Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

mardi 26 avril 2016 à 00h30min

La grève de la faim entamée par les étudiants de l’Université polytechnique de Bobo (UPB), depuis lundi 18 avril n’est plus d’actualité. Depuis les dégâts et l’incendie du véhicule de leur directeur régional en charge du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), ils cotisent pour se nourrir, l’ensemble des œuvres ayant été suspendues. L’heure n’est cependant pas à fléchir. Ils entendent réagir si toutefois les revendications ne sont pas satisfaites.

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Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

Il était 19 heures lorsque nous arrivions sur la cité 1008 lits dans le quartier Belle-Ville. L’accès n’est pas du tout aisé au regard du nombre de barrages. En effet, la voie menant à l’entrée de la cité est barricadée avec de nombreux cailloux. Cela parce que jeudi nuit, les étudiants avaient appris que des éléments des forces de sécurité viendraient les débusquer de leur chambre. « Ils ne sont pas venus. C’était une fausse alerte », lance un étudiant. Après une brève présentation, les étudiants assis en groupe devant l’entrée exigent la carte de presse. Parce que disent-ils : « il y a des gens qui se sont infiltrés pour avoir des informations. La situation est grave et nous, nous n’avons plus confiance ».

Après s’être rassurés, ils lâchent les mots sans vouloir décliner leur identité. « Depuis le départ du directeur régional, nous avons essayé de réorganiser la cité. Nous cotisons par exemple pour la nourriture. Nous mangeons en famille comme d’habitude. Ce n’est pas simple car depuis les événements de mercredi, toutes les œuvres universitaires sont suspendues », informe un étudiant. Les concertations, certes, se poursuivent mais, prévient un autre, si rien de concluant n’en sort, nous allons réagir. Et de quelle manière ? Avons- nous demandé. « Nous n’allons pas dévoiler ça maintenant. Nous allons toujours nous écouter, nous concerter avant toute prise de décision. L’opinion publique le saura au moment opportun », indiquent-t-ils.

A la question de savoir si ces derniers ne regrettent pas d’avoir commis des dégâts et incendié le véhicule du DR leur réponse est sans équivoque : « Nous n’avons aucun remord ». Un autre de poursuivre : « Ce que nous avons fait est tout à fait normal. Nous étions en colère et les conséquences ne pouvaient être que ça ». Aux autorités du pays, en l’occurrence le ministre en charge de l’Enseignement supérieur, les étudiants l’informent qu’ils sont les futures cadres du Burkina. Ils doivent, soutiennent-ils, prendre à bras le corps leurs conditions de vie et d’étude qui ne sont pas du tout optimales. « C’est aussi simple. Le problème n’est pas de la mer à boire », lâche un étudiant. Le problème, rappellent-ils, se résume à la question du restaurant universitaire, les cars et le dysfonctionnement dans la gestion de la cité. Pour eux, la location des chambres qui s’élève à 3000F CFA le mois n’est pas à leur portée. D’ailleurs, font-ils savoir, dans les cités universitaires de Ouagadougou et de Koudougou, la chambre est à 1500FCFA.

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Bassératou KINDO
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Vos commentaires

  • Le 25 avril 2016 à 18:12, par Cheikh
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Vraiment, mais où on est donc ? Vous avez déjà résolu votre problème par la force et l’incendie, et vous voulez encore qu’on vous écoute ? A présent, il vous appartient de gérer le reste, sinon ne comptez plus sur quelqu’un, car personne ne va vous écouter ! Allez terminez ce que vous avez commencé si çà vous chante, ou bien quittez les lieux. Le gouvernement n’est pas votre esclave quand même ! A trop vous laisser manipuler, c’est vous qui risquez de griller votre avenir.

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  • Le 25 avril 2016 à 19:34, par nikiema
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Quand on lutte, c’est pour défendre ou sauver une situation. mais dans ces situations qui concernent tout le monde et personne les acquis de ses resolution s’obtiennent progressivement et non du coup comme vous pensez avec votre trouvaille.

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  • Le 25 avril 2016 à 20:54, par GORKO
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    INTERNAUTE 1 : BIEN DIT. SI LE GOUVERNEMENT DE ROCK NE PAS TAPER DU POINT SUR LA TABLE FACE A CETTE BARBARIES, C’EST QU’ILS NE SONT PAS VENUS POUR DURER : PARCE QUE S’ILS NE MATENT PAS CES REBELLIONS, C’EST LA RUE QUI VA LES CHASSER TÔT OU TARD. C’EST FACILE DE DIRE QU’ON EST FUTUR CADRE D’UN PAYS QU’ON N’HÉSITE PAS INCENDIER A TOUT BOUT DE CHAMP. QUEL GENRE DE RESPONSABLE AURA-T-ON DEMAIN ?

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  • Le 25 avril 2016 à 21:13, par yibianti
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    revendiquer est votre droit mais dans le respect des biens publics et prives

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  • Le 25 avril 2016 à 21:33, par naje
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Vraiment vous la !le temps de bruler est depasser. Il ya un temps pour toute chose. Donc calmez vous un peu c’est piger ?

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  • Le 25 avril 2016 à 21:55
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    CHACUN SE CROIT TOUT PERMIS DANS CE PAYS LA ! IL FAUT QUE LES AUTORITÉS SÉVISSENT, DES SIOI DISANT FUTURS DIRIGEANTS QUI SE COMPORTENT DE LA SORTE, VRAIMENT CA FAIT HONTE.

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  • Le 25 avril 2016 à 22:55, par Eleve de maternelle.
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 24 février 2016

    Ou est l’état géré par les RSS et sensé assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens.
    Le Faso est devenu un farwest ou la raison du plus fort en violence triomphe à la différence qu’au farwest le port d’arme était libre et au Faso il n’y a que les amis des RSS qui y ont droit de jure sans oublier leur nouvelle milice qui y droit de fait sans être inquiété entendez les Kogleweogho. Au fait pourquoi le président de l’assemblé qui gère une caisse noire n’a pas encore fait sa déclaration de bien ?.

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  • Le 25 avril 2016 à 22:56, par idriss
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Des bandits drogues qui se disent des futures cadres de demain. N’importe quoi

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  • Le 25 avril 2016 à 23:33, par enfer
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Vous faites pitié au Burkina Faso on se connaît tous. des gens qui ne gagnent même pas à manger chez eux à la maison qui se comportent en irresponsables. C’est le comportement de misérables incapables de raisonner.Au lieu de vous soucier du nombre d’années que vous perdez pour avoir le plus petit diplôme (licence) vous passez votre temps à grever conclusion pour une seule année académique vous faites 2 à 3 années civiles ainsi ilya des étudiants de 2eme qui ont facilement 28ans. génération d’inconscients , vous n’avez pas pitié de vous mêmes encore moins de vos pauvres parents qui se tuent pour vous assurer le minimum vital. A votre âge à défaut de soutenir vos parents Dieu merci pour le moment ils n’ont pas besoin de votre soutien Le plus grand mal que nous parents vous souhaitons c’est de vous voir vous prendre en charge. Aucun parents qui aime ses enfants ne peut être heureux ou fier de votre comportement. Avec cela vous prétendez être des futurs dirigeants de ce beau pays. Vous devez savoir
    que les temps ne sont pas pareils. vous constituez un groupe de malfaiteurs sachez que dans ce groupe vous n’avez pas le même destin et chacun doit tenir compte de ses origines s’ il veut vraiment se faire une place parmi ses semblables. Vous barrez la voie disant faire face à l’arrivée éventuelle des forces de l’ordre. Tout cela montre que vous êtes limités car vous ne savez pas que pour venir à la cité ilya plusieurs voies et eux sont formés pour cela d’ailleurs la plus part d’entre eux sont vos promotionnaires.Seul l’enfant sage et beni sait entendre la voix des conseils.

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  • Le 25 avril 2016 à 23:58, par xavier
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    le Dr est un envoyé spécial ; sa feuille de route est de emmener les étudiants à se révolter et avoir ainsi un motif pour fermer l’université. C’est l’application directe du programme du mpp. Cheikh, vous faite quoi dans la vie ?

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  • Le 26 avril 2016 à 00:15
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    c’est n’est pas une grève de la faim que font certains étudiants de l’UPB. J’y suis. Il s’agit d’un simple boycott des repas de la restauratrices. Sinon ils mangent bien ailleurs. C’est donc faux de parler de grève de la faim.

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  • Le 26 avril 2016 à 06:45
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Que des illettrés se comportent ainsi, on pourrait douter de leur capacité d’analyse, quoique ce ne soit pas excusable. Mais venant de la part des étudiants, cela est inadmissible. Il faut que l’Etat sanctionne les coupables à la hauteur de leur forfait afin que cela serve de leçon à tous ceux qui s’hasarderaient à s’écarter du droit chemin. Trop c’est trop ! Quand même !

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  • Le 26 avril 2016 à 06:55
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    « Nous n’avons aucun remord ». Un autre de poursuivre : « Ce que nous avons fait est tout à fait normal. Nous étions en colère et les conséquences ne pouvaient être que ça ». Aux autorités du pays, en l’occurrence le ministre en charge de l’Enseignement supérieur, les étudiants l’informent qu’ils sont les futures cadres du Burkina. Ils doivent, soutiennent-ils, prendre à bras le corps leurs conditions de vie et d’étude qui ne sont pas du tout optimales. Ils appartiennent à quelle race d’étudiants, ceux-là ? Il faut mater correctement ces voyous ! Comment peut-on, après ce qui s’est passé, oser tenir de tels propos devant la presse ? et demander que le ministre daigne se pencher sur vos préoccupations ? Allez d’abord présenter vos excuses au ministre et au peuple burkinabè pour le débordement et les dégâts avant d’espérer être entendus.

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  • Le 26 avril 2016 à 07:10, par phinx
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Une bande de délinquants et non des étudiants.quelle éducation vous aviez reçu ?de grâce respecter vos parents.

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  • Le 26 avril 2016 à 07:23, par CPD
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Vraiment il faut rétablir le civisme au niveau de l’éducation de nos enfants. Comment des étudiants peuvent se comporter de la sorte ? Bon comme 3000 F est hors de votre porté, vous aller dépenser 10 000 F maintenant par mois pour vous nourrir sans le logement. Bande d’irresponsables et on se dit cadres de demain, bandits de demain oui.

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  • Le 26 avril 2016 à 08:01, par Ben
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    lorsqu’on est mort on ne sait pas qu’on est mot ce sont les autres qui en souffrent,pareille lorsqu’on est con.Des étudiants idiots ces vous qui allez souffrir.............

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  • Le 26 avril 2016 à 08:25, par jh
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    belle analyse mon frère.des mals éduqués.ils ne seront rien dans l’ avenir.

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  • Le 26 avril 2016 à 08:28, par BaYemSida
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Les gens sont fatigués ! Vous ne voulez pas manger, c’est noté, surtout qu’il n’y aucune obligation. Mais de grâce, ne foutez pas en l’air votre formation. Petit frère oh (CEG de Nagaré), grand frère oh (étudiants de Bobo), c’est foutu c’est gâté ! Vivement un service militaire spécial pour sauver la nation des hors la loi.

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  • Le 26 avril 2016 à 08:33, par phinx
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Étudiants ou délinquants ?vs ne faites pas honneurs a vos parents.quelle éducation vs aviez reçu pour être si radicale de la sorte ?

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  • Le 26 avril 2016 à 08:55, par Naabiga
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Pour moi, la réponse est simple, on ferme le restaurant et chacun se débrouille pour manger !!! on verra alors si avec 100 ou 200 francs ils peuvent manger et aller au rebond !
    Ensuite, concernant le coup des chambres, ils disent que 3 000 francs n’est pas à leur portée. et bien il faut fermer la cité et chacun va se reloger.
    Je pense que ces étudiants sont des inconscients, leur préoccupation devrait être de finir vite les études afin de se mettre rapidement sur le marché de l’emploi. une foi dans la vie active, ils vont payer un loyer de 35 milles pour se loger et comprendront.
    Si le Cenou nous montre la facture d’électricité, vous allez tomber à la renverse car elle est astronomique.
    Mes chers frères, penser aux parents qui se saignent pour assurer vos études, quant ce sera votre tour vous allez comprendre !!!!

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  • Le 26 avril 2016 à 09:43, par Ricofaso
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Faim va vous tuer là-bas... En plus ils osent dire qu’ils sont les futurs dirigeants de ce pays... Ce sont les animaux que vous allez diriger. Bande d’inconscients. Je suis super énervé. Admin, laisse passer ce message car il faut souvent utiliser un langage direct et franc face à certaines situations.

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  • Le 26 avril 2016 à 09:47, par Ouattara
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Je suis sidéré de voir certains internautes qui accusent les étudiants sans pour autant mener une analyse qui dépassera le bout de leur Nez. Quand on inflige les mots tels délinquants, voyou, drogués...,je me demande ceux qui emploient ces mots, pensent et sont convaincus que le développement passe par le système éducatif. Si tu connais pas faut demander. Cherchez à savoir quelles les conditions minimales de vie des pays émergents je dis pas développer. Nos braves étudiants n’en demandent pas plus. Un exemple le DG de CENOU parle d’économie 700000000 millions sur le budget de 2015 et pourtant la qualité du RU reste à désirée de plus les étudiants sont à la merci des bailleurs car le nombre de place dans les citées sont dépassées. A vous les étudiants je dirai une phrase de Norbert ZONGO :" Rien ne s’acquiert dans ce Pays sans lutte."
    Aussi je dirai aux uns et autres que l’enseignement n’est pas une priorité pour ces autorités. Quiconque veut me dire le contraire peut répondre en donnant un engagement pris par le gouvernement à l’endroit du monde universitaire pendant ces 100 jours de gouvernances. Pour un débat intello, allons sur la base des arguments au lieu d’injurier.

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  • Le 26 avril 2016 à 10:19, par Docteur Socrates
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    L’internaute N°22 raconte du n’importe quoi ! Que les étudiants brûlent le reste des bâtiments et des équipements construits aux frais du contribuable et leur "problème sera résolu". Tant qu’on y est qu’ils déchirent le drapeau comme les élèves de Nagaré et le pays se "développera".
    Trop c’est trop ! L’Etat doit se montrer ferme et déduire les coûts des dégradations et de la voiture incendiée du budget de l’université. Une plainte doit être déposée par le directeur régional du CENOU contre les voyous qui ont incendié son véhicule afin qu’ils répondent de leurs actes. Le droit de manifester est différent du holiganisme !

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  • Le 26 avril 2016 à 10:32, par Le Baron
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Avec tout le respect que l’on a pour les étudiants, il ya lieu tout de même de s’inquiéter de leur réaction. Affirmer haut et fort que l’on a saccagé des biens et que si c’était à refaire ils allaient le refaire, sans remords me parait une attitude qui n’est pas digne de futurs cadres dirigeants. Revendiquer est un droit dans un Etat de droit mais dans les règles édictées par ce même Etat. Dommage que la violence devienne la règle d’or sur les campus. Mais sachez chers étudiants, qu’il n’y a aucune gloire à détenir la palme d’or de la violence dans un Etat comme le Burkina Faso où tout le monde appelle de tous ses voeux une autre façon gouvernance, respectueuse de l’éthique. Carton rouge alors aux actes barbares qui n’honorent personne surtout pas les commanditaires. En quoi incendier un véhicule du DR et autres actes de vandalisme est-il une solution aux préoccupations somme toute légitimes que vous posez ? Un peu de retenue, chers frères et soeurs.

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  • Le 26 avril 2016 à 10:37, par OCy
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    "...futures cadres du Burkina" Quel orgueil !
    Vous n’êtes que des impolis, des futures pilleurs du Burkina oui

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  • Le 26 avril 2016 à 10:45, par Le Baron
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    M. OUATTARA, internaute 22, revendiquer de meilleures conditions d’études est le droit des étudiants le plus absolu. Seulement, je déplore les actes de vandalisme opérés sur le coup de la colère pour reprendre leurs expressions. Pis, ces étudiants se disent prêts à répéter sils devaient encore manifester. Vous ne pensez pas qu’ils sont suffisamment mûrs pour comprendre qu’il n’y a aucun honneur à poser de tels actes ? Au regard de leurs effectifs, ils n’ont pas besoin de descendre si bas pour se faire comprendre. Un simple débrayage et les autorités trembleront comme des feuilles et chercherons à contenir le mouvement en procédant à des négociations. En tant que parent, éducateur, citoyen, de tels actes ne peuvent vous laisser indifférent. Il faut se poser des questions sur le Burkina nouveau que nous voulons construire. Au lycée c’est la catastrophe, sur les campus, c’est pire. Où allons-nous ? Ce n’est pas parce que le Gouvernement de THIEBA dort sur les multiples problèmes des campus (Ouaga, Ohg, Bobo, Kdg...) que les étudiants ont le droit de tout vandaliser sur leur passage. La lutte pour plus d’égards oui, la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants, oui mais dans la civilité et le respect des règles de l’Etat de droit.

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  • Le 26 avril 2016 à 12:09, par zemosse
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Je suis convaincu que ce qui c’est passé à l’est et à l’UPB est téléguidé comme pour dire, vous l’avez fait à ’assemblée, prenez et goutez en.

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  • Le 26 avril 2016 à 12:27
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Il faut fermer les cités et les chasser de là-bas. Il y’a plusieurs université et écoles privées au Burkina. Cela ne sert à rien de vouloir éduquer des idiots et des drogués.

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  • Le 26 avril 2016 à 12:55, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    - OUATTARA (Internaute 22), tu m’as coupé le souffle tellement tu as dit exactement ce que je pensais. Je ne voulais même pas intervenir tellement j’étais découragé de lire certains internautes s’en prendre aux étudiants. Là j’ai compris que beaucoup de burkinabè ne comprennent pas grand chose au monde académique ! Ce que ces injurieux doivent savoir :

    1/- Que toute université publique que ce soit à Bobo, Ouaga, Paris ou Washington, elle est toujours subventionnée par l’Etat sinon elle ferme ;

    2/- Toute oeuvre universitaire rend des Services sociaux aux étudiants que ce soit le CROUS de Paris ou le CENOU de Bobo ou Ouaga ! Alors dans ce cas, faire des économies de tels millions sur les Oeuvres universitaires n’est pas sysnonyme de bonne gestion mais de crime qui signifie qu’un tel gestionnaire ne connait pas son travail. Economiser une telle somme sur le CENOU, c’est soumettre les étudiants à des diettes noires et à des pires humiliations car c’est les clochardiser. Et ils ont raison de se défendre !!!

    Voyez ce qui se passe aujourd’hui :

    - Avec le LMD les étudiants font 6 ans d’études au lieu de 3 juste pour avoir la Licence (L3). Pendant ce temps perdu, leurs âges augmentent et certains perdent leurs bourses, d’autres ne peuvent plus postuler aux concours car ayant dépassé l’âge limite. Dans ces conditions, doivent-ils être aigris et se défendre oui ou non ? La réponses OUI, ils doivent se défendre,

    - Voyez l’université aujourd’hui ! Ce sont ceux qui ont l’argent qui dépassent la Licence (L3). Vous lisez chaque fois dans la presse et même ici dans lefaso.net des annonces de recrutement d’étudiants en cycle Master et vous n’analyser rien pour comprendre. Cherchez à comprendre avant d’insulter ces étudiants ! Donc les universités publiques organisent des tests pour recruter au second cycle en Master. Et pour y accéder il faut payer une scolarité d’au moins 500.000 FCFA de frais de scolarité par an et au plus 1.500.000 à 2.000.000 FCFA par an pour certains cycles ! Alors avec cette ruse a-t-on exclu oui ou non les enfants des pauvres même s’ils sont super-intelligents ? Répondez ! Le pauvre a-t-il lui aussi des droits oui ou non ? Répondez ! Pourquoi aujourd’hui une telle injustice ? Les dirigeants actuels et récents ont-ils tous des papas riches ? Certains ont été même peut-être des pupilles de l’Etat ! Et ce sont eux qui imposent aujourd’hui cet enfer aux enfants des autres !

    - Enfin, malgré ces frais de scolarités chers au second cycles, certains professeurs se permettent de s’absenter à leurs Cours pour aller travailler dans le privé et revenir à la veille des vacances pour vouloir terminer leur Programme en 3 mois ! C’est quel comprortement irresponsable ainsi ? Allez-vous tolérer un tel comportement de professeur quan votre enfant est concerné ? Eh bien NON ! Et un des enseignants de l’U.O. abonné à cette pratique a été nommé Ministre dans ce Gouvernement de THIEBA, et avec ces choses, on nous pompe l’air avec la bonne Gouvernance.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 avril 2016 à 12:58, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    - LE BARON (INternaute 26), tu n’as rien compris ! Un esclave qui ne se bat pour se délier de ses chaînes ne mérite pas que l’on s’appitoie sur son sort. Tu crois que c’est aujourd’hui que ces étudiants revendiquent ? S’ils en sont arrivés là aujourd’hui c’est que trop c’est trop !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 avril 2016 à 14:31, par Pius
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Haah les etudiants ! Vous faites vraiment pitié. D’un côté, on vous affame et on envoie la gendarmerie vous reprimer. De l’autre côté, il ya une bande d’idiots qui raisonnent comme des mangeurs de caca et qui vous insultent sans rien chercher à comprendre.
    Je vous félicite et je vous encourage à multiplier les actes forts pour pour vous faire respecter.

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  • Le 26 avril 2016 à 16:01, par OCy
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Internaute 22 OUATTARA, Avez vous écoutez la déclaration de politique générale du 1er Ministre ? Combien d’amphis et autres bâtiments universitaires sont au programme en 2016 et tout au long des 5 ans ? Pensez vous qu’en 100 jours, on peut faire du sérieux et du durable ? Pendant la déclaration du PM il a été peint la situation nationale et même le CDP lors d’une conférence de presse a reconnu qu’on était au bord d’une rescision économique. Le gouvernement actuel doit défricher le champ Burkina, labourer, semer, entretenir les plantes et récolter les fruits avant de faire" une meilleur répartition des fruits de la croissance". L’éducation est une priorité mais elle n’est pas la seule priorité. Il y a des burkinabè qui ont besoin d’eau, d’autres s’ils pouvaient gagner les plats que les étudiants négligent au restaurant universitaire ils seraient contents, d’autres encore ont besoin de routes pour leur sécurité, bref il y a beaucoup comme priorités. Futurs dirigeants, futurs dirigeants ... on ne se décrète pas futurs dirigeants un peu d’humilité et de discipline

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  • Le 26 avril 2016 à 16:32, par Patience
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Je prône la patience et le dialogue à l’endroit des étudiants. En effet, nous devons comprendre aujourd’hui que même si l’éducation est une priorité pour le gouvernement actuel, il lui serait difficile malgré cela de changer d’un coup de bâton magique les réalités du monde scolaire et estudiantin. Aussi, peut-on résoudre nos problèmes par la colère ? Un homme responsable et respectable est celui qui a le cultive le sens de la maîtrise de soi et l’enseigne aux autres. Or parmi les étudiants qui revendique par la colère et la violence, d’autres seront dans l’avenir des éducateurs dans les lycées, collèges et même dans les universités. Alors qu’enseigneront-ils à ces enfants, jeunes ou adolescents, qu’on voudrait qu’ils soient des hommes modèles au grand bonheur de notre cher pays. En toute chose, sachons raison gardée et résolvons nos problèmes en homme digne des valeurs de ce pays.

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  • Le 26 avril 2016 à 16:32, par Omer
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    C’est désolant qu’un vieux comme Yamyelé puisse encourager de tels actes. Dans la revendication des étudiants, je ne vois jamais l’absentéisme des professeurs, le manque de salle de classe ou même le problème d’accessibilité au second cycle mais très souvent c’est la qualité de la nourriture ou des questions liées chambres qui les font sortir pour casser et bruler. Pourtant ce sont généralement des inconscients qui laissent les lumières et les brasseurs en marche pendant qu’ils sont à l’extérieur. Pour un petit problème de disfonctionnement, ils cassent et brulent mais si tout marchaient chez eux à la maison et si leur parents pouvaient leur offrir plus, ils ne seraient ni en cité ni marcheraient au RU. Par ailleurs aucun Etats dans ce monde ne peut offrir des chambres quasi-gratuites pour tous ces étudiants, et je ne connais pas d’Etat dans ce monde où l’enseignement supérieur est totalement gratuit et ouvert s à tous. Dans cette même université, les étudiants en médecine qui ont généralement quelque chose dans la tête et ont confiance à leur capacité intellectuelles ne sont jamais en grève. C’est extraordinaire de voir qu’ils ne suivent jamais les idiots dans leurs conneries. L’université ce n’est pas une permanence, les plus intelligents y restent en général 4 ou 5 ans. Sion a quelque chose dans la tête et on a confiance à nos choix et nos capacités, je ne vois pas pourquoi avec des grèves interminables on va vouloir rester dans cette merde pendant 8 ans pour un cursus de 4 ans normalement. Qui n’a jamais été étudiant ?

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  • Le 26 avril 2016 à 17:14, par MEDA W.
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Futurs cadres du pays ,vous le dites si bien mais cela ne se voit pas dans les actes d’incivisme que vous aviez posés. Si tout le monde revendique ses droits en brûlant ,vous ne seriez pas venus trouver ce CENOU. Jouez la carte de l’apaisement et de la négociation ; écoutez les conseils sages de vos parents à la maison et de ceux qui mènent présentement des luttes pour améliorer leurs conditions de vie. La violence dans ce cas de figure ne fait qu’envenimer les choses surtout quant on est en situation de faiblesse ; déjà que vos années académiques subissent pas mal de coups ! Sachez raison gardée sauver votre année.

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  • Le 26 avril 2016 à 17:49, par sanou siné honoré juste
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    la restauration de l’autorité de l’Etat c’est pour quand ?????

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  • Le 26 avril 2016 à 20:52, par comzi
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Quels futurs dirigeant ca ?vous pourrez diriger qui ?futurs voyous oui.le koro yamle n’a rien compris a la situation réelle qui prevaux actuelement sur le campus.

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  • Le 26 avril 2016 à 21:07, par La voix
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Eh, bandes d inconscients !!! Futures locataires de la Maco oui ! Quels cadres du pays. Des futurs cadres réfléchissent, font des analyses. Analysez un tant soit peu les conditions des nassois (j en suis 1). Depuis 15ans, je dis bien 15 ans, la scolarité n a pas bougé d un copec. Toujours 15 000f pour la base. Le loyer à ce que je découvre a baissé, en 2001 moi je payais 4500f/mois pour chambre individuelle. Le RU a demeuré à 100f le ticket. En 15 ans, les coûts n ont pas bougé, même pas une application du taux normal d inflation. Je vous défie, vous les inconscients de me citer 5 pays où les coûts stagnent ainsi, pendant que vos aides, Foner et bourses augmentent. Soyez un peu honnêtes avec vous même ; combien avaient ne serait-ce que 10000f/mois ? Les fils de Monsieur " Ca va un peu" on sait où ils étudient. Réfléchissez un peu ! Pendant qu eux bossent, vous vous brûlez ! Après ils viendront vous commander et vous vous plaindrez d injustice, de ..., de ... Alors réfléchissez un peu et surtout travaillez à sortir de votre pauvreté. A bon entendeur, salut !

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  • Le 26 avril 2016 à 23:33
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Étudiant dans les années 80 à U. Ouaga, on avait une bourse mensuelle de 37500 (trente sept mille cinq cent) , sans dévaluation du Fr. CFA. Trente années plus tard, c’est extraordinairement DÉPRIMANT pour moi de constater à partir de l’Amérique du Nord ou je travaille. l’effondrement total du système éducatif au BKF et une seule question : Comment est-ce mon pays natal est-il tombé aussi BAS ?
    Que le bon Dieu aide tout le monde...

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  • Le 27 avril 2016 à 08:06, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    - Aux internautes OMER (34) et COMZI (37), je vous prie de lire ce que l’internaute 39 a posté et vous comprendrez que vous êtes désolants et que ce sont vous qui n’avez rien compris et qui sont bloqués et refusent de comprendre. Moi j’analyse les faits avant de réagir !

    - Par exemple toutes ces réactions des élèves à travers le pays : Tapoa, Ouagadougou, Ouahigouya et j’en passe ! Toujours ce sont les élèves qui sont accusés. Quelqu’un a-t-il une seule fois essayé de comprendre pourquoi ces réations violentes et à travers tout le pays ? A-t-on cherché à diagnostiquer le comportement du corps d’encadrement (Professeurs, Enseignants, Surveillants) à l’égard des élèves qui, je le précise, mérite aussi du respect ! Est-ce eux seuls qui ont droit au respect des élèves qui eux, ne méritent pas du respect ? Quelle considération ont les enseignants à l’égard des élèves ? Autant de questions qui sont à méditer.

    Et puis le système même de notation dans nos établissements est injurieux ! Quand un professeur marque ’’Élève nul’’ ou ’’Inssuffisant’’ ou encore ’’Médiocre’’ dans la colonne appréciation de l’enseignant du bulletin de l’élève, bulletin qui va l’accompagner toute sa vie et qu’il devra présenter jusqu’à l’université dans ses dossiers, pensez-vous que c’est responsable de la part d’un enseignant ? Eh bien sachez qu’avec ces types d’appréciations, c’est l’enseignant lui-même qui s’est apprécié car il faut être nul pour avoir des élèves nuls !

    Et là je me demande pourquoi jusque-là nos braves décideurs n’ont jusque-là pas copié nos colonnisateurs qui eux, ont abandonné ce système depuis longtemps pour le remplacer des lettres A, B et C.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 27 avril 2016 à 09:00
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    soyons réaliste les amies.si vous bruler,vous aller paye les pot casses. C’est donc pourquoi actes que nous posons doivent être réfléchi au paravent même si nos autorités non qu’a foutre de notre éducation

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  • Le 27 avril 2016 à 09:26, par OCy
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Internaute 39, 23:33 Etudiant dans les années 80 à U.O, vous étiez combien d’étudiants dans les années 80 ? A mon humble avis, actuellement le problème se trouve au niveau de l’augmentation de la population par rapport à nos ressources. Ici on parle de 6 maternités par mère en moyenne, comparez ce taux à celui de l’Amérique par rapport à leurs ressources. Je connais personnellement quelqu’un vers 2008 il avait 1 enfant aujourd’hui il en a 7 de 3 mères différentes, aucune marié et la deuxième actuellement chez le Mr. Ces enfants vivent dans des conditions difficiles, retard de croissance à vue d’œil. Ils seront dans 18 ans majeurs si tout va bien et ils seront des probables demandeurs d’emploi. On va demander à l’état de s’occuper des problèmes d’emploi que le nombre de jeunes sans emploi est énorme alors que parmi ces jeunes il y a des jeunes dont les parents on fait preuve d’irresponsabilité, des parents qui n’ont fait que mettre des enfants au monde sans le minimum d’accompagnement. Papa mange dehors, les enfants se débrouillent à la maison. Les problèmes sont plus complexes que ce que nous pensons et imaginons.

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  • Le 27 avril 2016 à 11:26, par Ciceron
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    Peu importe que les étudiants aient raison ou pas, ils ont de toute façon perdu cette raison en commettant tous les méfaits rapportés. Bruler et saccager des biens publiques et ceux d’autrui parce qu’on n’est pas satisfait du peu qu’on a ? Vous voyez déjà le paradoxe dans cette phrase ? Il y a plusieurs bonnes manières de manifester son mécontentement (refuser de manger les repas du restaurant universitaire à cause de leur piètre qualité en est un parfait exemple). Mais de là à bruler des engins... organiser une petite rébellion dans une cité universitaire... défier l’autorité publique... Alors que la raison n’est plus de votre coté. C’est vraiment de l’anarchie que vous faites et vous prônez ! Cela est d’autant plus grave parce que vous êtes de étudiants, des "intellectuels" en perspective ! Pas des élèves du primaire. On s’attend donc à plus de retenu et de maturité de votre part (quoique l’on sait qu’avec les étudiants d’aujourd’hui ce n’est pas souvent le cas). Et avec ça vous avez le culot d’espérer être des dirigeants de demain... Il faut respecter les Burkinabè un peu. PLUS JAMAIS des individus idiots, égoïstes, enclin à la violence et sans remords ne dirigeront ce pays du vivant des vrais fils de Sankara, les Burkindi.
    Maintenant, je vais terminer mon propos en m’adressant aux étudiants conscients qui font certainement parti de ce mouvement. Ne vous laissez pas manipuler par les quelques pseudo leaders aux agendas cachés qui vont vous entrainer dans leur chute. Croyez bien, et je sais de quoi je parle, que ce mouvement ne peux pas bien finir pour vous (pensez aux élèves de Nagaré). Et malheur à ceux qui se seront laissés aliéner jusqu’à la fin par cette idiotie. Prenez votre avenir en main et accepter votre tort car il est bien réel ne vous y trompez pas. Vous en sortirez grandis car seuls les Grands Hommes assument la responsabilité de leurs actions, de plus ils sont peu enclin à la violence (surtout gratuite) et à l’anarchie. Si vous voulez être les dirigeants de demain soyez donc ces Grands Hommes et arrêtez ces agissements.

    Ciceron

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  • Le 27 avril 2016 à 11:35, par pim@
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    internaute 28 !!!! vous me decevez beaucoup.. je me demande si vous avez mis une fois les pieds au campus ?? vous dite de fermer la cite et chasser les etudiants, ca se voit que vous n’avez aucun proche laba ! la raison qui a pousse les etudiants a brule le vehicule du DR n’a pas commence avec la greve de la faim, c’est depuis la rentre en octobre !!! ce monsieur directeur de CENOU s’est lui meme auto proclame enemi jure des etudiants !!!!!!! c’est tout a fais normale qu’on brule son vehicule meme si cetait pas necessaire, en tant que directeur il devait cherche a resoudre les probleme oubien transmetre a ses superieur s’il ne peut pas. mais on se rendre compte qu’il n’a meme pas la volonte meme de faire quoi que ce soit !. sortez les matins voir les car des etudiants comment c’est surcharge ! : 7cars pour transporter plus de 7000 etudiants, la colere qui anime les etudiant aujordui a commence bien avant ! seule les personnes qui sont consciente de la mediocrite de leur condition de vie revendiquent !!!! si on vous traite comme des esclaves oubliant qu’aucun pays ne peut se developper san l’education, on ne fai que se metre en retard, comparer le BF aujourd’hui et le ghana ! on les atteind mm pas a la cheville ! pourtant au temps de la haute voltat, en Afrique notre pays etait un exemple parfait du point de vu de la bravour, de la volonte d’avance, de travailler ! des voltaiques !! ou que un Burkinabe passait il etait admire !.. c’est parce que nos dirigeants ne portent pas d’interet a l’education que nous en sommes la. regarder nos universite Publique, on dirait des depotoires de dechets !! il n’ya aucun elite qui a une volonte manifeste d’ameliore quoi que ce soit, chacun ne pense qu’a son ventre, lorsque je suis les debats a la television, je me rend compte qu’il n’ya pas de politique dans ce pays, mais des vendus !!!

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  • Le 27 avril 2016 à 13:01, par bationo
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    chacun de nous a le droit de grever et cela doit être fait dans l’art du droit, respecter les biens publics et privés, si des adultes qui savent ce qu’ils veulent, qui sont près à servir les pays se mettent dans ce désordre, c’est regrettable et cela est inquiet pour l’avenir de notre pays.

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  • Le 27 avril 2016 à 13:02, par Y
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    L’université de ouaga a été crée en 1973. Dans les années 80, c’était l’unique université au Burkina et je ne pense pas que le nombre total d’étudiant burkinabé dépassait 5 milles étudiant. Aujourd’hui il y a plus de 70 mille étudiants au Burkina et chacun doit couter au moins un million par an à l’Etat avec les prêts et leur intérêt, les bourses, les constructions, électricité, eau, salaire de prof et personnel d’encadrement. Est-ce que l’Etat peut maintenir le même niveau de confort pour tous ? Les étudiants en cités sont une petite partie des étudiants, leur camarade qui habite dans des maisons de location en payant 10 fois le prix que les étudiants en cité doivent-ils se suicider ? Quand ils ont fait leur grève hier, ils sont allé vidés leur camarade de la première année qui était en examens. Cette première année est constituée des étudiants qui ont eu leur Bac en 2014 et on est en 2016 toujours en premiere année et toujours en grève. Leur camarade en médecine sur le même campus dans les mêmes conditions ont un cursus normal. Ils disent qu’il n y a pas suffisamment de bus pour aller a Nasso qui est a 10 km de la ville. Mais Pissy et l’UO ou le SIAO c’est la même distance sans bus étudiant à Ouaga. Dans tous les cas, grand bien leur fasse s’ils préfèrent rester éternellement dans cette merde. Aucun des dirigeants, de cadre, de commerçant prospère n’envoient son enfant dans une université publique et si vous ne savez pas que vous êtes les seuls partants avec ce genre de comportement, tempi pour vous. Brulez tout et vous verrez si le pays s’arrête ou pas. Les enfants de ceux qui vous dirige avant de classe chaque année et vous vous faite 3 ans pour clôturer une année. Ils vous dirigent aujourd’hui et leurs enfants viendront vous diriger demain. Quand j’étais à l’UO en 2001 j’ai vu un certain nombre de dirigeant d’association vilipendant le pouvoir et induire en erreur leur camarade. Aujourd’hui ils sont à coté des même personnes du pouvoir et beaucoup de leur ancien camarade sont en brousse ou dans la nature. Brulez les gars, brulez les bus et vos chambres, brulez même les enseignant i

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  • Le 27 avril 2016 à 13:03, par Y
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    L’université de ouaga a été crée en 1973. Dans les années 80, c’était l’unique université au Burkina et je ne pense pas que le nombre total d’étudiant burkinabé dépassait 5 milles étudiant. Aujourd’hui il y a plus de 70 mille étudiants au Burkina et chacun doit couter au moins un million par an à l’Etat avec les prêts et leur intérêt, les bourses, les constructions, électricité, eau, salaire de prof et personnel d’encadrement. Est-ce que l’Etat peut maintenir le même niveau de confort pour tous ? Les étudiants en cités sont une petite partie des étudiants, leur camarade qui habite dans des maisons de location en payant 10 fois le prix que les étudiants en cité doivent-ils se suicider ? Quand ils ont fait leur grève hier, ils sont allé vidés leur camarade de la première année qui était en examens. Cette première année est constituée des étudiants qui ont eu leur Bac en 2014 et on est en 2016 toujours en premiere année et toujours en grève. Leur camarade en médecine sur le même campus dans les mêmes conditions ont un cursus normal. Ils disent qu’il n y a pas suffisamment de bus pour aller a Nasso qui est a 10 km de la ville. Mais Pissy et l’UO ou le SIAO c’est la même distance sans bus étudiant à Ouaga. Dans tous les cas, grand bien leur fasse s’ils préfèrent rester éternellement dans cette merde. Aucun des dirigeants, de cadre, de commerçant prospère n’envoient son enfant dans une université publique et si vous ne savez pas que vous êtes les seuls partants avec ce genre de comportement, tempi pour vous. Brulez tout et vous verrez si le pays s’arrête ou pas. Les enfants de ceux qui vous dirige avant de classe chaque année et vous vous faite 3 ans pour clôturer une année. Ils vous dirigent aujourd’hui et leurs enfants viendront vous diriger demain. Quand j’étais à l’UO en 2001 j’ai vu un certain nombre de dirigeant d’association vilipendant le pouvoir et induire en erreur leur camarade. Aujourd’hui ils sont à coté des même personnes du pouvoir et beaucoup de leur ancien camarade sont en brousse ou dans la nature. Brulez les gars, brulez les bus et vos chambres, brulez même les enseignant i

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  • Le 27 avril 2016 à 14:58, par goulogoulé
    En réponse à : Université polytechnique de Bobo : Les étudiants toujours sur le qui-vive

    A tous ceux qui s’en prennent aux étudiants avec des insultes, sachez que les actions des étudiants n’est que le reflet de nos gouvernants. Quand on detourne des milliards de l’etat qui devrait servir à améliorer les conditions des écoles, des hopitaux ou des universités, c’est normal. Mais quand des étudiants reclament des meilleurs conditions par le dialogue, ou par la violence, on les condamnes ; Nos dirigeants à travers leur actions ont inculqué dans nos mentalités la culture de la violence. La preuve, c’est par la violence que Blaise est venu au pouvoir et c’est de même qu’il en parti ; C’est dans la violence que le RSP a été dissout. C’est dans la violence que nos chers Kogwéogo traitent parfois des innocents, sous le silence de la justice.. Au lieu de vous en prendre aux étudiants, prenez vous aux sources de la violence que tout le monde sait et fait semblant de voir, tant qu’il nest pas victime d’une injustice. A bobo dioulasso, un malfrat a pris en otage la parcelle de ma mère, malgré les preuves de sa malversation. par le biais d’un huissier j’ai tenté une action judiciaire qui a échoué et mon "Voleur" se pavanne toujours et je suis dans l’impossibilité de recuperer un bien que la mère a acquis honnêtement. Que voulez vous que je fasse ? compter sur la justice qui a déja fait preuve de passivité face à des cas plus graves que le mien ? ou me transformer en kogwéogo pour aller regler mes comptes ? Faut il que j’use de la violence pour retrouver mon droit ? si non , avez vous une meilleure proposition à me faire.? je deteste la violence la violence, mais si les individus que j’ai en face ne connaissent que le language de la violence, je me reserve le droit de repondre légitimement par la violence, sauf si la justice retrouve sa raison. Sans Justice, le Burkina est en train de glisser petit à petit dans une nouvelle violence, après celle qui a vu le depart de Blaise. Attaquons le problème par la racine, au lieu de s’en prendre à des étudiants, qui pour ma part son victimes d’une situation causée par des coupables tapis dans l’ombre. La patrie ou la mort, la Justice vaincra.

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