Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

Clin d’œil sur la responsabilité de l’artiste dans la société • mercredi 20 avril 2016 à 23h43min

Le duel Caroline OUANRE-David Le COMBATTANT soulève une épineuse question qui n’a cessé d’agiter le monde des penseurs : le rapport entre la morale et l’art. L’artiste peut-il bafouer les principes moraux du milieu dans lequel il vit ? Si non, peut-il y obéir et pouvoir jouir pleinement de sa liberté de création ? Les points de vue diffèrent et les thèses sont multiples. Ce qui est évident, l’artiste c’est celui ou celle, bien que vivant parmi nous, voudrait se soustraire de la routine de la vie ordinaire. Pour y aller, il se met à l’écoute de son « intérieur » et transcrit ce qu’il ressent. Il ne voudrait pas être soumis à aucune norme, excepté celle de son imagination.

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Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

Un artiste musicien se met à exprimer par la musique ou par « sa musique », la particularité de comment il ressent les choses. Comme tout autre artiste, son souhait serait de ne dire les choses que selon ses émotions au but de corriger l’insatisfaction qu’il éprouve face au terrain restreint de la réalité. « Il est à la recherche d’un plus, de l’infini, de l’absolu ou de l’idéal » selon certains penseurs. Mais cette soif justifiée dispense-t-elle l’artiste de sa responsabilité ? Je dirai non, car l’artiste vit dans un milieu donné. S’il est libre dans sa tête, cette liberté n’est pas totale dans sa vie, car il inter-acte avec d’autres. Les autres sont l’audience de son œuvre qui ne s’exprime pleinement que dans l’acte d’avoir été publiée. Du coup, « son art doit veiller au respect des intérêts personnels des individus, plus que jamais exacerbés dans notre environnement moderne : notamment les droits privatifs mais également la protection de l’enfance ou encore plus généralement, les intérêts de la société », nous dit Armelle Fourlon et Boris Khalvadjian.

Si l’artiste, seulement « enivré » par l’exaltation de sa liberté de création, venait à ne pas considérer les sensibilités religieuses, les réalités sociales de ses contemporains, il verrait son œuvre moins appréciée ou même écrasée par le pilon d’une colère sociale. Rappelons-nous ce qui arrive quand des artistes caricaturent certains Prophètes. Si l’artiste a du faible à y parvenir, ça devrait être le rôle de la société, sur la base de ses valeurs qui fondent sa spécificité, de l’aider à maitriser sa liberté pour ne pas tomber dans l’irresponsabilité. Dans ce contexte, « l’irresponsable est celui qui, ne se croyant soumis à rien, s’affranchit des règles édictées par la société dans laquelle il vit et ignore ceux qui l’entourent ; c’est celui qui agit pour lui-même sans envisager les conséquences de ses actes ». Il en découle que l’artiste burkinabè est celui qui, dans sa quête quotidienne d’exprimer sa particularité, devrait prendre en compte les aspirations de notre pays, bien que pauvre financièrement, mais qui voudrait offrir un modèle unique au monde, une valeur qui attire et séduit les autres parties du monde. Mais encore, faut-il que les dirigeants ( les préfets de la culture) définissent le chemin à prendre et le sacrifice à offrir pour y parvenir. Vivement que le Duel Caroline OUANRE-David le COMBATTANT soit converti en opportunité de réflexion féconde pour inspirer les artistes à aider authentiquement leur peuple, leurs fans. Après tout, nous sommes faits pour nous compléter mutuellement en vue d’un mieux-être.

Sibiri Nestor SAMNE
Communicateur
sasimastor@hotmail.com

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Vos commentaires

  • Le 21 avril 2016 à 00:10, par Touba
    En réponse à : Le Duel Caroline OUANRE-David le COMBATTANT :

    Mr SAMNE il y a quoi de culturel sur le plan Burkinabé dans le moyen de communication que vous et mois utilisons actuellement. Le tout est artificiel et commercial. Le profit rien que le profit.
    Sibiri n’est pas de notre culture, Nestor n’est pas de notre culture. Moi, c’est Lawankilia. A dire ainsi d’aucune me diront : quel est ce nom botanique. Mais lorsque je dit que cela signifie "seul DIEU est roi’ dans ma langue, il y a en ce moment du respect. C’est dire qu’il faut comprendre l’autre et ne pas se prendre comme baromètre pour évaluer les autres.
    Il est utopique de croire que l’on peut censurer une œuvre à nos jours. Beaucoup de responsable y ont perdus des plumes.
    Mr SAMNE, c’est fini. Dès lors que nous avons adopté la culture d’autrui, il faut accepter ces inconvenants. Ce que vous voulez, rassurez vous qu’il est perdu il y a longtemps.
    C’est aussi ça la culture occidentale que nous avons adopté. Nous y passerons tous y compris nos valeurs et ce qui en reste.
    Point de retour possible.
    Lorsque tu abandonne l’héritage de ton père, tu n’aura point d’héritage.

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  • Le 21 avril 2016 à 03:36, par ZK
    En réponse à : Le Duel Caroline OUANRE-David le COMBATTANT :

    Un peu d’eclairage aurait ete la bienvenue Mr Samne !Je n ai aucun clou sur cette histoire !

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  • Le 21 avril 2016 à 05:24, par Ceres
    En réponse à : Le Duel Caroline OUANRE-David le COMBATTANT :

    En effet nous assistons ces derniers temps a des clips trop oses qui frisent l’atteinte a la pudeur. Ou allons-nous avec cette pagaille qui ne dit pas son nom ?! Ces exibitions obsenes devraient etre censurees de la chaine nationale qui aussi pour role de vehiculer les valeurs du Burkindy...Non aux platitudes artistiques..

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  • Le 21 avril 2016 à 06:10, par leduché
    En réponse à : Le Duel Caroline OUANRE-David le COMBATTANT :

    Bjr Monsieur SAMNE et merci de nous faire un briefing de ce duel pour mettre tout le monde au même niveau d’information pour apprécier votre analyse somme toute riche en enseignements.

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  • Le 21 avril 2016 à 07:57, par Cdt Massoud
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Je rejoins Caroline en demandant vigoureusement aux autorités de censurer la musique et le clip. C’est pervers tout simplement.

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  • Le 21 avril 2016 à 08:16, par lecorbeau
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    "Le duel Caroline OUANRE-David Le COMBATTANT" !? Mr Sibiri Nestor SAMNE soyez plus explicite et dites nous de quel duel il s’agit vraiment. Car franchement à vous lire on ne pige que dalle ! Il y aucun rapport entre ce que vous ecrivez et ce fameux duel que vous évoquez en titre

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  • Le 21 avril 2016 à 08:30, par Allright
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    je pense que nous devons savoir raison garder. c’est pas parce que les autres ont pervertis que nous devons pervertir. c’est pas parce que nous avons deja emprunter un chemins que nous ne devons plus faire demi-tour si celui-ci nous mène à la perdition. le musicien par son art touche plus de monde que l’homme ordinaire. donc, il est appelé à contrôler ses émotions et son message vehiculer

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  • Le 21 avril 2016 à 08:30, par GUETHBA
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Votre texte évoque un duel qui oppose Caroline Ouanré et David le combattant , et table sur la morale sans dire qu’est ce qui les oppose !
    Sur quoi voulez vous que nous les lecteurs contribuons par nos critiques ?

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  • Le 21 avril 2016 à 08:38, par Peuple insurgé
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    La culture ce n’est pas l’aliénation de nos valeurs. ça devait être plutôt l’exhaltation de nos valeurs ! Les asiatiques l’ont compris et sont restés forts face aux tentatives de domination. En Afrique c’est le contraire, la dépravation a pris le dessus sur nos valeurs ancestrales faites de dignité, d’intégrité et de courage au travail. Aujourd’hui c’est la "cul-ture",... bientôt l’homosexualité sera la règle. Eh oui, une façon de détruire les cultures qui résistent au valeurs du "dollar".

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  • Le 21 avril 2016 à 08:51, par A KANSMA
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    BONJOUR, C’EST DOMMAGE DE PRENDRE DES FAITS OU DÉTAILS INDIVIDUELS ET PUBLIE SANS SAVOIR QU’IL YA DES GENS QUI IGNORENT LEURS EXISTENCES ET CE QU’ILS FONT. MERCI A CHAQUE PUBLICATION DE BIEN PLANTER LE DÉCOR.

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  • Le 21 avril 2016 à 08:55, par TABITA
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    vous parlez de quel duel ? que s’est t - il réellement passé ? Caroline OUANRE semble être une femme de caractère et de principe pour se mêler dans des affaires de musiciens sans confirmation réelle.

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  • Le 21 avril 2016 à 08:56, par Akendjo
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Je ne comprends rien ; de quel duel parle le signataire ? Qu’il essaie de rappeler un peu les faits pour le comprenne ; sinon à quoi bon écrire si on est pas déchiffré ?
    Reprenez SVP.

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  • Le 21 avril 2016 à 08:56, par Mamon Yélé
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Si vous aviez réagi en internaute sur un article parlant dudit duel, nous vous aurions mieux compris. Ici, vous nous livrez, sans référentiel, à la supputation ou à une croyance religieuse de votre "wazou tesdm"

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  • Le 21 avril 2016 à 09:05, par Sya Dja
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Votre analyse est propre. Le constat est que, nous Burkinabè,Sommes esclave de la mode. Nous ne créons pas met plutôt copions et cela est dangereux pour l’identité d’un peuple. Regardez ce que se passe autour de nous,à commencer par l’éducation de nos enfants. Ils sont combien de parents aujourd’hui à prendre des décisions fermes contre leurs enfants afin de les mettre sur un bon chemin ? Rare. Des parents même ne tardent pas à dire qu’un tel est jaloux de mon enfant parce qu’il s’habille bien et qu’il se rend à l’école à moto. Conséquences : mauvaise éducation, le non respect d’autrui par les enfants, mauvais résulta à l’école,développement de la délinquance juvénile et que sais-je encore... Comme on le dit quand on aime son enfant, on le met sur le droit chemin.

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  • Le 21 avril 2016 à 09:09, par le malin
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    eh !!! les culturalistes qui ont la conférence de presse made in rue hier, vos compétences sont vivement attendues dans ce duel. étanchez notre soif au lieu de vous morfondre sur ce qui est plus fort que vous. gbichaaann !!!

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  • Le 21 avril 2016 à 09:18, par YKO
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Mr le journaliste j’ai vraiment pas compris le fond de votre analyse

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  • Le 21 avril 2016 à 09:25, par Gwa
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    mon ami SAMNE, tu ne nous dit rien du tout et ta note ne nous sert pas du tout. tu parle de quel duel ? pour ces genres d’écrit, il faudrait prochainement faire un bref rappel du problème pour mettre les lecteurs au courant avant d’avancer tes propos. merci

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  • Le 21 avril 2016 à 09:34, par Vilgilance
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Cher Mr SAMNE "Communicateur", veuillez, si cela bien sur n’est trop demandé, être un peu plus explicite. J’espère bien vous lire incessamment pour mieux cerner le problème...

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  • Le 21 avril 2016 à 09:42, par LE SCORPION
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Je félicite Madame Caroline pour sa position radicale face à ce clip de David qui ne fait que dépraver nos mœurs dans ce Burkina si non comment peut on comprendre que ce David puisse oser ces scènes juste pour avoir de l’argent ? Je condamne avec la dernière énergie ce maudit clip et demande sa censure au Burkina pour une bonne éducation de nos enfants. Il ne faut pas chercher l’argent par tous les moyens mais dans l’honneur et le respect pour sa patrie. Nombreux sont nos artistes qui font du bon travail éducatif pour nos fils et filles et nous ne pouvons que les feliciter. Ce n’est pas parce que de telles scènes sont acceptées ailleurs qu’il faut les copier ici au Faso. Nous devons savoir rester intègres et cette intégrité doit se cultiver dans tous les domaines.
    BRAVO CAROLINE ET MALHEUR A DAVID

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  • Le 21 avril 2016 à 09:42, par bil
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    En rappel, il y a un nouveau clip de l’artiste David le combattant qui passe régulièrement sur les ondes et sur Facebook "c’est doux doux deh" est le titre. Caroline a demandé que ce clip soit censuré de la chaine nationale pour atteinte aux bonnes valeurs. Evidemment David aussi a réagi violemment en disant qu’il était artiste et que son clip n’avait rien de gênant et que de par le passé des artistes burkinabé ont chanté des paroles plus osées. Bref c’était le rappel.
    Personnellement je trouve que le clip ne comporte pas d’images obscènes comme on le voit dans des clips comme "coller la petite" par exemple.

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  • Le 21 avril 2016 à 09:43, par Donmozoun
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Drôle de façon de communiquer !!! le minimum aurait été un rappel de ce qui oppose Caroline à David avant de nous entraîner dans ce jeu de pensées et de mots vides de sens. Comme le dirait l’autre "quand on t’envoie, il faut savoir t’envoyer toi aussi".

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  • Le 21 avril 2016 à 10:01, par lalagune
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    apprenez a écrire pour tous le monde, moi j ai rien compris de ce que vous avez écrit. rien que des gros mots pour ne rien dire.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:10, par JK
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Je pense à mon humble avis que c’est dommage que des gens ordinaires de notre société burkinabè soient imbus des avatars d’autres sociétés ayant perdu tout repère social (humain tout court) et revendiquent le libertinage comme une valeur intrinsèquement universelle. Je peux et dois m’inspirer des meilleures idées de mon entourage, de mon époque pour m’ennoblir et prospérer en harmonie avec les autres. Une peinture (un art), si elle (il) ne donne aucune leçon de vie pour améliorer l’existence, n’a de sens que la sensation de son créateur. S’il faut créer juste pour exprimer ses sensations sans éduquer, l’objet d’art et l’artiste existent comme des déchets ou parasites dans leur milieu. Ils n’apportent rien pour justifier la nécessité de leur existence. Publier une œuvre est une communion avec l’auditoire pour transmettre une pensée, une réflexion même dans son expression ludique. Autrement dit, il ne parle à personne. Il y a plus de réceptivité quand il s’agit d’une construction mais plus de rejet quand il s’agit d’une destruction. S’il faut choquer les sensibilités pour éduquer, oui ! mais si juste pour exprimer ses sensations personnelles, c’est simplement égoïste, c’est ignorer l’existence de l’autre. C’est juste un point de vue.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:12, par Roch SOME
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David

    Merci pour cette présentation intéressante, mais à un moment il faut attaquer, donner clairement votre opinion et la défendre ! Là on dirait Gilbert l’équilibriste :)

    Pour ma part il faut d’abord préciser certains points : l’oeuvre de David dont il est question ne relève pas de la "création artistique" selon la définition que vous donnez et que je partage.Je vous cite " Comme tout autre artiste, son souhait serait de ne dire les choses que selon ses émotions au but de corriger l’insatisfaction qu’il éprouve face au terrain restreint de la réalité. Il est à la recherche d’un plus, de l’infini, de l’absolu ou de l’idéal ". Or avec le clip "c’est doux doux deh" on est plutôt en face d’une production (pas création) artificielle d’images et de sons dont le but est exclusivement d’exciter les sens des spectateurs (pas mélomanes, industrie de l’image avant tout). David à travers ce clip participe à cette industrie du divertissement et de l’émotion à moindre coût qu’on retrouve aussi dans les histoires mielleuses et puériles des "télénovéla" et autres "télé-réalité" (pour rester dans le cadre de audio-visuel)

    Donc le problème ici c’est l’obscénité manifeste du clip de David le combattant qui serait contraire aux valeurs morales de notre milieu. D’où l’appel de Caroline Ouanré à interdire le-dit clip. Les plus "pragmatiques" diront peut-être que le fantôme est déjà dans la maison et qu’il est inutile de refermer la porte : en effet on a du sexe un peu partout aujourd’hui, dans nos maquis, à la télé , sur les affiches publicitaire dans nos rues etc sans que cela ne choque vraiment. Alors pourquoi s’acharner sur le pauvre David, qui ne fait que suivre la tendance générale ??? Si on suivait ces "pragmatiques" et autres chantres de la liberté, de la mondialisation et du "progrès" on serait alors tenté de maintenir le statu quo et David pourrait continuer de chanter "c’est doux doux deh" tranquillement.
    D’un autre coté on a les gens nostalgiques d’une africanité qu’il n’ont certainement connu. Une identité de dignité et de pudeur qui se tiendrait alors loin de toute cette dépravation importée et traçant sa propre voie. Tant bien que mal. Peut-être que Caroline appartient à ce groupe là !

    Quant à moi , je constate simplement que l’industrie de l’émotion favorise certains maux dans la société : rapports précoces, violences sexuelles, traumatismes, grossesses non désirés, MST, et plus largement "chosification" de la femme, comportements égoïstes etc. Le bon sens recommanderait alors à minima de préserver les plus jeunes, les plus vulnérables de ce phénomène. Travaillons en aval sur l’éducation , la responsabilisation de nos jeunes pour les amener a avoir du discernement au delà des sensations primaires que leur procurera cette industrie de l’émotion qui les entoure . Car il faut l’admettre, cette industrie sera toujours là, elle aura toujours un coup d’avance parce que disposant de deux puissants ressorts : le business qu’elle incarne d’un coté, et l’affirmation inaliénable de la liberté individuelle de l’autre. Alors face à un adversaire si puissant préservons l’essentiel -les jeunes, notre espoir- et agissons chacun à notre propre échelle.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:21, par NAGALO
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Bonjour,
    je n’ai rien contre l’artiste en question mais ce duel m’a amené à chercher à voir et le clip et ce qui s’y dit. Je l’ai visionné, je l’ai écouté et je pense que le Burkina à l’heure actuelle n’a pas besoin de çà. L’artiste à mon avis doit éduquer, il doit enseigner, il doit conscientiser, il doit interpeler. L’artiste également peut chercher à égayer mais pas n’importe comment pas en racontant de trucs pareils. Avez-vous vu l’âge des enfants qui dansent dans le clip ? On peut chercher à avancer, à améliorer mais on ne le fait pas n’importe comment. Un artiste doit pouvoir juger sur le sens qu’il donne à son art. Qu’est-ce que ce son apporte de plus comme enseignement à vous et moi ? RIEN. Moi je ne vois rien de bon dedans. Pour devenir star, ce n’est pas seulement faire trémousser les gens de façon obscène ou parler de certaines chose qui pour la masse fait partie d’une vie privée. Cette chanson, nos enfants vont la fredonner et rien qu’à y penser je ressens un malaise. Moi si ce clip pouvait disparaitre je me sentirais bien. Je vois même que le clip a été nominé au KUNDE catégorie meilleurs clip, je voudrais alors avoir l’opinion de nos hommes de culture sur la question. créer c’est bien mais savoir créer c’est encore mieux

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  • Le 21 avril 2016 à 10:36, par khoolya
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Tout ça c’est de la comedie artistique à mon sens. David tu dois plutot remercier Caroline car grace à sa critique voila que bon nombre de personnes cherchent à voir ce fameux clip. Publicité gratuite et promotion pour toi David...... et tout ça grace à CARO.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:37, par Dalay Lama
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Monsieur SAMNE, vous avez écrit pour vous seulement car vous seul comprenez le sens de ce texte. Les réactions des internautes le prouvent. Etes-vous vraiment communicateur. En tout cas, cette fois vous avez raté le coach. Et puis, sachez qu’on ne dis pas inter-acte avec l’autre mais iner-agit avec l’autre.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:53, par King
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Ce genre d’article énerve les lecteurs.de quel duel s’agit-il ? Quel est le fond de l’affaire ? Soyez plus explicite prochainement.Il ya une phase journalistique que vous devez apprendre :RAPPEL DES FAITS.

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  • Le 21 avril 2016 à 10:55, par Raogo
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    "Nous en consommons tous les jours ! La perversité vient de perversitas dérivé de perversus et désigne, dans un sens général, l’inclination à des conduites considérées comme « déviantes » par rapport aux règles et croyances morales d’une société. Si « pervertir », du latin pervertere signifie détourner, mettre sens dessus dessous. Ces derniers temps au Burkina Faso, les réseaux furent enflammés par le clash entre Caroline Tuina Ouanré, ex-journaliste à la RTB, aujourd’hui journaliste indépendante et David Le Combattant, artiste musicien. La première reproche au second de pervertir la jeunesse dans son clip vidéo « c’est doux doux dèh » avec des propos obscènes et des images « pervertissantes ». Le clash s’est déroulé sur les réseaux sociaux pour juste un temps, mais n’a pas pour autant résolu le problème de fond concernant la perversité. Le Burkina Faso est un pays multiethnique et mutli-réligieux avec différentes sensibilités. Il n’est pas une île isolée du reste du monde. Il est le composant d’un ensemble, lui-même sous ensemble d’un ensemble qui se veut plus globalisant. Le Burkinabè d’aujourd’hui consomme culturellement presque du « tout ». La perversité peut ainsi être ici catégorisée en perversité interne (déviance interne) et en perversité externe (déviance externe). Avec une multi-ethnicité prononcée et un multiculturalisme interne fort, la « pratique culturelle » venant de telle ethnie ou de telle autre peut-être vue comme « pervers ». Ainsi, on peut considérer l’endogamie de certaines ethnies par exemple comme « pervers ». Des exemples ne manqueront pas. Trouver des exemples n’est pas le but premier de cet écrit. La première forme de « perversité » serait la colonisation française. De façon inattendue, elle a essayé d’homogénéiser des culturelles aussi différentes les unes des autres. La perversité externe vient plus de la consommation audiovisuelle fournie par la RTB et les chaînes satellitaires. La perversité est consommée à outrance au Burkina Faso depuis des lustres. Qui parmi vous n’a pas écouté la musique de Franky « vas-y Franky, c’est bon » ou de Jacky Rapon « Fallait pas » (le clip même fut tourner au Faso). Les clips et musiques ivoiriennes et américaines ont inondés la RTB avec leur lot de « perversion ». Le sexe est toujours revenu d’une manière ou d’une autre dans les clips produits à l’interne ou venant de l’extérieur. Le comble de la perversité est servi par les séries latino-américaines. Elles sont déversées à longueur de journée sur la télé nationale sans que personne ne s’en offusque. De « Dona Beja » à « Rubi », le sexe fut mis en exergue avec des lots de baisers interminables à la grande joie des téléspectateurs. Madame Ouanré a eu à travailler à la RTB sans pourtant un jour s’en offusquer. Les artistes cherchent tout le temps des femmes ou filles dites top model pour le tournage de clips vidéos. Comment peut-on nommer cela ? Nous sommes pris dans un imbroglio de perversités au grand dam de l’Etat. Le CSC chargé de la régulation est plus un instrument politique que de régulation. Il ne s’intéresse pas trop aux mœurs et donne indirectement quitus à qui le veut pour servir les Burkinabè. Dans certains pays, la brigade des mœurs existe pour la lutte contre la perversité et la perversion. En Allemagne, on l’appelle Ordnungsamt (littéralement traduit : office de l’ordre). Nous consommons depuis 1989 de la perversité sous toutes ses formes et sur tous les plans sans que personne ne sonne l’alarme. Les différentes types de perversités consommés de façon inconsciente sont : • la perversité politique • la perversité culturelle • la perversité administrative • la perversité scolaire • la perversité historique • etc. Faudra-t-il encore toujours battre Caroline Tuina Ouanré ou David Le Combattant ? A bientôt pour la suite !" Maikoo

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  • Le 21 avril 2016 à 10:59, par Raogo
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    "Nous en consommons tous les jours ! La perversité vient de perversitas dérivé de perversus et désigne, dans un sens général, l’inclination à des conduites considérées comme « déviantes » par rapport aux règles et croyances morales d’une société. Si « pervertir », du latin pervertere signifie détourner, mettre sens dessus dessous. Ces derniers temps au Burkina Faso, les réseaux furent enflammés par le clash entre Caroline Tuina Ouanré, ex-journaliste à la RTB, aujourd’hui journaliste indépendante et David Le Combattant, artiste musicien. La première reproche au second de pervertir la jeunesse dans son clip vidéo « c’est doux doux dèh » avec des propos obscènes et des images « pervertissantes ». Le clash s’est déroulé sur les réseaux sociaux pour juste un temps, mais n’a pas pour autant résolu le problème de fond concernant la perversité. Le Burkina Faso est un pays multiethnique et mutli-réligieux avec différentes sensibilités. Il n’est pas une île isolée du reste du monde. Il est le composant d’un ensemble, lui-même sous ensemble d’un ensemble qui se veut plus globalisant. Le Burkinabè d’aujourd’hui consomme culturellement presque du « tout ». La perversité peut ainsi être ici catégorisée en perversité interne (déviance interne) et en perversité externe (déviance externe). Avec une multi-ethnicité prononcée et un multiculturalisme interne fort, la « pratique culturelle » venant de telle ethnie ou de telle autre peut-être vue comme « pervers ». Ainsi, on peut considérer l’endogamie de certaines ethnies par exemple comme « pervers ». Des exemples ne manqueront pas. Trouver des exemples n’est pas le but premier de cet écrit. La première forme de « perversité » serait la colonisation française. De façon inattendue, elle a essayé d’homogénéiser des culturelles aussi différentes les unes des autres. La perversité externe vient plus de la consommation audiovisuelle fournie par la RTB et les chaînes satellitaires. La perversité est consommée à outrance au Burkina Faso depuis des lustres. Qui parmi vous n’a pas écouté la musique de Franky « vas-y Franky, c’est bon » ou de Jacky Rapon « Fallait pas » (le clip même fut tourner au Faso). Les clips et musiques ivoiriennes et américaines ont inondés la RTB avec leur lot de « perversion ». Le sexe est toujours revenu d’une manière ou d’une autre dans les clips produits à l’interne ou venant de l’extérieur. Le comble de la perversité est servi par les séries latino-américaines. Elles sont déversées à longueur de journée sur la télé nationale sans que personne ne s’en offusque. De « Dona Beja » à « Rubi », le sexe fut mis en exergue avec des lots de baisers interminables à la grande joie des téléspectateurs. Madame Ouanré a eu à travailler à la RTB sans pourtant un jour s’en offusquer. Les artistes cherchent tout le temps des femmes ou filles dites top model pour le tournage de clips vidéos. Comment peut-on nommer cela ? Nous sommes pris dans un imbroglio de perversités au grand dam de l’Etat. Le CSC chargé de la régulation est plus un instrument politique que de régulation. Il ne s’intéresse pas trop aux mœurs et donne indirectement quitus à qui le veut pour servir les Burkinabè. Dans certains pays, la brigade des mœurs existe pour la lutte contre la perversité et la perversion. En Allemagne, on l’appelle Ordnungsamt (littéralement traduit : office de l’ordre). Nous consommons depuis 1989 de la perversité sous toutes ses formes et sur tous les plans sans que personne ne sonne l’alarme. Les différentes types de perversités consommés de façon inconsciente sont : • la perversité politique • la perversité culturelle • la perversité administrative • la perversité scolaire • la perversité historique • etc. Faudra-t-il encore toujours battre Caroline Tuina Ouanré ou David Le Combattant ? A bientôt pour la suite !" Maikoo

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  • Le 21 avril 2016 à 11:01, par mobutu
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    je qui m’énerve, c’est moins le conflit puérile entre cette Caroline OUANRE et ce DAVID qui se dit combattant que l’approche communicationnelle adoptée par monsieur SIBIRI SAMNE. En tant que communicateur, sachez que vous devez d’abord situer le contexte dans lequel vous vous exprimer avant de donner votre point de vue. A la limite, on se demanderait où est ce que vous avez fait votre école de journalisme. Avec ça on se dit communicateur.
    Sinon cette OUANRE n’a qu’a bien se tenir car elle est loin d’incarner ce soit disant puritanisme dont elle se représente. Nous savons qu’elle traine des casseroles derrière elle,donc profile bas, OUANRE et laisse nos artistes émergents avancés. Tous les grands musiciens sont passées par là pour se faire une place au soleil. de Tsala MUANA à BEYONCE en passant par le MAPUKA ; ça plait aux fans et c’est ce qui compte.

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  • Le 21 avril 2016 à 11:07
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    David continu ton combat et laisse les jaloux comme caroline ouanré

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  • Le 21 avril 2016 à 11:38, par par VISA c’est du batardise toutes ces connories là !
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    par LE VISA c’est vraiment irresponsable pour un digne fils du burkina ki fait sortir des clips de la sorte svp ne comparons pas ça avec coller la petite

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  • Le 21 avril 2016 à 11:41
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    quand les feuilletons font le bordel à la rtb est-ce que ouanré parle de ça. si elle était logique avec elle même elle devrait denoncer tous les clips et series obcènes de la rtb. mais apparement c’est une une attaque ciblée

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  • Le 21 avril 2016 à 11:44, par Le Ganga
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    c’est vrai que David va un peu loin avec cette chanson car il faut éviter de transposer les modèles peu catholique ici, même si sa marche à ailleurs, cependant Caroline n’est pas non plus la personne indiquée pour donner quelque leçon que se soit. tout comme David, elle a décidé de marcher à contre courant. si au début, on la voyait comme une victime des caprices d’une administration politisée, on se rend compte avec le recule du temps qu’elle n’est également pas la personne à défendre. elle a tenté de défendre en septembre dernier un coup d’état que Me Vergès en personne ne pouvait défendre. plus récemment, elle nous parlait d’un coup d’état qui serait avorté avant l’insurrection sous l’égide de Zida avec visiblement l’intention de tronquer l’histoire récent du Burkina. on reconnait le bwaba par sa franchise et non par son errement. alors si Caroline me suit qu’elle se ravise et retrouve son sens.

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  • Le 21 avril 2016 à 11:48, par Franchement
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Je ne connais pas en détails le duel mais selon ce que j’ai appris c’est que Caroline Ouanré dénonce le clip de David le Combattant (je ne connais pas le titre) qu’elle juge immoral.

    Je suis d’avis que ce clip est clip est provocateur et immoral. Je ne sais pas si c’est le CSC qui doit interdire ce clip ou la musique mais il faut que quelqu’un le fasse et vite. C’est un torchon de la pire espèce tout cela à cause de la recherche effrénée de l’argent.

    Moi j’irai jusqu’à dire d’interdire la chaine Trace TV au Burkina. Cette chaine est le summum de la perversité et pour un peuple qui veut un développement basé sur ses valeurs il faut être stricte.

    Je ne suis pas des afro-pessimistes qui pensent qu’on a atteint un point de non retour. Si on a atteint ce point mieux vaut vendre le pays et se chercher comme on le dit.

    Franchement !!!

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 13:46, par koné karim faibie
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    vous aimez regardez et écouter ceux qui le font ailleurs, mais une fois qu’un des votres le fait vous vous plaignez. Laissons libre cours à notre inspiration......histoire de développer notre culture.

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  • Le 21 avril 2016 à 14:14, par Bationo Arsène Placide
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Dans nos quartiers ou même dans les établissements scolaires, les enfants s habillent , se coiffent en Arafat en Floby...
    Nos artistes doivent savoir qu ils sont un modèle pour la jeunesse. Et tenir compte de ça dans leurs faits et gestes.
    Soutient total à Caroline Ouagré.C est une damme que respect beaucoup pour son courage.

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  • Le 21 avril 2016 à 14:20
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Mais le clip d’acrimogene choc est pire dans ce sense des enfants de rien tu tout don’t implique’ dans le montage du clip. Out allons nous.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 15:00, par Wendenmi
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Mme OUANRE devrait critiquer cette pratique de façon générale et dans toute ses formes, la condamner de façon générale avec la dernière énergie tout en donnant des exemples de clips pervers aux BURKINA ici (car ce n’est pas le seul clip ignoble). Mais Cibler David le soit disant Combattant, et dont je n’ai jamais aimé même un des clips, ça devient comme une affaire personnelle. Il faut que nos dirigeants, qui n’entendent rien que quand ça chauffe, agissent le vite possible. IL FAUT RENFORCER URGEMMENT LA POLICE DES MAÏEURS.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 15:07
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Un artiste au sens profond du terme, c’est plus que ce faux combattant veut nous faire avaler. Un artiste, dis-je, c’est un guide, un éclaireur, un pasteur du peuple, et non un mouton ni un vautour attiré par la charogne. Exemples de bons artistes : les reggae men Facoly et Blondy, Georges le Gandaogo national, Black So Man.
    A quoi bon vouloir à tout prix s’enrichir sur l’autel de la dépravation des moeurs sous prétexte que c’est la mode.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 15:27
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Oui ce clip est de la perversité.ça frise même la prostitution.je demande à toute les femmes de dénoncer ces pratiques car cela terni l’image de la femme burkinabè. Ce clip doit être censurer.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 16:02, par communicateur
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Merci pour M. Mobutu (internaute 31) pour la première partie de votre écrit. Un bon communicateur doit toujours situer un sujet dans son contexte avant de commencer sa réflexion. Sans la présence de ces chers internautes qui ont su nous mettre au parfum des choses, cet article aurait eu une portée nulle.
    Concernant les perversités dans la musique, God save the world ! si ce n’est sur la RTB que nous enfants regarderont les perversités, ils le feront avec toutes les autres télé (africaines, américaines et j’en passe) ou écouterons "coller la petite" à la radio. Donc allons seulement !! On arrivera à une étape où de nous même on devra faire demi tour vers la morale et la pudeur.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 16:34, par Njcarmel
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Il s’agit d’un clip sur sa chanson intitulé " c’est doux doux deh". En réalité la dame à raison. La réflexion de Sibri Nestor Samne est pertinente et bien À propos, car il ya des obscénités dans ce clip comme tant d’autres à censurer aussi. Pas de façon arbitraire, mais au nom de la pudeur publique et du droit à l’éducation de nos enfants. Si la morale n’a pas bien sûr fini par mourir, car dép i os longtemps elle agonisait.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 17:40
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    A ceux qui disent ne rien comprendre à la lecture de l’article, comprenez que son signataire n’est pas un journaliste, mais se dit communicateur. En effet, l’écriture journalistique obéit à des règles qui n’ont pas du tout été respectées par lui, n’étant pas du métier.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 19:10, par Bouba
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    C’est monsieur Samné lui-même qui, dans un monologue fermé, a cherché à faire la pub de cet artiste inconnu qui n’ira nulle part s’il ne crée.

    Répondre à ce message

  • Le 21 avril 2016 à 19:39, par vérité no1
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Pourtant la dame n’a pas raison ! Parmi ceux qui accusent le petit, combien d’entre vous regardent les mini-jupes à la dérobée ? J’ai regardé le clip et j’ai beaucoup aimé ! D’ailleurs il n’y a rien de spécial, à part quelques fesses qui balançent ! N’oubliez pas que la dame est journaliste et ils veulent toujours respecter les règles déontologiques ! C’est un clip et non un documentaire journalistique ! Point barre !

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  • Le 21 avril 2016 à 21:40, par le radar
    En réponse à : Le duel Caroline Ouanré-David le combattant et la responsabilité sociale du musicien

    Où se trouve la dignité d‘une femme ? Dans son interieur ou dans son exterieur ? Dans son comportement ou dans sa coquetterie. Dans sa decence ou dans sa nuditité ? Dans sa richesse morale ou dans sa misère morale ? Je ne reconnais plus la vrais burkinbila.

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