« Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

jeudi 10 mars 2016 à 00h14min

C’est une situation pour le moins cocasse que le vieux Issa Belem a vécue le dimanche 28 février 2016 et qu’il n’oubliera certainement pas de sitôt. Parti chez son ex-concubine pour prendre son âne après la rupture de leur rélation, il s’est retrouvé au coeur d’une affaire rocambolesque qui a fait de lui un présumé voleur et qui a vu les kolgwéogo de Guigtenga, localité située route de Saponé sur le côté gauche de l’Hôpital national Blaise Compaoré intervenir. Lisez plutôt les péripéties de sa mésaventure pour vous faire votre propre opinion.

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 « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

Pouvez-vous situer nos lecteurs sur la nature du problème pour lequel vous nous avez approché ?

Le problème que j’ai eu remonte au dimanche 28 février dernier. Il ya une femme avec laquelle j’ai vecu pendant 4 ans, à qui j’avais confié un âne. Comme on ne s’entend plus actuellement, j’ai voulu récupérer mon âne. Et c’est de là que le problème est parti. Je suis allé chez elle ce jour-là tôt vers 05h45mns pour prendre mon animal et elle se préparait pour aller à l’église. J’ai attendu qu’elle chauffe son eau pour se laver. Après je lui ai dit de venir on va échanger parce que moi aussi je devais retourner me préparer aussi pour l’église. Je lui ai alors dit que j’étais venu pour prendre mon âne qui était d’ailleurs attaché dans la cour. Je suis allé après détacher l’âne et sa soeur a ouvert le portail pour que je sorte avec l’animal. Quand je suis sorti avec mon âme, c’est là qu’elle a appelé les habitants du quartier pour dire de m’intercepter parce que j’ai volé son âne. Elle a aussi appelé les koglwéogo pour leur dire que j’ai volé son âne la nuit. Alors que c’est vers 06h du matin que je suis sorti de chez elle avec l’âne, après qu’on ait échangé pendant au moins 15mns. Je me suis d’ailleurs rendu tôt chez elle parce que je sais que je n’allais pas la trouver un peu plus tard car la messe commence vers 07h30mns.

Pouvez-vous nous expliquer dans quelles circonstances votre âne s’est retrouvé chez elle ?

On vivait ensemble dans un autre quartier puis on a payé un terrain là- bas il ya 4 ans, et nous y sommes restés ensemble. C’est l’année dernière seulement qu’on s’est séparé et les histoires ont commencé. Elle m’a fait savoir entre temps que Dieu lui a confié que je ne pouvais pas être son mari. J’ai alors demandé pourquoi c’est maintenant que Dieu lui dit de telles choses. C’est comme ça qu’on s’est quitté sans nous marier. Sinon ceux du quartier qu’elle a appelés me connaissent très bien. C’est avec eux qu’on a payé le terrain. Mais quand ils sont venus m’intercepter, il n’y avait plus cette connaissance et je suis devenu un voleur.

Comment vous êtes-vous retrouvés chez les koglwéogo ?

C’est lorsqu’on m’a intercepté avec l’âne que les koglwéogo ont été aussi appelés par cette femme pour venir me prendre. Elle est elle-même membre des koglwéogo. Ils sont venus à plus de dix m’emmener dans leur endroit. Et c’est sous un arbre qu’ils m’ont dit de dire la vérité. Je leur ai alors dit que si j’étais un voleur, je n’allais pas atteindre l’âge que j’ai de nos jours. J’ai dit à nouveau que l’âne m’appartient et que je ne mentais pas. Ils ont fait venir la femme qui a voulu faire croire que j’ai pris l’âne à son insu et que c’est lorsque je partais avec l’animal qu’il a brait. J’ai alors demandé à ce qu’on écoute sa soeur qui a reconnu que nous avons échangé avant que je ne détache mon âne et que c’est même elle qui m’a ouvert la porte pour que je sorte avec l’animal. lls nous ont écoutés par la suite séparément puis ont décidé de remettre l’âne à la femme afin qu’elle parte avec. Alors même qu’ils l’ont grondée et attachée auparavent parce qu’elle a menti malgré qu’elle soit un des leurs. C’est l’Imam du quartier, qui est son copain, qui est venu parler avec elle quand on l’a attachée. Il est reparti et revenir payer de l’argent pour qu’on la détache et lui remettre l’âne.

Est-ce que vous, vous avez payé quelque chose aux koglwéogo ?

Après avoir remis l’âne à la femme, ils avaient voulu que je paye 155.000f cfa. Mais mes frères sont venus intervenir en leur signifiant que je n’étais pas un voleur. C’est l’Imam qui a payé 75.000f cfa pour qu’on libère la femme. Moi je n’ai pas payé.
Et pour l’âne qui a été remis à la femme alors que vous vouliez le récupérer ?
Le problème avec les koglwéogo a pris fin parce qu’ils ont dit qu’ils ne s’occupaient que de l’aspect vol et qu’il n’y a pas eu de vol dans mon cas. C’est moi qui ai dit que pour reprendre mon âne sans problème, je reviendrais les voir afin qu’ils nous donnent un papier ou pour qu’un des leurs nous accompagne.

Qu’est-ce-qui vous a particulièrement marqué dans votre mésaventure ?

Ce qui m’a marqué, c’est le fait d’avoir échappé à la mort à cause de la manière dont on m’a intercepté pour me faire passer pour un voleur. Je pouvais être battu ou même tué comme un voleur alors que je partais seulement avec mon âne. Et pourtant, j’ai vecu avec eux pendant quatre ans et on se connaît très bien.

Entretien realisé par Angelin Dabiré

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Vos commentaires

  • Le 10 mars 2016 à 01:20, par bala
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Je suis pas d’accord d’abord avec le journaliste qui perd son temps avec ce monsieur là ! qu’est-qui prouve que l’animal l’appartien ? Les autorités son là pour ça, s’il a ces documents qui prouve que ça lui revien on passe par la voix légale pour lui restituer ca !
    Moi j’ai un message claire à tout ce qui écris ou raconte du n’importe quoi pour saboter le koglweogo là son des gens mal intentionné
    soi c’est des voleurs ou les voleurs vol pour leur compte.
    On peut pas plair à une personne et nuire à 100 personnes.
    Analysé le taux de réussite de leur action par rapport au petit désagrément !
    Vive le koglweogo aujourd’hui, demain, et toujours
    les voleurs la vous avez tout les moyens pour nuire et décourager les gens, avec votre argent vous pensez pouvoir acheter tout, des journalistes vendu, des hommes de droit voleur ect....
    le peuple es debout
    abas les voleurs et ceux qui les soutiennent

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  • Le 10 mars 2016 à 03:30, par Bouba
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    C’est l’argent qui intéresse ces koglwéogo ? Vous reconnaissez qu’il n’y a pas eu vol. Et puis vous voulez encaisser des 155 000F, des 75 000F ? ? Est-ce qu’un âne son prix même atteint 155 000F ? Qu’Est-ce qe vous allez faire de cette argent ?

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  • Le 10 mars 2016 à 06:26
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Ceux qui ont fait l école à savoir les juges, avocats ...,n ont plus la confiance du peuple donc ne soyons pas surpris de tout ce désordre engendré par les koglweogo. Particulièrement je préfère ces koglweogo malgré les dérives à notre justice.

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  • Le 10 mars 2016 à 06:51
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    C’est sa concubine qu’il faut condamner, pas les Kolgweogo

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  • Le 10 mars 2016 à 06:57
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    C’est sa concubine qu’il faut condamner, pas les Kolgweogo

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  • Le 10 mars 2016 à 07:01, par ISMO
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Kogle-weogo malhonnête. Pourquoi reconnaitre que c’est la femme qui a tord, que ce n’est pas son âne, et la laisser repartir avec l’âne ?

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  • Le 10 mars 2016 à 07:24, par Phoeubus
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Il y’ a donc à rendre grâce. Votre vie serait écourtée et votre avenir sombrerait dans le vide peut-être. Heureusement que vous avez fait preuve de sagesse et aussi d’endurance. Vous pouvez donner votre témoignage parce que vous avez la vie sauve. vous acquérez encore plus d’expérience et d’espérance.

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  • Le 10 mars 2016 à 07:50, par day
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Ce monsieur donne la version des faits, si on avait la possibilité d’écouter la dame la vérité éclaterait. Les biens que vous avez eu pendant les quatre années appartiennent à la famille et non à l’homme. Quand tu partais ailleurs pourquoi n’es tu pas parti avec l’âne en ce moment ? Ce monsieur a fait la force à la dame pour partir avec son âne. Si tu es malin oubli cet âne et cherche toi. Des gens ont fait mieux que toi pour des femmes mais après leur séparation ils ne récupèrent rien je dit rien. Mon vieux cherche toi

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  • Le 10 mars 2016 à 07:52, par souhan Nassia Jean Baptiste
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Voilà qui est clair, que Dieu sauve mon pays. Cette question des kolgwéogo, il faut la prendre au sérieux. Les premiers responsables du pays doivent bien écouter ceux qui se font moins entendre pour le moment, et comprendre la partie invisible de iceberg c’est-à-dire les dérives dont les conséquences seront incalculables et assurément plus difficiles à gérer. Il ne faut pas croire aux solutions faciles. Je m’interroge sur ce que deviendront ces gens dans cinq ou dix ans ? Vivement, que l’on trouve d’autres moyens, notamment rendre notre justice forte. C’est le noeud du problème.
    C’est ma petite voix.

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  • Le 10 mars 2016 à 07:52, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    - Regardez-moi un type !!! Les Koglweogos devraient te fouetter copieusement pour avoir vécu 4 ans en concubinage avec une femme sans pour autant la marier !!! Et en plus il se dit chrétien et part même à la messe !!! Foutaise ! Ne vient pas gâter le nom des Koglweogos ici car apparemment ils ne t’ont rien et ont même puni la femme qui a menti sur toi. Alors pourquoi venir raconter ta vie ici ?

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 10 mars 2016 à 07:58, par le Zongale
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Ce monsieur là doit savoir que lorsqu’on achette un bien qu’on le donne à quelqu’un, ce bien devient la propriété de celui à qui on l’a donné. Ce n’est pas parce que ça ne va plus entre vous que vous pouvez aller le reprendre comme un objet ramassé. Et puis, qu’est ce qui nous prouve que c’est vous qui lui avez acheté cet animal. Arrêtez de nous raconter des inepties. Félicitations au Koglwéogo qui ont agi avec professionnalisme.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:04
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Donc l’épidémie de zokorer (vient du nom de didier zokora qui a retirer sa voiture en pleine rue à son ex femme nos frères ivoiriens en ont fait un concept quand tu romps avec ta chérie tu lui retire tout ce que tu lui a offert !!) a atteint tous les hommes quoi ? Il t’offre un bien quand le love est doux et après rupture il retire ça tchiééé....Kiakiak
    C’est bien fait quand tu amortissais son corps là tu as payé quelque chose ?Maintenant tu veux retirer ton âne parce que vous n’êtes plus ensemble les koglweogo auraient du te bastonner tu allais comprendre ta douleur tchrrrr salop

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  • Le 10 mars 2016 à 08:06, par J
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Je ne vois pas en quoi ce monsieur est victime des kolgw. Et puis c’est bien fait pour lui. Un vrai homme ne reprend pas ce qu’il a donné à une femme après séparation.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:14, par sana bob
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    "Après avoir remis l’âne à la femme, ils avaient voulu que je paye 155.000f cfa. Mais mes frères sont venus intervenir en leur signifiant que je n’étais pas un voleur. C’est l’Imam qui a payé 75.000f cfa pour qu’on libère la femme. Moi je n’ai pas payé."
    Les koglwéogo veulent se doter d’un Fond Commun.
    Moi en tout cas je suis anti koglwéogo.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:19, par Kientega
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Mr Belem je ne peut pas dire que vous êtes victime des koglwéogo car primo on ne sait pas qui est qui même si vous avez vécu pendant longtemps dans ce quartier, secundo je peut dire que vous l’aviez chercher car l’âne pouvait être récupéré après la messe c’est pas à 5h30 que tu va te présenter dans la cours pour ton soit disant âne et en plus tu as des amis qui pouvaient te suivre comme témoin. Donc prochainement tu doit réfléchir

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  • Le 10 mars 2016 à 08:24, par Yeral Dicko
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Sacré Burkina, une femme qui se lève très trop pour aller à l’église,mais dont le copain est l’imam du quartier !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 10 mars 2016 à 08:26, par SAWADOGO
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    "Belem Issa, victime de koglwéogo". Cher journaliste où se situe la victimisation ?

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  • Le 10 mars 2016 à 08:28, par ROUAMBA
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Belem Issa n’est pas victime des Koglwéogo. Il est victime de son ex.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:40, par camarade
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Salut à tous. Mr Belem est un faut type. Il accuse les autres dans ses propos.

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  • Le 10 mars 2016 à 08:44, par kabore
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Je vois de problème dans ça ; cela me conforte l’idée que Kogl-wéogo n’est pas barbare .On l’a juste écouter pour comprendre .

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  • Le 10 mars 2016 à 08:47, par on verra
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    hum, quand je lis ces mésaventures, je me fais l’idée qu’on court le risque d’un périclitage de l’Etat. Que ces kogl-weogo soit dementellés est une question existentielle de l’etat !

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  • Le 10 mars 2016 à 08:52, par SAPO
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Vous avez eu la vie sauve tout simplement parce que vous n’avez de rival parmi les koglwéogo.
    Et l’entêtement de certaines personnes à vouloir récupérer ces koglwéogo à des fins politiques va précipiter une une guerre civile au Burkina. L’avenir nous le dira.

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  • Le 10 mars 2016 à 09:01, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Un proverbe mossi dit : "Teng pa waanda ti pag ziin tirin". Ça résume tout, malheureusement je ne suis pas un bon traducteur !!!!!!!! J’ai moi même perdu une vielle voiture Peugeot 205 dans une manière bizarre ! Elle a confisqué ça, car tout était à son nom. Pour manifester notre love, on est toujours ouvert, dja, c’est mal connaître la .......!!!!!!!

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  • Le 10 mars 2016 à 09:03, par Alex
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    O ignorance, quand tu nous tiens ! Les Kolg wéogo ne peuvent rendre justice. Il faut vite redresser la barre en leur demandant de remettre systématiquement tout suspect à leurs yeux sans aucune brutalité, à la gendarmerie ou la police la plus proche. Cela éviterait les dérapages inutules.

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  • Le 10 mars 2016 à 09:08, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Courage au vieux père ! Il y a toujours des femmes partout et vous pouvez recommencer votre vie ! N’offrez plus jamais un bien quelconque sans qu’elle ne soit enceinte, sinon, vous sortirez toujours perdant !!!!! J’ai plusieurs fois dormi avec mes souliers, Ngaw !!!!!!!

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  • Le 10 mars 2016 à 09:11, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Les gens ont raison de dire que ....... ne connaît pas son hier ! Tu prends son âne et tu veux le faire tuer encore !!!!!!!

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  • Le 10 mars 2016 à 09:21, par Marx
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Justement c’est parce que les Kogwéogo ont une capacité d’écoute que tu as eu la vie sauve. C’est la preuve qu’ils n’agissent pas sans entendre les différentes parties.

    Mr BELEM Issa, tiens ça pour dit, les aventures avec une femme, se paient à vie. Comme disent les Mossé, "le crédit du sexe se réclame éternellement". Si l’imam n’est pas ton rival, il t’a quand même sauvé la vie et pour l’avenir, tu sauras avec qui "concubiner".

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  • Le 10 mars 2016 à 09:31, par sougri
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Svp arrêté vos raquettes sur les honnêtes citoyen .
    Faite oeuvre utile en vous organisant mieux .
    Je préconise que dès qu’il y a une situation de conflit que vous conduisiez les incriminé au lieu de passer à des interrogatoires comme si vous étiez de la police judiciaire .
    Faite simplement votre part de travail et laissez la police ou la gendarmerie s’en charger du reste .
    Vous vous rendez pas compte du grand problème que vous êtes en train faire ..
    Imaginer un peu qu’un groupe d’individus mettent en place une association anti koogleweogo et se mettent a vous pour chasser parce que vous vous en êtes pris à des innocents ou a leurs familles sans aucune raison .
    Imaginer la suite .sa sera sûrement des massacres et nul ne saura comment arrêté ça .
    Quand vous arrêter quelqu’un traité le avec respect en l ’expliquant votre rôle de veille du territoire et vous le conduisez devant l’autorité compétente .

    Sougri de paris .

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  • Le 10 mars 2016 à 09:48, par le peuple
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Franchement les sommes qu’ils empochent servent à quoi ? et l’imam a pu décaisser 75 000F sur place ?
    c’est la décadence totale !!!

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  • Le 10 mars 2016 à 09:52
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Vous voyez à quelle fin on veut utiliser les Kolgwéogo ; on les utilise pour des raisons personnelles, pour régler nos frasques sentimentales ; Ainsi, nos politiciens les utilisent déjà pour parvenir à leurs desseins inavoués ; Mais je dis et je répète, le temps fera disparaître Koglwéogo
    Signé lemonument

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  • Le 10 mars 2016 à 09:54, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Je crois qu’il serait préférable de procéder aux enquêtes de moralité avant de recruter les koglweogo ! Cette menteuse qui est en même temps membre de koglweogo, comment vous pouvez comprendre cela !

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  • Le 10 mars 2016 à 10:14, par taretare
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Le vieux ne devait pas reprendre l’âne à la femme. Et les quatre ans de vie avec la femme ? c’est rien quoi ? il a profiter de la pauvre dame pendant quatre années et un simple âne il n’est pas à mesure de lui en faire cadeau ? Quand même !! les Koglewéogo ont bien fait de restituer l’animal à la femme. Et si c’est moi, il n’aura plus « « l’âne » » sans blague.

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  • Le 10 mars 2016 à 10:28, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    @taretare, je ne suis pas d’accord avec vous ! La femme n’était pas une prostituée mais sa femme, doit-on payer sa femme après des rapports sexuels ? Vous évoquez une question de droit ! On donne par plaisir mais dans ce cas, le vieux n’a jamais offert l’âne à son ex.

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  • Le 10 mars 2016 à 10:31, par seknass
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Expliquez moi en français facile, en quoi est-ce qu’il est victime des koglweogo ?????

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  • Le 10 mars 2016 à 10:49
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Balivernes ; si les Kogloweogo n’étaient pas là ; avec les cris au VOLEUR de la bonne dame : la population l’aurait lynché.
    Mieux, nous avons un seul son de cloche, donc attention à quelqu’un qui dit avoir payé la maison avec son ex concubine et vient chercher son Âne seul à 05h du matin

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  • Le 10 mars 2016 à 11:06
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Et elle s’apprêtait à aller à la messe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Comme quoi Dieu écoute les prières de tout le monde.

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  • Le 10 mars 2016 à 11:30, par Amkoullel
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    J’AIME CETTE PARTIE DE L’HISTOIRE.
    « Le problème que j’ai eu remonte au dimanche 28 février dernier… Je suis allé chez elle ce jour-là tôt vers 05h45mns pour prendre mon animal et elle se préparait pour aller à l’église… Alors même qu’ils l’ont grondée et attachée auparavant parce qu’elle a menti malgré qu’elle soit un des leurs. C’est l’Imam du quartier, qui est son copain, qui est venu parler avec elle quand on l’a attachée. Il est reparti et revenir payer de l’argent pour qu’on la détache et lui remettre l’âne. »

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  • Le 10 mars 2016 à 11:35
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    pour moi ils font de bon boulot dans mon village

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  • Le 10 mars 2016 à 12:17, par ZORRO
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    @Bala. Tu n’essaies pas du tout de comprendre la position de ceux qui sont contre les koglweogo, sinon tu allais être de leur côté. Avant que les RSS n’arrivent au pouvoir, il y avait des koglweogo mais on ne parlait pas d’eux comme aujourd’hui, pourquoi ?

    Tout simplement parce qu’ils essayaient de se conformer à la loi. Ils renseignaient les FDS, et quand ils leur arrivaient de mettre la main sur un voleur, ils le conduisaient à la police ou la gendarmerie.

    Mais depuis que RMCK est arrivé à kossyam et que SC est au ministère de l’intérieur, tout a changé. Les koglweogo se permette :
    - d’enquêter et d’appréhender des gens ;
    - de monter leurs tribunaux, de juger et de leur appliquer une sanction ;
    - de fixer des taxes obligatoires qu’ils encaissent ;
    - de patrouiller à moto sur nos RN armés de fusils et autres armes au motif de lutter contre la banditisme.

    Mon cher Bala, je suis désolé, mais les koglweogo vont largement au-delà de leurs objectifs. il ne leur appartient pas de faire ce qu’ils font actuellement.

    Je les soutiendrais de façon inconditionnelle si leurs actions se limitaient à donner un coup de main aux FDS, principalement en matière de renseignement.

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  • Le 10 mars 2016 à 12:31, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    - YERAL DICKO (Internaute 16), an e wayreede ! Ne t’en fait pas, c’est la 4ème ou 5ème ’’marre’’ de l’Imam où il vient de temps en temps voir (o yurno seeda de o dilla katin faa nyalaade). Tou vois non DICKO ? Sinon le femme ou les femmes de l’Imam sont certainement et à coup sûr des musulmanes.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 10 mars 2016 à 12:32, par sosthene
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    JE POUVAIS EN PRENDRE POUR 10 ANS GRACE AU DELIT D’IMPRUDENCE D’ACTEURS JUDICIAIRES : les bavures ne sont pas que le lot des koglweogo

    J’ai été injustement, én 2008, accusé de "tentative d’assassinat préméditée" sur la personne de mon cohéritier, qui, pourtant avait, avant l’altercation qui m’avait valu l’accusation, essayé de m’empêcher de sortir de chez moi à l’aide d’un sabre du style haoussa. Quand la brigade de gendarmerie mobile a débarqué pour nous embarqué à la brigade de gendarmerie de Bogodogo, ils avaient sciemment abandonné sur les lieux de la bagarre, la pièce à conviction que constituait ce sabre. C’est ainsi que, face à l’accusation portée contre ma personne et qui bénéficiat de la tronquerie et de l’absence de la preuve (le sabre qui a été remis au chef gendarme qui conduisait l’équipe, devant témoins du quartier), je me suis retrouvé à la MACO (Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou) pour un mois avant de bénéficier de la liberté provisoire...Laquelle liberté provisoire continue de courir à ce jour puisque la lumière ne sera jamais faite sur cette rocambolesque machination...Même que quand sera découvert, quelques temps après, qu’un faux en écriture (document juridique frauduleux), engageant la responsabilité pénale du tribunal départemental de koudougou, a été la cause en amont du litige entre cohéritiers, le déni de justice me sera opposé fermement par une complicité corporatiste de magistrats, pourtant qui ne sont pas des Koglweogo, mais des acteurs d’une justice dite légale, depuis bientôt 4 ans...

    Arrêtez donc de vous faire peur en croyant que vous pouvez mettre de la psychose par manipulation des esprits à l’encontre des conséquences d’un mal profond que mêmes les hypocrites n’ignorent point...Avec la justice légale, on en voit tous les jours des bavures sans que cela n’émeuvent outre mesure...Si le ridicule du deux poids deux mesures pouvait tuer, certains ne l’ouvriraient feraient profil bas. J’ai toujours pensé qu’il fallait combattre, avec la même energie et la même rigueur, l’illégalité, qu’il soit d’obédience koglweogo ou des acteurs de la justice légale...Maintenant, si certains se plaisent à faire de la fixation maladive fort sélective sur l’illégalité et les viols de droits ou des lois, il ya de la perversité qui ne trompe point

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 12:32, par nongbara
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Vieux père, qui t’a envoyé vers les journalistes ? Surement quelqu’un de moralité douteuse comme toi.
    Il faut remercier le Bon Dieu de t’avoir sauvé si ce que tu dis es vrai. Ce n’est pas à 5h du matin qu’on viole le domicile de quelqu’un.
    A ton âge si tu n’as pas de femme et après 4 ans de vie commune avec cette dernière tu échoue encore, il faut chercher les raisons ailleurs et non chez les Kogl-wego. Ils ne sont pas les acteurs de tes malheurs.
    Et puis, ton soit disant âne est resté combien de temps chez la femme ? Vous avez évalué le cout de son entretien durant tout ce temps ?
    T’es un vieux incapable qui s’en prend au l’imam du quartier.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 13:08, par Paligba
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Cette histoire me rappelle celle de Mba Boanga de Manga (qui a donné son nom à Boang Baaré sur la route de Pô).

    La fille de Mba Boanga a vécu en concubinage avec un homme pendant plusieurs années. Quand tout allait bien, l’homme a payé un vélo Dame Peugeot pour sa concubine. Mais plus tard, les relations deviennent tendues et les deux concubins se séparèrent. La femme emporta alors le vélo chez ses parents. Comme dans le cas de notre ami Issa BELEM, l’homme se présenta chez Mba Boanga un matin pour retirer le vélo. Face au refus de la femme de remettre le vélo, il alla la convoquer à la gendarmerie.

    C’est alors que Mba Boanga décida d’accompagner sa fille pour répondre à la convocation, son fusils de chasse calibre douze en bandoulière.

    La gendarmerie, après avoir entendu les deux ex - concubins, donna la parole à Mba Boanga à sa demande qui dit à peu près ceci :

    "Cet homme a vécu avec ma fille pendant plus de cinq ans. A considérer que pour chaque nuit passée avec ma fille il doit débourser 1000 F CFA (prix le moins cher du marché), je lui demande de multiplier 1000 F CFA par le nombre de nuits (5 ans). Si après son calcul on compare le résultat au prix du vélo et ma fille lui reste redevable, j’ai de quoi payer dans ma poche. Mais si au contraire c’est lui qui doit à ma fille, je réclame le paiement sur le champ. Si non, j’ai apporté un enfant que j’ai endossé au mur à la porte et qui a toujours rendu les services que je lui demande. Je suis convaincu qu’il ne laissera pas ce monsieur partir tant qu’il n’a pas payé le dernier centime"

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 13:09, par SOUGRESOABA
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Beaucoup de choses pas très catholiques qui nécessitent des éclaircissements et :
    - Un Mr qui décide de retirer son âne à son ex.
    - Une ex qui sort avec l’imam du quartier.
    - Un imam prêt à payer pour sa copine.
    - Une femme copine à un imam et ayant vécu avec un homme et membre de koglwéogo qui est assidue à l’église.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 13:12, par pataamleukré
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Ceux qui se plaignent gratuitement de koglweogo ne se posent pas la question de savoir pourquoi Belem n’a pas convoqué la bonne dame à la police ?
    Pourquoi avait t il quitté le quartier sans son âne ?Peut être que l’ animal est le fruit d’un effort commun aux deux protagonistes,s’il n’ appartient simplement à la dame .
    Nous avons la version de M.Belelm ,nous attendons celle de son ex concubine pour nous faire une opinion sur cette affaire.
    En attendant je ne vois pas en quoi ce monsieur est victime des koglwéogo.
    Pas de coups,pas de paiement d’argent,...
    Comme l’a déjà dit un des internautes,Ceux qui attaquent les koglweogo et tentent de salir leur nom sont soit des bandits,ou sont au compte de bandits.
    Combien de personnes ont été injustement traitées par notre système judiciaire actuel ?

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 13:37, par ka
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    A tous les internautes, ‘’’Ou est le problème ?’’’’ Le groupe Kol-gweogo a été appelé par une victime, ce groupe a fait ce qu’il faut faire pour être dans leur rôle de protéger les victimes. Pour ce qui est des compensations pour les caisses des Kol-gweogo qui travail en auxiliaire pour l’état, chaque groupe a son quota. Les mensonges des uns et les autres quand ils sont pris par les Kol-gweogo, c’est comme des personnes en garde a vu par une gendarmerie ou de la police, et chacun veut sauver sa peau, mais la vérité fini par se savoir, comme cette histoire d’un homme et son ex-copine dont nous découvrons la vérité par le flair d’un groupe de Kol-gweogo bien averti, même si la victime faisait partie de ce groupe et qui ignorait son histoire. Si c’était une enquête policière, nous, on n’entendra pas parlé. Le cas de cet homme et son ex-copine ne sera pas le premier, ni le dernier, si tous les groupes des kol-gweogo du Burkina sont encadré par le gouvernement qui veut leur service, qui est incontournable depuis les nuits du temps, dont ont vécu nos ancêtres. Aidons les groupes kol-gweogo a s’intégré notre quotidien comme la gendarmerie, ou la police.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 13:38, par Wendsom
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    le propos de koro yamyelé est très subjectif et évitons de verser dans la delation(il a dit ce pr quoi ils se sont séparés sauf démenti). A défaut de plaindre l’intéressé n’exigeons pas de lui une droiture dont ns sommer loin de faire montre.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 15:20, par ERIC
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Mr BELEM Issa ; c est un ancien collègue de service mais le vieux n a pas de problème
    mais DIEU merci qu il ai échappé des griffes du koglweogo ;mais femme est mauvaise
    parce-que vous n êtes plus ensemble tu veux lui faire souffrir
    mais je suis pas du tout d accord pour qu on fasse payer un montant à un innocent
    il faudrait que le koglweogo voit ce cas

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 15:23, par E. P .
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    1) D’après le récit de l’homme : c’est la femme qui l’a quitté ; nous avons tous compris par la suite que c’est pour un imam.
    2) D’après le récit de l’homme : l’âne a été confié à la femme et non donné
    3) Analyse : Après séparation, il y va de plein droit que chacun veuille repartir avec ses bien, tôt ou tard.
    4) Question : Les Kogloweogo ont eu la preuve que la femme a menti, si ce n’est que l’affaire du vol qui les intéresse et que le monsieur devra revenir pour prendre une convocation pour la récupération de son âne, pourquoi remettre l’âne à la menteuse et non à la personne avec qui ils ont trouvé l’âne ?
    5) point de vue : s’il sont logique avec eux-mêmes, l’imam ayant payé la libération de sa "copine", ils devraient laisser l’homme repartir avec ou sans l’âne, quitte à les convoquer à nouveau pour éclaircir la question.
    6) point de vue : Les Kogloweogo manquent de compétence pour aborder les questions de justices.
    7) Conclusion : il faut reconnaître que les Kogloweogo occupent un terrain vacant, mais in n’ont pas la compétence qu’il faudrait pour occuper ce poste.
    8) leçon : La justice doit tirer leçon et créer un poste similaire en leur sein et former les hommes qu’il faut, avec les compétences nécessaires, pour occuper ce poste !!!

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 15:26, par sidsomdé
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    pour un âne enlevé, deux voleur se battaient, arrivent les koglweogo donnant l’occasion à Imam de payer pour libérer sa concubine catholique qui s’en tire avec maître Aliboron.

    Les burkinbé

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 15:30, par le refléchi
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    A ce vieux père d’être reffléchi et renoncer catégoriquement à l’âne car la prochaine tentative de récupérer l’animal tournera à nouveau mal pour lui.vous êtes mur pour savoir ce qu’est un âne n’est-ce pas ?

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  • Le 10 mars 2016 à 15:57, par le refléchi
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    A ce vieux père d’être reffléchi et renoncer catégoriquement à l’âne car la prochaine tentative de récupérer l’animal tournera à nouveau mal pour lui.vous êtes mur pour savoir ce qu’est un âne n’est-ce pas ?

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  • Le 10 mars 2016 à 16:27, par vivi
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    svp essayer de nous montrez les victimes des malfrats et nous verrons si vous aurez assez de de temps et d’énergie pour le faire !!!que deviennent t-ils ???comment arrive t-ils à vivre une fois depouiller de leurs biens ???ou pire encore, comment la famille de ceux que les brigants abattent froidement comme des animaux vivent après la perte de leur proche ????le savez vous ???si oui partagez plutôt ces informations utiles et sensées !!! si non cherchez plutôt à le savoir et partager les au lieu de nous distraire....du côté aussi de la légalité il ya des derives mais pers n’en parle !!!la police n’arrete t-elle pas des innocents ???des innocents ne sont -ils pas en prison !!!dans ce cas précis je pense que c’est la femme ki a même été sanctionné par les koglweogo qui doit être blamée et non les koglweogo....trouvont plutôt des mesures d’accompagnement efficaces et realisables pour eviter les dérives et ca s’arrête là !!!pour une fois que l’on trouve une solution pour lutter contre le grand banditisme des gens mal intentionner s’amsusent à vouloir faire echouer cette solution !!!!à vouloir disloquer cette association qui luttent pour une cause nôble !!!svp la suppression des koglweogo n’est dans l’intérêt de personne !!!!on ne fera que aggraver notre situation d’insécurité....alors réfléchissons bcp avant d’agir !!!merci

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  • Le 10 mars 2016 à 16:44, par ka
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    A tous les internautes, ‘’’Ou est le problème ?’’’’ Le groupe Kol-gweogo a été appelé par une victime, ce groupe a fait ce qu’il faut faire pour être dans leur rôle de protéger les victimes. Pour ce qui est des compensations pour les caisses des Kol-gweogo qui travail en auxiliaire pour l’état, chaque groupe a son quota. Les mensonges des uns et les autres quand ils sont pris par les Kol-gweogo, c’est comme des personnes en garde a vu par une gendarmerie ou de la police, et chacun veut sauver sa peau, mais la vérité fini par se savoir comme cette histoire d’un homme et son ex-copine dont nous découvrons la vérité par le flair d’un groupe de Kol-gweogo bien averti même si la victime faisait partie ce groupe et qui ignorait son histoire. Si c’était une enquête policière, nous, on n’entendra pas parlé. Le cas de cet homme et son ex-copine ne sera pas le premier, ni le dernier, si tous les groupes des kol-gweogo du Burkina sont encadré par le gouvernement qui veut leur service, qui est incontournable depuis les nuits du temps, dont ont vécu nos ancêtres. Aidons les groupes kol-gweogo a s’intégré notre quotidien comme la gendarmerie, ou la police.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 17:40
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    M. BELEM soyez sérieux, vous avez vécu ensemble par conséquent moi je pense que l’élégance veut que vous abandonner l’âne pour votre ex s’il pouvait lui être utile... Cette situation vous servira de leçon. Bon courage !

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 17:51
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    je suis vraiment inquiet pour notre pays avec ce qui se passe actuellement. si ce que les koglweogo font est une bonne chose, pourquoi l’argent qui prennent ne rentre pas dans les cas de l’état ? les koglweogo ne sont pas encadrés, on ne connait pas leur nombre exacte et chaque jour, les nombre ne fait que s’accroître. j’ai bien peur que les djihadistes n’infiltrent un jour ce groupe. pensons un peu à bocou haram et aux forces seleka de la république centrafricaine à leur début et reflechissons davantage sur nos méthodes de lutte contre le grand banditisme.

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 21:26
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    moi je trouve que le monsieur ne jouis pas de tous ses facultés mentale.ils t’ont laissé comment un homme de ton age ose faire ces bêtise.vive les koglweogo malheur au mal-franc

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  • Le 10 mars 2016 à 21:30
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Je sens une campagne médiatique pour nuire aux koglweogo

    Répondre à ce message

  • Le 10 mars 2016 à 22:37, par gohoga
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    sacré burkinabé. A mon avis je pense que ceux qui sont contre les Koglwéogo sont deux ordres :
    - 1er ils n’ont jamais été victimes des bandits et se moquent de malheur d’autrui ;
    - 2eme ils sont majoritairement bandits ou bénéficient de largesse des bandits
    - 3eme ils sont politicien sans loi ni foi exemple de l’internaute n°39 ZORRO. Si non comment comprendre que des politiciens tentent de créer un lien entre l’affaire de l’âne de belem Issa et politique. Que Dieu nous sauve en empêchant ces types de politiciens haineux d’arrivés au pouvoir.
    Nous autres sommes pour Koglwégo !
    - soit nous avons été victime des bandits ou nous avons entendu parlé des agissements des bandits par des victimes.

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 04:16, par Bouba
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Ceux qui disent qu’ils ne voient pas de problème ont eux même des problèmes
    `1) Sur quelle bases légales ou morales ces kolgweogo ont voulu encaisser 155 000 ou 75 000 ?
    2) Sur quelle base une telle femme de moralité douteuse a intégré le kogloweogo ? D’abord, elle est menteuse (heureusement que sa sœur n’a pas voulu être complice) ; ensuite elle est cruelle car son ex concubin pouvait effectivement être tué alors qu’il n’est pas un voleur. Pour pouvoir garder l’âne, elle voulait qu’on tue le monsieur ...

    Il faut avoir peur de certaines femme !!!

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 07:19, par Compaoré Mahmud
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Voilà une histoire qui, si elle est vraie, met en exergue la mauvaise pratique religieuse. Aucun acteur de cette histoire honteuse ne représente un bon exemple. Des Koglwéogo qui prennent de l’argent de façon indue, une femme d’église qui entretient des relations infidèles avec un autre chrétien pendant des années pour finir par être la maîtresse de qui ? d’un IMAM ??? un imam !!! Je valide ce que Koro Yamyélé a dit. Non seulement les Kolwéogo devaient fouetter cette soit disant victime, mais surtout, ils devaient attacher solidement l’imam, pas la femme, jusqu’à ce que les gens de la mosquée où il fait office, s’il est réellement imam, se rendent compte de cette histoire, car à l’heure de la prière, il sera absent. Celui-là n’est pas imam, c’est un voyou. L’Islam EXÉCUTE publiquement un tel malfrat, s’il se trouve qu’il est déjà dans les liens de mariage.

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 08:02, par WENDE_SONGDO
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Cette histoire semble une histoire montée. Personnellement je reste sceptique sur ces sommes versées. On dit en moré que <>ou en francais <>. En effet si nous avions la version des Koglwéogo et de Mme nous allions savoir trancher mais comme c’est lui seul et son complice de journaliste qui parlent nous ne pouvons rien. Il y a eu beaucoup de non-dits. Si nous n’entendons pas le camp adverse, il nous est difficile de trancher correctement. S’agissant des dérives dont on parle des Koglwéogos vous savez que nul n’est parfait. Pas meme vous ou moi. Combien de gens ont trinqué suite aux dérives policières au Burkina ? Jusqu’aujourd’hui cà se passe ici dans nos commissariats de polices et dans nos gendarmeries. Et les séquestrations sans jugement ? Et ces gros voleurs qui sont dans nos gouvernements qui pillent des milliards et des milliards et qui ne s’inquiètent de rien ? Nous avons la police et la gendarmerie dans nos villes mais rien ne se passe. Tous ceux qui sont contre les Koglwéogo sont membres de ces coupeurs de routes et autres bandits qui sèment la terreur dans nos contrées. Ces eux qui les envoient. Chacun défend ses intérets. Les koglwéogos ne doivent pas etre supprimés mais encadrés. Leur présence garantit la quiétude dans nos contrées pour que le Burkina reste fréquentable et une <> pour les touristes.

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  • Le 11 mars 2016 à 08:33, par le kelgueur
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Moi je suis persuadé qui l’âne n’appartient pas en réalité au vieux si non il serait parti avec lui au jour de leur séparation. bref. le problème ici n’est pas de savoir qui a raison ou pas. c’est le problème KOGLWEOGO. et là, je pense que c’est au vieux de choisir entre la lynchage populaire ou les KOGLWEOGO qui sont venus à ses rescousses. en tout état de cause, comme il est dit en droit, en matière de meuble et sans preuve, possession vaut titre. vieux, il faux abandonner car tu a échappé bel. l’âne est maléfique dès !

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 08:49, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    - WENDSOM (Internaute 46), donc parmi tous ceux qui ont intervenu sur ce sujet, ce sont mes propos à moi seul qui sont subversifs quoi ? Donc toi tu ne vois que moi seul parmi tous ces 55 intervenants dans le forum ?

    Ma conclusion est très simple : Tu es contre moi et tu m’en veux personnellement pour une chose que j’ignore.

    Mais mon ami WENDSOM, ne t’en fait pas. Moi yamélé je suis un oiseau du ciel, donc un enfant de Dieu : je ne cultive pas, je ne puise pas de l’eau, mais je mange et je bois. C’est que Dieu m’aime et c’est largement suffisant pour moi. Alors même si les hommes ne m’aiment pas, c’est leurs affaires. Merci mon ami.

    Par Kôrô Yamyélé

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 08:53, par ben
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    peut on avoir deux police dans un meme Etat ? une police auxilliaire de justice,legalement investie et une autre totalement independate ignorant totalement la loi ? a quoi sert la loi alors dans ce cas ?ceux qui connaissent l’histoire des djandjanwid qui de groupe d’autodefense s’est tranformé en rebellion.Vivement qu’on trouve une solution le plus vite possible.De mon humble point de vue koglweogo est une bombe a retardement qu’il faut desarmé rapidement.

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 09:16, par Prince
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Il faut que les Kogleweogo cessent le raquetage et ne viser que la sécurité des populations qu’ils prétendent protéger.
    Dans ce cas ci, pourquoi avoir permi à la femme de repartir avec l’animal alors qu’il a été reconnu qu’elle a menti ?

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 10:04
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Internautes 12 et14 faites beaucoup attention quand l’une dit qu’on l’amortissait je pense que c’était avec son consentement c’est sûr que tu es une vieille fille solitaire. Quand l’autre dit que quand un homme donne un objet à une femme on ne retire plus est ce que au Burkina nous avons la même culture ? Autant d’ethnies autant de culture et en la matière aucune n’est supérieure à l’autre . Car il n’ya pas d’indicateurs objectifs pour comparer les cultures.

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 10:11, par YODACOM
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Vive le burkina faso dans le renouveau

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 12:41, par vérité no1
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    Merci au vieux Ka, les Koglweogo font du bon boulot dans l’ensemble ! Tout va se savoir dans la mesure où l’imam opérait en cachette mais se voit obligé de répondre ! Je suis musulman et l’acte de l’imam est très grave et il va se corriger même si sa réputation est déjà tombée !

    Répondre à ce message

  • Le 11 mars 2016 à 19:24, par vigilence
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    UNE QUESTION:Où VONT LES 75000F Encaissés PAR CES KOGLEWEOGO ?EN TOUT CAS JE NE PENSE PAS QUE CE SOIT DANS LES CAISSES DE L’ETAT.

    Répondre à ce message

  • Le 12 mars 2016 à 23:50, par aba
    En réponse à : « Je pouvais être battu ou même tué... » : Belem Issa, victime de koglwéogo

    salut ge pense ke l’afaire n’est pa claire. 1 le fait remonte a fin fevrier et c-est metenant kil se presente a la presse. 2 le jrnaliste publi la version de l’home sans celle de la feme. Aussi il fo note ke le kogleweogo a regle le probleme de vol en milieu rural. Le probleme n’est pa o nivo des fds mai de la justice. Vs attraper un voleur vs remetez et 2semaine il revien te saluer.

    Répondre à ce message

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