Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

jeudi 10 mars 2016 à 11h26min

Réunis dans la matinée du mercredi 9 mars 2016, les « camarades » de la sous-section Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA), du centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO), observent un sit-in les 9 et 10 mars 2016. Le personnel médical dit réclamer le renforcement de l’hôpital en moyens humains et matériels. L’objectif étant de faire de l’hôpital Yalgado, disent-ils, « un CHU public moderne au service du peuple burkinabè ». La direction générale quant à elle, se dit un peu perdue quant aux véritables causes de ces mouvements.

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Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

Environ six heures d’arrêt de travail, soit un sit-in de 3 heures chacun de 7h à 10h heures le mercredi et le jeudi, puis, une marche de protestation ce vendredi 11 mars 2016 sur le ministère de la Santé : il s’agit là, d’une manifestation du SYNTSHA du CHU-YO pour exiger l’amélioration de leurs conditions de travail.

Et ce mercredi 9 mars 2016, réunis juste à l’entrée principale de l’hôpital, c’est un groupe d’agents de santé qui écoutent attentivement Hamadi Konfé, SG de la sous-section SYNTSHA. Au cœur de son discours, un certain nombre de revendications soumises à la direction générale de l’hôpital Yalgado. Ainsi, au titre des revendications, le personnel médical du CHU-YO réclame :

- Le renforcement du personnel, en particulier les médecins spécialistes et techniciens biomédicaux

- la formation continue au bénéfice de tout le personnel,

- L’intégration des hors chaines dans la chaine du CHU –YO,

- Le paiement des différentiels de salaire et autres indemnités au plus tard le 26 de chaque mois,

- la formation d’attachés de santé en technique d’hémodialyse en vue de renforcer la qualité de prise en charge des patients dialysés,

- L’adoption et l’application d’un plan de carrière pour les agents contractuels,

- Octroyer aux contractuels sous CDD (contrat à durée déterminée, ndlr) les mêmes avantages qu’ont les agents publics

- Appliquer le système d’exonération pour le personnel, leurs époux, les ascendants et descendants. Cela concerne les actes, les examens et les hospitalisations conformément au consensus entre la direction du CHU-YO et la sous-section SYNTSHA.

En d’autres termes, Hamadi Konfé et ses camarades disent être confrontés à des difficultés qui compliquent leurs tâches. « Il y a des ruptures de consommables et de réactifs. Il y a des pannes fréquentes des appareils biomédicaux. A cet effet, les pannes et les ruptures conduisent certains patients à se rendre dans les établissements sanitaires privés pour faire leurs examens. A cela, Il faudrait noter l’absence d’un parking pour les agents et aussi un incinérateur pour la destruction des déchets. Nous voulons que l’Etat prenne des mesures » a-t-il dit.

Et si le Directeur général de l’hôpital est le premier interlocuteur des agents, ces derniers se disent insatisfaits après les multiples échanges. « Nous avons échangé en vain mais jusque-là, il n’y a pas encore eu de solutions ». Raison pour laquelle, ils attendent de l’Etat, des décisions fortes qui seront matérialisées.

Aussi, il ajoute : « Les engagements pris par rapport au traitement du paludisme et des kits relatifs au traitement des enfants de 0 à 5ans, il faut que cela soit effectif. Il faut que les kits soient complets et disponibles. A titre d’exemple, il ne faudrait pas faire croire aux populations que le coût de la césarienne s’élève à 11 000 francs CFA, alors que nous sommes obligés de faire une autre ordonnance pour l’achat d’autres produits parce que le kit est incomplet. Ça, c’est mettre les agents de santé en conflit avec les populations ».
« Une grève, un sit-in dans le domaine de la santé, quelle que soit son ampleur, grande ou petite, peut toujours causer des dégâts humains ».

Au moment où les membres de la sous –section SYNTSHA du CHU-YO exprimaient leurs mécontentements, le DG de l’hôpital, Robert Sangaré, a animé une conférence de presse pour dit-il, apporter un éclaircissement et permettre à l’opinion nationale d’apprécier objectivement.

Et s’il reconnaît qu’il y a des difficultés et des insuffisances à l’hôpital Yalgado Ouédraogo, Il invite ses collaborateurs à avoir des comportements responsables et corrects. « J’accepte qu’il y’a des difficultés à Yalgado. Les tords sont plus ou moins partagés entre les travailleurs et l’Etat. Il faut que chacun joue sa partition convenablement. On ne gère pas les problèmes de manière structurelle. On ne les gère pas au fond. Raison pour laquelle, les mêmes problèmes perdurent depuis des années » a-t-il expliqué.

Bon nombre des revendications n’ont pas lieu d’être

Aux dires du DG de l’hôpital, certaines revendications étaient déjà en cours de mise en œuvre et donc, n’avaient plus lieu d’être.

S’agissant de la prise en charge médicale, le DG répond : « ce n’est pas une revendication judicieuse ». Puis, il précise :« Nous sommes 1300 agents. Les ascendants, ça s’arrête où ? Les descendants, ça s’arrête où ? Nous avons dit au SYNTSHA, que nous sommes prêts à les accompagner pour créer une mutuelle de santé des travailleurs de Yalgado. L’administration est prête à examiner la possibilité à leur apporter une subvention de démarrage. Aujourd’hui, il n’est pas possible de prendre gratuitement en charge tous les agents de Yalgado sur le plan médical. Autant dire de fermer la pharmacie et les autres services. Il faudrait mobiliser combien d’agents pour identifier les ascendants de tout un chacun ».

Aussi, il indique que si les agents demandent une transparence au niveau de la participation au conseil d’administration, la direction n’y trouve pas d’inconvénient. « Nous n’en avons jamais fait un problème » a-t-il renchéri.
Toutefois, il dit être surpris par des questions comme celle de la commission d’attribution des marchés. Et Robert Sangaré d’ajouter que : « Ce n’est pas le DG qui a fixé la proposition. On s’en tient aux textes. Je suis étonné que les syndicats revendiquent ça. Le rôle du syndicat, c’est de faire le gendarme. Vous ne pouvez pas être juge et partie ».

Y a-t-il rupture d’oxygène à l’hôpital Yalgado Ouédraogo ?

« Pour l’oxygène, ce n’est pas vrai », de l’avis de Robert Sangaré. Pour le responsable de l’hôpital, il peut arriver que l’unique fournisseur, « Air liquide », accuse un retard ou soit confronté à des pannes techniques, mais cela, ne peut pas bouleverser l’activité comme les gens le pensent.

En outre, il explique : « En fait, comme je vous le dis, il y a des choses qui ne sont pas bonnes à dire ici. L’oxygène, ça s’entasse ici. En principe, quand ça finit, le dispositif prévoit un signal. De ce fait, il faut que le garçon ou la fille de salle vienne enlever pour repartir, mais de fois, il y a des flottements à ce niveau, et les gens racontent qu’il y a manque d’oxygène sans vérifier si au dépôt il en manque ».

Et le DG d’interpeller le personnel à plus d’engagement. « Il y a des gens qui sont sincères, qui travaillent honnêtement, mais il y a aussi, des gens qui exploitent des raisons pour d’autres raisons pour leurs intérêts personnels. On préfère dire au patient, il y a tel problème, il faut aller là-bas. Là-bas là, vous tous vous pouvez imaginer où c’est. Ça aussi, il faut qu’on se dise les 4 vérités.Tout le monde sait que lorsque certains envoient les patients dans les laboratoires, il parait que plus tu envoies de patients dans un laboratoire, plus tu as un pourcentage sur chaque patient. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est tout Ouagadougou et les gens le savent » a-t-il laissé entendre.

Certaines questions comme la mise en place du parking et l’installation d’un incinérateur au sein de l’hôpital, ont été également évoqués. S’agissant de l’incinérateur, le responsable de Yalgado a indiqué que le problème pourra être résolu avec le réaménagement de certains services. Pour l’instant, l’hôpital ne dispose pas de place à ce sujet.
Quant à l’incinérateur, il s’agit d’un problème budgétaire. « Nous avons fait un plan de traitement de déchets biomédicaux, ça nécessite seulement de l’argent. Ce ne sont pas les idées qui manquent mais il nous faut près de 200 millions. En attendant, on se débrouille comme on peut en faisant enlever les déchets par un particulier » a-t-il dit.

De l’avis du DG, la plupart des préoccupations semblent être en cours d’exécution. Et si les difficultés financières se présentent, l’administration dit arriver à faire fonctionner tant bien que mal l’établissement, même si elle aurait pu nettement faire mieux sans ces difficultés.

En attendant, espérons que la rencontre de ce soir entre le ministre de la santé et les agents du CHU-YO sera fructueuse et qu’un terrain d’entente sera trouvé le plus tôt possible. L’objectif étant de minimiser les risques, et d’éviter de mettre en danger la vie de nombreux burkinabè.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 10 mars 2016 à 00:24
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Il y a visiblement une volonté manifeste de sabotage, sinon les problèmes auraient pu être posés autrement entre hommes du monde.

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  • Le 10 mars 2016 à 00:59, par Tiebona
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Les revendications du SYNTSHA sont justes et je sais que le ministre Smaila Ouédraogo depuis qu’il a été nommé, cherche des solutions idoines pour cet hôpital, lui-même étant un du personnel du CHU YO. Allons doucement et les choses entreront en ordre chaque jour que Dieu fait. Je conseille au ministre d’être concentré pour résoudre les problèmes du CHU YO au lieu de disperser les énergies. A titre d’exemple rien ne justifie d’enlever un technicien biomédical compètent qui faisait bien son travail pour le mettre dans une structure bidon comme la SOGEMAB. Prenez tous les techniciens biomédicaux qui sont à la SOGEMAB et les réaffecter au CHU YO où il y a beaucoup à faire. Les sous qui allaient être affectés à cette structure prédatrice et inutile doivent être envoyés à Yalgado pour l’équipement et les constructions d’infrastructures viables et appropriées. La SOGEMAB ayant été créée par le clan Compaoré doit disparaitre avec son clan propriétaire. Toutes les bonnes volontés qui ont les moyens financiers doivent soutenir Yalgado. Je veux parler de nos pesées économiques qui luttent actuellement pour occuper la tête de la chambre de commerce et de EBOMAF par exemple. Aider Yalgado est un combat patriotique qui vaille la peine d’être mené. Que Dieu vienne en aide au peuple insurgé burkinabé. Amen.

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  • Le 10 mars 2016 à 01:43
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    « haa je comprend un peu les hommes dans le slogan populaire@seul les interets guident les pas@lorsque le gouvernement a parler de la gratuité de quelques soins pour soulager un peu son peuple voila probleme parcequ’on a couper un peu vos busness vos deals hee yaako sinon que bien avant tout nous sommes tous des humains que dieu nous aide »

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  • Le 10 mars 2016 à 05:05, par yonaba
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Juste pour vous dire, que ce qui arrive à l’hôpital aujourd’hui est dû à un grand parti de sa manière dont il a été géré avec une grave complicité de certains responsables et le syndicat qui ne dit pas son nom. Comment comprendre qu’un DG qui vient d’arriver dans ce centre social comme l’hôpital sur tous les toits que ce dernier est mine d’or. Pour vous dire seulement que ce monsieur est venu s’enrichir avec ses complices venus d’ailleurs. C’est la pire espèce de DG que l’hôpital n’a jamais connu depuis sa création si je n’amuse pas trop. Ce DG avec une complicité de certaines forces du mal tapis dans l’ombre veulent assister à l’enterrement de l’hôpital mais c’est peine perdu, c’est voué à l’échec. Son slogan c’est diviser pour mieux régner, et puis ça marche présentement à l’hôpital puisque c’est une entreprise familiale, ou les belles sœurs, les beau frères s’entrechoquent. C’est la patrimonialisation du service ça. Revenons sur les constructions à n’en pas finir à l’hôpital si vous êtes vigilant par rapport ce n’est que poudre aux yeux. Je donne un exemple palpable e cas des urgences médicales : voici un DG qui se dit manager qui vient il qui dit qu’il va rendre les urgences médicales plus spacieux et viable allez y constater vous-même avec ces millions jeter par la fenêtre, jusqu’à présent les malades sont couchés au sol, ne me dite pas qu’il y’a augmentation des malades du à l’accroissement démographique nous on n’est dedans on sait, c’est le propriétaire de la maison qui sait ou sa maison suinte , les oiseaux de mauvaises augures s’il vous plait c’est une vie ou de mort pour nos malades .
    Il faut que le ministre ouvre l’œil et le bon sur ce DG. C’est un phénomène qu’il faut anéantir avec effet immédiat pour qu’on limite les dégâts. Présentement ce monsieur a mis beaucoup de nos responsables dans une situation inconfortables. Ces derniers sont tombés dans son piège.
    Présentement il y’a deux cas comme issus :
    • Soit il démissionne pour limiter les dégâts, et sauver le reste parcequ’il a montré ses limites de gestion
    • Ou bien il reste jusqu’à ce que les audites de sa gestion vienne le trouver et puis il va avoir la honte comme son boss qui se trouve chez son présentement.
    Ce monsieur a mis l’hôpital à genou présentement, il y a beaucoup de laboratoire qui sont fermés par manque de réactifs, et pendant ce temps il effectue des dépenses qui n’en valent pas la peine.
    Tout ça la pour qu’on limite les dégâts déjà même y a beaucoup qui continu à sombrer et endeuille les familles.
    NB : Je ne peux pas rester insensible face à une telle situation parce qu’une espèce humaine veut remplir sa poche au détriment de la vie humaine. La vie est sacrée.

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  • Le 10 mars 2016 à 06:06, par le paysan
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    tout les problèmes que nous vivons la solution est de développer l’agriculture.

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  • Le 10 mars 2016 à 06:38, par ABUS DU SG SYNTSHA.
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Les revendications du SYNTHSA sont faites pêle-mêle avec des omissions volontaires et malhonnêtes de certaines réponses qui ont été apportées à des points par la direction du CHU Yalgado. Par exemple, pour le 2è point de revendication, le SYNTSHA demande que la formation continue soit assurée au bénéfice de tout le personnel. Pourtant, en 2014, 703 agents ont été formés sur 25 thématiques. En 2015,448 agents ont été formés sur 6 thématiques. En plus de cela, il y a eu des formations individuelles à Ville Evrard et Clermont Ferrand en France où le SG du SYNTSHA ,M.Konfé lui-même a effectué un stage de 2 semaines. Même pour les décorations du personnel, le SG du SYNTSHA au lieu de proposer d’autres personnes s’est proposé lui-même pour être décoré. Il abuse de son titre de premier responsable du SYNTSHA pour des agissements incontrôlés se permettant d’envoyer des stagiaires pour des soins à l’hôpital sans suivre la procédure normale auprès de la direction générale. Beaucoup de militants du SYNTSHA témoignent actuellement de la mauvaise humeur contre lui pour ses zèles et profits personnels au détriment de la cause générale des travailleurs.

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  • Le 10 mars 2016 à 06:44
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    La femme de mon cousin avait un problème. Elle est partie au CMA du 30. Le médecin lui a donné rendez-vous dans une clinique privée à la Patte-d’oie. Elle a été traitée dans cette clinique

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  • Le 10 mars 2016 à 06:47, par SOMPA
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Yalgado a certes des difficultés certaines de fonctionnement qui ne permettent pas aux agents d’être efficaces comme ils le veulent ; mais il y a un grand problème au sein de cet hôpital. Les 3 mois que j’y ai passés m’ont enlevé tout envi d’y repartir avec un malade tant que j’ai la possibilité. A part quelques uns qui ont de l’humanisme et qui sont respectueux de leur serment, la grande majorité sont des commerçants qui y sont pour gagner suffisamment d’argent au détriment de la santé publique. En urologie où j’avais mon malade, certains appareils d’évacuation des urines, un peu rare sur la place du marché étaient vendus à 20000 francs pour les agents de santé pendant qu’il coûtait 2000 francs. Pour obtenir l’opération chirurgicale, il faut souvent "graisser" le major qui est celui qui décide de qui passe. Beaucoup de patients venus du village étaient régulièrement grugés pour des soins qu’ils devaient recevoir gratuitement. Le kit pour l’opération chirurgicale était vendu pour les brancardiers (en complicité avec l’ensemble du personnel) ; ces mêmes brancardiers reconstituaient systématiquement après chaque intervention un petit kit sur le kit du patient qui a subi l’opération chirurgicale. Et quand tu n’as pas de parent infirmier pour te "faciliter" les choses, tu dois faire le pied de grue. L’histoire de la prise en charge de leurs ascendants, descendants et amis est plus qu’effective, car pour bénéficier de bons soins à Yalgado, il faut être de cette catégorie. Yalgado est devenu Roodwooko et il ne peut plus jamais être "la référence" tant que plus de 50% du personnel n’est pas affecté. Quelque soit les moyens et équipements qui seront disponibles à Yalgado, le "système" en place est telle qu’aucun changement qualitatif n’est possible. Yalgado est surtout malade de ses hommes !

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  • Le 10 mars 2016 à 07:01, par lecoco
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Avant toute chose il faut que le personnel médical se sensibilise lui-même à ne pas utiliser le peu de matériel et les médicaments disponible à des fins personnels. c’est déjà ça aussi. Puisque c’est ce qui revient régulièrement à l’opinion public. Sans doute cela ne concerne pas tout le personnel et il s’agit inexorablement de brebis galeuses, mais c’est de la responsabilité des dirigeants de l’hôpital de mettre fin à de telle pratiques pour être crédible et se faire respecter.

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  • Le 10 mars 2016 à 07:30
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    "Quand on veut noyer son chien on l’accuse de rage". c’est vraie que les problèmes de yalgado sont reels mais il faut reconnaître que le DG actuel a fait beaucoup pour cette hôpital. cette grève sens la manipulation pour nuire à Monsieur Sangaré. Dès personnes travail à la faire partir. il faut donc trouver des raisons par ce que sur sa gestion il ya très peu de chose à lui reprocher. Mais comme on le dit le vraie bonheur on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:04
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Monsieur le DG de l’hôpital, si j’étais vous, j’allais plutôt négocier au lieu de perdre du temps à raconter des futilités. Il y a effectivement de sérieux problèmes au sein de votre hôpital. j’ai eu a amener une personne en urgence, non seulement, on a été refusé aux urgences fautes de place, mais aussi l’accueil a été traumatisant.
    Travailler à améliorer les prestations et cette amélioration va avec les conditions de vie des agents. Recrutez, formez et motivez et évitons de piller ou gaspiller inutilement l’énergie des malades.
    Le Ministre de la santé doit chercher à donner vie à l’hôpital à travers une nouvelle équipe dirigeante. Il y a surement des gens qualifiés dans ce pays.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:12, par Neekré
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    C’est vrai que entre revendications et ce qui est faisable, il faut trouver le juste milieu. Mais ce que je n’ai pas compris, c’est concernant le traitement des dechets. Oui 200 millions, c’est beaucoup d’argent, mais le Yalgado est tout de même le premier centre de reference du pays avec ses 18 millions d’habitants. ça, ce n’est pas acceptable.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:23, par BON AGENT DANS UN HOPITAL PUBLIC
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Tout d’abord, je voulais attiré l’attention sur le fonctionnement des hôpitaux publics.En effet la gestion de la subvention octroyée par le ministère des finances n’est pas satisfaisante.Car elle arrive tardivement à l’hôpital avec déjà des crédits de l’année précédente, comment faire pour juger les priorités cela revient à jouer de gymnastique par les dirigeants.
    Ensuite, il faudrait que les DG soient cleans dans leurs managements.Communiquer plus, pas de favoritisme, avoir la culture de la dérivabilité avec les différents responsables directeurs et chef de service ; Comme des bons pères de familles.
    Enfin, le syndicalisme dans les hôpitaux ressemble à des parents à plaisanterie, de la politique, ou aucune des parties n’aime la vérité rien que vérité.Les DG les flattent par des missions par ci par la, des rencontres etc.Il est surpris alors par des mouvements spontanés obligés de céder.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:54
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Aidez-moi à comprendre ! Cette histoire de pourcentage versé aux prescripteurs par les laboratoires sur les examens médicaux est-elle réelle ? Un médecin honnête peut-il nous éclairer et un juriste nous dire si la pratique est légale ou pas ? Au cas ou la pratique n’est pas légale, qu’attendent le gouvernement et l’AN pour mener des investigations en vue de mettre fin à la pratique parce qu’elle contribue à élever le coût de la santé pour les populations. Pour ce que je sais, les médecins orientent effectivement en prétextant la fiabilité des résultats.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:59, par Elève de maternelle
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 24 février 2016

    A mon humble avis cet hôpital qui date de la période colonial est trop vétuste au niveau des infrastructures : les bâtiments ne répondent plus aux normes de construction en vigueurs il faut une volonté forte pour raser cet hôpital et y construire un hôpital moderne avec toute les fonctionnalités et un plan définitif. Actuellement on ne fait que bricoler en construisant un petit local par ci un autre par là avec une contrainte budgétaire qui ne permet pas d’optimiser l’utilisation de l’espace dans un plan cohérent. Plus généralement il faut un plan sur 10 ans pour doter Ouaga d’autre moins 4 hôpitaux modernes bien repartie dans la ville. Notre capital est beaucoup en retard en matière d’infrastructures hospitalières dans la sous-région ( dakar où Abidjan ont plus de 5 hôpitaux publiques sans compter les grandes cliniques privée )

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  • Le 10 mars 2016 à 09:36, par ka
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Je soutiens sans condition à ces braves gens travaillant dans un double mouroir dont les responsables ne prennent pas le temps de poser des questions sanitaires ou des améliorations des conditions de travail que vivent ces pauvres employés condamné à la fermer, et suivre ce qu’on les impose. Depuis 1965 à nos jours, l’hôpital YO est resté dans le même état sauf la pédiatrie amélioré par la coopération suisse et l’hôpital de Genève avec les efforts des médecins comme Sawadogo et leurs amis Suisse. Un hôpital devenu un lieu de trafic des médecins débrouillards qui oublient leur serment et ont un pied à YO, et l’autre dans les cliniques privées pour remplir leur poche, pourtant ils se disent fonctionnaires. Ouagadougou est un village, et on connait qui est qui, et je demande à ces grévistes de continuer pour que ça bouge pour une fois par un président qui dit que rien ne sera plus comme avant. Malgré les efforts des médecins comme le pr. IRTHUM, après qu’ils quittent le Burkina, les responsables de l’établissement s’enferment dans leur bureau en oubliant leur rôle de veiller que ça avance. Que le gouvernement et le ministre de tutelle prennent cette histoire en main, et faire même un audite aux responsables de l’hôpital YO.

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  • Le 10 mars 2016 à 09:39, par kouliga
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    monsieur le directeur, arrêtez de distraire les gens. Au fond de toi même, tu sais qu’ils ont raison. on sait que tu défend ton poste, mais tout de même...........

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  • Le 10 mars 2016 à 09:44, par vérité no1
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    D’accord avec élève de maternelle, il nous faut construire des hôpitaux même si on doit couper l’argent des fonctionnaires sur une période de 5 ans ! On doit également couper l’argent de ceux qui ont plus de 50 millions en banque !

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  • Le 10 mars 2016 à 10:00, par MARS
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Le DG du CHU Yalgado, depuis son arrivée à la tête de l’hôpital courant fin 2012 a mis en place à partir de 2013, des actions de lutte contre les mauvaises pratiques. C’est ainsi qu’il a demandé aux malades et visiteurs de l’hôpital de signaler au service de contrôle interne ou directement à la direction, tout cas avéré de mauvaises pratiques au sein du CHU : mauvais accueil, tentatives de paiement frauduleux sans quittances etc…Ainsi, un agent de santé qui a dérobé de l’argent(40.000FCFA) de la poche d’un accidenté aux urgences traumatologiques reconnu coupable après enquête et aveu de l’intéressé lui-même a été licencié. De même, un vigile qui a escroqué 5.000 FCFA d’un patient sous prétexte qu’il l’aiderait à acheter un produit sur ordonnance ,a été limogé de l’hôpital sur instruction du DG qui en mission hors du Burkina au moment des faits, a fait savoir qu’il ne veut pas retourner au pays trouver le vigile indélicat à son poste. Ce fut chose faite. Des actes de vols de produits et appareils médicaux sont souvent signalés à l’hôpital du fait des agents de santé et personnels indélicats. Des pannes fictives d’appareils médicaux et de rupture de réactifs sont parfois orchestrées par des agents de santé pour orienter des patients vers des cliniques privées avec des intérêts masqués. Une panique prévaut actuellement chez une catégorie indélicate de personnels du CHU Yalgado suite à la décision de la direction générale de diligenter un audit sur la gestion de la pharmacie interne de l’hôpital. Ceux qui ont des actes à se reprocher tentent de s’agiter à travers la grève du SYNTSHA pour espérer diluer leurs mauvais actes dans des revendications de chantages et même pour des problèmes qui sont solutionnés ou ont des débuts de solutions. Les agents corrompus de santé et voleurs du matériel médical public pour des cliniques privées dont l’opinion publique avait des soupçons, constituent aujourd’hui des cas confirmés publiquement de source hospitalière. Ils doivent comprendre que personne ne les soutiendra dans leurs mascarades de grèves. Le gouvernement devra rester vigilant pour démasquer les revendications syndicales qui visent à cacher la corruption des travailleurs indélicats qui doivent être dénoncés et sanctionnés pour donner l’exemple de probité au travail. Un ancien DG de Yalgado avait décidé de fouiller le personnel médical et leurs véhicules avant la sortie de l’hôpital pour s’assurer que le matériel médical n’était pas dérobé. Des gens ont crié à l’acharnement et l’humiliation. Il faudrait des mesures fortes pour mettre fin aux pillages des biens publics par des fonctionnaires sans scrupule.

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  • Le 10 mars 2016 à 10:08, par Le sage
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Vraiment ! j’ai l’impression que tout le monde devient mégalomane dans ce pays

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  • Le 10 mars 2016 à 10:23, par OCy
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Merci Mr le D.G ! On se connait dans ce pays là. Lorsque des agents de santé se transforme en caissier après soins dans nos services et que des produits destinés à des soins d’urgence ou sociaux sont détournés à des profits personnels, on n’en parle pas. Toutes les revendications citées cachent quelques choses : les intérêts personnels et égoïstes. Voici un agent de santé qui rentre dans la fonction public niveau BEPC, en quelques années de service tu te demande où cet agent là a eu les moyens pour toutes ses réalisations. Soyons honnêtes, on ne peut pas développer le pays avec des mouvements qui non pas lieu d’être à moins de vouloir se développer de façon individuelle. Si jamais l’État disait que vu nos moyens limités, que ceux qui se sentent dans des conditions impossibles de démissionner, c’est pas sûr qu’on aura 5% des grévistes. Le patriotisme c’est pas un mot que l’on prononce facilement, ça signifie se sacrifier pour la patrie

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  • Le 10 mars 2016 à 11:06
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Internaut 5, cette fait pareille avec toutes les femmes qui ont un prtefeulle lourd. Quand elle regarde le carnet et elle voit ta fonction ou celle de ton mari, voila ce qui suit : Mme je vous propose de vous rendre a la clinique x et la je pourrai vraiment prendre soin de vous. Ici, il y’a trop de monde et beaucoup de perturbations. Demandez a votre epouse combien de francs elle a inserrer dans son carnet pour beneficier de traitement le jour de son accouchement ( si c’est cette dame qui l’a traitee). Plusieurs femmes ont ete victimes de la corruption de cette dame obstetricienne du CMA du 30 dont je me garde de dire le nom. La plupart des sages femmes de cette maternite quand elles ouvrent ton carnet e voient la signature de cette dame s’attendent a cette fameuse enveloppe de minimum 25000fcfa si non.... tu vas voir claire dans la douleur.

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  • Le 10 mars 2016 à 11:09, par tinga
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Les revendications pour le matériels de travail sont nobles et legitimes mais je vois qu’il y a une voile derrière tous ça.Ce sont vos exonorations et vos indemnities qui vous motivent plus quant on sait que vous créez des cliniques et vous orienté les patients dans ces lieux pour en tirer plus profit. Les specialistes sont toujours absents à yalgado mais presents dans leurs cliniques. J’espers que vous aurez le materiels mais tacher d’etre present pour repondre aux besoins du peuple.

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  • Le 10 mars 2016 à 11:11, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Monsieur Sangaré au début de votre prise de fonction vraiment j’avais de l’ admiration pour vous. Le travail à l’hôpital était sans problème. Mais au fil du temps, je vous vous assure que je suis déçu. Rien ne va plus à l’hôpital. Est-ce le poids de la fatigue ou pas ? Est-ce le poids de l’âge ou pas ? Ou tout simplement vous êtes en manque d’idées ou d’inspiration. L’hôpital aujourd’hui ressemble à un mouroir, un dépotoir d’ordures ? C’est très honteux pour un hôpital national de la trempe de YALGADO.L’hôpital est très sale avec des ordures un peu partout. Vous manquez tout et on a l’impression que les soins des patients sont gratuits. Alors que ceux-ci paient les actes facturés par par vos services. Où cet argent part alors pour l’ hôpital puisse manquer du tout. SVP pouvez-nous faire le point des recettes journalières et mensuelles que l’hôpital YALGADO gagne ? Et les dépenses mensuelles de fonctionnement afin que la population puisse apprécier. Pourquoi l’hôpital n’arrive pas à se prendre en charge malgré le paiement des soins chaque jour par les patients. Un hôpital qui est incapable de se prendre en charge et ce malgré la subvention de l’Etat. Où vont les font alors. On peut dénoncer monsieur le DG la mauvaise gestion de votre structure. Pas d’incinérateur, pas d’ appareil pour la dialyse, pas de consommables pour les soins, pas de gaz d’oxygène. Nous pensons qu’il est grand temps que vous rendiez le tablier. Pourquoi faire visiter l’hôpital SCHIFRA et SAINT-CAMILLE par le Secrétaire Général des NATIONS UNIES autre que YALGADO. Tout simplement parce que vous savez que les conditions d’hygiène et de vie à YALGADO ne sont pas réunies. Un peut de patriotisme nos responsables des structures étatiques. C’est très honteux de faire visiter des structures privés par des hôtes de marque comme le Secrétaire Général des NATIONS UNIES quand on c’est que tous les dons et subventions de cet organisme vont dans les structures publiques et non dans les structures privés. C’est de la démission et c’est honteux pour un pays comme le BURKINA.

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  • Le 10 mars 2016 à 11:22, par douèssaa
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    courage au DG. Grand travailleur va jusqu’au bout

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  • Le 10 mars 2016 à 11:41, par SIDYETA
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Hey pardon dêh ! sinon je vais tout dire. Mais je vais qu’en même dire quelque chose. On vous connaît chers grévistes et marcheurs. Quels traitements faites-vous dans les hôpitaux publics : l’accueil n’est pas ça, toute sortes de menaces et de mal-causes aux malades et leurs accompagnants, etc...

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  • Le 10 mars 2016 à 11:42, par mninda
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    À lire certains internautes ,il transparaît clairement qu’un grand complot se trame contre le DG avec des connections en dehors du CHU YO.Et c’est toujours ainsi dès que quelqu’un ose égratigner ces agents de santé ,les voilà sur leurs grands cheveaux pour exiger le départ de la personne .Et c’est par ces moyens que tous les DG sont tenus en laisse et se tiennent coit. Qu’un DG ose toucher un militant du SYNTSHA et voilà les problèmes pour lui .Ainsi demain le SYNTSHA entendrait demander la démission du DG une fois au ministère de la santé .Mais DG ne démissionnez pas .Si le gouvernement veut qu’il vous enleve et le peuple jugera

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  • Le 10 mars 2016 à 11:48, par Sya Dja
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    On parle de déstabilisation du pays par des forces externes et pourtant il y a déstabilisation du pays par des forces internes. Comment peut-on comprendre de tels mouvements sinistres dans un pays où tout est prioritaire ? Après les juges, c’est les agents de santé qui s’insurge contre la vie des populations pour des causes personnelles. Que le SYNTSHA essaie de corriger les pratiquent de certains agents de la santé. Qu’il montre aux yeux du peuple Burkinabè que sa santé le préoccupe réellement au delà des intérêt individuel. Le DG a soulevé un point très important qui n’est pas faut(l’envoi des malades vers des formations sanitaires privées) sous prétexte que l’Hopital ne dispose pas d’appareil competant pour gérer le problème. On est fonctionnaire ou on ne l’est pas.
    Encouragement à tout ceux qui respecte leur serment.

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  • Le 10 mars 2016 à 11:58
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    "c’est mettre les agents de santé en conflit avec les populations ».
    - Les gars vous êtes déjà en porta-fous avec les pauvres malades.
    - Vous faites semblant d’ignorer que certains de vous continus a spolier les pauvres malades et leurs parents.
    - Vous ferez mieux de résoudre ce problème de corruption entre vous d’abord avant toute revendication.

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  • Le 10 mars 2016 à 12:28, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Je suis parfaitement d’accord avec la grève du personnel de la santé de l’hôpital YALGADO. C’est tout à fait normal qu’il revendique des meilleurs conditions de travail. Mais je dis aussi que les problèmes de l’hôpital ne sont pas seulement dû à la mauvaise gestion du DG mais au mauvais comportement du personnel lui-même car ce dernier est à l’origine des vols du matériels acquis pour le bon fonctionnement de l’hôpital. Vous creusez votre propre tombe sans le savoir. Ne dit-on pas que le vrai bonheur àn ne l’ apprécie que lorsqu’on l’a perdu ?Le jour ou vous allez perdre votre outil de travail qui est YALGADO c’est là que vousallez comprendre que la vie n’est pas facile.
    La faillite de nos sociétés et de nos structures étatiques est du à 60% à l’action de l’homme, le prédateur attitré. L’homme est méchant pour son propre développement. Quand vous allez perdre cet outil que vous allez comprendre. Pourquoi se mettre à voler le matériel de l’hôpital pour d’autres structures privées ? C’est de l’inconscience professionnelle et un manque du patriotisme que de faire disparaitre le matériel médical. Mais que disent les syndicalistes dans tout ça ;il y a véritablement une complicité de votre part. Arrêtez ça SVP.
    Il faut que nos structures soient gérées par les hommes de tenues ; eux au moins ont la rigueur dans la gestion.
    L’Etat doit aussi penser à construire un hôpital militaire de référence digne de ce nom avec toutes les commodités appropriées à l’instar des autres pays.Là,au moins on peut désengorger YALGADO.
    Pour l’heure ce DG doit partir de YALGADO même s’il a fui pour se cacher au MPP pour échapper aux éventuels dégagements et poursuites judiciaires.. Il déconne trop.

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  • Le 10 mars 2016 à 12:47, par OS
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    A YALOGODO pour avoir un spécialiste il faut payer et généralement ils sont absents(ils sont dans les cliniques) il faut arrêter cet absentéisme ;
    le corps soignant(infirmier,médecin laborantin....) a des produit en vente c’est grave
    Il faudra bander les muscles pour changer les choses pour un BURKINA nouveau

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  • Le 10 mars 2016 à 13:36, par YONABA mal inspiré
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    L’internaute Yonaba tient visiblement des propos erronés, subjectifs et marqués par un esprit mesquin de règlements de comptes. Il faut toujours savoir situer les propos et faits dans leurs contextes pour être mieux compris. L’opinion publique éclairée se rappelle dans quel contexte le DG de Yalgado a dit que l’hôpital est une mine d’or. Il a dit cela face aux problèmes récurrents des plaintes contre des médecins qui délaissent leurs activités de soins à Yalgado pour donner des rendez-vous plus rapides à des malades dans des cliniques privées dans l’optique de se faire plus d’argent. Le DG a donc fait savoir que Yalgado peut être une mine d’or pour les médecins par une meilleure organisation des prestations de soins qui peuvent leur permettre d’être mieux payés que dans les cliniques. Les grévistes du SYNTSHA en parlant d’une redistribution mensuelle ou semestrielle de ristournes sur recettes par service et par praticien savent de quoi ils parlent, car leurs activités constituent une mine d’or au CHU Yalgado pourvu qu’ils aient la volonté de bien accomplir leurs tâches. Le coût assez bas des prestations médicales à Yalgado ,la qualité du plateau technique et du corps médical dont aucune clinique privée ne dispose intégralement, expliquent grandement pourquoi il y a une forte affluence à Yalgado. Même pour des soins qui peuvent se faire dans des CSPS ou CMA,des gens préfèrent se rendre à Yalgado pour une question de confiance et de sécurité. Par conséquent, le personnel médical peut être bien rétribué à Yalgado si les patients ne sont pas subtilement détournés vers les cliniques privées. C’est vraiment une mine d’or pour eux qu’ils doivent protéger et renforcer par la qualité des soins.

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  • Le 10 mars 2016 à 13:41
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    les agents de santé de yalgado sont des affairistes ; préoccupé a pomper au maximum les pauvres malades. Dans le service de maternité par exemple, ils font payer les kits d’intervention mais en plus prescrivent certains produits contenus deja dans ces kits qu’ils soustraient lors de l’intervention pour reconstituer petit a petit leur propre kit. Il faut être malhonnete pour ne pas reconnaitre le travail abattu par le DG. J’ai l’impression que le syndicalisme devient le lit pour tous les brebis galeux. Les problèmes d’examen impossible a realiser a yalgado parce que soit disant il n’ya pas de reactifs sont légions or les reactifs sont là. Pour etre bien traité a yalgado, il faut connaitre quelqu’un dans le service où ton malade est hospitalisé. En plus, il faut connaitre quelqu’un à la pharmacie de l’hopital,Ensuite, connaitre quelqu’un un au laboratoire, connaitre un autre à la caisse centrale et meme connaitre quelqu’un a la morgue. parce que labas aussi, ya affaire. Bref tous est pourri a YALGADO .

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  • Le 10 mars 2016 à 14:02, par oued
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Le SYNTSHA demande aux contribuables burkinabé de payer les frais médicaux de leurs ascendant(e)s et descendant(e)s. Le clientélisme syndical en marche au pays des hommes intègres !

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  • Le 10 mars 2016 à 14:24
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Vous voulez mettre la vie des gens en danger pour leur bien être ?
    Les médecins de maintenant sont pires que des commerçants égoïstes qui ne cherche qu’a se remplir les poches.
    Ce sont ses même médecin qui ont des laboratoires et des cliniques ou qui travaillent en collaboration avec eux.

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  • Le 10 mars 2016 à 14:45, par max
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    tu as mon soutien DG ils veulent tous bouffés et comme avec toi c’est impossible ils veulent ta peau.

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  • Le 10 mars 2016 à 15:01
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    chers agents de sante, vs etes en majorite des gomboistes confirmes et vs n’avez en grande partie
    aucune consideration pr la vie humaine. c’est for regretable !

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  • Le 10 mars 2016 à 15:09, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    A l’attention du personnel du CHU-YALGADO. Votre mauvais comportement dans la gestion du matériel médical peut tuer la poule aux œufs d’or ? Il n’est pas évident que quand vous allez abattre votre propre chien que le chien de votre voisin puisse faire votre affaire en matière de votre protection. Donc,de grâce faites en sorte que le matériel médical mis à votre disposition pour votre travail ne puisse pas disparaitre dans la nature par le fait de votre propre comportement. Il faut un code d’éthique et de déontologie au sein de l’ hôpital.
    L’ensemble du matériel hospitalier doit être codifié de sorte que lorsqu’on le retrouve dans une clinique privée qu’on sache que ce matériel vient de l’ hôpital YALGADO et que le propriétaire de cette clinique puisse s’expliquer où il l’a eu.

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  • Le 10 mars 2016 à 15:25, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Le personnel médical de YALDAGO doit avoir le même statut. Dans l’administration il n’y a plus d’agents contractuels. Les contractuels sont devenus des permanents et bénéficient les mêmes avantages que les permanents.
    C’est inadmissible que dans les structures de santé on trouve des contractuels en ce sens que c’est un secteur très sensible et les contractuels peuvent être exposés à des tentations de corruption.

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  • Le 10 mars 2016 à 15:28, par KC
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Je ne comprends pas les syndicats, quand c’est un agent de santé qui vend des faux vaccins ou fait des deals avec des kits anti palu, ils sont muets comme des carpes ; mais si c’est pour revendiquer, ils s’agitent comme ....... ;( je n’ose pas dire le nom sur ce forum). De grâce, jouez balle à terre.

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  • Le 10 mars 2016 à 15:43, par le peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    C’est dommage quand dans une Nation les gens se croient obliger de voler, détourner, mentir, saboter le travail qui nous permet de nous loger, nourir, habiller.
    Au Faso, ce n’est pas la formation qui manque, mais les gens dans tous les secteurs d’activité ne sont pas honnêtes. Ceux qui ont eu la chance d’aller à l’école oh, ceux qui n’ont pas fréquenté oh, dans le même panier.
    Partout c’est la décadence.
    Allons seulement !!!!
    Que Dieu nous accorde la santé, la justice, la sagesse, l’honnêteté.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 15:46, par FASO BIIGA
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    ÉLIMINEZ TOUS LES CONFLITS D’INTÉRÊTS QUI MINENT L’HOPITAL !!!
    Tous ceux qui se substituent à la pharmacie et qui approvisionnent les patients dans des circuits parallèles
    Pire ceux qui ont des structures privées et qui sont dans la liste des fournisseurs de l’hôpital trustant du coup tous les appels d’offre en fourniture de matériels et équipement médicale
    Regardez du côté des services de RADIO.....
    Faut que tout cela change, le business se fait en dehors de l’hôpital.
    IL EST TEMPS DE MODERNISER l’APPROCHE GLOBALE DE l’OFFRE DES SOINS EN INTÉGRANT SUIVANT DES REGLES PRECISES ET EQUITABLES LE PRIVEE QUI RÉUSSIT LA OU LE PUBLIC SEUL N’Y ARRIVE PAS.

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  • Le 10 mars 2016 à 16:42
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    L vrai problème d yalgado aujourd’hui cest l’argent.le cout des acte et examen dan c hopital st trop bas et n permettent meme pas d recouvrir les frais de paiement des reactif et consommable n’en parlons même pa d’appareil.donc l’hopital n p pa degager ces propr fond et la subvention ossi est tres petite par rapport au besoin d l’hopital.j vai vous dire tout simplement q c hopital es victime des politiciens qui prennent des decisions tambour battan (tel acte es gratui ou exonoré)et n donne pa les moyen a ces structure pour fonctionner.parlant des examen qon envoi faire dan les labo externes sacher q les labo de l’hopital n st pas a mesure d realiser bcp d’examen par manque de reactif ou panne d’appareil.on tourne tous autour du po il fo mettre suffisamment d moyen financier a la disposition d l’hopital et gerer ca d facon transparente.il n’y a nullema pa de probleme d resource humaine a yalgado.j parlerai même de surnombr dan certain service pour avoir y travaillé.l vrai problème cest lè retard et l’absenteisme.

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  • Le 10 mars 2016 à 17:29, par fidele
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    les problemes a yalgado sont identiques a ceux de souro sanou a bobo.c est toujours la meme chanson depuis des decennies :insuffisances, de personnels qualifié en quantité,de materiel et cette corruption qui devient de plus en plus insupportable presque tous les medocs sonts plus acceuillants en clinique et que fait l etat il se retourne les pouces.le vrai problemes de la sante au burkina ce sont les administrations des services de santé, le manque d integrité des dirigeants accrochés a leurs a leurs avantages decredibilise ces derniers auprès de leurs subalternes qui s y sensilisent et vont a la course des interets.ilfaut assainir l administration sanitaire et redeployer tous les agents qui dans l especative peuvent entorser le systeme.

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  • Le 10 mars 2016 à 17:51, par Mérites
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Ceux qui connaissent le DG de Yalgado savent bien que c’est un grand bosseur, un patriote qui travaille avec rigueur, courtoisie pour des résultats probants. Il avait déjà fait ses preuves au CENOU où ses actions humanistes sans relâche l’avaient poussé à œuvrer pour l’amélioration de la restauration, du logement des étudiants dans les années 2008 et cet humanisme du genre bon samaritain n’avait pas plu à certains décideurs de la 4è république ce qui lui valut à tort son départ du CENOU. L’actuel DG de Yalgado,il faut le rappeler a été appelé à assumer cette fonction en 2011 par la procédure d’appel à candidatures qui valorise les mérites et compétences à diriger les sociétés et établissements publics de l’Etat. Ce système donne la latitude aux DG de travailler selon leur contrat d’objectifs sur la base duquel ils sont évalués. C’est ainsi que le DG de Yalgado a été félicité par le conseil d’administration pour le renouvellement de son contrat pour 3 dernières années (2014-2017). Plusieurs Dg ont vu leur contrat résilier pour insuffisance de résultat. Donc, il convient objectivement d’encourager le DG de Yalgado pour la transformation qualitative qu’il est en train d’apporter au CHU Yalgado par des travaux de rénovation, d’équipements de pointe pour une meilleure qualité de soins aux malades.

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  • Le 10 mars 2016 à 19:42
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Internaute N°2 ou Tiebona ou encore je ne sais qui. Il faut avoir du bon sens. Tu parles de la SOGEMAB comme si tu as échoué au test d’entrée et si c’est le cas c’est que tu n’est pas compétent et cela se comprend. La SOGEMAB est là pour le CHU-YO et pour tous les centres de santé du Burkina. Affecter tous les techniciens et même les ingénieurs biomédicaux à Yalgado ne fera pas l’affaire du Burkina car tous les patients ne peuvent pas se soigner à Yalgado. En plus, la SOGEMAB est à la disposition de Yalgado pour tous ses besoins donc le problème est ailleurs. Il faut arrêter de parler de ce qu’on ne connait pas ou bien avoir l’aisance intellectuelle de dire les choses dans leur vérité losrqu’on connait. Si tu penses que toutes les sociétés ont été créées par la volonté de Blaise, c’est que tu n’est pas digne d’être burkinabé. Que Dieu nous protège de personnes comme toi qui ne connaissent rien et qui ne la ferment pas mais en plus ne disent que des insanités. Vraiment pathétique.

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  • Le 10 mars 2016 à 20:32, par conseiller
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Yalgado est une boite pourie. Il faudrait affecter tous ces agents corrompu et sans foi dans les zones rurales et faire venir les jeunes compétent.cette méthode pourrait ramener de l ordre à yalgado.

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  • Le 10 mars 2016 à 21:52, par babadjara
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Je suis de la santé ! La solution viendra de l’assurance maladie universelle ou tout simplement de la fermeture des privés !voyez dans certains pays comme le Bénin....
    Ce sont les mêmes qui ont les cliniques et qui travaillent dans le public ! Ils virent les malades chez eux ! Voyez de la gynécologie à la néphrologie quel chef de service n’a pas de structure privée genre laboratoire,cabinet de soins,centre d’imagerie,clinique ??? Le DG Sangaré à raison !ce sont les mêmes qui volent le matériel médico -technique. Tout ceux qui sont honnêtes avec eux mêmes voient ! Tchrurrrrrrrrrrrr

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  • Le 10 mars 2016 à 22:13, par ULRICHEE
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    je vais vous dire pourkoi les médocs dans les cliniks, si vous continuer de les payer comme des plantons, ils seront dans les cliniks pour arrondir leur fin de mois.

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  • Le 11 mars 2016 à 08:53, par SOS Néphrologie
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Le CHU Yalgado enregistre plus de 300 malades à dialyser et l’idéal ait que chaque malade puisse bénéficier de 3 séances de dialyse par semaine. Le coût de la prise en charge de ces malades par an remonte à l’ordre d’un milliard 300 millions de FCFA, ce qui englouti la subvention de l’Etat avec toujours un déficit. Les restrictions budgétaires de la transition ayant amputé le budget du CHU Yalgado en 2015 de plus d’un milliard de FCFA, ont entraîné des perturbations dans les commandes de consommables et de matériels médicaux. Néanmoins, la direction générale de Yalgado à travers des initiatives et un réseau de relations arrivent à trouver des solutions palliatives des difficultés de l’hôpital .C’est ainsi que sur la base de la confiance, il a pu obtenir mardi 8 décembre 2015 auprès d’un fournisseur, la livraison de consommables pour la dialyse par un camion bien chargé. Le ministère de la santé est bien au courant des difficultés du service d’hémodialyse qui ne dispose que de 2 médecins néphrologues spécialisés dont l’un sera admis à la retraite en 2016. Le gouvernement également est conscient du problème qui mérite des moyens budgétaires énormes ainsi que du matériel médical en quantité suffisante pour faire face à la recrudescence des pathologies rénales croissantes au Burkina. Dans l’attente de solutions appropriées, certains dialysés devraient agir avec courtoisie et solidairement au sein de leur association pour éviter des actions individuelles désordonnées.

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  • Le 11 mars 2016 à 09:14, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    C’est dommage qu’aujourd’hui on ne vient pas à la santé par vocation. Il n’y a pas d’amour pour ce qu’on fait et ce qu’on doit faire. Tout tourne autour d’argent comme si on doit vivre cent ans ou éternellement.
    Mais peut-on être fonctionnaire de l’Etat BURKINANBE avec le niveau des salaires qu’on connait pour être riche ? Je me dis que ceux qui veulent être riches et qui ont choisi de travailler comme fonctionnaire de l’Etat se sont inéluctablement trompés de porte. Ils auraient plutôt choisir d’être des commerçants. A moins qu’ils ne volent ou détournent les fonds publics. C’est dommage que la morale a fini d’agoniser aux pays des Hommes Intègres, nous sommes maintenant à ses obsèques.
    Les syndicalistes qui veulent être des donneurs de leçons sont eux -mêmes trempés jusqu’à la gorge.

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  • Le 11 mars 2016 à 14:46, par HAMA
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Une grève des agents de santé est dangereuse mais elle est aussi importante pour mettre certains agents dans la droiture. Ce pays là était géré par des gens qui ne pensaient qu’à eux-même dans le régime Compaoré. Comment comprendre que des agents font le même travail et que ce sont uniquement une petite partie (la plus paresseuse et ingrate) qui profite plus... Monsieur le Ministre de la santé, vraiment il faudra changer tout cela car les Burkinabé sont impatients de voir le changement, rien que le changement au bénéfice de tous.

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  • Le 12 mars 2016 à 18:25, par Faso burkimdi
    En réponse à : Sit-in à l’hôpital Yalgado Ouédrago : « La sous-section SYNTSHA n’avait vraiment pas besoin de mettre en danger la vie des patients »

    Mr Faso biiga
    Parler de ce que connaissez. Vous faites partie d’un réseau dont la volonté affichée est sûrement d’obtenir le départ du dg car il nuit à vos intérêts. Le Burkina Faso ne saurait appartenir à des rapaces qui amènent du faux matériel à la radio à coup de milliard et immédiatement sujet à des pannes occasionnant des depenses grevant ainsi le budget du chuyo. Et tout ça à moins d’un an de fonctionnement. Avez vous déjà entendu parler de rupture de consommables à la radio. L’état doit revoir et apporter l’argent nécessaire au bon fonctionnement des hôpitaux. Des sociétés comme la sogemab font le lit de ces fournisseurs véreux depuis le système compaore qui ont envahi les hôpitaux de faux appareils sachant qu’au bout d’une année de fonctionnement tout serait foutu. Ayez pitié du Burkina Faso. Ce qui sur on enterre personne avec son argent.

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