Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

mardi 1er mars 2016 à 00h28min

Le Collectif syndical CGT-B a sacrifié dans la soirée de ce samedi, 27 février 2016 à Ouagadougou, à la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux de nouvel an 2016. Et comme il fallait s’y attendre, ce rendez-vous de bilan et perspectives a réservé une placede choix aux questions liées à l’actualité nationale : plateforme revendicative des syndicats, grève des magistrats, groupes d’auto-défense, etc.

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Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

C’est par une minute de silence en la mémoire des victimes des événements douloureux que le pays a connus, du coup d’état de septembre à ce jour, que le secrétaire général de la CGT-B, porte-parole du Collectif syndical CGT-B, Bassolma Bazié, a campé le décor de cette cérémonie aux allures de diagnostic de la situation nationale.
Selon le secrétaire général de la CGT-B, l’année 2015 a été une année très éprouvante pour le mouvement syndical du Burkina du fait des nombreux manquements à l’esprit de l’insurrection par les autorités de la transition, de la violation répétée des droits des travailleurs ; obligeant les différentes couches socioprofessionnelles à engager des luttes autour de leurs préoccupations.

Outre ces mobilisations victorieuses, on note le rejet par les organisations syndicales, de certaines nominations de ministres et directeurs généraux. On retient également que l’année 2015 n’aura pas été de tout repos pour le collectif CGT-B, avec des grèves qui ont jalonné cette même année, envers et contre la volonté manifeste de certains dirigeants de la transition, de certains militants opportunistes d’organisation de la société civile (OSC) et de partis politiques, pour qui ces luttes syndicales troublaient l’exécution des missions de la transition qu’ils réduisaient seulement à l’organisation des élections. « Accusant l’Unité d’Action Syndicale (UAS) et la Coalition nationale de lutte contre la Vie Chère (CCVC) de faire de la « ruecratie », ils ont à maintes reprises proféré des menaces à leur endroit », a rappelé le porte-parole du collectif syndical.

Après avoir égrené quelques actions et acquis engrangés, le leader syndical a confié que suite aux deux rencontres que l’Unité d’Action Syndicale (UAS) a eues le 23 février avec le premier ministre et le 25 février avec le ministre de la Fonction publique et du Travail, il « apparaît clairement » que des menaces pèsent sur certains acquis de l’insurrection et des luttes. « Les nouvelles autorités évoquent la nécessité de faire d’abord un point sur les possibilités de mettre en œuvre les engagements pris. Nous rappelons à leur endroit que ces engagements ont été pris le vendredi 11 septembre 2015, et aussi que tous les acteurs en campagne pour les élections couplées présidentielle /législatives du 29 novembre 2015, ont été prévenus à travers une adresse de la Coalition nationale de lutte contre la Vie Chère (CCVC) qui date du 5 novembre 2015. Par conséquent, la mise en œuvre de ces engagements est un impératif non négociable. Au cas contraire, nous prendrons nos responsabilités et pour cela, notre patience a bien une limite », a souligné Bassolma Bazié.

En ce qui concerne la relecture de la loi 013, devenue loi 081, M. Bazié juge que cet acquis ou engagement de l’Etat doit être appliqué. « Nous, nous ne voyons pas de différence entre la Transition et ceux qui sont-là aujourd’hui ; ce d’autant que ce sont les mêmes acteurs ! Le MPP était dans la Transition, l’UNIR/PS était dans la Transition. Donc, venir nous donner l’impression que la Transition, c’était Yacouba Isaac Zida et Michel Kafando seulement et qu’il faut revoir les engagements qui ont été pris, ça ne passe pas et ça ne passera pas. Et c’est sans délai parce que nous aussi, notre patience a toute une limite », a insisté le porte-parole du Collectif syndical CGT-B.

Détermination à maintenir le cap …

Selon Bassolma Bazié, pour 2016, le chemin reste toujours long et appelle à maintenir le cap de la mobilisation. ‘’Il y a bien de préoccupations auxquelles il faut faire face, parce qu’avec la nouvelle équipe dirigeante qui vient d’arriver ; une ancienne nouvelle équipe (puisqu’ils sont au pouvoir depuis près d’un quart de siècle voire plus), ce sont les mêmes pratiques et pour nous, ce sont les mêmes acteurs qui doivent être interpellés de la même façon. Nous disons tout simplement que les militants doivent se mobiliser ; parce qu’il apparaît tout récemment dans les propos du nouveau premier ministre et du ministre de la Fonction publique qu’il y a du dilatoire. Et par rapport aux acquis des travailleurs et aux engagements qui ont été pris, nous n’allons pas lésiner et nous tenons notre position de façon ferme et ces engagements doivent être mis en œuvre, ce n’est pas à négocier’’, retient-on des propos du porte-parole.

Sur les préoccupations des syndicats, et réagissant aux propos du premier ministre, M. Bazié a déclaré que « sur les 19 points, il y a un seul point qui a été exécuté et c’est l’annulation des ‘’ zones rouges’’ dans notre pays. Il y a eu quatre points qui sont en cours d’exécution ; donc, il y a toujours quatorze points qui n’ont pas été touchés et on ne peut pas venir nous dire qu’il y a cinq points qui ont été exécutés. Il faut donc se battre pour que les lois qui ont été votées soient appliquées ».

Un autre aspect soulevé concerne le prix des hydrocarbures, un engagement pris par le gouvernement Zida qui avait consenti en septembre 2015 un taux avant de promettre revoir, si toutefois le coût du baril continue à baisser. A ce jour, dit le secrétaire général, le prix du baril est passé de 130 à environ 26 dollars. « Donc, c’est incompréhensible que les prix soient maintenus à la pompe », s’étonne-t-il. Et si on diminue le prix des hydrocarbures, poursuit-il, il appartient à l’Etat de prendre ses responsabilités pour que le prix des transports puisse être réduit. Ce qui va jouer sur le coût des produits transportés de l’intérieur du pays au profit des populations.

« Un autre élément est que nous avons été interpellés par le premier ministre qui a estimé que les travailleurs viennent dans leur lieu de travail en retard, qu’il y a du laxisme, il y a la corruption. Mais, ceux qui cultivent tous ces maux-là, ce sont nos dirigeants. Je le dis d’autant que, quand on recrute un fonctionnaire, et qu’on l’affecte sur son lieu de travail, il va faire une année (voire plus) à courir derrière le mandatement. Pendant ce temps, il vit de quoi ? C’est son salaire qui doit lui permettre de vivre. Mais, si on le maintient pendant une année dans la misère, il est obligé de cultiver un certain nombre de pratiques, même si ce ne sont pas des pratiques souhaitables, pour pouvoir s’adapter. Et une année après, même quand le salaire est viré, il est déjà habitué à un certain type de pratiques. Donc, le premier ministre qui a été nommé peut-il rester à son poste faire une année avant d’être mandaté ou avant de recevoir son salaire ? Si ce n’est pas possible, il n’y a pas de raison qu’on maintienne les travailleurs dans la misère. Donc, nous disons que les maux sociaux que nous sommes en train de combattre trouvent leurs sources essentielles de nos dirigeants et de leurs comportements. Ce sont des choses que nous, nous combattons et il appartiendra à chacun de s’assumer et de prendre ses responsabilités devant l’histoire », a étayé Bassolma Bazié.

Grève des magistrats et groupes d’auto-défense ?

Cette cérémonie qui s’est tenue dans un contexte marqué par la grève des magistrats n’a pas voulu occulter le sujet. Et pour Bassolma Bazié, « nous ne pouvons que soutenir la grève des magistrats, d’autant que nous disons que les groupes d’auto-défense ont été créés par le fait qu’il y a une défaillance au niveau de la sécurité et de la justice. Si ces acteurs de la justice se mobilisent pour lutter afin d’avoir une justice indépendante, le mouvement syndical ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Donc, nous avons déjà écrit aux magistrats pour dire que l’Unité d’action syndicale (UAS), de façon ferme, les soutient et exige des autorités à ce qu’il y ait des solutions à leurs préoccupations ».

En ce qui concerne les groupes d’auto-défense, le collectif syndical estime que leur création est la conséquence de la défaillance ou de l’absence de l’Etat qui manque à s’assumer. « Et quand dans un pays, le ministre de la justice, le ministre de la sécurité, le ministre des droits humains, et même le ministre de la défense, reconnaissent qu’il y a eu un manquement au niveau de l’Etat, la question qu’on se pose est : quel est leur rôle ? Quel est véritablement le sens de leur présence ? Le peuple ne peut pas s’échiner pour payer des autorités qui ne jouent pas leur rôle. Donc, si l’Etat est défaillant, en principe, ceux qui s’occupent de ces postes devraient démissionner », scrute Bassolma Bazié. Pour lui donc, face à cette réalité, on ne peut pas empêcher les populations « terrorisées, acculées » de s’organiser en groupes auto-défense. Certes, concède-t-il, il peut y avoir des manquements, des dérapages mais, au niveau du mouvement syndical, la position est d’aller dans le sens d’accompagner ces groupes et les contrôler pour qu’il n’y ait pas de travers. Surtout en évitant qu’ils soient infiltrés et utilisés par des hommes politiques pour réprimer des honnêtes citoyens.

La naturalisation de Blaise Compaoré ?

Interrogé sur le sujet, le porte-parole du collectif syndical CGT-B trouve cela « dommage ». « Voilà pourquoi nous tenons tous les dirigeants à l’œil. Quand on a un minimum de patriotisme, quelle que soit la sanction que ton système judiciaire, que lui-même a eu à construire pendant 27 ans…., on ne sait pas ce qu’il craint. C’est dommage qu’un président qui a dirigé le pays pendant plus d’un quart de siècle ne trouve pas mieux à faire que de changer de nationalité. Nous ne sommes pas contre ceux qui ont la nationalité ivoirienne mais nous disons tout simplement que ceux qui sont contre les intérêts du peuple burkinabè, ce sont les mêmes qui sont contre les intérêts du peuple ivoirien », a déclaré Bassolma Bazié. D’où, selon lui, la nécessité de s’activer à développer la solidarité internationale pour éviter à « tout détracteur » de pouvoir passer d’une frontière à une autre. « Si cela arrive à avoir lieu, tout détracteur, toute personne qui aurait posé des actes, qui allait passer d’une frontière à une autre, il faudra qu’il y ait des forces agissantes qui l’attrapent et qui la rapatrient. Nous travaillons dans ce sens et de ce point de vue, nous pouvons dire que c’est inacceptable ; parce que nous regardons de près les questions de crimes économiques et de sang », argue-t-il.

Cette cérémonie qui a pris fin sur des vœux d’engagement, de détermination, de mobilisation et d’esprit de sacrifice pour la défense « de façon ferme » des acquis, a aussi été riche en prestations artistiques. En plus de la chorale de la CGT-B, les invités ont communié avec les « artistes engagés » Almamy KJ et Sidiki Dramé (par ailleurs secrétaire général du Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture, SYNATIC).

Oumar L. OUEDRAOGO
(oumarpro226@gmail.com)
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 29 février 2016 à 14:57, par King
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    La NATURALISATION DE Blaise COMPAORE EST NULLE ET NULLE D’EFFETS JURIDIQUES.La validité du mandat émis contre Blaise COMPAORE par le Tribunal militaire de notre pays, reste et demeure alors valable. Une clarification juridique s’impose. L’ex Président Blaise COMPAORE a fuit le Burkina Faso et est entré en Côte d’Ivoire en qualité d’ancien Président déchu du Burkina Faso. Donc c’est à dire qu’au moment ou il est entré en Cote D’Ivoire,c’est avec sa nationalité effective (donc sa nationalité burkinabè) et non sa nationalité fictive (nationalité ivoirienne).Sa démission de la Présidence du Faso conformément à notre constitution en est la preuve. Or en droit international,la nationalité effective prime sur la nationalité fictive.On parle de nationalité effective et /ou fictive dans le cas des binationaux,c’est à dire ceux qui ont plus d’une nationalité.Et la nationalité effective est cette nationalité qui est plus utilisée par un binational ou encore celle qui a été utilisée au moment des faits,faisant l’objet d’une infraction ou d’une poursuite judiciaire.Tandis que la nationalité fictive,est celle qu’a un binational,mais dont il ne s’en sert pas ou s’en sert peu.Conférons nous au cas de l’extradition vers la France par la Cote d’Ivoire,du franco-ivoirien Youssouf Fofana dans le cas de la séquestration et du meurtre de juif en France.Mais aussi au cas de l’extradition du Japon vers le Pérou de l’ancien président péruvien d’origine japonaise Alberto Kenya Fujimori. Accusé du massacre de Barrios Altos et de violations des droits de l’homme, Fujimori s’est exilé pendant six ans avant d’être extradé vers le Pérou et condamné, en 2009, à 25 ans de prison.Dire que la Cote d’Ivoire n’extrade pas ses nationaux est contraire à la réalité.La sentence de l’Histoire est sans appel.

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  • Le 29 février 2016 à 15:09, par Myl
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Propre, la lutte continue.

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  • Le 29 février 2016 à 15:23, par King
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Merci au collectif syndical CGT-B pour la défense des intérêts des travailleurs afin que leurs conditions de vie soient meilleures .Votre démarche,loin de se cantonner à la lutte économique,englobent les revendications sociales et politiques.C’est le symbole d’une lutte éclairée et objective.

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  • Le 29 février 2016 à 16:33, par patriote2000
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Tristre, triste, triste le sort du Burkina, des burkinabès. Insurrection, resistence face au coup d etat de dienderé avec de multiples victimes, tout ceci pour rien. On ne sais pas ce que les dirigeants ont en tête mais le peuple s impatiente. Rien, absolument rien ne differt le pouvoir de roc à celui de Blaise (pour le moment) : tjr la corruption, les même personnes à la têtes de l’ administration, le fonctionnaire continue de vivre sous crédit, le paysan a tjr du mal à joindre les deux bouts...Nous, on attend tjr de voir et on continue tjr d espérer. Moi patriote2000, je proposerai de supprimer cette injustice qui consiste à maintenir certains agents ds une habitude de double paie qui consiste à octroyer des perdiems de soi disants formations à ces agents au detriment de leur collègues. Ces derniers considérés comme les gardiens des bureaux feront le travail à la place de ceux qui sont partis s enrichir qq part à 100 km rien que pr beneficier de prise en charge de deplacé.

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  • Le 29 février 2016 à 17:47, par OCy
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Vous avez le pouvoir de la menace. Si on ne vous satisfait pas vous paralysez l’administration. Faites des enquêtes dans les hôpitaux voir comment des malades ont souffert, les morts-nés à la maternité qu’on aurait pu sauvé et autres lors des grèves passées. Même lors du coup d’état, comment des agent de santé vont déserter des centres de santé pour manifester pour une cause national sans un minimum. Imaginez des jours sans agents dans un CHR sauf quelques militaires pour sauver ce qu’on peut et il y avait même problème d’éclairage au centre de santé. Lorsque les agents de santé et les enseignants sont en grève il y a un impact négatif sur le peuple dont vous vous réclamez être leurs défenseurs

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  • Le 29 février 2016 à 17:50, par GUETHBA
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    C’est bon de lutter pour avoir de bonnes conditions d’existence ,mais sachez aussi que les travailleurs du public et du privé réunis ne font pas plus de 200 000 salariés au Faso.Cela représente 1,11% des dix huit millions d’habitants que pourrait compter le pays.

    Pensez vous que la part contributive de cette frange à l’économie nationale est aussi tangible que le reste non salarié ? Je parle de ceux qui évoluent dans le secteur informel , ( toutes les villes sont des marchés ouverts ,boutiques par ci kiosques par là sans compter les étalages fortuites aux abords des voies ) les laborieux travailleurs de l’agriculture dans toutes ses composantes.

    Si tout ce beau monde allait revendiquer comme vous le faites , aucun gouvernement ne pourrait gérer ce pays ; voyez comment le régime de la transition a été malmené pendant trois mois sur les treize ! Il a eu dix mois francs pour asseoir quelque chose malgré tout , de grâce permettez au nouveau régime de travailler pour le bonheur de tous et non pour certaines catégories.
    Est ce que le slogan plus rien ne sera comme avant doit rimer avec des pressions de toutes parts ? ou voulez vous démontrer que force reste aux syndicats ?

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  • Le 29 février 2016 à 21:11
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    vous avez notre soutien total . ils oublient que ce sont eux qui ont géré avec Blaise , pendant la transition et jusqu’à ce jour.

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  • Le 29 février 2016 à 21:48, par espa
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    monsieur basolma merci encore.vous étes un digne fils de ce pays. on parachute danson pays et on ne connait pas le prix d ’un kg de riz et on parle du n ’importe quoi.il fo voir notre misère. si vous jouer avec la loi 013 il y aura une insurection encore.

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  • Le 1er mars 2016 à 10:26
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    du courage car le peuple est derrière vous.

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  • Le 1er mars 2016 à 12:20, par boudson le bombardier filitoxeur
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    BJR BASSOLMA BAZIE. SANS VOUS LE BURKINA FASO SERA UNE JUNGLE OU LES PLUS FORTS MANGERONT LES PLUS FAIBLES.VOUS ETES NOTRE ESPOIR.TANT PIS POUR CEUX QUI REFUSENT DE LUTTER POUR SE LIBERER ILS DOIVENT ASSUMER LEURS SORTS D’ ESCLAVES ;

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  • Le 1er mars 2016 à 13:32, par ZONGO
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Nos gouvernants actuels n’ont pas été contraints d’être là où ils sont. En connaissance de cause, ils ont clamé haut et fort qu’ils étaient "la réponse" voire "la solution". Il me paraît donc inconcevable, qu’ils deviennent subitement "la difficulté".

    Etant donné qu’il y a une liste d’attente, s’ils reconnaissent ne pas être à la hauteur, on pourrait les remplacer éventuellement.

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  • Le 1er mars 2016 à 17:21
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Soutien total !Malheur à celui qui s amuse avec la modification de la loi 013.Un acquis est un acquis et l Etat est une continuité alors vite le decret d application et on en parle plus.Personne ne vous a demandé de venir.Si vous ne pouvez pas gerer le pays alors laissez la place à ceux qui en sont capables.Arretez avec les paroles qui font dormir car vous ne pouvez berner personne.Améliorez les conditions des travailleurs avant de de proferer des menaces insensées comme si le travailleur n a aucun mérite.Ça suffit !

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  • Le 2 mars 2016 à 07:48, par wedaga
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    Je valide l’analyse de l’internaute 1, King, sur la naturalisation de Blaise
    Pour les absences et les retards dans les services, il y a lieu de faire un tour dans les directions centrales. Il n y a pas de description de postes et de répartition de tâches à proprement parler. Les activités sont concentrées entre les mains de quelques individus, souvent mêmes moins qualifiés, au détriments d’autres qui reviennent des formations qualifiantes mais qui sont obliger de jouer aux cartes au bureau ou de se consacrer à la navigation.
    Pour moi, dans une direction centrale, tous les postes doivent être mis à compétition, et jusqu’à preuve de contraire, le diplôme au Burkina détermine le rang et non forcement la profession. Merci au syndicat de prendre tous les corps en considération dans les nominations sans discrimination aucune. Quand tout le monde se sentira occupé, il n y aura ni absence, ni retard non justifiés

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  • Le 2 mars 2016 à 16:29
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    c’est la non application de la loi 013 qui va vous faire partir .soyez en sur

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  • Le 2 mars 2016 à 18:29, par LE VERIDIQUE
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    vous avez notre soutien

    Répondre à ce message

  • Le 7 mars 2016 à 14:37, par ADAMA
    En réponse à : Situation nationale : Le Collectif syndical CGT-B met les points sur les « i »

    au lieu que ROCK soit la solution ou la réponse ,en attendant BASSOLEMA BAZIE est la référence pour tous les burkinabe.

    Répondre à ce message

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