Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

vendredi 19 février 2016 à 23h29min

Plusieurs détenus, personnalités plus ou moins connues du défunt régime de Blaise Compaoré ont recouvré une liberté provisoire. Sauf erreur ou omission, on peut citer les anciens ministres Salif Kaboré, Arthur Kafando et les anciens maires Zakaria Sawadogo, Joanny Ouedraogo ou encore Basile Kaboré. Quid des autres ? Jérôme Bougouma, Alain Edouard Traoré, Salia Sanou, Marin Ilboudo, etc., etc.

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Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

La question se pose parce que l’opinion publique ne comprend pas ces libérations conditionnelles à géométrie variable. En effet, selon la presse qui relaie les informations en provenance des proches des victimes, de leurs avocats ou des milieux judiciaires, des demandes de mises en liberté provisoire formulées par certains de ces illustres prisonniers ont reçu des réponses négatives, le contraire de celles des prévenus libérés. Qu’est-ce qui peut expliquer cette différence de traitement surtout que les faits qui leur sont reprochés sont quasi identiques et certaines des demandes de liberté provisoire ont été formulées par le même avocat et pour les mêmes motifs ?

Les cas les plus emblématiques de cette situation, sont certainement ceux de l’ancien ministre Jérôme Bougouma, de la demoiselle Fatoumata Diawara et du journaliste Adama Ouedraogo dit Damis.
Ces trois prévenus avaient tous formulés des demandes de liberté conditionnelle pour raison de maladie. Seule la demande du journaliste a eu un avis favorable. Certes ce n’est pas le même juge qui a en charge les dossiers de ces trois détenus, mais leur situation est similaire et leurs avocats ont assurément invoqué les mêmes dispositions légales pour motiver leurs requêtes. Du reste, Fatoumata Diawara et Adama Ouedraogo sont détenus dans la même affaire et sous le même chef d’inculpation de complicité avec les auteurs de la tentative du coup d’Etat de septembre 2015. En outre, les motifs de santé invoqués pour appuyer leurs demandes de liberté provisoire sont évidents, palpables et constatables de visu, l’expertise de médecins n’étant que la confirmation documentée de leurs maux.

Mais contre toute attente, le juge d’instruction a demandé une contre expertise sur l’état sanitaire de Jérôme Bougouma par un médecin de l’hôpital Yalgado. Une expertise qui se fait attendre, selon les membres de sa famille parce que la haute cour de justice et les services pénitenciers se rejettent la balle de la responsabilité à convoyer le détenu au CHU Yalgado Ouedraogo. Pourtant les faits sont têtus qui indiquent que Jérôme Bougouma est bien souffrant du diabète dont la prise en charge nécessite des mesures rigoureuses qu’est loin d’offrir la prison. Il en est aujourd’hui à sa deuxième hospitalisation en clinique. Qu’arrivera-t-il s’il venait à succomber par suite de sa maladie ? Toute chose qui laisse de marbre le juge d’instruction en charge de son dossier.

Fatoumata Diawara, pour sa part, a dû mener à terme sa grosse en prison, jusqu’au jour de l’accouchement, au péril de sa vie et de celle de son bébé.

Devant ces cas patents de souffrances avec des menaces évidentes sur leur survie, on comprend que certains de leurs proches interprètent l’attitude négative du parquet à leur accorder la liberté provisoire comme une violation des dispositions du code pénal portant sur l’assistance à personne en danger. De fait, l’art 223-6, al.2 du code pénal, reprenant mot pour mot les termes de l’ancien art. 63, al.2, punit celui qui, ayant connaissance d’un péril encouru par un tiers, ne lui apporte pas une assistance appropriée ! Il s’agit ici de cas de maladie grave pouvant entrainer la mort sans prise en charge appropriée.

La non - assistance à personne en danger aurait pu ainsi être invoquée, si lors de son accouchement ce 6 février 2016, la prévenue Fatoumata DIAWARA perdait son bébé ou qu’elle - même y perdait la vie, pire encore, que tous les deux n’en sortaient pas vivants !
Heureusement, aucun de ces scénarii catastrophes ne s’est produit. N’empêche que l’entêtement affiché par le juge militaire, Frédéric Wendpouiré OUÉDRAOGO, de la ramener à la Maison d’Arrêt et de Correction de l’Armée (MACA ) alors que la plaie provoquée par la rupture utérine qu’elle a connue pendant son accouchement présente des risques sérieux pour elle de complications sanitaires, l’univers carcéral étant inadapté à son état, est incompréhensible.

Face à ce qui peut être considéré comme de l’acharnement sur les prévenus, Jérôme Bougouma et Fatoumata Diawara, il est paradoxal de relever que le journaliste, Adama OUÉDRAOGO alias Damis, a été mis en liberté provisoire, sur le même motif de santé. Qu’est-ce qui explique cette inégalité de traitement de ces trois demandes de mise en liberté provisoire, également constituées sous l’angle médical, et toutes régulièrement présentées suivant la procédure légale y afférente ? Idem pour le cas des ministres et des maires incarcérés pour des présumés malversations diverses dont les requêtes de mise en liberté provisoire ont été rejetées. Pourquoi les demandes des uns sont acceptées et celles des autres rejetées ? C’est sur ces questions qu’on aurait voulu que le parquet s’explique pour éviter les interprétations et les rumeurs diverses qui soutiennent qu’il ya deux poids deux mesures dans le traitement de ces prisonniers pas comme les autres. Y a-t- il un empêchement règlementaire pour le parquet à expliquer pourquoi dans les mêmes conditions les uns peuvent bénéficier de la liberté provisoire et pas les autres ?

En attendant la réponse à cette question, il faut dire que longtemps décriée pour sa lenteur, son inefficacité et inefficience, la justice burkinabè à la faveur des importants changements politiques qu’a connus le pays est fortement interpelée pour une mutation qualitative. Dans cette logique, des états généraux ont même été organisés dont le commun des Burkinabè peinent à constater l’impact sur le fonctionnement quotidien de l’appareil judiciaire. C’est le lieu de dire que la mutation qualitative se fait désirer.

Dans la situation qui nous intéresse, le silence du parquet prête à équivoque. On rappellera alors à bon escient, ces vérités affirmées par un avocat du barreau burkinabè dans une tribune récemment publiée par la presse : « il est difficile de s’expliquer comment l’on est arrivé à ne percevoir la justice qu’à travers les grilles de la prison… les mesures de détention provisoire doivent rester exceptionnelles sans être une fin en soi… qui nous garantit que la judiciarisation de la politique sera plus salutaire que la politisation de la justice ? » Ne faut-il pas craindre, conclut-il, que « la justice de l’emprisonnement ne devienne finalement la prison de la justice » ? Si oui, la justice burkinabè serait allée de mal en pis.

Derbié Terence Somé
Pour lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 19 février 2016 à 14:15, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    - La ferme ! Vous vous plaigniez ici quand ces gens étaient tranquille dehors et nous narguaient ici non ? Vouloir une chose et son contraire !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 19 février 2016 à 14:23
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    ce qui est dangereux c’est cette facon de voir la loi par des juges qui nous donnent l’impression d’etre pire que des hommes de la rue. Si nous faisons subir a ces malheureux ce qu’ils ne meritent pas on semera ainsi la graine de la haine et de la vengeance et pire d’une autre guerre dont on ignore les victimes

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  • Le 19 février 2016 à 14:30, par Baroudeur
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Meme pour les affaires de liberations conditionnelles, il faut que le parquet s’exlique. A cette allure, la justice sera dans la rue et on ne parlera plus de justice. Ce n’est pas parce que A a ete libere que B doit l’etre aussi. Monsieur SOME vous exagerez aussi. On a coutume de dire que comparaison n’est pas raison. Les juges, magistats et avocats sont des profesionnels et ils savent ce qu’ils font. Consacrez-vous a d’autres sujets plus impotants.

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  • Le 19 février 2016 à 14:32, par Nabiweder
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Où sont les OSC à présent ?

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  • Le 19 février 2016 à 14:34, par TANGA
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Il ne fallait pas qu’ils se retrouve en prison pour ces faits qui leurs sont reprochés.
    Combien de Burkinabés sont morts ou même condamnés à galérer à cause d’eux ?
    Si non que il ne faut pas que ces gens là meurent ; il faut les entendre !!!
    POURQUOI NE REVEIL T ON PAS LES TPR ?

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  • Le 19 février 2016 à 14:45, par off
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Merci beaucoup grand-père de nous avoir aidé à lever le lièvre. Il se susurre même que certains ne retournerons jamais en tôle. Et avec de tels comportements, vous (les magistrats) sortez crier de démanteler les Koglwéogo. Nous sommes tous conscients du danger que devenir cet hydre de koglwéogo qui peut même nous conduire à une guerre civile si on y prend garde, mais le préfère à la justice qui n’a presque jamais rien fait de bon pour le citoyen lambda. Ce qui très malheureux, c’est la corruption qui rampe sous les toges dans les palais. Les juges oublient que c’est nous population qui corrompons les juges qui sortons faire la publicité des juges corrompus à nos proches. Si pour gagner un procès équitable il faut un bon avocat, au burkina faso, il faut connaître le juge qui a en charge votre dossier, le reste est connu. Je demande à tous : si vous avez un dossier tordu, renseignez-vous dans votre entourage, on vous indiquera un palais, un juge qui pourra vous tirer d’affaire si vous acceptez le prix à payer.
    Pour revenir à la libération des ministres et des maires, je vous demande de bien regarder la coïncidence troublante de leurs (anciens ministres Salif Kaboré, Arthur Kafando et les anciens maires Zakaria Sawadogo, Joanny Ouedraogo ou encore Basile Kaboré) dates de mise en liberté pour comprendre qu’ils sont tombés malades en même temps, qu’ils de la même maladie au même degré, que leurs avocats ont rédigé et déposé leur demande de mise en liberté provisoire le même jour, à la même heure, ................. bref. De ce que nous avons appris, au lieu d’aller en clinique, certains sont allés organiser des "doa" dans leurs villages.

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  • Le 19 février 2016 à 14:53, par koulou
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    HUM...assez triste quant meme
    au moins libéré ceux qui sont malade je pense pas que cela est une faveur.parce que ce meme frederic OUED la etait belle et bien la pendent les 27 ans de blaise mais pourquoi n’a t’il pas pu etre aussi severe sur certains dossiés et ce maintenant il va ce comporté ainssi.
    vive la liberté
    liberons les malades et les femmes allaitentes

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  • Le 19 février 2016 à 14:53
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Monsieur SOME, il y a beaucoup d’événements en ce moment mais vous avez choisi de parler des prisonniers car cela vous semble le plus juste à l’instant. Ce n’est parce qu’on est malade et formulé une demande d’évacuation qu’on est évacué. Certes, ils ont tous formulé des demandes avec le même motif et ce n’est pas pour autant que la justesse du motif est au même décret de gravité. Tous les prisonniers développent des maladies au cours de leur emprisonnement mais ils ne sont pas tous libérés car étant malade. vous imaginer une personne qui vit dans une maison climatisée ou descente pendant dix ans pour une raison liée à ces faits , il est jeté en prison. il lui faudra du temps pour s’adapter à sa nouvelle vie, ce qui peut être le cas des Ministres, maires et autres. Il aurait fallu demandé un interview.

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  • Le 19 février 2016 à 15:12, par sos
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    belle analyse, j pense que le juge doit avoir raison garder et agir en humaniste, ca ne sert à rien ne jouer la sourde oreille face à ces problèmes de santé dont évoquent les proches et avocats des détenus pour demander leur libération, pourquoi cette inégalité ? plus jamais d’injustice dans ce pays le juge

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  • Le 19 février 2016 à 15:15, par Hamidou ouedraogo
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    ils n’ont qu’à rester labas . des gens qui ont cherché a tuer leur peuple ne mérite même pas qu’on appesantisse sur leur sor.

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  • Le 19 février 2016 à 15:16, par Bouba
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Ne faîtes pas de faux procès à nos magistrats.
    1) Il y a des antécédents : Guiro est sorti de prison sous prétexte de maladie pour aller directement battre campagne et devenir conseiller municipal CDP. Plus rien ne sera comme avant !

    2) Le juge a le droit de demander une contre-expertise car on connaît le jeu. L’avocat a également le droit de demander la liberté provisoire. Il est dans son rôle.

    3) "Dura lex sed lex". Tous les citoyens sont égaux devant la loi. Croyez-vous que dans les prisons du Burkina, il n’y a que Monsieur Bougouma comme seul diabétique ? Croyez-vous que Mme Diawara est la seule femme a accoucher en prison ? Si on suit votre raisonnement, il suffit de prouver qu’on est diabétique ou même qu’on est malade pour obtenir une liberté conditionnelle. Détrompez vous car toute maladie tue, même le palu et même surtout le palu.

    4) Dépassionnez votre débat. Que ce soit enprison ou hors de la prison, on peut mourir de sa maladie et de mort naturelle. Selon vous, on ne doit pas mourir en prison, ou encore si l’on meure en prison la responsabilité du magistrat est engagée s’il n’a pas accordé une liberté provisoire. Détrompez-vous, il y a des gens qui meurent en prison dans tous les pays du monde. Devant la loi, tous les citoyens sont égaux. Le cas de Ggagbo devant la CPI est illustratif. À son âge, il a plusieurs maladies qui peuvent être évoquées pour une mise en liberté provisoire et pourtant.... S’il venait à y mourir, il ne sera pas le premier ni le dernier et le ciel ne tombera pas sur les têtes. Milosevic ,ça vous dit ? La loi est la même pour tout le monde. Dura lex sed lex. Il n’y a pas des prisonniers de luxe qui ne doivent pas mourir en prison et d’autres qui peuvent y mourir. Vous vous alarmez parce que c’est un tel alors que si vous partez dans les prisons du Burkina, vous verrez qu’il y a d’autres malades dont la situation est peut-être pire mais ça ne vous émeut pas. Certains sont en prison pour de faux témoignages et Dieu seul sait. Battez-vous en priorité plutôt pour ces personnes qui n’ont personne pour défendre leur cause.

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  • Le 19 février 2016 à 15:17, par Le Zongale
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Pouvez vous traiter des faits dont vous maîtrisez les contours et les technicités SVP ? En lisant votre article, j’avais en face de moi, un manifestant à la solde d’un individu ou une personne à qui il peut être reproché le délit de d’incitation à la rebellion ou ou trouble. Merci de faire confiance à votre justice et aux ordonnances qu’elle délivre et surtout de parler de sujet dont vous maîtrisez. Quand vous parlez d’état de santé "évident, palpable" et que sais-je encore ? je voudrait vous dire que vous allez au-délà du commun de la population pour statuer sur des questions de santé qui relève uniquement de la médecine, à moins que vous ayez également des connaissance dans le domaine ??!?!!!!. De mon humble point de vue, votre référence au code pénal me semble non exhaustive car une autre dispositions regit le cas des personnes en situation de détention préventive. Humble votre.

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  • Le 19 février 2016 à 15:27, par Me Paul KERE, Avocat au Barreau de Nancy et Ouagadougou
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Mes Chers Lecteurs du Fasonet,

    La justice, sans l’once d’un humanisme, est un leurre. Quel que soit le caractère abominable d’un crime ou d’un délit pénal, le Juge qu’il soit d’instruction, ou de jugement doit faire preuve d’humanisme. C’est ce qui est communément désigné sous le vocable de la personnalisation de la peine et de la détention provisoire.
    Le principe demeure et demeurera toujours la liberté et, la détention, l’exception.
    Faute de respecter ces principes élémentaires de la procédure pénale, les Juges qu’ils soient officiers militaires ou Magistrats civils deviendront nécessairement et inéluctablement des fossoyeurs de la démocratie car comme le disait Loysel, la liberté est la soeur jumelle de la procédure. L’application, "à géométrie variable" (comme l’a légitimement souligné, M. SOME) de ces mesures de détention/liberté ne peut qu’être harmonisée par la juridiction suprême. Il faut donc aller au bout de la procédure sans désemparer afin que la Chambre criminelle de la Cour Suprême en matière militaire ou civile tranche définitivement cette application multiforme inacceptable et inopportune du droit qui joue avec la liberté élémentaire des citoyens fussent-ils de piètres politiciens s’étant trompés sur toute la ligne de la gestion de la chose publique ou complice d’un coup d’Etat, au demeurant avorté. Dieu continuera à bénir le Burkina en dépit de ses erremements judiciaires. Vous verrez. Paul KERE, Avocat au Barreau de Nancy et du Burkina Faso.

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  • Le 19 février 2016 à 15:31, par HARIS 23
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    M. le journaliste, à la fin qu’est-ce que vous voulez ? Que les juges libèrent tout le monde ? Que tout le monde restent en prison ? Des personnes sont libérées, cela vous cause problème, des personnes sont en prison, là encore vous trouvez à redire. Pour certains articles, je vous conseillerai, à l’avenir, de consulter des experts du domaine et éviter ainsi de jeter en pâture des personnes qui, malgré certaines imperfections, essaient de faire au mieux leur travail !!!

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  • Le 19 février 2016 à 15:36, par KOASSA
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    la plaie provoquée par la rupture utérine qu’elle a connue pendant son accouchement présente des risques sérieux pour elle de complications sanitaires, l’univers carcéral étant inadapté à son état, est incompréhensible.
    heii !!!! rupture utérine ? oh ça c’est grave dè.Pardon, dites vérité comme koro yamyele

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  • Le 19 février 2016 à 15:53, par koutou
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Au juste, que cherche mr Derbié ? Qu’on mette tout le monde en liberté ou quoi ? Avec le risque que certains disparaissent dans la nature

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  • Le 19 février 2016 à 16:02, par charles
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Mon cher c’est la rue qui gouverne le pays.

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  • Le 19 février 2016 à 16:04, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    A vous suivre dans votre commentaire, on peut se permettre sans risque de se tromper que vous êtes l’ avocat des causes perdues. Vous gynécologue, sage femme ,juge et j’en passe. Vous défendez les incarcérés qui de par leurs actes posés, des citoyens honnêtes ont perdu la vie pour toujours. Tout cela n’interpelle pas votre conscience humaine. C’est ceux qui ont l’espoir de vivre encore ou qui vivent encore qui vous intéressent. Pour vous les dizaines de morts enregistrés suite au putsch manqué du 17 septembre 2015 doivent être passés en perte et profit. Certains responsables de ce pays qui aujourd’hui croupissent en prison pour leur manque d’intégrité et de patriotisme ont empêché des enfants, des populations d’aller à l’école, de se soigner, d’avoir de l’eau potable. Ces personnes n’ont jamais pensé qu’un jour la roue allait tourner en leur défaveur. Ce sont les mêmes qui n’ont pas voulu mettre les moyens dans nos prisons, pensant que ces lieux sont réservés à d’autres classes de citoyens, mais pas eux. Ils n’ont qu’à goutter voir. Ce sont des leçons à donner à tous ceux qui seront appelés à diriger ce pays demain et aujourd’hui. Chacun de nous doit payer le prix de sa compromission. Pourquoi peut-on accorder des libertés provisoires à des délinquants, des terroristes, des putschistes ?

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  • Le 19 février 2016 à 16:16, par vino
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    M. ou Mme Somé vous êtes un ignorant du droit. Vous gagnerez mieux à aller plutôt à l’information au lieu de vous adonner en spectacle à travers cet écrit sans fondement sérieux et au conditionnel. La liberté conditionnelle est accordée par une décision de justice. C’est là-bas que se trouve la motivation du juge. Elle est notamment fondée sur les garanties qu’offre le prévenu ou l’inculpé de comparaître lorsqu’on aura besoin de lui dans la suite de la procédure. D’un individu à un autre et pour les mêmes faits, les risques de fuite ne sont pas les mêmes. Depuis quand avez vous vu le parquet communiquer sur les libertés conditionnelles. Pourquoi, le fera t-il pour certains et non pour d’autres ? Je vous informe que les palais de justice ne sont pas doter d’un service de communication. C’est à vous d’aller à l’information.

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  • Le 19 février 2016 à 16:20, par vino
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    M. ou Mme Somé vous êtes un ignorant du droit. Vous gagnerez mieux à aller plutôt à l’information au lieu de vous adonner en spectacle à travers cet écrit sans fondement sérieux et au conditionnel. La liberté conditionnelle est accordée par une décision de justice. C’est là-bas que se trouve la motivation du juge. Elle est notamment fondée sur les garanties qu’offre le prévenu ou l’inculpé de comparaître lorsqu’on aura besoin de lui dans la suite de la procédure. D’un individu à un autre et pour les mêmes faits, les risques de fuite ne sont pas les mêmes. Depuis quand avez vous vu le parquet communiquer sur les libertés conditionnelles. Pourquoi, le fera t-il pour certains et non pour d’autres ? Je vous informe que les palais de justice ne sont pas doter d’un service de communication. C’est à vous d’aller à l’information.

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  • Le 19 février 2016 à 16:22, par Djabiémo
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    votre ignorance persistante du droit et notamment de la procédure pénale, va dérouter vos lecteurs. ça m’inquiète !.

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  • Le 19 février 2016 à 16:51, par Fatao
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Tant que notre justice va toujours agir de cette manière, les gens ne feront que chercher à se faire justice. Le petit voleur qui ne connait pas de gourous lui est appelé à purger sa peine. C’est aussi ça qui était à la basse de la révolution. Si la justice reste pourri et ne veut travailler pour s’enrichir ce gouvernement aura du mal à bien travailler.

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  • Le 19 février 2016 à 17:13, par Kankelen
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Je suis très déçu de l’attitude de ce journaliste qui s’acharne à défendre ceux qui se sont rendus complices de la mort des dizaines de personnes innocentes.
    Avez-vous jamais pensé à l’immensité de la douleur des parents des victimes. Ces gens, c’est-à-dire, ceux là que vous défendez ont eu la chance de ne connaitre que la prison ou du moins sont en vie. S’il y a des personnes qui devraient être défendues, c’est bien les innocentes victimes dont les proches pleurent toujours la disparition.

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  • Le 19 février 2016 à 17:40, par gohoga
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    La justice n’est pas un journal. Pour des raisons évidentes on est peut pas communiquer à tout vend sans transgresser la loi et même mettre en péril la procédure. Mr SOME ou vous mettez le secret de l’instruction ?

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  • Le 19 février 2016 à 18:18, par Moussa
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Pour votre information , 8 (huit) demandes provenant de l’avocat de Monsieur Salia SANOU , ont tous été rejetées sans précision et ce malgré les documents médicaux où le medecin même exigeait sa liberté provisoire.

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  • Le 19 février 2016 à 18:57
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Bravo, on sent vraiment qu’il ha des gens foutunes dans nos prisons en ce moment. Car il ne se passe pas un seul jour où un Avocat (juriste, politique, journaliste, ...) ne fasse un article pour des libertés provisoires.
    Pourtant, nous pouvons citer quelques exemples de liberté provisoire douteuses : Le milliardaire Guiro pour qu’il devienne Élu du peuple, le milliardaire ancien ministre Salif Kabore pour qu’il puisse prendre des vacances dans des pays plus cléments,.... Pourtant indépendamment des crimes Économiques, ne sont ils pas responsables des assassinats odieux perpétrés contre le peuple burkinabé lors de l’insurrection et autres ??

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  • Le 19 février 2016 à 21:44
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Merci à Me Kere imminent avocat au Barreau de Nancy et Ouagadougou pour son commentaire . Vous avez tout dit.
    Je voudrais poser cette question á kôrô Yamyelé . Mr ,que gagnez vous avec ces gens en prison ? Votre intervention ici traduit beaucoup . J ai l impression que vous n êtes pas normal.

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  • Le 20 février 2016 à 05:58, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Hum... La pratique qui consiste à utiliser l’argument de la santé pour exiger la mise en liberté de gens dont on sait de façon certaine qu’ils ont les moyens et les "amis" pour disparaitre et se soustraire à la justice n’est pas très sérieuse. Le juge est le seul habilité à juger si la personne mise en cause risque de se sauver, ou si sa mise en liberté peut causer des troubles à l’ordre public ou à la procédure. Le cas de M. Salif Kaboré est assez parlant, sa liberté provisoire lui ayant permis semble-t-il de fuir. Et on voudrait que le juge répète cela pour le traiter ensuite de complice et de vendu ??? C’est d’ailleurs surprenant que "l’humanisme" de certains ne se réveille que pour défendre ces anciens dignitaires et leurs proches, comme si les autre malades ou accouchées en prison n’étaient pas aussi des humains ?

    L’autre pratique qui consiste à faire descendre le débat dans la rue sinon dans les journaux est encore plus dangereuse. Elle laisse penser que M. Somé ou l’internaute lambda peut émettre un avis valable sur une procédure et l’imposer au juge. M. Somé, dès le titre, laisse penser que le juge est tenu d’informer et de se justifier de ses décisions devant l’opinion publique qui n’y connait pas grand chose. Surprenant de la part d’un journaliste et analyste qui devrait plutôt aller à l’information d’une part, et analyser les motivations du juge d’autre part. A-t-on besoin d’expliquer à un journaliste qu’un ancien ministre, député ou maire ayant "les moyens" a plus de risque de disparaitre qu’un "petit" journaliste, ou de circonvenir et intimider des témoins ? Qu’une personne de nationalité étrangère a plus de risque de fuir vers son pays d’où elle ne sera probablement pas extradée ?

    L’article est donc clairement orienté "à charge" pour le juge, en maniant pèle mêle la sensiblerie, la menace voilée et les accusations de partialité. Un juge n’est pas plus responsable de la santé et de la mort d’un prisonnier qu’il ne l’est des gens en liberté. Ce type de journalisme veut ainsi mettre une pression sur les juges pour les obliger à aller dans un sens, de la même manière qu’un médecin croit pouvoir "ordonner" à un juge de libérer quelqu’un pour "raisons de santé" sans considération de ce qui l’a amené en prison ni des risques encourus.

    Ces pratiques, déjà condamnables dans le principe, sont encore plus révoltantes quand on sait que dans les procédures en question il y a eu plusieurs morts, et qu’on connait des précédents de fuites. Selon ce principe, il ne devrait plus y avoir grand monde en prison, chaque prisonnier pouvant invoquer un problème de santé ou social pour être libéré. Et la, on risque de voir des "koglweogo" des villes naitre et se développer pour faire justice à la place d’une justice qui se laisse influencer par les criminels et délinquants au nom des "droits de l’homme" et de "l’humanisme". Ces gens sont accusés de crimes, arrêtons de faire comme si ce sont les juges qui sont les accusés !

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  • Le 20 février 2016 à 08:41, par Dignité
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Une question directe et franche : combien ils vous ont payé pour écrire de telles choses ? Dans ce pays, j’ai peur de deux personnes : le journaliste et le magistrat ! Capables du meilleur s’il font correctement et en toute indépendance leur travail et du pire s’ils traverstissent leur mission !

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  • Le 20 février 2016 à 09:28, par damis
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    c’est bien facile de parler de ce qu’on veut quand on a aucune notion d’humanité !
    ces gens malades là ont causé la mort de dizaines de personnes et vous n’êtes même pas sensibles à ça,c’est eux,leur état de santé qui est plus préoccupant que ceux qui sont morts froidement.ceux là,ils ont cherché leur prison et qu’ils l’assument car la vie c’est la vie.
    qu’on soit pauvre,riche,politicien ou sans emploi,nul n’est supérieur à l’autre devant le bon Dieu.
    réagissez,mais soyez logique et objectif.merci et que Dieu bénisse le Burkina et les Burkinabés
    qui aiment leur pays et leurs prochains.

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  • Le 20 février 2016 à 09:49
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Es ce le fait que KORO Yambele ne semble pas normal, qui a envoyé votre proche, protégé, Parent ou ami à la prison.
    Assumer

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  • Le 20 février 2016 à 11:03
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Je pense que monsieur SOME fait plusieurs confusions dans son article. D’abord les personnes citées ne sont pas devant la même juridiction. Il y’a des détenus du tribunal militaire, des détenus du tribunal de grande instance et des détenus de la haute cour de justice. Donc revoyez votre position

    Répondre à ce message

  • Le 20 février 2016 à 11:43, par KASA
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Tres bonne reponse internaute 11 Bouba. permettez moi de remettre votre argumentaire
    Ne faîtes pas de faux procès à nos magistrats.
    1) Il y a des antécédents : Guiro est sorti de prison sous prétexte de maladie pour aller directement battre campagne et devenir conseiller municipal CDP. Plus rien ne sera comme avant !

    2) Le juge a le droit de demander une contre-expertise car on connaît le jeu. L’avocat a également le droit de demander la liberté provisoire. Il est dans son rôle.

    3) "Dura lex sed lex". Tous les citoyens sont égaux devant la loi. Croyez-vous que dans les prisons du Burkina, il n’y a que Monsieur Bougouma comme seul diabétique ? Croyez-vous que Mme Diawara est la seule femme a accoucher en prison ? Si on suit votre raisonnement, il suffit de prouver qu’on est diabétique ou même qu’on est malade pour obtenir une liberté conditionnelle. Détrompez vous car toute maladie tue, même le palu et même surtout le palu.

    4) Dépassionnez votre débat. Que ce soit enprison ou hors de la prison, on peut mourir de sa maladie et de mort naturelle. Selon vous, on ne doit pas mourir en prison, ou encore si l’on meure en prison la responsabilité du magistrat est engagée s’il n’a pas accordé une liberté provisoire. Détrompez-vous, il y a des gens qui meurent en prison dans tous les pays du monde. Devant la loi, tous les citoyens sont égaux. Le cas de Ggagbo devant la CPI est illustratif. À son âge, il a plusieurs maladies qui peuvent être évoquées pour une mise en liberté provisoire et pourtant.... S’il venait à y mourir, il ne sera pas le premier ni le dernier et le ciel ne tombera pas sur les têtes. Milosevic ,ça vous dit ? La loi est la même pour tout le monde. Dura lex sed lex. Il n’y a pas des prisonniers de luxe qui ne doivent pas mourir en prison et d’autres qui peuvent y mourir. Vous vous alarmez parce que c’est un tel alors que si vous partez dans les prisons du Burkina, vous verrez qu’il y a d’autres malades dont la situation est peut-être pire mais ça ne vous émeut pas. Certains sont en prison pour de faux témoignages et Dieu seul sait. Battez-vous en priorité plutôt pour ces personnes qui n’ont personne pour défendre leur cause.

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  • Le 20 février 2016 à 14:32, par YIRMOAGA
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    SEM RMCK vient de lâcher le morceau. On peut pas supprimer ce qui n’existe pas légalement ? Les koglwéogo sont une émanation populaire ? Mais personne n’est au dessus de la loi ? Ni les spécialistes du droit, ni les voleurs, ni les groupes d’autodéfense ? C’est clair, les communautés vont défendre leurs biens ?
    Voyez-vous, il y a deux mondes. Le moderne et la paysannerie ? A chacun son chacun" ses intérêts" ? Le moderne se ravitaille en pharmacie, l’autre en médicaments de rue, le moderne en clinique, l’autre en pharmacopée, le moderne dans le droit classique avec tous les avantages du système de défenses au profit du riche"avocat", l’autre la résignation, perte de sa dignité malgré qu’il est victime de braquage ? La seule alternative c’est de revenir sur nos droits ancestraux, la communauté d’où les koglwéogo.? L’alternative au palliatif en attendant, force reste à la communauté ?Le moderne doit régler ses problèmes de de-tourneurs de fonds, de parcelles et laisser la paysannerie règler ses comptes avec la délinquance d’une partie des membres de sa communauté ? A moins qu’une partie des membres du moderne vit au dépend..........?

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  • Le 20 février 2016 à 15:45, par par abdoul sawata
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    mreçie bouba faut bien ls rapeler

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  • Le 20 février 2016 à 15:56, par juriston
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Franchement, les journalistes commencent a me decevoir. Parce que les articles sur la justice se vendent bien, on veut toujours trouver de quoi dire, meme si ca m’en vaut pas la peine. Il faut que la justice communique sur tous les actes qu’elle pose ? Pourquoi ne demandez vous pas la meme chose aux autres services publics ? un peut de bonne foi de votre part. Pour le contenu, un petit cours de droit vous permettra de comprendre. Votre demonstration sur la non assistance a personne en danger me fait rire.

    Répondre à ce message

  • Le 20 février 2016 à 21:29, par Jeunedame seret
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Dehors sains, en prison malades ! Personne ne savait que Bougma était gravement diabétique. Et Fatou Diawara ne serait peut-être pas à son premier accouchement. Rupture utérine ?! D’avec quoi ? HYPERBOLE. Mr Somé, gynéco obsté..ne paniquez pas de la plaie ; vous êtes à votre première vue du sang d’accouchement et autres douleurs et peines ; mais pas de risques ; tout se guérit naturellement après 30 jours d’écoulement continu. Attendez au moins ce temps avant de faire nouveau diagnostic.

    Répondre à ce message

  • Le 20 février 2016 à 22:36, par Figo
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Je commence par valider ce qu’on dit l’internaute 11 et 12. Je connais certains des prisonniers et je compatis à leur sort, mais je ne cautionne pas du tout cet article non professionnel du journaliste. Il aurait dû s’entourer d’un minimum de précaution et éviter de pondre un article qui frise une prise de position partisane et une méconnaissance du milieu carcéral. Est-il allé faire un reportage sur la situation des prisonniers à la MACA ? Connait-il combien de détenus sont dans la situation ? Connait-il les raisons évoquées par le juge dans son rejet ? Rien de tout ça ne ressort de son article, mais on sent plutôt quelqu’un qui défend des individus nommément cités sans prendre un minimum de précaution scientifique en comparant les arguments développés par le juge. Ce faisant, il désert leur cause et c’est dommage.

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  • Le 20 février 2016 à 22:57
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Quel plaisir peut on tirer du malheur d autrui ! Bcp de burkinabe qui se cachent sous l anonymat des forum pour deverser leur haine et leur mechancetee ne savent pas qu ils se font plus tort !!!!!!! Merci mr some pour votre analyse ! Vous au moins vous faites vos analyse a visage decouvert pas comme ceux n ont pas le courage de vous critiquer a visage decouvert ! Un homme ca s assume

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  • Le 21 février 2016 à 10:01, par wedaga
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    M. SOME, il faut que vous appreniez à être neutre dans la recherche de la vérité. Votre écrit montre toute votre position aux côtés de Jérome BOUGOUMA et de Fatoumata DIAWARA, mais non un questionnement sur les simples raisons du traitement différent des dossiers.
    Laisser le parquet allez jusqu’au bout. Des gens sont mort sans avoir été malade du fait de ce même régime. Qu’avez vous fait ? Quand il s’agit de vos proches, vous savez vociférer par la plume ! Plus rien ne sera comme avant ! Souffrez que l’on vous applique à tous cette mesure !

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  • Le 22 février 2016 à 13:08, par L’Oeil du peuple
    En réponse à : Libérations conditionnelles de prisonniers au Burkina : Quand le parquet pêche par l’absence de communication !

    Si on doit libérer les gros voleurs du peuple, autant libérer tous les autres prisonniers qui sont incarcérés tout simplement parce qu’ils ont volé un poulet, un poussin ou du pain pour se nourrir parce qu’ils ont faim. Les pilleurs des deniers publics sont gracieusement traités et nourris. Et ils demandent à être libres pour continuer à narguer le peuple.
    Nous demandons au nouveau pouvoir de faire très attention pour ne pas faire de la récupération politique de ces prisonniers car tout le monde sait que les gros voleurs se refugient dans le parti MPP pour échapper à toute poursuite judiciaire. Nous pensons que ces libérations sont politiques pour la bonne cause des élections municipales de mai 2016.Ces détenus libérés peuvent être sources de financement du parti car ce sont des personnes nanties financièrement et politiquement averties pour leur mobilisation des populations. On peut prédire sans risque de se tromper que ces libérations sont politiques. Ces aussi la pratique des dirigeants du MPP lorsqu’ils étaient au CDP. On les connait, ils ne peuvent jamais changer leur manière de gouverner.

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