Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

mercredi 27 janvier 2016 à 01h24min

Une délégation gouvernementale, conduite par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure, Simon Compaoré, a rencontré les transporteurs dans l’après-midi de ce mardi 26 janvier 2016 dans la salle de réunions de la Mairie centrale. Objectif : accorder les violons sur les dispositions sécuritaires face à la nouvelle donne à laquelle est soumis le Burkina depuis le 15 janvier dernier.

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Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

Simon Compaoré, en maire comme en ministre, ses interlocuteurs le connaissent et l’aiment bien dans son style, direct. Un style fait de sa propre pédagogie (astuces) pour mieux faire passer son message. Et dans cette posture, il n’épargne personne. Même pas sa propre personne. Surtout lorsqu’il s’agit de parler « sécurité » par ces temps qui courent ; la ‘’confusion’’ est vite faite entre journalistes et djihadistes ! En tout cas, son tic n’a pas déplu à ses interlocuteurs du jour (qu’il connaît bien certainement). Tant mieux donc pour la décrispation de l’atmosphère, surtout quand on sait que le Premier ministre a, dès le 16 janvier, appelé les populations à ne pas tomber dans la psychose.
En cet après-midi de mardi 26 janvier, le gouvernement avait donc rendez-vous avec les acteurs du transport. Ces échanges s’inscrivent dans la même dynamique que celles qui ont eu lieu avec le corps diplomatique, les familles des victimes, les hôteliers. La délégation, conduite par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure, Simon Compaoré, avait à faire le point de la situation, exposer les mesures prises par le gouvernement et recommander en retour des mesures aux transporteurs pour faire face à cette nouvelle donne imposée au pays depuis cette soirée du 15 janvier 2016.
Pour camper le décor, le chef de délégation est revenu sur le déroulement de l’attaque et la situation sécuritaire dans son ensemble à ce jour. Il a dressé l’ampleur des dégâts en vies humaines des attaques du 15 janvier dernier avant d’ajouter à cette liste de situation difficile, la série d’incendies constatée ces temps-ci. «  Ce sont des actes de sabotage  », se convainc-t-il.

Face à la situation, le ministre d’Etat, Simon Compaoré, égrène les « mesures strictes » à observer. Aussi bien au niveau du gouvernement que par chaque citoyen. Parmi les mesures prises par le gouvernement, et qui concernent directement les transporteurs, les fouilles sur les axes routiers. Cela y va de l’intérêt de tous ceux qui vivent au Burkina, souligne le ministre. « Pas de détails, de discrimination… Tout le monde sera fouillé. C’est clair  », déclare-t-il. Il recommande aux promoteurs de faire en sorte que leurs chauffeurs obtempèrent et collaborent avec les Forces de sécurité dans ce sens. «  La situation est telle qu’on ne peut plaisanter sur la question  », insiste-t-il. En clair, il est demandé aux transporteurs de redoubler le niveau de vigilance en établissant par exemple la liste des passagers à chaque embarquement, en vérifiant minutieusement les colis et en contrôlant les gares et autres points de départ. Le gouvernement exhorte également les responsables à se doter d’appareils de détection de métaux et de mettre de l’ordre dans leurs gares afin de faciliter le contrôle et l’identification des personnes. Aussi, les transporteurs doivent ‘’désormais’’s’abstenir d’embarquer tout individu qui, bien qu’ayant atteint la majorité, ne possède pas de document d’identité.

Discipliner le secteur

« Ce sont des mesures qui n’ont mine de rien mais la moindre erreur peut coûter la vie à plusieurs personnes. Si on sait que dans votre gare, c’est du cafrourmailler (désordre, ndlr)…Il y a des gares qui sont très bien organisées. Mais, il y en a aussi, quand tu y rentres, ‘’yaa raaga’’ (marché, en langue nationale) », fait remarquer le ministre. Exhortant ses interlocuteurs à jouer leur partition, « le gouvernement va faire le reste ». Il est attendu d’eux également, la constitution d’une sorte de chaîne de renseignements, et ce, dans le respect des clients et en collaboration avec les services compétents de l’Etat. « Cela y va de la sécurité de tous. Faites en sorte que les informations remontent. Dites à vos chauffeurs, c’est eux qui transportent, qui connaissent, ils n’ont qu’à signaler. Vous êtes une mine d’informations pour la Police et la Gendarmerie. Aidez-nous à vous aider  », a-t-il lancé, convaincu que les populations sont, elles-mêmes, une contribution majeure dans ce dispositif de lutte.
« Faites attention aussi à vos cars, vous les garez au hasard, sans garde ; quelqu’un de mauvais peut mettre le feu et c’est vous qui perdez. Le type (chauffeur) vient, il gare, il condamne et il dort dedans. Si quelqu’un vient mettre le feu, … on fait comment ? », S’interroge l’ancien maire de Ouagadougou, sur un ton hilarant.
Le ministre recommande en outre aux transporteurs de mettre hors du circuit de transport, ces camions qui ne remplissent pas les normes de sécurité (pas de freins, pas de feu-rouge, pas de triangle au sol, etc.). Il a également annoncé une série de mesures visant à mettre de l’ordre dans la capitale et à cet effet, des rencontres sont prévues avec les syndicats de transport et les chauffeurs de taxi. Et pour Simon Compaoré, le ministre en charge de la question veillera à l’application des règles prescrites en la matière pour le bonheur de tous. Rappelant par la même occasion que tous les ministres ont l’obligation de rendements dans leurs départements. « C’est une obligation de résultat et non de moyen » signe-t-il avant d’ajouter qu’un ministre, ce n’est pas de la sinécure et que celui qui n’arrive pas à assurer à son poste sera débarqué en plein midi. « Voilà, ... c’est terminé », avertit-il, s’adossant sur la feuille de route du gouvernement.
Aux éléments des Forces de défense et de sécurité commis au contrôle, le ministre demande la « courtoisie ».

Message reçu cinq sur cinq !

Un message qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, peut-on dire, au regard des réactions des transporteurs qui soulignent mesurer l’importance de l’observation des recommandations. Nécessaires pour la sécurité dans son ensemble mais également pour la ‘’santé’’ de leurs affaires. C’est pourquoi ils ont promis de tenir, incessamment, des rencontres dans les gares pour partager et sensibiliser sur ces mesures. « Avec vous, nous sommes convaincus que le désordre dans le secteur va prendre fin maintenant », se réjouit un participant. D’ores et déjà, ils suggère au gouvernement que soit renforcé le nombre d’agents sur les principaux axes, notamment sur la route nationale N°1 au regard du volume du trafic. Les transporteurs ont également demandé aux éléments de sécurité d’avoir un contrôle « pertinent » afin de s’assurer que de mauvaises intentions n’échappent pas au dispositif par le simple paiement de la contravention pour défaut de possession de documents d’identité. « Même les ministres, les députés doivent être contrôlés parce que dans leur véhicule, ils peuvent avoir été aussi pris en otage ! Si vous le laissez passer, lui-même il est en danger… », suggère un acteur.
C’est sur des notes d’assurance donc que les parties se sont séparées. Pas de panique, pas d’affolement. Seulement, ironisent les responsables de sécurité à la rencontre : « quand ta tante change de mari, il faut aussi changer de comportement ». Pour dire qu’il faut désormais rester vigilant. Et le ministre d’Etat, Simon Compaoré, galvanise chacun à vaquer sans peur à ses activités. « Si on n’était pas sûr, le couvre-feu ne serait pas levé », a-t-il soutenu avant de conclure : « Que chacun joue sa partition, Dieu va donner le coup de pouce nécessaire ».

Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 27 janvier 2016 à 05:43, par Francis
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Merci aux transporteurs pour cette compréhension. Mais il reste une autre catégorie d’acteurs, les FDS commis aux contrôles. Arrêtez de raquetter, arrêter de rester sous les arbres pour que les chauffeurs ou les apprentis viennent vous graisser les pattes et vous laisser tout le monde repartir sans même un coup d’œil à l’intérieur du véhicule.

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  • Le 27 janvier 2016 à 08:41, par SOUGRESOABA
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Nous sommes déjà rassurés des actions du gouvernement et chacun doit effectivement jouer sa partition car il y va de l’intérêt de tout le monde. La rigueur doit être de mise dans les gares et les cars, pas d’intentions de dissimuler un monsieur sans pièces, mieux on doit dénoncer ces individus aux FDS.
    NOUS SORTIRONS VAINQUEURS DE CETTE SITUATION
    VIVE LE BURKINA

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  • Le 27 janvier 2016 à 09:00, par Nak
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Merci mon Ministre. Votre rigueur au travail ne peut qu’amener de bons résultats aux burkinabè. Que Dieu vous bénisse

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  • Le 27 janvier 2016 à 09:06, par insurgé
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Merci pour les concertations et je propose surtout qu’ils dénoncent les sans pièces d’identités lors des contrôles de police et de gendarmeries. A vouloir faire plaisir par humanisme et solidarité on camoufle des bandits de grands chemins qui échappent à la recherche anti-criminelle. Les médias notamment les radios et les télévisions doivent aussi contribuer à diffuser ces messages de sécurité et surtout de lutte anti-criminelle car c’est lors des voyages que les bandits s’échappent des mains des forces de sécurité. Aux postes de contrôles vous verrez des passagers surtout jeunes qui descendent et disparaissent dans la nature. Ils reviennent en fin de contrôle quand le car claxonne pour le départ. D’autres se présentent aux agents de sécurité qui peut être avec une fausse identité paient de l’argent et prennent un reçu qui les permettent de faire leur voyage jusqu’à destination. On doit doubler plus de vigilance si on veut réellement lutter contre l’insécurité !

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  • Le 27 janvier 2016 à 10:26, par Sage
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Bien dit.
    Monsieur le Ministre ! je dis quelque chose que j’ai vécu à plusieurs reprises. Les Forces de l’ordre notamment, la Police et la Gendarmerie ont un rôle capital à jouer. Je me suis rendu compte que quelqu’un qui n’a aucune pièce d’identité sur lui peut voyager comme il veut dans tous les pays de l’UEMOA dès qu’il a l’argent. C’est un véritable business pour ces Forces dites de l’ordre. Ce sont les convoyeurs qui recensent les "sans papiers" comme ils disent et qui négocient les montants à payer, bien sûr sans reçu. Un terroriste peut entrer et sortir du Burkina comme il veut. Monsieur le Ministre, si vous voulez vous en rendre compte, mettez des gens dans des véhicules de transport et ils viendront vous rendre compte de ce qu’ils ont vu. Il faudrait également que les gens qui se feront prendre dans ce jeu, soient radiés ; on ne peut s’amuser avec la vie des gens.

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  • Le 27 janvier 2016 à 13:05
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Bonjour !
    Nous sommes tous responsables de ce qui nous arrive aujourd’hui. Nous vivons dans un laisser-aller indescriptible, ce qui fait que notre pays est très vulnérable. Nos forces de défense et de sécurité ne travaillent que pour remplir leurs poches. Le racket est érigé en règle générale. Sinon, comment comprendre qu’avec toutes ces structures créées pour notre sécurité, on vit toujours dans un tel désordre ? Il n’y a pas longtemps, on a créé l’ONASER et nous avons cru que quelque chose allait changer mais, Rien ! Il y a eu aussi la Police de Proximité, là également, c’est zéro à la fin. Alors qu’il suffit que chaque agent fasse correctement son travail et tout ira pour le mieux dans ce pays :
    -  Que les transporteurs regagnent d’abord leurs gares
    -  Que chaque transporteur respecte le cahier des charges de son domaine c’est-à-dire, par exemple, que le transport de marchandises ne soit pas mélangé au transport de passagers ; que les céréales se soient pas transportées dans le même camion que le bétail. Que voyons-nous dehors : les cars de transport en commun sont compris comme cars de transport en vrac (passagers, céréales, bétail, gaz butane, bois de chauffe, charbon de bois, sable, cailloux sauvages, huile, carburant, sel, piment, soumbala et que sais-je encore dans le même cercueil)
    -  Que les documents nécessaires soient fournis (Permis de conduire, Carte grise, CCVA, Assurances, listes des passagers et autres)
    Bon courage au ministre des Transports !

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  • Le 27 janvier 2016 à 13:31, par voyageur
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Ce post a été pris sur une page facebook

    CE N’EST PAS MECHANT : PRENONS NOTRE SECURITE EN MAINS !

    Le 25 décembre 2015, très tôt dans la matinée, je quitte Ouagadougou en direction de Bobo-Dioulasso, avec un car de transport public.
    Juste avant le départ, un jeune homme s’installe derrière moi, au fond du car. Il ne m’inspire pas du tout confiance, si bien que je le garde à l’œil, jusqu’au bout.
    Au premier point de contrôle de police, ce jeune homme dit au policier n’avoir pas de pièce d’identité. Le policier le fait descendre, et à ma grande surprise, quelques instants plus tard, le voyageur « sans papiers » regagne confortablement sa place dans le car.
    Je me sens alors écœuré, et commence à me poser un tas de questions :
    -  Comment/pourquoi quelqu’un d’un certain âge, majeur, peut manquer de toute pièce d’identité ?
    -  Comment/pourquoi un car de transport public peut embarquer des personnes sans aucune pièce d’identité, pour un voyage de longue distance ?
    -  Comment/pourquoi la police peut laisser des voyageurs majeurs mais ne possédant aucune pièce d’identité poursuivre allègrement leur chemin ?
    Puis, quelques kilomètres plus loin, un contrôleur de la compagnie de transport public se met à vérifier les billets de tous les passagers, et le jeune homme sans pièce d’identité, encore lui, est incapable de présenter son billet.
    Je me tourne vers le voyageur indélicat pour lui signifier mon écœurement : « Toi tu es quel genre de personne, qui n’a ni pièce d’identité, ni ticket de voyage ?... » ; Puis, je dis au contrôleur : « Ce jeune homme ne peut pas poursuivre le voyage avec nous. Au prochain arrêt, il faut le débarquer. Par ces temps d’insécurité, on ne peut continuer à faire aveuglement confiance… ».
    Mon soulagement est total quand je constate que le contrôleur est réceptif à mon message. Effectivement, à l’arrêt suivant, à Pâ précisement, le voyageur indélicat en partance pour Bobo-Dioulasso a été débarqué avec ses bagages. Et alors qu’il faisait l’objet de fouille, nous avons poursuivi paisiblement notre voyage.
    Ce n’est pas méchant, n’est-ce pas ? On ne devrait pas du tout badiner avec la sécurité. Comme on ne sait jamais quand, comment et où le malheur va frapper, il vaut mieux toujours prendre ses précautions.
    A bon entendeur, salut !

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  • Le 27 janvier 2016 à 15:12, par Jeunedame seret
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    D’accord. Mais il ne faut pas non plus que les coupeurs de route profitent de cette politique pour installer facilement leurs fouilleurs. Soyons vigilants. Car tout le monde peut s’habiller policier. Que les lieux soient sûrs et éclairés pour éviter la confusion surtout les nuits. Avec des panneaux exceptionnels. Il faut aussi de vrais services de sécurité zélés. On a vu des cas de contrôle où c’est le chauffeur qui descend avec les papiers pour rejoindre les policiers sous les arbres karités. Alors que ce sont de bonnes occasions aux terroristes d’agir double. Faut aussi que nous voyageurs soyons francs ; car à l’approche de service de contrôle, les chauffeurs trichent souvent en nous descendant 200m avant pour une déviation à pieds et attendre le véhicule 300m après. Et on est content. Une bêtise à corriger dans les têtes. Alors, monsieur le Ministre, décentralisez largement la sensibilisation.

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  • Le 27 janvier 2016 à 16:31, par king
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Merci à nos autorités pour ces mesures sécuritaires. De grâce, il faut que nos services de sécurité fouillent aussi les véhicules "FONDS ROUGE" car ça peut être un chemin pour les fautifs de passer entre les mailles du filet sécuritaire. Et leur fouille doit être du même type que les autres fonds, c’est à dire corsée et rigoureuse.

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  • Le 27 janvier 2016 à 23:01, par un gondwanais
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    comment faire une liste de passagers quand, le chauffeur tout comme l’apprenti ne sait ni lire,ni écrire ; et aussi quand le véhicule n’est pas en gare(cas devant la gare routière où beaucoup de véhicules sont en dehors de l’enceinte) et qu’il démarre sans passager , tout en espérant faire le plein en cours de route ? Il a dépensé pour le carburant donc même sans pièce, il prendra des clients pour rentre dans ses fonds. S’il ne le fait pas, qui paye son manque à gagner ? je ne veux pas encourager l’incivisme, mais la réalité est là ; ce sont des gens qui vivotent ; encore s’ils sont au courant de tout ce qui se dit dans ces rencontres ! qui fait le compte rendu à tous ces transporteurs qui n’ont pas pris part, ou qui ne sont même pas au courant qu’une rencontre les concernant s’est tenue quelque part à waga ?

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  • Le 28 janvier 2016 à 00:42, par M. zongo ousmane
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Bien et Burkinabe M. Simon. Au Ghana ici jusqu’a ouaga les gendarmes et polices sont toujours ceux qui nous aide mais, defois ils restent sous les arbres ou derriere la voiture ou camion pour prendre le corruption dans leur poche sans controler dans la voiture.Meme les voitures CD ou diplomatique doit etre controler parcequ’on a sais jamais.Les bandits utilisent les moyens vraiment no detectable pour accomplir leur malfait.M. le ministre que Allah vous garde et nous les citoyens nous sommes pres a vous aidez le corps securitaire avec des informations pour lle bien etre de notre pays enclaver pays des hommes integre et solidaire le BURKINA FASO.ZONGO delegue C.S.B.E Tamale Ghana.

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  • Le 28 janvier 2016 à 11:59
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Les vrais mesures, c’est la justice pour tout le monde !
    Qu’il y est équité, respect, dignité pour tous les burkinabé. Si-non c’est un commencement.
    Pauvreté provoquée par les dirigeants + plus frustration = révolte.
    Un homme qui ne croit plus à son pays est un futur terroriste.

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  • Le 28 janvier 2016 à 12:03
    En réponse à : Mesures sécuritaires : Le gouvernement et les transporteurs accordent leurs violons

    Tout ce que nous voyons présentement c’est de la poudre aux yeux. Des gars vont se faire encore de l’argent et beaucoup d’argent sur le dos des pauvres contribuables.
    Les personnes qui se déplacent à pied et à moto sont-ils contrôlés ?
    Il faut revoir la gouvernance et la justice.

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