Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

mercredi 13 avril 2016 à 00h35min

La coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC), a tenu ce jour 12 avril 2016 à Ouagadougou une conférence de presse. À l’occasion, les conférenciers ont fait une analyse de la situation nationale et dégagé des perspectives de lutte dans le but de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

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Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

Les conférenciers du jour, ont abordé cinq grands points touchant à l’actualité nationale : l’aggravation de l’insécurité ; le maintien presqu’en l’état de certains dossiers judiciaires ; les révélations sur une gestion peu vertueuse de la transition par certains de ses acteurs et animateurs de premier rang ; les velléités de remise en cause de certains acquis sociaux et la présence des forces militaires étrangères au Burkina Faso.

S’agissant du premier point, la CCVC regroupée autour de l’unité d’action syndicale(UAS) a estimé que : « l’État a failli et révèle aux yeux de tous, son incapacité à assumer sa mission régalienne de sécurisation des populations et de protection de leurs biens ». Des exemples ont été pris pour dépeindre les situations d’insécurité que vivent les populations sur l’ensemble du territoire national. Et pour le président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP), Chrysogone Zougmoré, « Les causes de la naissance et du développement des groupes d’auto-défenses comme les Koglwéogo dans nos campagnes, sont principalement liées à cette situation sécuritaire dramatique, ainsi qu’à la faillite du système judiciaire qui n’inspire plus confiance aux populations, surtout en zones rurales ». L’UAS dit ne pas être contre l’existence des Koglwéogo, mais condamne cependant leurs dérives. Elle en appelle à un encadrement de ces groupes car « le phénomène est national et ne peut pas être arrêté à coup de lois ni de décrets ».

Des dossiers en justice, le constat de l’UAS est que « à ce jour, lumière n’a été faite ni sur le dossier des martyrs de l’insurrection, ni sur celui des victimes du coup d’Etat du 15 septembre 2015, ni sur les dossiers antérieurs de crimes de sang et de crimes économiques. Bien au contraire, l’on assiste à des libérations tous azimuts de détenus, sans la moindre explication ». Toute chose qui amène les syndicats a décréter « la faillite du système judiciaire » et à craindre que « Des auteurs de crimes de sang et de crimes économiques n’échappent définitivement à la justice et n’en viennent à narguer le peuple, pour leurs hauts faits de criminalité impunis ».

Velléités de remise en cause de certains acquis sociaux

« Vous avez révélé à l’opinion (la presse), des procédures d’acquisition indécentes de parcelles à Ouaga 2000 par d’ex- dirigeants de la transition, dont l’ex Premier ministre Yacouba Isaac Zida, certains membres de son gouvernement et certains leaders d’OSC l’ayant soutenu pour sa prise du pouvoir. À cela s’ajoutent des révélations sur des bonus de plusieurs millions de F CFA que les membres du gouvernement de la transition se seraient octroyés à la fin de leurs mandats, ainsi que les opérations présumées de blanchiment d’argent à hauteur de dizaines de milliards de F CFA, qui pourraient impliquer non seulement les gestionnaires de la transition, mais également d’autres acteurs du pouvoir de la 4ème République, y compris des animateurs ou proches du pouvoir actuel ». Pour la CCVC, il faut urgemment faire la lumière sur toutes ses affaires louches sans considération aucune.

Le CCVC constate la cherté de la vie : « Plus de trois mois après l’arrivée du MPP au pouvoir, la situation sociale des populations n’a guère connu d’amélioration. Les prix des produits de première nécessité (riz, sucre, huile, carburant...) restent hors de portée de la grande majorité des populations, tandis que l’on assiste à des tentatives de remise en cause des acquis des travailleurs, notamment dans la mise en application de la loi 081. Plutôt que d’apporter des réponses claires aux préoccupations des travailleurs, le chef de l’Etat, lui-même, sur un ton polémique, dira que le budget de l’État ne concerne pas que les fonctionnaires, tentant ainsi d’opposer les fonctionnaires à la grande masse de nos populations ». Et les syndicats de dénoncer la mauvaise foi ou l’ignorance des réalités du pays par les autorités dont le Président du Faso en premier. Ils réfutent d’ailleurs la version du Président qui dit qu’aucun ministre n’a touché le moindre salaire depuis leur prise de fonction. Les syndicats disent détenir des preuves d’émargement de ministres et menacent de mettre le REN-LAC à contribution pour faire la lumière si les autorités persistent dans cette posture.

La présence des forces militaires étrangères au Burkina Faso

De la présence des forces militaires étrangères au Burkina Faso, les exemples de la France et des États-Unis ont été pris : « Le Burkina Faso constitue pour la France une plateforme stratégique pour ses opérations militaires dans la sous-région Ouest-africaine, avec l’installation d’éléments du Commandement des Opérations Spéciales (COS) composés de centaines de militaires. De même, les États-Unis d’Amérique disposent, dans notre pays, d’une base d’écoute et de surveillance. Sous le prétexte de lutter contre le terrorisme, cette présence militaire pourrait constituer des instruments de domination et d’agression contre notre peuple et viser à protéger les intérêts économiques et géopolitiques des puissances étrangères... ». C’est pourquoi l’UAS s’est dite vigilante, surtout qu’il est question de la présence du GIGN (groupement d’intervention de la gendarmerie nationale) française au Burkina Faso. Les syndicats ne font pas confiance pour ce qui est du chiffre de deux éléments présents au Burkina Faso, alors qu’il était au début question d’un bataillon.

Les conférenciers ont tenu à avertir que la question foncière, « Une bombe à retardement pour le Burkina Faso » et ont donc appelé les autorités à prendre le problème à bras le corps. Bassolma Bazié l’autre intervenant du jour, a informé la presse de la tenue le vendredi 15 avril prochain d’une assemblée générale de la CCVC à la Bourse du travail. Il s’agira d’analyser les réponses du gouvernement à la plateforme revendicative des travailleurs et de dégager la conduite à tenir. Une autre conférence de presse sera animée par les syndicats le mardi suivant pour informer l’opinion et l’ensemble des travailleurs des décisions arrêtées.

Angelin Dabiré
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 13 avril 2016 à 00:27
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    N’an lara an sara ! Ce gouvernement est là pour proteger certaines personnes qui ont plongé dans des crimes de tout sorte. Arretons de distraire le peuple, seule la lutte paie. Courage !

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  • Le 13 avril 2016 à 07:58, par Somé
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    #Ils réfutent d’ailleurs la version du Président qui dit qu’aucun ministre n’a touché le moindre salaire depuis leur prise de fonction. Les syndicats disent détenir des preuves d’émargement de ministres et menacent de mettre le REN-LAC à contribution pour faire la lumière si les autorités persistent dans cette posture.# Hum donc le président n’a pas dit la vérité ?

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  • Le 13 avril 2016 à 08:19, par well
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Nous attendons impatiemment l’application de la loi 081 et la lutte contre la vie chère.
    En effet la non application de cette nouvelle loi ne se justifie pas car le gouvernement actuel était au courant de son existence avant sa prise de fonction. En plus gérer le pouvoir d’Etat n’est pas de la navigation à vue. Il appartient au gouvernement de développer de nouvelles stratégie de mobilisation de ressources pour faire face au besoins de développement du pays.
    Concernant la vie chère, elle ne s’explique pas. Il n’y a pas eu d’aumentation de prix de carburant pour influer sur le coût de la vie. Le gouvernement doit communiquer sur cette situation de vie chère et revenir sur le contrôle des prix des produit de prémière nécessité et relancer les boutique SONAGESS

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  • Le 13 avril 2016 à 08:32, par kerado
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    ce que je ne comprends pas en la justice burkinabe c’est qu’elle est prompte a punir sévèrement les voleurs de poulets de maniocs et libérer les vrais voleurs des derniers publics (les détourneurs de millions et de milliards les pilleurs de parcelles ) sous prétexte qu’ils sont malades. Cela donne l’impression d’une justice clémente pour les voleurs riches et une justice sévère pour les voleurs pauvres

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  • Le 13 avril 2016 à 08:49
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Je demande à la société civile en général et la CCVC en particulier de se faire élire et prendre le pouvoir et gérer le pays afin qu’on sache leurs compétences. Toujours dans les critiques sans apporter de solutions, c’est très facile comme exercice dans un système démocratique. Tantôt vous demandez à l’exécutif de laisser la justice faire son travail(indépendance de la justice), tantôt, vous vous insurgez encore sur certains dossiers qui selon vous dorment !!!!!!!
    Dites nous ce que vous voulez au juste dans ce pays pour la justice. Une justice à la tête de chaque personne(si c’est x, c’est l’indépendance de la justice, mais par contre, si c’est y, l’exécutif doit intervenir). Héééy !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 13 avril 2016 à 09:27, par Walaka
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    De tous ce qui a été dit et est en train de se dire, c’est que le gouverne - et -ment veut faire de la complaisance avec les sérieux problèmes des travailleurs.
    La patience et l’observance des travailleurs ne dépassera pas le cap du 1er Mai. Alors cher Gouverne-et-ment met toi au sérieux sinon nous les travailleurs allons t’y obliger.

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  • Le 13 avril 2016 à 09:52, par HORUDIAOM
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Je pense que Roch est tout simplement irresponsable. A la primature et à l’assemblée, il a passé son temps à dormir mais à la présidence, il faut qu’il se réveille. Où sont les Douamba Jean Marc Palm, les Pr Etienne Traoré, les Basile Guissou qui ont pourtant des bonnes aptitudes et de très bonnes idées. Il faut aider ce monsieur(Roch Kaboré) car il n’est pas habitué à mouiller le maillot. Il passe son temps à se contredire et ne propose rien de bon. J’ai vraiment peur pour ce pouvoir, et la justice avec. La justice Burkinabé connaîtra le sort du RSP car elle ne fout rien de bon, provoque le peuple Burkinabé et fait la surenchère dans les revendications pour ensuite dormir sous ses lauréats.

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  • Le 13 avril 2016 à 10:58, par Myl
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Internaute n°5, pour ta gouverne, c’est du rôle des syndicats et les membres de se faire élire pour diriger le pays. Vivement on attend de pied ferme, le contenu du chronogramme proposé. Que l’application effective de la 081 ne dépasse pas fin mai, sinon n’gaw.

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  • Le 13 avril 2016 à 11:52, par Boukolou
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    bonjour Internaute N2 vous aussi vous pouvez faire des propositions , c’est ça la démocratie non ? Vous savez il faut bien des gents pour diriger et des gents pour critiquer même dans l’antiquité cela y était mon cher frère. La justice au Burkina Faso à le même problème comme dans tous les ministères Nominations par complaisances par affinités par parentés par maîtresses donc sanction sur le lieu de la production nul .Dite la vérité entre vous , Pourquoi les villageois on créer leur auto défense c’est par qu’ils ne croient plus à la justice à nos forces de l’ordre et défense . Et si on ne fait pas attention ils créeront des Kolgweogo même dans nos prisons dans l’administration pour récupérer les terrains brandit par leurs acolytes vous savez que la Terre ne ment pas vous avez l’argent vous payer la Terre mais Elle vous bouffera tous d’autres n’auront plus leur noms sur la Terre car tout se passe sur la Terre Dieu a qui nous Croyons à tout donné à la Terre vos fils oh petits fils oh seront bouffé par elle avant de bénéficier les resserves que pensiez pour eux ce qui est sure qui vivra verra heyeeeeeeeeeeeeee veuillez publier svp

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  • Le 13 avril 2016 à 12:25, par Marou
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    N’oublier pas les travailleurs du privé nous aussi on souffre avec l’Iuts qui nous ettoufe.
    demander et exiger à l’Etat de revoir le taux nous concernant.
    On pourrait par exemple appliquer les taux actuels à la moitié du salaire de base ce qui revient en fait à réduire les taux de moitié de sorte que si quelqu’un payait 1 300 000 fcfa d’iuts par an il se retrouve avec la moitié à payer soit 650 000fcf par an.

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  • Le 13 avril 2016 à 12:31, par Boukolou
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    c’est internaute N5 au lieu du N2
    bonjour Internaute N5 vous aussi vous pouvez faire des propositions , c’est ça la démocratie non ? Vous savez il faut bien des gents pour diriger et des gents pour critiquer même dans l’antiquité cela y était mon cher frère. La justice au Burkina Faso à le même problème comme dans tous les ministères Nominations par complaisances par affinités par parentés par maîtresses donc sanction sur le lieu de la production nul .Dite la vérité entre vous , Pourquoi les villageois on créer leur auto défense c’est par qu’ils ne croient plus à la justice à nos forces de l’ordre et défense . Et si on ne fait pas attention ils créeront des Kolgweogo même dans nos prisons dans l’administration pour récupérer les terrains brandit par leurs acolytes vous savez que la Terre ne ment pas vous avez l’argent vous payer la Terre mais Elle vous bouffera tous d’autres n’auront plus leur noms sur la Terre car tout se passe sur la Terre Dieu a qui nous Croyons à tout donné à la Terre vos fils oh petits fils oh seront bouffé par elle avant de bénéficier les resserves que pensiez pour eux ce qui est sure qui vivra verra heyeeeeeeeeeeeeee veuillez publier svp

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  • Le 13 avril 2016 à 14:21, par lenx
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Vous parlez de la vie chère , c’est bien, analysez ce qui se passe au ministère de la jeunesse. Il faudrait que les Jeunes dans les régions se mobilisent contre l’APROJEF et contre ces nominations en prenant toute dispositions utiles pour bloquer ou saboter ces passations tant au niveau central, régional que provincial. Le Ministre a vendu le Ministère à un clan qui est là pour se venger. naaa laara an sara. Vive le SYNAJEFP. Vive la jeunesse consciente qui doit refuser de collaborer avec ces nouveaux responsbles qui sont là pour leur intérets égoistes pour l’APROJEF. jeunes des régions , la révolution n’est pas terminée et le MPP à travers le ministre BOUDA est entrain de mettre le feu dans votre ministère

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  • Le 13 avril 2016 à 15:07, par Docteur Socrates
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    La CCVC si vous voulez faire de la politique, bien vouloir créer un parti et affronter vos adversaires à la loyale. Arrêtez de vous refugier derrière votre casquette d’OSC et de manipuler le peuple pour réaliser vos objectifs personnels. Bien vouloir vous concentrer sur les causes de la vie chère et nous proposer des solutions concrètes plutôt que de nous balader dans tous les sens !

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  • Le 13 avril 2016 à 15:49, par Mahamane
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    la faillite du système judiciaire est un mal profond et l’attutide des autorités judiciaires qui est caractérisée par la corruption et le refus de s’assumer et d’assumer malgré son indépendance supposée. La justice burkinabè ne répond pas aux aspirations de son peuple car inaccessible pour le citoyen lamda. Il y a longtemps elle ne protège que le riche même si c’est un voleur comme c’était le cas avec l’affaire GUIRO ; Pour les grands dossiers comme celui de Sankara, Norbert ou les martyrs....ils ne suivent que l’orientation des hommes au pouvoir. Voilà pourquoi les populations préfèrent Koglwéogo à cette justice de la honte.

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  • Le 13 avril 2016 à 17:37
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    N#5, depuis quand dans un État a-t-on vu la Société Civile (la vraie) occuper la place et jouer le rôle des partis politiques au pouvoir. Vous avez votez Roch parce qu’il vous a dit qu’il avait un programme politique pour soulager les populations et faire progresser le Burkina. Toi - même tu l’a voté pour ça. Ce qu’on lui demand, à votre Roch et à son équipe, c’est tout simplement de commencer, enfin, à mettre en oeuvre son programme. Et toi qui ne comprend rien tu veux que la CCVC le fasse à sa place. S’il est incapable, qu’il cède la place à l’opposition politique, pas à la Société Civile, qui est parfaitement dans son rôle de veille et d’interpellation ici. Quand on ne comprend pas, on se renseigne, au lieu de dire n’importe quoi !

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  • Le 13 avril 2016 à 17:55
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Docteur Socrates, si votre Roch ne vaut rien, c’est pas la faute de la CCVC. C’est vous qui l’avez élu. Aidez le à s’en sortir, au lieu de vous en prendre à la CCVC. La CCVC n’est pas un parti politique. L’UPC, oui. Si le MPP ne peut pas, qu’il laisse la place à l’UPC. Et laissez la CCVC tranquille. Bande d’incapables MPPistes !!

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  • Le 13 avril 2016 à 19:50, par bikutu
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Y a quelque chose qui ne va pas. Comme le disent les Anglais (c’est surtout Bob Marley qui aime dire ça) : "Something is wrong". Mais une chose est sûre, l’analyse de la CCVC est pertinente.

    Je me demande si notre justice n’est pas corrompue. J’ai déjà travailler dans un cabinet d’avocat, et j’ai bien peur que la réponse soit oui.

    Lord help us, please

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  • Le 13 avril 2016 à 21:12, par Citizen
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Plein succès à vous ! Toute lutte pour la transparence, l’équité sociale, le rayonnement du Burkina, la paix... GOD bless you !

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  • Le 14 avril 2016 à 07:57
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Vive la décantation entre vraies et fausses OSC !

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  • Le 14 avril 2016 à 09:06, par NELSON
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Merci les gars ! On attend les mots d’ordre. On est prêt a nous battre à vos côtés pour l’amélioration de nos conditions de vie et de travail. Pain et liberté pour le peuple !

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  • Le 14 avril 2016 à 13:23, par MVFEESF
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Les travailleurs, s’ils veulent voir l’application de la loi 081 dans ce pays, doivent lutter. J’espère qu’après les avertissements ça et là donner par l’UAS, elle va enfin se mettre sur l’arenne pour que les autorités prennent difinitivement consciences qu’il y a pouvoir parceque les infirmiers, les enseignants tous azimuth pour ne citer que ces derniers travaillent. L’application de cette loi n’est plus négociable, nous allons par de vaillantes luttes exiger son application.
    L’ivorien Compaore Blaise à passer les 27 ans de son règne, à nous parler de négociation et de diallogue social. C’est pour dire que nous avons l’expèrience de ces mots, le nouveau président doit donc trouver autre chose, que de vouloir plagier son ancien mentor.

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  • Le 14 avril 2016 à 13:54
    En réponse à : Situation nationale : La coalition contre la vie chère constate « la faillite du système judiciaire »

    Conseil au gouvernement. Quand ces gens de la CCVC sortent, c’est sérieux. Ils ont toujours des plans cachés et sont très aguerris aux luttes. De grâce, pour la quiétude, examinez leurs doléances.

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