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Festival « Rendez-vous chez nous » : L’héritage de Thomas Sankara au cœur de la 7e édition

Accueil > Actualités > Culture • • lundi 8 février 2016 à 00h52min
Festival « Rendez-vous chez nous » : L’héritage de Thomas Sankara au cœur de la 7e édition

La septième édition du Festival « Rendez-vous chez nous » a officiellement débuté le samedi 6 février 2016 à Ouagadougou par une parade. De l’Ecole de danse Irène Tassembédo à Cissin à la Place de la Femme à Gounghin, les festivaliers ont paradé pour annoncer le début en grande pompe de la manifestation qui se tient sous le thème « Intégrité et transmission ».

Débutée ce 6 février, la 7e édition du Festival « Rendez-vous chez nous » prendra fin le 21 février prochain à Bobo-Dioulasso. Plus de 40 compagnies venues d’Afrique et d’Europe prennent part à cette rencontre culturelle placée sous le thème : « Intégrité et transmission ». « Nous sommes d’abord allés sur le thème de la citoyenneté et la démocratie. Et pour être un bon citoyen, il faut être intègre. Avec l’insurrection et les événements qui ont suivi, les Burkinabè se sont plus senti fils de Thomas Sankara. Et nous voulons donner l’occasion d’échanger sur l’héritage de Thomas Sankara », a expliqué Boniface Kagambèga, promoteur du festival.

Un début fort

Pour lancer la manifestation, les organisateurs ont choisi la manière forte : la parade. De Cissin à la Place de la Femme à Gounghin en passant par la Fédération du Cartel, organisatrice des Récréatrales, les festivaliers ont arpenté les artères de la ville de Ouagadougou en faisant de la musique et de la danse. « Pour nous, il était important de remercier Irène Tassembédo qui est une grande sœur et de passer au Cartel pour dire merci à Etienne Minoungou. Car ces deux sont des personnalités importantes de la culture burkinabè », a ajouté le promoteur du Festival.
Environ 40 compagnies sont présentes à la 7e édition. Ce malgré le contexte sécuritaire précaire. Pour les organisateurs, même si la majorité de ceux qui s’étaient signalés sont bien présents à Ouagadougou, d’autres par contre ont dû annuler leur participation à cause de l’insécurité.
Le promoteur se dit cependant satisfait de la promptitude avec laquelle les services de sécurité ont répondu à sa lettre. « Je tiens à remercier la gendarmerie et la CRS (NDLR, Compagnie républicaine de sécurité) car trois jours après qu’on leur ait envoyé notre courrier, elles nous ont répondu. Nous avons été vraiment surpris et satisfaits de la sécurisation de la parade », s’est-il réjoui.

Musique, marionnettes, débats

Le festival se déroulera en deux temps. Du 10 au 14 février, les festivaliers seront à Ouagadougou et à partir du 18 février, ils seront à Bobo-Dioulasso d’où aura lieu la cérémonie clôture. Au menu des activités, il est prévu des concerts, des spectacles de marionnettes et du théâtre. Des débats sur l’héritage de Thomas Sankara notamment la question de l’intégrité et de sa transmission aux générations futures sont également inscrits au programme. Komsilga, Kiefangué, Orphelinat de Loumbila, l’Institut français et la Place de la Femme à Gounghin vont accueillir les festivaliers à Ouagadougou et l’espace Siraba à Bobo-Dioulasso.

Jacques Théodore Balima
Lefaso.net

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