Ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation : Jean-Martin Coulibaly fait sa rentrée

vendredi 22 janvier 2016 à 00h58min

Jean-Martin Coulibaly, le nouveau ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a été installé dans la soirée du 18 janvier 2016 à Ouagadougou. Le successeur de Samadou Coulibaly a invité les agents de son département à faire preuve de probité, de dévouement à la nation. « Il n’y a pas de place à l’échec, c’est la réussite et la réussite », a-t-il déclaré.

Ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation : Jean-Martin Coulibaly fait sa rentrée

Le tout nouveau ministre a dit mesurer la lourdeur et l’importance stratégique de son ministère. Tout comme Victor Hugo qui est convaincu que « chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne et que l’ignorance est la nuit qui commence l’abîme », Jean-Martin Coulibaly reste convaincu que son département est la clé du développement, raison pour laquelle, « nous devons assurer à chaque enfant la réussite afin qu’il soit un acteur économique et social responsable pour le développement du Burkina Faso ».

Pour ce faire, il peut compter sur le ministre sortant qui lui a assuré de son soutien. A l’endroit des agents de son département, Jean-Martin Coulibaly a prôné les valeurs de probité, de dévouement à la nation. Au regard des implications de son département sur tous les autres pans de la société, le nouveau maitre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation a été formel. « Il n’y a pas de place à l’échec, c’est la réussite et la réussite »

Comme l’a rappelé le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, si le gouvernement a porté son choix sur Jean-Martin Coulibaly, c’est qu’il est conscient de ses capacités à réussir l’importante mission à lui confiée.

Un praticien de longue date

Bientôt la cinquantaine, le nouveau ministre est un matheux. Titulaire d’un BAC E-Mathématiques et technique en 1986 au lycée technique et commercial de Ouagadougou, il ira continuer ses études en Autriche. Entre 1988 et 1991, il obtient son diplôme d’ingénieur des travaux en construction. Entre 2004-2005 à l’Université de Rouen en France, il prépare et obtient et un Master 2 professionnel en Ingénierie et Conseil en Formation, mention Sciences de l’éducation.

Chargé de programme Education et Formation professionnelle du bureau de coopération de l’Ambassade d’Autriche au Burkina Faso depuis 2002, Jean-Martin Coulibaly a été entre 2000 et 2001, Représentant Résident de l’ONG autrichienne Österreichische Jungarbeiterbewegung (OJAB) pour la région de l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal). Il s’est, entre autres, occupé de l’élaboration d’offres d’exécution de projets et programmes dans le domaine de l’enseignement technique et la formation professionnelle dans la sous-région (Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal).

Ancien enseignant au Lycée Technique de Ouagadougou, 1991 à 2000, on peut donc dire que Jean-Martin Coulibaly n’est pas sur un terrain inconnu au ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation qui, continuum oblige, englobe désormais le secondaire.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Messages

  • Est-ce ce ministère qui gère l enseignement secondaire ou quoi ?

  • par rapport a vos ecrits, le secondaire et le primaire sont dans le meme ministere, je voudrais que vous confirmiez cela. si c’est effectif, quel sera le nouveau organigramme ?

  • Pourvu qu’il soit un bâtisseur de la Nation et "constructeur des ressources éducatives"
    Bon vent à Monsieur Coulibaly..... le frère de l’Autre. Nous espérons qu’il fera mieux que son prédécesseur et ne jouera pas au CDR. Qu’il ouvre l’Oeil et bon ; car au MENA il y a des dinosaures qui sont là pour leurs seuls intérêts.

  • felicitation au mena alors au travail vs avez notre soutien mais commencez a vs attaquer a l’injustice dont sont victimes les aisu, cisu, aasu, casu danS les lycees. les intendants sont prives de l’ndemnite specifique qu’est-qui justifie cela ? sommes-nous personnel de l’education ou pas ?

  • "C’est au pied du mur qu’on reconnait le vrai maçon". En rappel le Ministre SAMADOU Coulibaly est de l’UNIR/PS. A sa prise de service, le ministre sortant avait suscité de l’espoir chez les enseignants.Quelle ne fut pas la déception du personnel enseignant du MENA ! Trêve de bavardage !Lisez plutôt l’article qui suit afin de comprendre de quoi je parle.Merci d’avance pour votre compréhension.
    Le SNEAB dénonce des affectations abusives au MENA
    vendredi 20 novembre 2015
    Lettre ouverte à monsieur le Ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation au sujet de la mauvaise gestion des ressources humaines.

    Monsieur le Ministre,
    La population burkinabè en se mobilisant les 30 et 31 octobre 2014 pour chasser du pouvoir Blaise COMPAORE et son CDP, était animée d’un seul idéal : celui de la restauration de la démocratie vraie, la lutte contre l’injustice et la mal gouvernance. Le slogan fétiche à savoir « plus rien ne sera comme avant » qu’elle avait alors lancé et qui nous est tous cher, doit être respecté.
    Le gouvernement de la transition en nommant à la tête du MENA un sankariste doublé du militant syndical, savait qu’il y avait assez de casseroles que traînait ce département et dont la gestion nécessitait du patriotisme, de l’intégrité et de la fermeté. Les partenaires sociaux que nous sommes, avions en tout cas accueilli votre nomination avec soulagement et espoir. L’espoir qu’enfin les pratiques peu orthodoxes jusque-là observées dans ce ministère prennent fin et que les grands chantiers tel que le continuum pour lequel nous n’avons eu de cesse de dénoncer les travers (manque d’infrastructures, de personnel, problèmes administratifs et juridiques etc.) connaitront un début de solution. Hélas ! Quel ne fut notre désillusion quant en fin de compte nous cherchons en vain les progrès réalisés. Tout au contraire, le département a reculé sur bien de chantiers, mais là n’est pas notre propos. Nous n’évoquerons cependant ici que le cas de la gestion des ressources humaines, l’un des maillons faibles de la gouvernance dans ce ministère.
    Monsieur le Ministre, à vous écouter aux premières heures de votre prise de service, vous n’aviez cessé de dénoncer la pléthore des suppléants dans les grands centres urbains, notamment Ouagadougou et Bobo-Dioulasso où ces deux villes cumulaient à elles seules, plus de 2000 suppléants. C’est ainsi que des écoles de trois classes se sont retrouvées avec treize enseignants au lieu de trois ou quatre tout au plus. Comme pour prendre le taureau par les cornes vous avez mis sur pied un comité technique chargé de réfléchir sur cette problématique au mois de décembre 2014. Suite à votre décision d’affecter tous les instituteurs principaux de la province du Houet, le SNEAB vous avait interpellé sur les conclusions de ce comité qui n’avaient jamais été mises en œuvre. C’est enfin le 30 octobre 2015 qu’une réunion fut convoquée à cet effet mais reportée à la dernière minute sans aucune explication sur les motifs du report. Elle sera encore programmée pour le 17 novembre 2015 mais une fois de plus reportée.
    Au moment où la transition s’achemine irrémédiablement vers sa fin, et où chaque parti politique bat campagne avec pour maître mot la bonne gouvernance, le SNEA-B comprend difficilement vos actes aux antipodes de votre profession de foi sur la gestion de la chose publique. En effet, nous apprenons que monsieur le ministre, contre toute attente, a affecté à travers une trentaine de notes par nécessité de service, près de 500 enseignants dont plus de 300 pour la ville de Ouagadougou. Pour notre propre information, nous avons pris contact avec votre directeur de cabinet pour obtenir officiellement lesdits actes afin de comprendre. Grande fut notre surprise face au refus de mettre ces actes à notre disposition avec de fallacieux prétextes alors qu’ils sont diffusés sur le terrain. C’est pourquoi, nous nous sommes donné les moyens de les rassembler pour analyse. Ce que nous avons vu est tout simplement stupéfiant. Le gouvernement de la transition censé rompre avec ces pratiques que nous dénoncions sous l’ancien régime à travers votre département vient de battre tous les records de mauvaise gestion des ressources humaines observés jusque-là. Le SNEAB n’aurait pas à redire si ces affectations étaient au moins effectuées dans le respect des textes et suivant réellement les nécessités de service au regard des expressions de besoin formulées par les chefs de circonscriptions, dans la mesure où c’est légal que l’autorité puisse opérer des ajustements dont les critères sont à sa seul discrétion. Mais ce que nous avons relevé sur ces actes dépasse notre entendement et défie toutes les règles de bonne gouvernance au regard des énormes irrégularités tant de forme que de fonds. Nous osons croire que certaines choses se sont faites dans votre dos.
    En résumé nous avons relevé :
    une violation des textes encadrant les affectations : par exemple, aucun IAC ne peut quitter sa région d’affectation avant d’avoir accompli 6 ans de service effectif. Plus de 245 IAC sont affectés dont beaucoup ne remplissent pas les conditions requises.
    plus de 400 enseignants que monsieur le ministre vient de faire rentrer dans la ville de Ouagadougou, alors que cette ville compte déjà plus de 1000 suppléants. Au même moment des enseignants ayant plus de quinze ans d’ancienneté ont été recalés lors des affectations par convenance personnelle au motif que Ouagadougou n’a pas de postes vacants ;
    Malgré la pléthore de suppléants, la province du Kadiogo a paradoxalement tout de même des postes vacants dans les départements ;
    Ce vaste mouvement de personnel s’est effectué sur fond de corruption. Des enseignants ont payé jusqu’à 350 000 f pour recevoir le précieux sésame ;
    Consécutivement à cette spéculation, il se trouve que des responsables syndicaux sont accusés sur le terrain et sur les réseaux sociaux (particulièrement Facebook) par leur silence coupable si ce n’est leur implication active.
    Par ailleurs, il faut noter qu’une telle pratique a pour conséquence fâcheuse la privation de nombreux élèves de leurs enseignants en milieu rural car à coup sûr la majorité de ces enseignants qui viennent d’être affectés étaient titulaires de classes.
    Ces nombreux enfants burkinabè méritent une scolarité normale et une éducation de qualité comme leurs camarades de la ville.
    Monsieur le ministre, face à ces accusations dont font l’objet les responsables syndicaux dans cette funeste opération digne d’un autre régime, le SNEAB tient à dégager toute responsabilité, à s’élever contre cette pratique qu’il dénonce et exige que toute la lumière soit faite sur cette affaire ténébreuse pour situer la responsabilité des uns et des autres.
    Par ailleurs, il exige :
    le respect strict des textes en matière d’affectation car 500 personnes ne peuvent avoir toutes au même moment des problèmes de santé, surtout quand elles ont moins de trois ans de service.
    l’annulation de tous les actes irréguliers.
    Il s’indigne du refus manifeste que lui a opposé votre cabinet quant à l’obtention officielle des différents actes mais n’est pas surpris par ce comportement qui n’est pas une première. Y a-t-il quelque chose qu’on nous cache ? Nous croyons que ce sont des actes de diffusion générale et non confidentiels. La volonté manifeste d’écarter les partenaires sociaux de certaines prises de décisions est un choix que vous avez fait dès le départ. Nous nous rappelons encore notre première demande d’audience à vous adressée ; elle n’a été traitée que trois mois après son dépôt après plusieurs plaintes. Le meilleur joueur dans le stade est le spectateur au bord de la pelouse, être acteur sur le terrain est une autre paire de manche. Le SNEAB en fait le constat amer.
    Tout en vous souhaitant une bonne réception et toujours animé de la volonté de trouver ensemble les solutions aux problèmes de notre système éducatif, je vous prie de croire Monsieur le Ministre, en l’expression de ma parfaite considération.
    Pour le bureau national
    Le secrétaire général
    Séma BLEGNE
    Chevalier de l’ordre national

  • bon vent au nouveau ministre. réorganiser le ministère de telle sorte à permettre au structure à la base de bien travailler. donner

    leur les moyens soyez exigeant. méfiez vous des thuriféraires
    ...

  • J’AI PERSONNELLEMENT SALUE L’ARRIVÉE DE L’UNIR/PS ET DE SON ALLIE LE SYNATEB A LA TÈTE DU MENA. J’AI MALHEUREUSEMENT VITE DÉCHANTE. EN EFFET SAMADOU ET SES ASSOCIES NE REGARD OU Y. AINSI, DES RECRUTEMENT DE MILITANTS OPPORTUNISTES A EU LIEU:DES MILITANTS QUI DEVRAIENT ÊTRE PLUTÔT UNIR/MENA CAR C’EST TOUT CE QUI LES INTÉRESSAIENT. LE POSTE AU MENA ET LES AVANTAGE DU POSTE. D’OU ENTRE AUTRES, LES RAISONS QUI ONT AMENÉ LE SYNEAB A ÉCRIRE.

  • Ce Monsieur a été mon enseignant de dessin industriel en 1993.
    Ce que je retiens de lui c’est qu’il est méticuleux et rigoureux aussi bien dans sa tenu que dans l’organisation du travail.
    Je n’ai pas de doute que de sa position actuelle il impulsera la valeur de la rigueur dans le travail.

  • Heureusement que le 1er ministre a mis fin à ce massacre de L’éducation, où des inspecteurs du primaire organisaient des inspecteurs du secondaire pour élaborer des curricula du secondaire. C’est comme si des caporaux de l’armée devenaient les patrons des généraux.
    Toutes mes sincères félicitations au nouveau ministre du nouveau MENA. Bon courage et que Dieu vous assiste. Vous avez à gérer des enseignants du primaire du secondaire, des conseillers du primaire et du secondaire et des inspecteurs du primaire et du secondaire. Plusieurs de ces acteurs ont des diplômes universitaires licence maîtrise dea ,dess, Master Master2 , doctorats, mais chacun est rentré dans la fonction publique avec un diplôme qui le place dans une catégorie. Mais beaucoup de ces acteurs veulent jouir des avantages des diplômes acquis en cours de carrière au détriment de ceux qui sont rentrés dans la fonction publique par les plus grands diplômes universitaires. Je vous souhaite une bonne vigilance pour asseoir une bonne gouvernance.

  • Félicitation à vous,Monsieur le Ministre.Les attentes sont multiples et multiformes alors je vous fais une liste loin d’être exhaustive des difficultés qui minent le MENA :
    - La pléthore de d’enseignants suppléants dans les écoles des villes (presque tous les chefs lieux de province).Aussi dans les Inspections,les DPENA et les DRENA les agents sont en surnombre ;en conséquence c’est quelques agents qui font tout le travail laissant la grande majorité se pavaner dans la ville aux heures de travail.C’est déplorable mais c’est la réalité du terrain ainsi.
    - Il faut également mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut.Beaucoup de PAG (Personnels d’Administration et de Gestion) formés à l’ENAM au frais du contribuable pour la gestion et l’administration scolaire sont mal employés.Leurs postes sont occupés par des agents n’ayant pas le profil mais placés par les patrons pour des des affaires non orthodoxes.
    - D’autres parts,accélérez la réalisation des infrastructures et le recrutement du personnel pour le continuum parce parce que les acteurs rencontrent beaucoup de difficultés sur le terrain.
    - Rétrocédez l’acquisition du cartable minimum aux DPENA ou aux CEB pour plus d’efficacité.

  • Si ce ministre est le frere de l’autre je regrette.Le MENA est devenu un bien familial et je prévois l’échec de sa gestion.Meme dans les directions les dr mettent leurs freres là ou il y a l’argent pour sucer au vu et au su des agents .Cest visible ,allez y voir.

  • Je ne comprends pas pourquoi ,les responsables du MENA ,n appliquent pas les textes ,pour faciliter leur tache.Ayez une conscience réveillée et ne cautionnez pas le favoritisme sauvage, qui tue la qualité de l éducation souhaitée, par tous.Merci

  • Bon vent ! Veuillez beaucoup aux qualités managériales de ceux que vous allez prochainement nommés. La réussite de votre mission en dépend. Le ministre sortant n’a pas été suffisamment regardant, au point qu’il responsabiliser n’importe qui : des Directeurs Centraux, Régionaux, provinciaux et des ENEP, il y a beaucoup à revoir.

  • Je souhaite d’abord bon vent au nouveau MENA. Le MENA, sans le préscolaire et le post-primaire n’était pas facile à piloter. Depuis juillet 2013, la tutelle technique du préscolaire et du post-primaire a été confiée au MENA. En deux ans de gestion de ce processus, un seul bilan se présente : le chao. Le préscolaire est sous perfusion tandis que le post-primaire agonise. Maintenant, on transfère le l’enseignement secondaire au MENA. En toute logique, c’est la mort de l’éducation au BF. Mais, comme tout n’est pas de la logique, attendons de voir. Néanmoins, j’attire l’attention du nouveau Ministre sur certains points s’il veut du connaître du succès :
    - qu’il sache que le MENA n’appartient plus aux seuls enseignants du primaire (IEPD notamment) mais aussi aux enseignants du préscolaire et du secondaire. Par conséquent, il doit prendre en compte tous les cadres (Inspecteurs d’éducation de jeunes enfants et de l’enseignement secondaire) issus dans domaines transférés dans ses nominations à venir.
    - qu’il nomme les gens qu’il faut à la place qu’il faut. Par exemple, Une IEPD a été nommée Directrice de l’éducation non formelle de la petite enfance. C’est une énorme bévue. Pendant que des IEJE patriotes sont allés volontairement au MENA pour développer le préscolaire, on se permet de nommer une IEPD a la tête d’une direction hautement technique du préscolaire. Ce sont des foutaises. Monsieur le Ministre, vous vous êtes technocrate (Spécialiste en éducation). Voilà pourquoi, on vous fait appel. Alors, dans votre gestion, ayez en permanence ce principe.

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