Elections municipales : le Conseil des ministres retient la date du 22 mai

jeudi 25 février 2016 à 01h07min

Les élections municipales auront lieu le 22 mai 2016. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres tenu ce mercredi 24 février 2016 de 9h à 17h sous la présidence du chef de l’Etat, Roch Kaboré. Le gouvernement a également prolongé le mandat de la Chambre des métiers et de l’artisanat.

RÈagissez ‡ cet article Réagissez
Elections municipales : le Conseil des ministres retient la date du 22 mai

Après les élections couplées présidentielle-législatives du 29 novembre dernier, les Burkinabè se rendront à nouveau aux urnes le 22 mai prochain pour choisir leurs représentants dans les mairies. L’annonce a été faite par le Ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Rémis Dandjinou à l’issue de l’hebdomadaire conseil des ministres.

Outre cela, le gouvernement s’est penché sur le cas des ONG et associations de développement œuvrant au Burkina. « Il a été instruit au Ministre en charge de la question d’étudier le cas des ONG et associations de développement présentes dans notre pays. Parce que beaucoup ne sont pas reconnues par l’Etat et aussi que des activités sont souvent attribuées à une personne non à l’ONG ou à l’association », a indiqué Rémis Dandjinou. Selon lui, l’encadrement de ces structures vise à valoriser davantage ce qu’elles font sur le terrain en fonction des potentiels des différentes régions.

Au titre du Ministère des infrastructures, l’exécutif a consenti à mobiliser 18 milliards pour la remise à niveau des routes classées. Il sera créé à cet effet, un Fonds spécial routier qui sera chargé de l’entretien des routes.
Pour des soucis d’efficacité, le gouvernement a décidé de prolonger au 5 mai 2016, le mandat des responsables de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Le mandat devait prendre fin le 5 avril prochain.

Grève des magistrats

Les magistrats, suite à l’appel de leurs syndicats, observent depuis ce mercredi une grève d’une semaine pour exiger de leurs conditions de vie et de travail. En réponse à ce mouvement d’humeur, le ministre de la Justice, René Bagoro, a indiqué qu’il était toujours disposé à négocier avec les grévistes. « Nous avons entrepris bien longtemps des négociations avec les magistrats pour éviter la grève. Malgré, ils tenaient à leur grève mais à cause des attaques du 15 janvier, le mot d’ordre n’avait pas eu lieu. Après cela, le président du Faso a rencontré le président du Conseil supérieur de la magistrature et la question a été évoquée. Je le dis et je le répète, le gouvernement est ouvert au dialogue mais ne prendra pas de décision avant d’analyser la situation nationale et les capacités financières du pays. Les magistrats sont allés en grève sur la base de textes, ces mêmes textes vont aussi s’appliquer à eux », a expliqué René Bagoro.

Pour l’instant, c’est un dialogue de sourds qui est engagé entre les magistrats et le gouvernement. Est-ce la fin du temps de grâce pour le président Kaboré et son gouvernement ?

Jacques Théodore Balima
Lefaso.net

Imprimer l'article

Vos commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés