Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

vendredi 20 novembre 2015 à 04h54min

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           Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

Son Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Avant tout propos, nous, les instituteurs titulaires de diplômes universitaires, regroupés en Union Nationale des Enseignants Titulaires de Diplômes Universitaires (UNE-TDU/MENA) voudrions bien vous féliciter et vous remercier pour votre courage exemplaire lors du putsch manqué des 16 et 17 Septembre 2015. Grâce à cela, notre peuple a pu réécrire une nouvelle page glorieuse de son histoire.
L’objet de notre écrit concerne le continuum éducatif notamment l’épineuse question de la reconversion des instituteurs titulaires de diplômes universitaires en professeurs pour le compte du post- primaire. En effet, dans la réforme du système éducatif qui a consacré le continuum éducatif comme la solution pour garantir « l’éducation pour tous » aux enfants du Burkina Faso, le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation a préconisé le recours aux instituteurs titulaires de diplômes universitaires pour résorber le manque criard d’enseignants qualifiés et parer les difficultés de recrutement de professeurs. C’est ainsi qu’après une étude minutieusement menée dont le rapport a été fait en Conseil des Ministres du jeudi 4 septembre 2014 (confère l’Observateur Paalga du vendredi 05 au dimanche 07 septembre 2014), ce conseil autorisait la reconversion de mille (1000) instituteurs titulaires de diplômes universitaires en professeurs, comme cela avait été en juin 2010. Contre toute attente, il a été organisé un test de reconversion en décembre 2014. Les attentes n’ayant pas été comblées, à cause d’une clé de répartition des postes par discipline et par région défavorable, chose que nous avions préalablement dénoncée, votre gouvernement dans sa PROPOSITION DE REPONSES AUX PREOCCUPATIONS DES ORGANISATIONS SYNDICALES DES TRAVAILLEURS RELATIVES AUX CAHIERS DE DOLEANCES DU 1ERMAI 2015 faite en août 2015, s’est engagé à reconvertir huit cents (800) instituteurs titulaires de diplômes universitaires en professeurs et à recruter neuf cents (900) professeurs sur mesures nouvelles au titre de la rentrée scolaire 2015-2016. Cet engagement a été confirmé par le Ministre de l’Education Nationale lors des interviews accordées au journal Le Pays du mercredi 19 août 2015 et au Faso.net du jeudi 22 octobre 2015 où il annonçait la reconversion de huit cents (800) instituteurs et le recrutement de neuf cents (900) professeurs sur mesures nouvelles. A ce jour seul le concours pour le recrutement des neuf cents (900) professeurs sur mesures nouvelles a été lancé depuis le 20 août 2015. Il est à noter que seulement 805 candidatures ont été enregistrées. Il est donc prévu selon le Ministre de relancer le concours après les résultats des concours directs espérant accroître les candidatures parmi les échoués. En ce qui concerne la reconversion, en guise de réponse à la lettre à lui adressée par le MENA en vue de la reconversion des instituteurs, le Ministre de la Fonction Publique du Travail à opposé un refus. Cette décision nous la percevons comme une contradiction du gouvernement mais surtout de notre Ministre.
De cet état de fait, plusieurs constats se dégagent à savoir :
- Il y a une discordance entre les points de vue du gouvernement et ceux des Ministres de la Fonction Publique. En 2014 tandis que le conseil des Ministres décrétait une reconversion sur examen de dossiers des instituteurs, le Ministre de la Fonction Publique exigeait un test de reconversion. Une fois de plus le gouvernement de la transition en concertation avec les syndicats des travailleurs s’engage à reconvertir 800 instituteurs en vue de résoudre une partie des entraves du continuum, le Ministre de la Fonction Publique oppose un refus catégorique anéantissant ainsi les espoirs des autorités du Ministère de l’Education Nationale, de milliers de parents d’élèves et d’enfants.
-  La mise à l’écart d’un personnel qualifié et disposé à faire valoir ses compétences, tout comme leurs aînés des reconversions de 2010 et 2015 dont les prestations ont été jugées très satisfaisantes au regard des résultats à l’examen du CAPES session 2014.
Au regard de ce qui précède, nous formulons les interrogations suivantes :
-  le Continuum Educatif n’est-il pas salutaire pour le maintien effectif des enfants à l’école jusqu’à l’âge de 16ans ?
-  faudrait-il parce qu’il a mal été amorcé, laisser le continuum tel, sacrifiant ainsi l’avenir de plusieurs promotions en campagne surtout ?
-  n’est-ce pas impératif de fédérer les énergies et de recourir sans tarder à toutes les solutions possibles pour rattraper le retard considérable engendré par les multiples tergiversations et hésitations des acteurs ?
Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du gouvernement, connaissant votre engagement sans réserve dans la lutte pour le bien des filles et fils du Burkina Faso, votre détermination à combattre l’analphabétisme et la déperdition scolaire afin d’assurer à tous les enfants du Burkina une éducation de qualité, nous vous invitons à considérer nos préoccupations afin de leur trouver des solutions favorables surtout celle concernant le volet reconversion des huit cents (800) instituteurs titulaires de diplômes universitaires qui ne demandent qu’à mettre leurs compétences au profit des enfants qu’ils sont sensés éduquer pour servir la nation burkinabè.
Excellence Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement, nous vous prions de bien vouloir agréer l’expression de notre considération distinguée.

Pour l’U.N.E-T.D.U/MENA

Le Président

DIALLO Kalifou
Tél : 71 22 33 35

Ampliation :
-  le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation
-  l’UAS
-  syndicats/MENA
-  coordination nationale des APE
-  cadre de concertation des OSC dans l’éducation

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Vos commentaires

  • Le 20 novembre 2015 à 06:01, par Francis
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Vous nous avez donné le son de cloche des enseignants. Maintenant, livrez-nous celui du ministère afin que l’on sache si c’est le ministre Loada qui fait des siennes en s’opposant à une décision du Conseil des Ministres, ou si ce sont les cadres de son ministère qui ont mal préparé le conseil des ministres où la question a été débattue.

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  • Le 20 novembre 2015 à 07:50, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    - Vraiment au Burkina c’est pas la peine !! Pour un oui ou un non, on crée une association ! Et les syndicats, à quoi servent-ils finalement ? Mêmes les ânes du marché de Saaba vont finalement créer leur association !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 20 novembre 2015 à 08:27, par Camus
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Si c’est cela votre compréhension du continuum et du reversement, vous vous trompez énormément. Je comprends maintenant pourquoi le continuum est défendu avec tant d’acharnement dans le cercle des instituteurs alors qu’une analyse pertinente permet tout simplement de se rendre à l’évidence que c’est un chemin sans issue.
    Reversement ne signifie pas passage obligé et gratuit du statut d’instituteur certifié à celui de professeur de CEG (ou Lycée et collège ?). Il y a quand même des conditions minimales à remplir. n’oubliez pas qu’un diplôme académique ne donne pas droit nécessairement à enseigner au collège ou au lycée. C’est à défaut d’enseignants professionnels,c’est-à-dire des gens formés pour enseigner que l’on se rabat sur les enseignants dits directs ou auxiliaires. Et puis, on sait comment vos diplômes sont gagnés en extra-muros au Burkina ! Ensuite, dites-moi : avec votre licence, on vous reverse gratuitement comme quoi ? Le continuum ne concernant que les collèges d’enseignement général, il était normal que ceux qui méritent le reversement soient classés dans le corps des professeurs de CEG et non celui de professeur de lycées et collèges. Considérez le reversement comme une chance dont il faut mériter et non comme un droit.

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  • Le 20 novembre 2015 à 09:30, par HORUDIAOM
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    vraiment, je ne sais pas pour qui Augustin LOADA se prend ? Comment quelqu’un qui a nommé un étudiant Secrétaire permanent de la politique nationale de bonne gouvernance, peut refuser qu’on reconvertisse des instituteurs titulaire de diplôme universitaire en professeur de collège ? Dans mon mémoire de Master, j’ai proposé la reconversion des fonctionnaires diplômés. Ce qui constituerait une source de motivation pour les fonctionnaires et de dynamisation de notre fonction publique. Dieu merci, quelques temps après, quelqu’un en avait été inspiré dans le gouvernement, et j’ai appris que des instituteurs titulaires de diplômes universitaires seront recrutés pour être des professeurs. J’avoue que j’étais très soulagé, bien que je ne sois pas concerné par cette mesure. Pourquoi Mr LOADA veut remettre en cause un acquis ? ça c’est de la méchanceté(l’égocentrisme et jalousie). Oui, je le répète. Dans la vie, nous ne pourront jamais avoir la même chance. Mr LOADA et moi, avons eu la chance que beaucoup n’ont pas eu. J’ai eu mes diplômes universitaires lorsque j’étais fonctionnaire et après je me suis cassé de la fonction publique. Mais comme je le dis, nous ne pouvons pas avoir la même chance dans la vie. Donc, donne la chance aux autres. Et puis, le système de reconversion est quand même une bonne chose pour le système éducatif, à ce que je sache. Aux instituteurs diplômés, je voudrai vous dire aussi que la fonction publique n’est pas le seul lieu où l’on peut s’épanouir. Les Nations Unies et les ONG internationales sont là. Il faut chercher à vendre votre expertise aussi là bas. La candidature des Burkinabé est très appréciée par les organismes internationaux. L’État Burkinabé n’ayant pas une politique d’insertion des nationaux dans les instances internationales, battez vous. Que le tout puissant vous aide et bénisse la patrie des hommes intègres.

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  • Le 20 novembre 2015 à 09:46, par OUEDRAOGO
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Bonjour
    Je pense que ce que vous demandez est contraire à l’esprit de la loi 013 car IC est un emploi du MENA et professeur de CEG est un emploi du MESS. Comment peut-on quitter son emploi ?

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  • Le 20 novembre 2015 à 10:03, par patoin
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Vraiment vous faites honte. Etre titulaire d’une petite licence aton besoin de créer un syndicat ? Il faut que le MATD soit très regardant avant de permettre qu’une telle plaisenterie ne se repète.
    Il faut à mon avis arreter cette reconversion et recruter nos jeunes enfants munis de vrais diplomes et qui n’ont pas de travail. Celui qui croit qu’il a un diplome universitaire, donc se croyant plus intelligent ; qu’il fasse sa propre promotion en faisant les concours professionnels du MENA ;
    Le MENA doit faire beaucoup attention dans ce piege en recrutant des gens qui pour la plupart ne pourront plus tenir 5 ans dans une classe.

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  • Le 20 novembre 2015 à 10:06, par Le Bon citoyen
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Vraiment, chacun veut profiter de la transition de la manière la plus corporative, fainéante, frauduleuse et malhonnête.
    Comment voulez vous qu’on se contente de reconvertir des gens sur la base de leurs diplômes universitaires pour enseigner des disciplines précises et spécifiques ?
    Les diplômes de nos jours ne reflètent plus le niveau ou les compétences des titulaires, tout le monde le sait (la faute étant partagée entre étudiants, professeurs et autorités).
    Faut-il davantage tuer l’enseignement en reconvertissant simplement des diplômés sans test parce qu’il y a manque de professeurs ? Je dis non. C’était l’erreur du régime déchu, la transition ne doit pas persister dans ces erreurs. Il faut des tests de recrutement sérieux et seuls les méritants seront retenus (sans fraudes bien sûr) afin de relever le niveau de la qualité de notre éducation. Je ne suis contre aucun diplômé, je suis pour l’égal accès du droit au travail pour tous selon les mérites et surtout pour la qualité de l’enseignement au Burkina et non la quantité pour flatter l’extérieur (tant pour cent d’alphabétisation ou de diplômés universitaires).
    Il est par ailleurs impérieux de relever le niveau pour le recrutement des enseignants du primaire (BAC minimum) car le BEPC d’aujourd’hui est qualitativement à peine équivalent du CEP d’avant.
    Pour terminer, je vous invite à incorporer les mouvements syndicaux (qui sont légaux) pour faire valoir vos intérêts s’ils sont réalistes. Merci à tous.

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  • Le 20 novembre 2015 à 12:58, par un autre Koro
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Il faut distinguer les instituteurs titulaires de diplômes universitaires en deux catégories :
    - 1 Ceux qui ont eu leurs diplômes avant d’être recrutés en qualité d’instituteurs
    - 2 Ceux qui ont acquis le diplôme en cours de carrière.
    Pour les premiers, l’Etat a commis une erreur en les acceptant comme instituteurs et doit de ce fait assumer si toutefois il n’y a pas eu dol.
    Pour ceux qui est du deuxième groupe, regardez bien autour de vous et vous allez constater qu’en grande partie il s’agit d’instituteurs qui n’assuraient pas leur travail en classe : abandon de classe, absence chronique, absence de cahier de préparation, élèves de niveau ne correspondant pas à la classe, etc. Et voilà qu’une sorte de syndicat voudrait qu’à ces tueurs de jeunesse on accorde une prime. Où allons-nous ? Si l’Etat venait à accéder à cette requête, ceci serait une prime au mauvais travail. Quelle prime alors pour ces maîtres dévoués qui n’ont pas eu la ville pour obtenir un diplôme universitaire ou qui n’ont pas voulu abandonner les enfants pour venir chercher un diplôme universitaire qui pourra leur permettre de mettre un peu de beurre dans leur pain matinal ? Accéder à cette requête serait pour l’Etat ouvrir la boite de Pandore. Il ne pourra plus la refermer. Gouverner c’est prévoir.

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  • Le 20 novembre 2015 à 14:16, par Le Bon citoyen
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Je réagis à vous les internautes 6 (patoin) et 8 (un autre koro). Ne faites pas de confusion et vous attaquez à des honnêtes citoyens de la sorte.
    Primo, le premier parle de petite licence, je le dis non et non. C’est l’université qui les délivre ces diplômes et effectivement, à partir même de DEUG, on peut bel et bien enseigner au premier cycle du secondaire. Il faut savoir également qu’un enseignant peut légalement être dans une position qui le permet de prendre les cours à l’université (d’ailleurs, c’est avec l’autorisation de sa hiérarchie, cela est bien encadré juridiquement). Nous disons simplement qu’ils doivent être soumis comme les autres diplômés à un test (rien n’exclut surtout avec le continuum que ce test soit professionnel pour les enseignants du primaire).
    Secundo, le deuxième parle de deux catégories de diplômés universitaires, là encore je dis non et non. Quand l’Etat recrute, il exige une qualification requise, il n’a aucun droit exclure ceux qui ont une qualification supérieure, bien au contraire cela est dans l’intérêt de l’Etat si des gens d’un niveau supérieur lui propose leurs services à moindre prix. Dans tous les cas, les arrêtés d’ouverture d’un concours donne toutes les précisions (diplôme, âge, durée de formation, statut, catégorie, ...) ; de ce fait, personne ne peut adhérer à ces conditions en postulant pour exiger après d’être traiter autrement (bien sûr il peut demandé une amélioration de ses conditions de vie et de travail). Il suffit de les soumettre à un test pour apprécier leurs compétence à servir à ce poste ou pas. Il ne vous appartient pas d’apprécier les diplômes des gens de la sorte. Parmi ceux de la catégorie 2 comme vous les dites, il y en a plusieurs qui sont excellents et qui peuvent même enseigner au-delà du premier cycle mais cela ne veut pas dire qu’on peut les reconvertir sans test. Je vous prends un exemple, un titulaire en maitrise en économie admis au concours d’administrateur civil peut-il demandé à être reconverti en administrateur financier au nom de son diplôme ? La réponse est non. Donc il est nécessaire pour une question de principe et d’efficacité de l’enseignement qu’il y ait un test (professionnel ou pas) pour accéder à un autre poste surtout supérieur.
    Merci à vous.

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  • Le 20 novembre 2015 à 14:26
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Laisse tes prodada et parle en garçon. Quand je lu les premiers lignes je ne peux plus continuer. Fini le griotisme. Pour poser un problème réel, il faut valoriser les efforts des gens (on sait comment dans cette douleur ses enseignants font pour decrocher ce parchemin DEUG ou L2+.
    Le besoin aussi est réel. Des classes qui peut passer la moitié de l’année sans enseignant dans des matières. Des effectifs de plus de 100 élèves il faut 2 enseignants.

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  • Le 20 novembre 2015 à 17:12, par bobn’donbin
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Je pense les auteurs devraient se poser la question de savoir pourquoi la reconversion systematique kil reclamment tant n’a pas ete reconduite ! Sans doute apres avoir ramasse certains en 2010 il a ete constate des insuffisances criardes ! les resultats au capes k vous evoquez ne saurait justifier votre revendication. on sait cmt lexamen se passe.
    Voila pourquoi le test est instaure. et aussi dans la loi o13 il n’est pas prevu ces genres de recrutement .

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  • Le 20 novembre 2015 à 18:24, par SOME
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Il faut que ces instituteurs comprennent que même les étudiants qui font le concours de l’ENS ne sont pas automatiquement admis. on peut demander 10 et 05 personnes déposent puis après résultats on retient un nombre inferieur à 05. C’est une question de niveau car parmi ceux qui ont composé, il y a eu des admis. Vous ne pouvez que vous en prendre à vous même. La seule solution pour vous, il faut vous recycler pour aborder le test. La fonction publique n’est pas un fourre tout. Merci et bon courage à ceux qui veulent rejoindre le MESS.

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  • Le 20 novembre 2015 à 20:02
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Cette revendication est une preuve de plus que le continium est en fait un nivellement par le bas. Comment voulez vous avec une licence douteuse vous voir bombarder professeur. ?
    Il y a beaucoup de professeurs des lycées et collèges qui ont des doctorats en sciences qui pourraient être les solutions pour le manque de prof à l’université.

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  • Le 21 novembre 2015 à 07:04, par dedegueba SANON
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Vous devez être poursuivis pour tromperie de l’etat. Vous saviez au départ les conditions des concours, donc....

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  • Le 21 novembre 2015 à 07:52, par dedegueba SANON
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Vous ressemblez à ceux qui pour se faire recruter dans l’armée, evitent Bobo et vont courir à Dori, pour rafler les places des buveurs
    de lait.
    Vous trichez et vous vous retournez après pour revendiquer, c’est ça le Faso.
    On devrait vous poursuivre, surtout ceux à qui vous avez raflé les places devraient s’organiser pour vous poursuivre.

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  • Le 21 novembre 2015 à 12:24, par kalifou
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Ce que les enseignants demandent c’est que le gouvernement tienne ses engagements.qu’il ne promette pas quand il ne peut pas assumer.A ce qu’on sache c’est bien lui monsieur le Ministre de la fonction Publique qui a piloté ces concertations avec les syndicats puisque c’est lui qui a reçu les cahiers de doléances du 1er Mai.il est également membre du gouvernement à moins que le respect de la parole donnée ne soit plus une valeur cardinale.Il est à notre sens inconcevable qu’il refuse et la reconversion sur dossier et même sur test.Etant qu’éducateurs donc concernés par le devenir des enfants qui passent entre nos mains et qui fautes de place au post-primaire nous reviennent après leur admission au CEP.Au JT de la RTB du 9 oct on disait que sur 38000 admis dans la région du Centre au CEP 2015 seulement 15% soient 5700 étaient admis à l’entrée en 6em nivelée à plus de 130points. Les 32000 on les abandonne au privés et à la rue ?Alors que l’accès à une éducation de qualité pour tous est le point 4 des ODD. Nous ne réagissons donc pas égoïsme loin s’en faut mais plutôt pour apponter notre contribution à la résolution d’un problème réelle surtout dans les village et au manque de vivier pour recruter les professeurs pour le post-primaire même parmi les étudiants.Il est à préciser que l’UNION n’est pas un syndicat mais une association d’auto-promotion de défense de l’objectif "éducation de qualité pour tous" nous sommes engagés auprès des élèves et des parents pour rendre réelle le maintien des enfants à l’école jusqu’à 16 ans.Un sacrifice de plus après ceux consentis pour poursuivre des études universitaires étant travailleurs.travailleurs. Bien-sur nous serons compris de ceux qui ont eu ce courage d’entreprendre des études supérieurs bien que travaillant.Désolé pour les autres nous vous comprenons aussi nous nous invitons à faire autant c’est à ce pris que nous développerons notre faso.

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  • Le 23 novembre 2015 à 09:07, par noraogo lecoq
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    je voudrai apporter mon contribution au forum.
    j’invite chacun à être objectif et même plus dans sa démarche et son analyse.Il faut savoir que nous sommes dans un état de droit dont tout est régi par la loi. Rappelons que c’est lors de la rencontre syndicats/gouvernement qu’en guise de solution proposée par le gouvernement face au problème de déficite de professeur au niveau du contunium qu’il a été décidé de reconvertir au titre de l’année scolaire 2015/2016 800 instituteurs diplômés. Cela figure dans un rapport remis à tous les parties présentes à la rencontre.
    Rappelons nous encore l’année passée des élèves n’ont pas eu d’enseignement et cette année encore le problème persiste.C’est pourquoi pour que tous les enfants reçoivent des enseignement dans les CEG que le gouvernement à adopter cette décision.
    Cela veut dire que cette lettre vient pour apporter une information à l’opinion publique sur les décisions prises par notre gouvernement pour résoudre les difficultés liés à l’éducation des enfants du burkina.
    Donc dans le fond le gouvernement est d’accord pour la reconvertion et cela ne se discute pas puisque les syndicats ont reçu copie.
    Ce qui est déplorable c’est le retard accusé pour son application. Nous faisons confiance à notre gouvernement et nous pensons que les intérêts de la nation seront pris en compte.

    Répondre à ce message

  • Le 23 novembre 2015 à 14:33, par noraogo lecoq
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Dans le même ordre d’idée pour qu’on se comprenne.
    L’année écoule et durant cette année scolaire encore des instituteurs ont été reconverti qui en surveillant,qui en gestionnaire des CEG. Cela veut dire que le contunium est en marche. Nous estimons que ces instituteurs ont été reconvertis parce que supposés avoir des compétences pour exercer dans ce nouveau poste.
    C’est dans le même ordre que le gouvernement avec le conseil de ses techniciens de l’éducation a décider de reconvertir ceux qui ont les diplômes chose logique et normale.
    Sachons aussi que des instituteurs enseignent même dans nos universités avec des diplômes qu’ils ont obtenu durant leur carrière. Cela peut se vérifier sur le terrain.
    soyons objectifs, l’intérêt de la nation doit primer sur tout autre chose.

    Répondre à ce message

  • Le 23 novembre 2015 à 15:25, par noraogo lecoq
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    Nous avons appris que le ministre de la fonction publique a adressé une lettre au MENA pour lui signifier de son refus de mettre en exécution sa requête relative à la reconversion des 800 instituteurs. Face à cette situation des questions se posent :
    Etait-il présent lors des négociations,
    pourquoi refuse-t-il de mettre à exécution une décision du gouvernement ?
    Veut-il remettre en cause les décisions prises lors des négociations gouvernement/syndicats ?
    Des voix plus autorisées pourront lui demander de plus amples explications.
    J’ai du respect pour monsieur le ministre mais je ne le reconnait pas dans l’acte qu’il a posé si cela s’avère vrais. Qu’il sache que le peuple écoute leur discours, observe leurs actes aussi. Nous leur demandons simplement une sincérité et une honnêteté dans la gestion de l’administration dont ils ont la charge aujourd’hui.
    Je sais ,,je n’ai rien à apprendre au ministre en terme de professionnalisme, de compétence,en terme de justice et même d’humanisme.Mais il ya des choses difficilement acceptables.
    Les fonctionnaires n’ont-ils pas droit à de la promotion ?
    Ces instituteurs ont-ils tord parce qu’ils sont enseignants et ont des diplômes qui peuvent les permettre de gravir quelques échelons ?
    Sont-ils burkinabe ? N’ont-ils pas ce droit ?
    Avons-nous mesuré les avantages liés à cette reconversion ?
    Avons-nous mesuré les conséquences d’une classe qui reste sans enseignement ?
    Nous ne connaissons pas les méandres de la politique mais l’histoire de notre peuple attend ces fils.

    Répondre à ce message

  • Le 9 avril 2016 à 12:25, par l’observateur
    En réponse à : Les instituteurs titulaires de diplômes universitaires au Premier ministre Zida

    bjr.a ecouter les uns et les autres,on a l’impression qu’il s’agit d’une question d’interet personnel alors que non.le soucis est le niveau ou le principe ?si c’est le premier,tout le monde sait que ca ne souffre meme pa de debat:il y a des modalites.sur le second,laissons nos partis pris et voyons si cela est contraire a ce qu’ils font.est ce raisonnable de limiter a une personne de faire valoire ses competances et sa volonte de se promouvoir dans son domaine ?et pourquoi ? qui l’a decide ?et pourquoi ?

    pour ce qui est des absences et aures manquements,cela est observer partout malheureusement et doit tout simplement etre bani par qui de droit.En somme,ne valoriser que les competances.merci.

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