016 à 13:34, par Roger BIA
    En réponse à : ‘’Ce serait une trahison des populations de passer au régime parlementaire ’’, dixit Safiétou Lopez, présidente d’honneur du CCNOSC

    Je suis entièrement d’accord avec Safiatou Lopez, je crois que cette question de régime parlementaire était à l’origine une astuce pour garder Blaise Compaoré au pouvoir. Aujourd’hui, c’est pour donner plus de pouvoir à quelqu’un en particulier( toute personne sensée sait de qui il est question). Ce qui nous ramène exactement dans le contexte d’avant l’insurrection. La manipulation de la constitution pour assouvir la soif de pouvoir de X ou Y. il faut que cette nouvelle constitution reflète les aspirations réelles du PEUPLE, pas d’un ou de quelques individus, en somme, respectez le Burkina Faso. Il est inutile et très coûteux de fournir tant d’efforts et mobiliser tant de moyens pour fournir une constitution qui sera rejetée par le peuple. Je crois que le peuple Burkinabé a suffisamment démontré qu’il s’est insurgé par le passé, il le fera à nouveau au besoin. A bon entendeur, salut !

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