Augustin Blaise Hien, président du mois des Centrales syndicales : « Nous attendons du Premier ministre qu’il ramène la quiétude et le développement au Burkina »

vendredi 8 janvier 2016 à 23h39min

Au lendemain de la nomination de Paul Kaba Thieba au poste de Premier ministre par le Président Roch Marc Christian Kaboré, des voix se sont élevées pour apprécier cette décision. Parmi elles, le président du mois des Centrales syndicales, Augustin Blaise Hien, par ailleurs secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Burkina (CNT-B). Il dit attendre de juger le nouveau chef du gouvernement à l’aune des résultats.

Augustin Blaise Hien, président du mois des Centrales syndicales : « Nous attendons du Premier ministre qu’il ramène la quiétude et le développement au Burkina »

« Nous attendons de lui qu’il puisse ramener la quiétude et le développement au Burkina avec la reprise en mains d’un certain nombre de dossiers notamment ceux portant sur l’impunité et les libertés syndicales.

Cela ne nous intéresse pas qu’il soit connu ou pas. Nous pensons qu’il est un Burkinabè et nous souhaitons qu’il travaille pour tous.

Pour cela, il faut lui laisser le temps de faire ses preuves. Le fait qu’il ne soit pas de l’administration publique ne pose pas de problème puisqu’il est un Burkinabè qui accomplissait d’autres missions ailleurs. Cela peut être un avantage pour lui. Pour le moment, nous n’avons pas d’éléments d’appréciation dans la mesure où il vient d’être nommé. Ce qui est sûr, il revient au président de décider de qui mettre à quel poste. Nous souhaitons au Premier ministre de réussir sa mission ».

Propos recueillis par Jacques Théodore Balima
Lefaso.net

Messages

  • Qu il ramene ???? On avait la quietude et le development avant ?

  • En tout ça, Mr le premier ministre, nous attendons de voir ce que vous allez faire avec l’affaire de COTECNA ou bien vous allez continuer à manger avec eux, c’est l’affaire de François COMPAORE.

  • Paroles d’un sage comparativement à ceux qui ne réfléchissent pas et parlent hoba hoba . Pour que le premier réussisse il faudrait que les burkinabé changent de mentalité et soient des hommes intègres, civilisés , polis et disciplinés.

  • Pourquoi l’attendre. Allons plus tôt à sa rencontre avec ce que nous avons d’utile de constructif. Pourquoi ne pas nous disposer à travailler avec lui ? Pourquoi ne pas nous investir à regarder dans la même direction pour relever les même défis. Allons à l’unisson. Mettons toutes les chances de notre côté. Ne bandons pas les muscles pour "épouvanter" mais pour épauler. Soyons tous ensemble au rendez vous de la construction pour mériter celui de la réussite. Que le Tt Puissant nous assiste de son bras puissant. Qu’il protège le Burkina Faso.

  • Il ne me paraît pas toujours bien de voir dans les syndicats des adversaires des politiques ou patronats en place ;
    le bon syndicat est un : partenaire et non un adversaire, car il constitue une cellule de veille pour dire au patronat ce qui ne va pas dans le soucis d’une amélioration de la vie de la "boîte ou mieux de l’entreprise" commune.
    Si le patronat ne se soucie pas des conditions des travailleurs, alors il y a problèmes car leurs mauvaises conditions de vie et de travail ne sont pas de nature à favoriser une bonne production de l’entreprise.
    De nombreux cas de syndicalistes devenus présidents comme Lech Valessa en Pologne etc. sont illustratifs que le syndicaliste est aussi et doit être un politique du peuple.
    Mais la politique ne doit pas le détourner de ses nobles de lutte pour le mieux être du peuple.

  • Propos responsables et pondérés. Pas inutilement agressif comme son prédécesseur !

  • Pour realiser ses reves individuels, cela demande de l abnegation dans un climat de paix. Il est garnd temps que nos syndicalistes politises debarquent leurs fusils de chasse pour servir la cause generale. Et non seulement ses adherants(es) professionels.

    Nous voulons un syndicalisme realiste en fonction de nos realitets sosiales. Les pays scandinaves l ont compris avec un syndicalisme responsable cooperant avec l Etat ou les gouvernants pour assoir une veritable feuille de route pour le developpement pour tous sans les greves inultiles et urealistes qui font fuir les bailleurs de fonds.

    Un pays pauvre comme le notre de doit pas atteindre de l Etat pour se liberer son genie createur. Comme le disaient Tom Sank.Bien sur que le gouvernemnt doit creer un climat de confiance, un cadre Saint aux entreprises avec les souplesses fiscales qui attirent et motivent l entreorenariat sous toutes ses formes.

    L essentiel aujourdhui est que le citoyen lamda satisfasse ses besoins de primaires de la pyramides : L auto suffissance alimentaire, la Sante, l Education, Vivre sous un toit decent. Le reste est du luxe.

  • Parole digne d’intérêt, PDM. D’énormes revendications attendent le Premier Ministre et nous restons éveillés pour voir quelles seront ses grandes priorités.
    Il est temps que la liberté syndicale, droit constitutionnel de tout travailleur, soit effective afin qu’aucun employé ne se voit licencié pour son appartenance syndicale.
    Bon mandat à vous !

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