Kosyam : Zéphirin Diabré a échangé avec le président Kaboré sur le projet de constitution

samedi 25 juin 2016 à 03h30min

Le président du Faso, Roch Kaboré a accordé trois audiences le vendredi 24 juin 2016.Il a reçu successivement le chef de file de l’opposition politique burkinabè, Zéphirin Diabré ; l’Ambassadeur de la République Sud-Africaine en fin de mission, Gangumzi Tsengiwe et un groupe d’hommes d’affaire turco-allemand.

Kosyam : Zéphirin Diabré a échangé avec le président Kaboré sur le projet de constitution

C’est le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré qui a été reçu le premier par le chef de l’Etat, Roch Kaboré. A sa sortie d’audience, celui-ci n’a pas été prolixe. Il a tout simplement déclaré : « Je suis ce matin au palais de Kosyam parce que l’opposition politique a formellement demandé au chef de l’Etat, de bien vouloir m’accorder une audience.
L’objet c’était d’évoquer avec lui un certain nombre de questions liées à la démarche que le pays a entreprise sous son égide en vue de rédiger une nouvelle constitution. Comme vous le savez, l’opposition a de tout temps affirmé et réaffirmé sa disponibilité pleine et entière à apporter sa contribution à cet exercice, mais il était opportun que si certains aspects ou questions posaient à notre niveau problème, qu’on puisse avoir une consultation préalable avant que l’on ne puisse aller en avant. Mais vous comprendrez qu’ayant été mandaté par mes pairs, et devant d’abord leur rendre compte, je ne puis pas ici et maintenant entrer dans les détails des questions qui ont été soulevées. Nous pourrons au niveau de l’opposition, quand j’aurais fini de faire mon compte rendu, trouver une formule pour que la presse soit dûment informée.

L’Ambassadeur Sud-Africain en fin de mission dit au revoir au président du Faso

La deuxième personnalité à avoir été reçu par le chef de l’Etat est l’Ambassadeur de la République d’Afrique du Sud, Gangumzi Tsengiwe. Il a confié l’objet de sa visite en ces termes : « L’objet de ma visite chez le président ce matin, c’était pour lui dire au revoir parce que je suis en fin de mission au Burkina Faso. Donc nous avons fait l’état de la coopération tant au plan politique, économique et social.
Comme vous le savez, nous avons des relations officielles depuis 1995, juste après la mise en place de la démocratie en Afrique du Sud. Nous avons eu un accord-cadre de coopération générale et les principaux domaines qui étaient couvert sont la défense, la santé, l’agriculture, la transformation alimentaire en particulier la mangue. Nous avons des investisseurs Sud-africains qui interviennent dans le domaine. Nous avons également évalué les questions pendantes où nous devons continuer à travailler pour renforcer la coopération à tous les niveaux. Donc, nous-nous sommes mis d’accord pour la mise en place d’une commission qui nous permettra d’avoir un cadre juridique pour le renforcement de la coopération entre les deux pays.

Nous avons également noté que les échanges commerciaux sont au beau fixe. Nous sommes en interaction avec le conseil présidentiel pour les investissements. Et dans le cadre du plan de développement économique et social du président du Faso, nous pensons que nous pourrons travailler à attirer des investisseurs Sud-africains pour qu’ils apportent leurs contributions au processus.

L’ambassadeur en fin de mission au Burkina Faso a pris fonction en aout 2012.

Une usine de filature de coton bientôt dans la zone de Bobo Dioulasso

C’est un groupe d’hommes d’affaire turco-allemand qui a été reçu en dernière position par Roch Kaboré. Le porte-parole du groupe, Sukru Gurari a confié à leur sortie d’audience : « C’est un partenariat entre la Turquie et l’Allemagne qui décident d’investir dans le domaine de la filature au Burkina Faso. Ça fait une semaine que nous sommes là et nous repartons demain.

C’est une usine qui va donner la valeur ajoutée au pays avec un capital de 72 millions de Dollars et qui va créer une main d’œuvre de plus de 1200 personnes. L’usine sera installée dans la zone de Bobo Dioulasso. Dans une période de 5 ans, ça sera simplement la transformation du coton en fibre et plus tard en tissu.
C’est une usine qui va produire son propre énergie solaire de 10 mégawatts qu’on pourra aussi revendre ».

ANGELIN DABIRE

Messages

  • Honorable Zeph,est ce qu’une nouvelle constitution est prioritaire dans un Burkina en faillite ?Si l’on sait qu’en moins de 6 mois d’exercice l’executif a fait recours 3 fois a l’emission obligataire (de tresor)pour payer les salaires !c.a.d s’endetter pour payer les travailleurs c !est du jamais vu depuis l’independance.Pire,pour organiser les examens de fin d’annee meme raccourci si on y ajoute la deprime economique de notre pays depuis novembre 2014. les recettes sont inferieures aux depenses,la misere qui touche toutes les couches sociales avec comme effet l’incertitude quant a l’avenir politique.Dans ces conditions les priorites sont ailleurs pour 3 raisons:1- relancer l,activite economique par l’investissement public massif.2-assainir les finances par la rigueur budgetaire.3-Remettre a plat tous les contentieux politiques en vue de la reconciliation nationale sans laquelle il n’ya point de paix sociale.Exemple l’exil du president Compaore n’honore pas notre pays et ne participe pas non plus a la cohesion sociale.Que l’on veut ou non l’homme compte des millions de soutien dans notre pays,les legislatives en sont la preuve.Pour votre leadership de l’opposition ayez le courage de relancer le debat c’est ca les priorites immediates dont le Faso a besoin.Reconciliation,relance economique,rigueur budgetaire...Sinon l’obsession d’une nouvelle constitution est purement l’affaire des elites urbaines elle est est loin des preoccupations du pays reel.regardons autour de nous,le Niger est un exemple parlant, il est a sa 7eme constitution en 50 d’existence pour autant il n’est ni stable ni prospere.En fin,cette nouvelle constitution n’est ni opportune ni souhaitable qui se veut comme rupture avec l’ere Compaorienne !alors meme elle n’est pas justifiee ni par les evenements d’octobre ni par l’esprit de la constitution 1991.Autrement dit un simple amendement des articles a probleme suffirait.
    Le passage au regime semi-parlementaire avec equilibrage des pouvoirs entre executif et le legislatif va a coup creer un tel desordre social qui menera a la ruine au dessus tout la cohesion sociale et economique.A titre d !exemple,les chefferies traditionnelles et religieuses ont pris une part importante dans la vie publique ces 2 dernieres annees faisant ombre aux institutions de la republique adoubees par les ruees incessantes des politiques chez les Nabas/Dougoutigguis voire les Imams et le prelat,s’ajoute a cela un nouveau phenomene regionaliste du jamais vu expression de la faillite du politique par excellence.Conclusion:Notre constitution est bonne il faut simplement l’adapter et creer la 2eme chambre siege ideal pour les regions et les forces productives.C’est le senat meme si on veut l’habiller d’un autre nom.Voici ma proposition Honorable Diabre
    Respectueusement Yako

  • le retour de BLAISE n est pas nécessaire a l effort de réconciliation c est la justice d abord . Ensuite on verra je suis tout a fait d accord pour la relancer l économie et pour cela il faut de la VISION nos dirigeant actuels n en ont pas

  • Et, si cette usine de filature voyait le jour pour transformer notre coton et, si possible, bio, ce serait formidable ! au lieu de s’embourber ou se noyer avec notre coton OGM, de piètre qualité, dont les conséquences sur l’environnement commencent à être connues !!!! Nos chercheurs de l’INERA se doivent de parler et dire tous ce qu’ils connaissent sur le coton Bt de Monsanto. S’ils ne le font pas, demain, la juridiction les rattrapera en étant coresponsable de crime d’écocides....

  • Je note que le président a changé de lunettes. J’espère que c’est pour mieux comment va le pays et véritablement vers où le mener. Ensuite Zeph paraissait plus à l’aise que l’occupant même des lieux. Qu’est-ce à dire ?

  • Merci a monsieur Zépherin Diabré pour cette visite de haut niveau, surtout de se concentrer sur le problème de la mise en place de la nouvelle constitution. Un pays comme le Burkina fané par des égoïstes qui sont partis avec les caisses de l’état vers la Cote D’ivoire et a ailleurs, a besoins d’un changement radical dans tous les domaines pour se relever économiquement. Et je demande a la majorité et a l’opposition dont vous, son excellence Roch Kaboré président du Faso, et monsieur Zépherin Diabré chef de l’opposition, d’avoir le courage politique, de rompre franchement avec ce qui a fait son temps sans un bon résultat, pour autoriser l’exploration d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre le peuple. Premièrement nos institutions vieillissent avec des lois faibles et poreuses pour des terroristes juristes qui se permettent de jouer avec les nerfs du peuple, et vous y compris comme son excellence le président Roch Kaboré l’a précisé devant un groupe de la diaspora. Sans des institutions fortes et respecter, aucun pays ne peut se permettre d’être un pays de droit : Et le nouveau Burkina de Roch Kaboré a une occasion potentielle dans les semaines et les mois qui viennes, de proposer des institutions fortes, suivis des articles de lois fermes et qui ne peuvent pas être tripatouillées par des présidents prédateurs qui veulent s’éterniser au pouvoir, surtout qui créent des crises interminables suivis des tueries du peuple innocent. En second, sans une justice équitable il n’y a pas un dialogue national équitable. ‘’’Que tous les dossiers des crimes impunis et celui du coup d’état minable du 21e siècle de Diendéré Gilbert et ses acolytes, qui a tué nos enfants soient réglés pour un dialogue nationale durable, sans haine ni des règlements de compte entre familles endeuillées, et les criminels : Pour un nouveau Burkina nouveau, que chaque personne paye sa dette pour un bon départ. Que l’ex-président Blaise Compaoré accusé, paye sa dette en Côte d’Ivoire comme la convention entre les deux pays l’exige, et revenir conquérir le pouvoir, s’il le désir : ou revenir par voie judiciaire Burkinabé en tant que fils de Bila, nè à Ziniaré, et payé de de ce qu’on l’accuse s’il est coupable : Et tout le monde est quitte pour un bon départ d’un nouveau Burkina dans la paix et dans l’émergence. Que tous les acteurs gouvernants, et non gouvernants, a l’intérieur, ou l’extérieure, sachent que le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir en payant chacun sa dette pour le pays que nous aimons tous. La folie des grandeurs tue les pays Africains, y compris le nôtre, si nous creusons au fond de la caisse de l’état dont 99% de la population n’ont pas un repas par jour pour un sénat coûteux, sera de commettre un crime contre le peuple. Je sais son excellence Roch Kaboré et monsieur Zépherin Diabré, d’accepter ma proposition dont des millions des Burkinabé y pensent, sera objectivement et subjectivement un obstacle entre vous et ceux qui vous entourent comme des plus proches collaborateurs dont certains préfèrent la continuité pour une raison X, mais mettez vos états d’Ames de côté, et prenez vos responsabilités pour un peuple muri, dont 53% vous ont donné leur confiance. Ka farouche partisan de l’alternance politique du Burkina avec sa jeunesse.

  • Cela est une très bonne chose J’aimerais que le Président de l’Exécutif et le Chef de file de l’opposition fasse un agenda commun de rencontres périodiques afin de peaufiner les problèmes du Pays avant que les choses ne se gatent

  • Merci à monsieur Zépherin Diabré pour cette visite de haut niveau, surtout de se concentrer sur le problème de la mise en place de la nouvelle constitution. Un pays comme le Burkina fané par des égoïstes qui sont partis avec les caisses de l’état vers la Côte D’ivoire et a ailleurs, a besoins d’un changement radical dans tous les domaines pour se relever économiquement. Et je demande la majorité et l’opposition dont vous, son excellence Roch Kaboré président du Faso, et monsieur Zépherin Diabré chef de l’opposition, d’avoir le courage politique, de rompre franchement avec ce qui a fait son temps sans un bon résultat, pour autoriser l’exploration d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre le peuple. Premièrement nos institutions vieillissent avec des lois faibles et poreuses pour des terroristes juristes qui se permettent de jouer avec les nerfs du peuple, et vous y compris, comme son excellence le président Roch Kaboré l’a précisé devant un groupe de la diaspora. Sans des institutions fortes et respecter, aucun pays ne peut se permettre d’être un pays de droit : Et le nouveau Burkina de Roch Kaboré a une occasion potentielle dans les semaines ou les mois qui viennent, de proposer des institutions fortes, suivis des articles de lois fermes et qui ne peuvent pas être tripatouillées par des présidents prédateurs qui veulent s’éterniser au pouvoir, surtout qui créent des crises interminables suivis des tueries du peuple innocent. En second, sans une justice équitable il n’y a pas un dialogue national équitable. ‘’’Que tous les dossiers des crimes impunis et celui du coup d’état minable du 21e siècle de Diendéré Gilbert et ses acolytes, qui a tué nos enfants soient réglés pour un dialogue nationale durable, sans haine ni des règlements de compte entre familles endeuillées, et les criminels : Pour un Burkina nouveau, que chaque personne paye sa dette pour un bon départ. Que l’ex-président Blaise Compaoré accusé, paye sa dette en Côte d’Ivoire comme la convention entre les deux pays l’exige, et revenir conquérir le pouvoir, s’il le désir : ou revenir par voie judiciaire Burkinabé en tant que fils de Bila, né à Ziniaré, payé de qu’on l’accuse s’il est coupable, et tout le monde est quitte pour un bon départ d’un nouveau Burkina dans la paix et dans l’émergence. Que tous les acteurs gouvernants, et non gouvernants, à l’intérieur, ou l’extérieure, sachent que le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir en payant chacun sa dette pour le pays que nous aimons tous. La folie des grandeurs tue les pays Africains, y compris le nôtre, si nous creusons au fond de la caisse de l’état dont 99% de la population n’ont pas un bon repas par jour pour un sénat couteux, sera commettre un crime contre le peuple. Je sais son excellence Roch Kaboré et monsieur Zépherin Diabré, d’accepter ma proposition dont des millions des Burkinabé y pensent, sera objectivement et subjectivement un obstacle entre vous et ceux qui vous entourent comme des plus proches collaborateurs dont certains préfèrent la continuité pour une raison X, mais mettez vos états d’âmes de côté, et prenez vos responsabilités pour un peuple muri, dont 53% vous ont donné leur confiance.

  • YAKO ,vous etes un griot de l’ordre ancien. On vous voit tapis derriere les buissons, mais ca ne passera pas. Courage mon Presi, seul les aveugles politiques refusent de voir. A YAKO , sache que des gens ont meme regrette PINOCHET, Adolf HITLER etc.. Alors ne me parle pas des gens qui regrettent le fuyard de Blaise...

  • @ka,merci pour votre moderation.Seulement je signale que le principe sacre de droit est la "presomption d,innocence "or tu confonds accusation et condamnation.S.E Blaise est presume innocent jusqu’a ce qu.il soit condamne dans un palais de justice et non a la place de la revolution.En fin,tirant les lecons de la tragedie romaine je dirais que tous les princes qui ont bien servi l’empire sont morts en exil.Le president Compaore serait-il notre prince Romain du 21e siècle ?

  • Restons vigilants : L’article 131 qui consacre l’indépendance de la magistrature doit rester en l’état. Donc pas de modification. Ce n’est pas négociable comme disent les magistrats. Suggestions : la constitution de la 5e république doit consacrer l’élection des maires au suffrage universel direct comme cela se fait certains pays. D’accord pour un régime semi-présidentiel, mais le PF doit avoir plus de prérogatives dans certaines institutions de souveraineté comme l’éducation (tout doit partir de là car notre système éducatif est très malade et a besoin de mesures osées et innovantes), la Défense et la sécurité intérieure, les Affaires étrangères, l’économie et les finances.

  • Yako, inutile de me remercier, il faut être réaliste et resté sur la ligne de la vérité. Depuis 2009 a la porte de ma paisible retraite, je suis venu sur les sites des réseaux sociaux avec mon nom, exprimer ma vérité au sujet de l’article 37 qui est intouchable d’après SALIF Diallo le 6 Février 2004, et congédié par celui qu’il a fait en politique nommé Blaise Compaoré : Pourtant Ce Blaise Compaoré a oublié que le grand renard de la politique Burkinabé qui est son professeur Salif Diallo, est celui qui a participé à la mise en place des institutions de la IVe république, et qui à dit ouvertement a son apprenti politicien Blaise Compaoré, que l’alternance politique au Burkina est imminente dans les années qui suivent sans lui . Vous autres qui se cachez derrière des pseudos pour détourner la vérité, m’ont poussé à prendre un pseudo pour continuer à dire à la jeunesse ce que je pense et de ce que je connais, pour que cette jeunesse avance avec un Burkina dans la transparence et sans mensonge. Je ne regrette pas de la vérité dont j’ai soutenu jusqu’au bout, car l’alternance politique est là avec ses débuts et ses intempéries, mais s’en sortira sans Blaise Compaoré avec une jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Malgré vous autres qui tiennent fermement a la continuité sans aucun changement au Burkina, et qui sont dans l’extrémisme avec une seule pensée, et qui n’admettent pas qu’on vous oppose une autre manière de penser, le nouveau Burkina avance. Vous seuls, je dis vous seuls, ceux qui n’acceptent pas l’alternance politique du Burkina sans Blaise Compaoré, sont les problèmes du pays que nous aimons tous. Le peuple Burkinabé est conscient qu’un retour de Blaise Compaoré l’Ivoiro-Franco au pays des hommes intègres, sera soit par la violence, ou par la voie judiciaire. Quand à ta décision de refuser la mise en place des nouvelles institutions, ça ne regarde que toi, car je suis de la partie, avec l’avis du peuple ainsi que le nouveau régime : Cette commission institutionnelle proposera au peuple Burkinabé des institutions fortes, acceptables, et qui mettront fin aux présidents prédateurs qui arrivent au pouvoir, et veulent créer ou tentent de créer des textes de lois a leurs mesures, et les tripatouillées par la suite pour s’éterniser au pouvoir. La 5e république aura des institutions fortes pour se débarrasser des présidents dictateurs et criminels. Merci de me lire.

  • Ok ! On voit par là que ce qui vous préoccupe, c’est votre cuisine interne. Le partage des dépouilles ; le corps de la nation pillée et saccagée par le souci de vos affaires personnelles.
    Que de manquements et d’incompétences :
    que le pays aille à vau-l’eau,
    que les Koglwéogo, ces milices d’un autre temps s’instituent forces de sécurité,
    que la présence des bases militaires étrangères dans le pays fasse négation à notre souveraineté,
    que le pillage de nos richesses par les multinationales occidentales s’approfondisse,
    que la faillite du système judiciaire et son incapacité à juger des criminels politiques et des assassins-faiseurs de coups d’Etat impopulaires se révèle béante,
    que la corruption, l’affairisme au sommet de l’Etat, devienne systémique...
    Rien de tout cela ne vous émeut et ne vous préoccupe !. Tout comme la misère qui s’étend et s’approfondit dans nos villes et nos campagnes, ne vous préoccupe guère, même porteuses de toutes les dérives et délitements sociaux violents.
    Au Sénégal par exemple, pour ne prendre que ce cas entre autres, les APE (l’Accord de partenariat économique), initiés par l’Union européenne en 2000, sont dénoncés par l’opposition et toute la société civile, comme un facteur d’appauvrissement des masses africaines et de prédation au profit des multinationales occidentales ; mais au Burkina-Faso, l’opposition, toute l’opposition que vous conduisez est autiste et sourde aux grandes questions du monde contemporain. Questions qui secouent violemment les peuples de notre continent que l’Occident recolonise.
    J’ai peur que n’ayez rien à nous dire, même au sujet d’une constitution néocoloniale.
    Tous les deux (au pouvoir ou dans l’opposition), vous n’avez l’envergure que notre peuple attend : celle d’un Lumumba, Medhi Ben Barka, Mulélé, Oum Nyobé, Moumié, Ouandié, N’Krumah, Nasser, A. Cabral, Sékou Touré, A. Neto, Thomas Sankara, Mugabé...J’en oublie d’autres certainement.
    Ce qui vous vous préoccupe tous, c’est de prendre notre peuple pour du bétail électoral dans le cadre d’élections municipales, départementales, régionales, législatives... qui vous assurent l’accès aux différents leviers de la corruption et de l’enrichissement personnel aux frais et aux moyens de l’Etat néocolonial failli que vous vous complaisez à en entretenir la fiction de sa réalité.
    Honte à vous ! Car vous ne méritez pas le nom, ni la dignité d’une opposition responsable et soucieuse de l’avenir de notre peuple.
    Vous êtes cette opposition qui fait partie du même corps d’un système de trahison de notre indépendance et de pillage affairiste de notre peuple.
    Vos rigolades complices et indécentes en disent long sur votre sens des responsabilités.
    Vous vous amusez de nos vies ! Et à dire vrai, vous nous méprisez.
    Na an lara an sara !
    La patrie ou la mort, nous vaincrons !

  • Zeph ne joue pas avec le feu. je sais la où l’opposition veut venir ; l’indépendance la justice : dans ce pays tout le monde veut une justice indépendante mais pas avec le personnel de justice qu’on a . les juges ne sont pas a la hauteur. Il faut encadrer la justice. Zeph si toi même tu deviens président avec une justice indépendante aux mains de juges qui ne connaissent que défendre leur intérêt corporatistes et protéger leurs collègues fautifs de malversation , tu ne tiendras pas deux jours. Regarde ; l’assassinat de leur collègue Nebié aucun d’entre eu n’a eu le courage de prendre le dossier en main après le décès de l’autre .Accepte sportivement que la justice soit encadrée , ne te laisse pas embrigader par les perdants sans avenir qui veulent t’utiliser. Ils (CDP ADF/RDA) savent qu’ils ne peuvent plus parler devant ce peuple . N’accepte pas qu’ils bouffent leur piment dans ta bouche

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