Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

vendredi 23 octobre 2015 à 23h24min

« Les hommes désirent les bons princes et supportent les autres tels qu’ils sont. Se conduire autrement, c’est souvent se perdre et perdre également son pays » Machiavel

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Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

De plus en plus le mode de contestation du pouvoir et de l’ordre établi passe par la violence. Quand le pouvoir en place donne les apparences d’une figuration au sommet de l’Etat, des individus font voler en éclat la cité entendue comme une communauté politique de citoyens et font renaître l’état de nature qui sommeille en eux.
La fascination actuelle pour la violence est sans aucun doute l’indice d’une forme de cruauté fondamentale et radicale qui s’origine dans cet état naturel de l’homme. La communauté politique qui est selon Hobbes la garantie nécessaire et absolue contre les agressions des individus les uns envers les autres et envers le bien public perd le ressort moral qui fonde le droit de la coexistence pacifique.
Saccage de biens publics, prise d’otages, vandalisme, etc., sont les principaux mécanismes de la violence dans nos cités universitaires depuis ces trois dernières années. Dans la crise actuelle, les étudiants ont commis l’infraction de forcer des portes, de les ouvrir sans les forcer (ce qui signifie que soit, ils détenaient les clés par devers eux, soit ils les avaient dupliquées, soit enfin ils disposaient de clés passe-partout). Dans tous les cas de figures, il s’agit de violations de la réglementation en vigueur. Depuis l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, toutes les composantes sociales qui y ont pris part ont désormais voix au chapitre et l’expriment sans coup férir. Il n’y a plus de situation exceptionnelle qui vaille que certaines composantes de la société fassent ce nécessaire sursaut patriotique pour garantir le minimum de paix, afin de réussir le modèle de démocratie qu’ensemble hommes et femmes, vieux et jeunes construisent et qui fascine bien d’autres peuples sur le continent et dans le monde entier. Le sursaut patriotique est un devoir qui s’impose à tout citoyen quand la nation est en danger. Les insurgés de Kossodo n’ont pas intégré ce devoir citoyen dans leurs préoccupations.
Si, pour l’instant nous n’avons aucune preuve qu’il existe un lien entre le putsch avorté et l’attitude actuelle des étudiants. Si nous n’avons pas la preuve d’une quelconque manipulation, en dehors évidemment de la stratégie de tisser des alliances pour se couvrir contre l’immanquable férule judiciaire, nous pouvons au moins affirmer que les faits impunis produisent des récidives. En décembre 2014, les élèves professeurs de l’IDS ont forcé la main du ministre pour limoger le Directeur Général et la Secrétaire Générale. Le succès a été si éclatant qu’il est tentant de le rééditer afin de s’assurer qu’on détient le pouvoir. La réédition du même exploit consolide ce pouvoir conquis dans la violence et par la violence. Mais les étudiants en décidant d’agir contre l’ordre établi ont décidé de « se perdre et de perdre également le pays ». Qui y gagne dans cette violence qui fait reculer les échéances de la reconstruction nationale ? Ce qu’on gagne vaut-il le capital qu’on perd dans une contestation aussi idiote que le coup d’Etat du Général Gilbert Diendéré ?
Point n’est besoin de revenir sur les récits des événements largement racontés par les différents protagonistes, récits d’ailleurs contradictoires qui en disent long sur le dialogue des sourds. Rappelons néanmoins quelques faits. Le Directeur du Centre Régional des œuvres universitaires (CROU) du Centre chargé de la gestion des cités, dans un communiqué en date du 20 mai 2015 et rappelé le 25 juin 2015, diffusé largement dans les cités, portait à la connaissance des étudiants que la réouverture des cités et restaurants universitaires est fixée au jeudi 1er octobre 2015. Entre le 25 et 30 septembre de chaque année, se tient la commission d’attribution et de réattribution des chambres aux étudiants. Avec la tentative du coup d’Etat, qui a déclenché la grève générale de tous les services publics et privés du pays, cette commission n’a pu se tenir. Quand les étudiants arrivent pour intégrer le 1er octobre la cité, le gouvernement avait repoussé la rentrée universitaire au 8 octobre. Pour éviter que les étudiants déjà présents sur les lieux dorment en plein air, le Directeur général du CENOU donne des instructions au Directeur régional pour les loger dans un bâtiment affecté comme cité de vacances, en attendant qu’à partir du 5 octobre ils remplissent les formalités pour une intégration de la cité le 6 octobre. Les étudiants refusent et optent pour la méthode forte. Non seulement ils intègrent de force la cité, mais ils vident les agents des bureaux de la direction générale et de la direction régionale et confisquent les clés. Ces agents se mettent en grève illimitée et risquent de ne pas avoir leurs salaires à la fin de ce mois parce que l’agence comptable est dans l’impossibilité de les traiter.
Or, parmi les insurgés, beaucoup perdent leur droit d’admission en cité universitaire et de nouveaux étudiants, en particulier les nouveaux bacheliers arrivant des provinces et même de la diaspora étaient éligibles. Par ce coup de force, ils entendent s’imposer à l’autorité dans l’occupation des chambres en cité et privent du coup leurs camarades les plus vulnérables parce que les plus nouveaux de bénéficier de ces œuvres sociales.
Retenons que les étudiants n’ont pas voulu comprendre qu’il y a eu une situation exceptionnelle créée par les putschistes du RSP et que tout le pays a été paralysé par le soulèvement de résistance ; que la nation tout entière était préoccupée par le retour au calme et à la stabilisation des institutions. Ils peuvent peut-être comprendre, mais il faut avoir expliqué longuement, des heures durant sans la certitude qu’eux et l’administration, cette hydre qui les empêche de tourner en rond, puissent tomber sur un accord. Leur droit, qui est loin d’être prouvé pour la plupart des contestataires, passe pourtant avant tout. Sur les presque 90 000 étudiants des universités publiques, le problème de quelques 300 qui ont vandalisé la cité de Kossodo doit-il paralyser tout le pays ?
La crise actuelle révèle que les atermoiements de l’autorité tue le pouvoir de l’autorité. Or, il faut à l’autorité la force pour faire régner l’ordre. Hobbes rappelle d’ailleurs qu’il n’y a « pas de communauté politique sans une violence qui la fonde et la soutienne. De manière primordiale, l’ordre institué dans les communautés humaines constitue une garantie contre la violence originelle de la mort ». L’autorité doit donc savoir que contre la violence de désordre, il doit recourir à la violence légale. Contre la violence du RSP par le coup d’Etat, c’est le peuple entier qui lui a opposé sa violence légitime. Et il fut démantelé et supprimé. Pour ce cas isolé, on n’a pas besoin que le peuple tout entier se soulève. Il appartient à l’autorité de s’imposer pour que revienne le calme.
Le SYNADEC
-  Condamne fermement la méthode utilisée par les étudiants pour réintégrer les cités universitaires.
-  Invite le ministre des enseignements à affirmer son autorité en prenant toutes les dispositions pour que les cités illégalement et anarchiquement occupées soient libérées.
-  Exige du gouvernement de la transition la restauration de l’autorité de l’Etat dans toutes les universités, instituts, écoles supérieures et écoles professionnelles afin d’amener chacune de leurs composantes à s’y tenir à la place qui est la sienne et d’y rasséréner les esprits.
-  Appelle à la mise en place d’une commission d’enquête pour situer les responsabilités dans la crise des cités universitaires et sanctionner les fauteurs de trouble à la hauteur de leur forfait. La sécurité à l’intérieur des campus universitaires en dépend.
Fait à Ouagadougou le 22 octobre 2015

Pour le SYNADEC

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Vos commentaires

  • Le 24 octobre 2015 à 00:22, par Justice
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Je trouve cela très deplorable de la part de nos professeurs qui vivent les meme realités que nous dans les amphis et qui se permettent de raisonner de la sorte. Je peux comprendre un tel raisonnement venant de la part d’une personne qui n’a pa vecu la vie universitaire car comme on le dit :. Je comprend bien que Mr Bayala soit votre collègue mais de grace si vous n’ête pas disposé à relater les faits comme il se doit, veillez rester neutre et silencieux. J’en sus sure et convaincu que cette note n’a pas fait l’objet d’unanimité au sein du corps enseignant car il existe toujour des professeurs intègres qui ne sauraient soutenir des calomnies de cette envergure de Mr Bayala. Quand le tube digestif et les interêts egoïstes gouvernent la raison, elle ne peux être que erronée

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  • Le 24 octobre 2015 à 00:26, par GNOUMOU
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    VOUS ETIEZ OU QUAND NOUS DORMIONS A LA BELLE ETOILE ???? MOI J’AI HOREUR DU MENSONGE. QUELLES CHAMBRES ILLEGALEMENT OCCUPéES ? JE VOUS RAPPELLE QUE DEPUIS LE 02 OCTOBRE UNE LISTE DES READMIS EST AFFICHEE ET ON SAIT DEPUIS LORS QUI A ACCES ET QUI N A PLUS DROIT !!!!! ET C EST AU CENOU DE PRENDRE LES DISPOSITIONS AFIN QUE CELA SOIT UNE REALITé. CE QUE VOUS NE SOULIGNEZ PAS DANS VOTRE DECLARATION CE SONT LES PROPOS DE VOTRE COLLEGUE QUI A MANQUé BENOITEMENT DE LEADERSHIP DEPUIS QU’IL EST A LA TETE DE CETTE INSTITUTION.JE VOUS EN DONNE QUELQUES-UNS PUISQUE VOUS REFUSEZ D’ALLER A LA SOURCE POUR MIEUX COMPRENDRE.
    VOTRE MONSIEUR A EU A NOUS DIRE CECI LORSQUE QU’IL NOUS A RECU POUR LA SEULE FOIS D’AILLEURS :
    - QUESTION DU WIFI DANS LES CITéS : CE N EST PAS PARCE QUE VOUS VOULEZ SUIVRE DES FILMS PORNOGRAPHIQUES QUE LE WIFI DEVIENDRA UNE PRIORITé POUR LE CENOU !!!!
    - QUESTION DES BUS SPECIAUX : VOICI LE GOUDRON PRENEZ MARCHEZ VOUS Y ARRIVERAI . CE N’EST PAS MA FAUTE SI LE GOUVERNEMENT A CONSTRUIT LES CITéS LOIN DU CAMPUS. ET SI VOUS VOULEZ SORTEZ,MARCHEZ,COUREZ,SAUTEZ,ENVOLEZ-VOUS JE NE FERAI RIEN.
    - IL DIS AUSSI QUE SI NOUS ETIONS DES ETRES NORMAUX,LES PLATS SERVIS AU RU CORRESPONDENT A CEUX DE DEUX PERSONNES.
    - IL DIS QU’IL NE PEUT PAS ACCEUILLIR LES RESPONSABLES D’UNE CITé A SON BUREAU CAR SELON LUI SI TOUTES LES CITéS DU BURKINA DEVRAIENT EN FAIRE AUTANT IL NE S EN SORTIRA PAS.A CE TITRE,JE VOUDRAIS SOULIGNER QUE THOMAS SANKARA ETAIT LE PRESIDENT DE TOUS LES BURKINABE MAIS IL SE DEPLAçAIT DANS TOUTES LES CONTREES DU BURKINA FASO.
    CHERS ENSEIGNANTS CHERCHEURS,BIEN VRAI QU’IL FAUT ETRE SOLIDAIRES,MAIS SOYONS UN PEU REALISTES QUOI !!!
    LE CENOU EST UNE ENTREPRISE SOCIALE A CARACTERE PUBLIQUE. ET POUR PRETENDRE LA DIRIGER,IL FAUT UN MINIMUM D’HUMANISME,DE TOLERANCE ET DE COMPREHENSION. VOTRE COLLEGUE N’EST PAS A LA HAUTEUR DE CES VALEURS..
    JE ME RAPPELLE QU’IL A EU A DIRE UNE FOIS QU’IL N’ETAIT PAS ACCROCHé A SON FAUTEUIL. AUJOURD’HUI ON TE DEMANDE DE PARTIR,TU ES COLLé !!!! HUUUUUMMMMMMMN ILS SONT TOUS COMME CELA. ON CONNAIS TOUT CE QUI SE PASSE LABAS HEINN MAIS ON PARLE PAS. LES CHAMBRES QUE VOUS DONNEZ ILLEGALEMENT A VOS BON PETITS ET NANAS ON EST AU COURANT . SON MALHEUR EST QUE NOUS AVONS LES ENREGISTREMENTS DE TOUS CE QU’IL A TENU COMME PROPOS HAINEUX ENVERS LES PAUVRES ETUDIANTS.
    VOYEZ VOUS,MOI JE NE CITERAI PAS LES OCCIDENTAUX. UN PROVERBE DE CHEZ MOI DIT CECI :"LORSQU’ON VEUT VIVRE DANS L’EAU,ON APPREND A TISSER DES RELATIONS AVEC LES POISSONS !".BONNE REFLEXION.OU DU MOINS BONNE RECHERCHE CHERS CHERCHEURS !!!!!

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  • Le 24 octobre 2015 à 00:32, par انصار بوركينا@Ançar Burkina
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    L’état de droit c’est la même loi pour tous et le respect scrupuleux de cette loi par tous.
    je me félicite de cette position courageuse et responsable du SYNADEC. J’ose espérer que ces étudiants égarés pris en charge par l’état qu’ils menacent reconnaîtront leurs erreurs et demanderont avec humilité pardon à la nation. Cette demande de pardon n’efface pas le délit pénal qui doit être sanctionné sans plaisir sans pitié conformément aux lois en vigueur dans le stricte respect des principes de l’état de droit.

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  • Le 24 octobre 2015 à 01:10
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Le synadec est hors sujet. C est véritablement un syndicat fantoche.regardez des intellectuels qui veulent opposer des étudiants entre eux :les anciens et les nouveaux et pire ceux habitant en cité et le reste des étudiants. Ce n est pas responsable.Entre nous avait on besoin de laisser dormir les étudiants dehors alors que des chambres sont disponibles simplement pour des formalités administratives ? Combien avez vous pris pour tenir de tels propos ?attention au retour de la manivelle .

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  • Le 24 octobre 2015 à 01:10, par Ouedraogo Ahmade de Ahmade
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    J’ aurais aime que des universitaires qui aiment se dire issus du temple du savoir citent plutot John Locke ou Jean Jacques Rousseau pour parler de contrat social que Hobbes qui , tout en reconnaissant que l’ etat de nature etait dangereux pour tous, clamait en filigrane que meme si le souverain devient oppressif, c’est le meilleur que le peuple puisse toujours avoir. Revoir vos lectures, messieurs du SYNADEC. Mais je ne suis qu’ un petit professeur de philosophie de lycee qui ne peut meme pas se targuer du titre enviable de Professeur tout court. Professeur Magloire Some du Codex, on vous l’ a reproche dans votre interview fort instructif. Le contrat social est bien, mais a des conditions. Les etudiants ont- ils meme pose des actes de violence ? Le SYNADEC a- t- il ecoute toutes les parties sans parti pris ? Moi j’ai lu l’ interview de Ramde et pour l’ instant, je suspends mon jugement car j’ ai l’ impression que le DG du CENOU a ete un mauvais manager de crises. Ce qui n’ en valait pas la peine va devenir un vrai probleme. Ca faisait quoi de laisser les etudiants dormir 3 jours avant la rentree officielle ? Personne n ’a souhaite le coup d’ etat a part les Djendjere et ses cdpistes nostalgiques. Imaginez des enfants qui quittent leurs parents depuis Vavoua en CI et qui viennent au pays. Arrives, on leur dit qu’ il n’ y a pas de places pour dormir parce que la liste n’est pas encore sortie pour les chambres, raison de coup d’ etat. VC’est un cas de force majeur et il suffisait de le traiter comme tel. Appliquwer les textes textuellement, ce n’est pas le bon manager. C’est un petit probleme ca. Mais par manque de leadership, ca peut devenir un probleme pour la transition. Cela devient une regularite maintenant que le SYNADEC condamne toujours les etudiants chaque fois qu’ il y a bras de fer entre etudiants et autorites. Vous etes un syndicat des autorites ? Et moi qui croyais que les autorites pouvaient assurer leur propre defense ? Je perds mon dioula, car de latin, je ne pipe pas mot. Au lieu d’ user de votre autorite morale pour mettre balle a terre, vous jouez aux adjudicateurs, aux distributeurs de bons et de mauvais points.

    Balle a terre. Rouvrez les canaux de communication car personne ne gagnera dans cette guerre de positionnement.

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  • Le 24 octobre 2015 à 01:22, par A. T.
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    "Retenons que les étudiants n’ont pas voulu comprendre qu’il y a eu une situation exceptionnelle créée par les putschistes du RSP et que tout le pays a été paralysé par le soulèvement de résistance ; que la nation tout entière était préoccupée par le retour au calme et à la stabilisation des institutions. Ils peuvent peut-être comprendre, mais il faut avoir expliqué longuement, des heures durant sans la certitude qu’eux et l’administration, cette hydre qui les empêche de tourner en rond, puissent tomber sur un accord. Leur droit, qui est loin d’être prouvé pour la plupart des contestataires, passe pourtant avant tout. Sur les presque 90 000 étudiants des universités publiques, le problème de quelques [Professeurs, avec tous mes respects, il n’ y a pas accord ici. Vous pouvez verifier dans un bon dicko]300 qui ont vandalisé la cité de Kossodo doit-il paralyser tout le pays ?"

    Le ton et la tonalite sont decevantes pour un syndicat. Ils parlent d’ " hydre" de l’ administration qui empechent les etudiants de "tourner en rond", s’ erigent ainsi en porte- voix, sinon en avocat defenseur du CENOU. De toutes les facons, nous vous retournons la balle. La situation etait aussi exceptionnelle pour les etudiants. Les autorites se devaient aussi de comprendre. Ou bien cette comprehension n’ est pas opposable aux autorites ? Merci SYNADEC, de choisir le camp des forts. C’ est plus prudent.

    Achille Traore, UFR/SP-SEG, 3 eme Annee.

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  • Le 24 octobre 2015 à 05:50, par Sidpasata Veritas
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    PLUS RIEN NE SERA COMME AVANT

    - AVANT : Le régime de Compaoré avait choisi d’étouffer l’intelligence et de promouvoir la médiocrité par le clientélisme, la fraude et le banditisme. C’est pour cela que l’université et l’enseignement supérieur en général, n’étant pas une priorité, ont été détruits, négligés puis abandonnés à la merci de certains jeunes caïds qui avaient compris que l’avenir dans ce régime appartient à ceux qui ne reculent devant rien (y compris manipulation et violence) pour défendre ses propres intérêts égoïsmes.
    - MAINTENANT : Le régime Compaoré a disparu, ses méthodes et les mauvaises habitudes qu’il provoquait aussi doivent disparaitre. Il est évident que le nouveau pouvoir né de la Transition et des prochaines élections est tenu de travailler à régler les problèmes de l’université et de l’enseignement supérieur au Burkina, sous peine d’être sanctionné dans l’opinion publique et dans les urnes. Il faut aussi que les étudiants comprennent qu’ils doivent adapter leurs revendications et les méthodes de leurs luttent à l’évolution politique que connait notre pays. Nous désirons tous le développement de l’université et nous seront tous debout pour défendre cet instrument indispensable à la vie de la Nation. Il faut donc que les étudiants sachent qu’il s’agit d’une cause nationale et pas seulement estudiantine et que leurs actions doivent entrer dans le cadre d’un état de droit voulu par tous pour notre pays. La pagaille et la loi du plus fort n’arrangera personne et ne trouvera aucun soutient auprès des citoyens véritables patriotes et défenseurs des causes nationales.

    PLUS RIEN DE SERA COMME AVANT, NI POUR LES GOUVERNANTS, NI POUR LES ÉTUDIANTS.

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  • Le 24 octobre 2015 à 08:13, par Monafion
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    voilà qui est bien dit, propre propre....

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  • Le 24 octobre 2015 à 08:56, par APZ
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Liberté d’expression oui, mais la chienlit non !!! et trois fois non .... et cela concerne tout ce qui se passe dans notre pays en général, pas seulement au niveau des étudiants ....Assez de l’anarchie, assez du populisme, assez de la démagogie et des groupes de pression qui essayent d’exister et de prospérer à la faveur de la crise ... assez du refus d’un minimum d’éthique et d’ordre dans notre pays ... assez des excités du "grand soir" ....
    L’Etat ne doit pas continuer de chercher sa légitimité dans les poussées de fièvre de la rue, ce n’est pas en reculant chaque fois devant les groupe de pression anarchisants et marxistes-léninistes que notre pays s’en sortira ... Rien de solide ne peut se bâtir sans un minimum d’ordre, de respect du bien public : le bien commun est sacré et celui qui le met en danger doit rencontrer l’Etat sur sa route ...
    si l’Etat est devenu impuissant face à la rue, qu’il ne nous demande pas à nous enseigants-chercheurs d’essayer d’éduquer des gens à qui on a fait croire que tout était permis. Nous n’allons pas continuer à sauver les meubles d’une société qui a peur d’indiquer à ses enfants qu’il existe des limites et que tout n’est pas permis.... on ne rend service à personne à laissant la situation pourrir de la sorte. Il faut sonner la fin de la récréation pour que chacun se remette au travail dans ce pays.
    Ce n’est pas en se laissant tirer par le bout du nez que l’Etat consolidera les bases de l’ordre républicain ....il faudra tôt ou tard réapprendre le sens des limites dans notre pays ... tout n’est pas permis ... non trois fois non .... et tanpis pour ceux qui, soutenus ou non par des partis politiques parrains silencieux, ne comprennent pas ce langage des limites de la liberté individuelle.
    Chers membres du gouvernement, garants du droit, si vous cédez à l’intimidation des voyous "déguisés" en étudiants qui écument le quotidien de notre pays, vous ne pourrez pas compter sur les professeurs pour sauver le navire en dérive ...
    et dire que toute cette chienlit a pris de l’ampleur depuis les années 83 avec une surpolitisation forcenée des établissements d’enseignement !..... .
    Resaisissons-nous pendant qu’il est encore temps ...c’est ensemble que nous pourrons aller plus loin et faire avancer notre nation. Les étudiants doivent contribuer aux efforts pour consolider le peu de bien commun qui nous reste .... au lieu de se comporter en simples consommateurs du bien commun, ils doivent protéger et consolider par leur sérieux ce qui permettra aux futures générations d’être fiers de nous. Il n’est pas trop tard pour apprendre le respect de soi, le respect de l’autre, le respect du bien commun.

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  • Le 24 octobre 2015 à 09:44, par tapsoba yassiriki
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    eh il faut commencer par condamner vos collègues qui, au lieu de donner les cours dans les universités publiques conformément à leurs engagements passent leur temps dans les établissements privées. Écrivez sur ça et laissez les pauvres étudiants. ces deniers sont certes répréhensible ,mais vous les enseignants , vous êtes loin d’êtres des exemples.

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  • Le 24 octobre 2015 à 09:58, par l’homme du golfe
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Chers étudiants, sur ce coup la , je ne vous soutiens pas.
    D’abord l’UAS était en grève jusqu’au départ des ex-RSP ; comment voulez vous que le comité puisse se réunir pour vous donner les chambres.
    Ensuite , la rentrée a été repoussée donc par conséquent la date d’entrée en cité même si on ne vous a pas signifié cela ; car c’est pour une raison valable pour tous le pays que la rentrée a été repoussé et par conséquent valable en ce qui concerne les autres activités qui y sont liées.
    Enfin, supposons que vous ayez raison, la manière d’y accéder n’est pas recommandable et par conséquent condamnable .
    Tout ceci me laisse croire un temps soi peu si réellement , il n’ya pas des putschistes parmi vous ? sinon comment voulez vous qu’on viole le mot d’ordre de l’UAS ?
    De toute les façon , cette attitude à mon avis n’est pas le propre de l’étudiant burkinabè que je connais car moi mème j’y suis. Il s’agit plutôt des infiltrés de l’autre coté de la lagune qui sont prêts à créer des difficultés pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel ;
    Vous savez bien que vos exigences peut et va conduire les enseignants et le personnel du CENOU a suspendre toute activité academique jusqu’à ce que la justice puisse faire la lumière sur cette affaire. Nos pauvres étudiants vont encore récolter les pots cassés.
    SVP, sans passion, revenez à la raison ; J’appelle l’ANEB a être objectifs dans ses déclarations même s’il est normal de rester solidaire envers les étudiants cela n’empêche quand même de condamner la manière d’accéder aux locaux.

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  • Le 24 octobre 2015 à 10:02, par Wennonga Tounsba
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Tout ce qui est légitime n’est pas raisonnable. Chers étudiants, mettez un peu d’eau dans votre vin. Ne confondez pas la lutte à l’anarchie. Merci au SYNADEC pour sa clairvoyance. Le Faso d’abord !!!

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  • Le 24 octobre 2015 à 10:20, par la plume
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Attention SYNADEC moi-même enseignant non syndiqué, je refuse toute analyse d’un phénomène qui ne situe pas les responsabilités. La prolongation de l’ouverture des cités par le Gouvernement était assortie de quelles mesures d’accompagnement ? C’est comme cette histoire de vitres fumés des véhicules. Si ton Léviathan (l’Etat) se permet de légiférer comme bon lui semble, il ne concoure pas à garantir la cohésion entre les citoyens. Au contraire, il est un danger contre la liberté, le droit des citoyens. Et c’est au bonheur de quelques individus que de telles décisions sont prises. Comme l’Etat lui-même sans notre vigilance, ne sert qu’une minorité. Sous nos cieux, ce sont ces sa-profites de l’insurrection comme ces ministres actuels qui font dans des lois et décisions hasardeuses, synonymes d’abus et d’exclusion.

    SYNADEC tu veux voler au secours d’un ministre. Tu fais la politique. Tu es partisan. Tu es du MPP que ton ancienne direction avec SOME en tête, a rejoint avec armes et bagages faisant ainsi même camp que les Laya, les Dabiré et autres anciens ministres des enseignements secondaires et supérieurs (tous du MPP aujourd’hui) dont la mal gouvernance chronique des universités les années antérieures, explique pourtant largement ce que sont devenus les étudiants aujourd’hui. Et qui dit que la manœuvre n’était pas plus vieille que ça ? Pendant que SYNADEC paralysait les campus (autre cause des retards des années académiques), ses dirigeants soupaient sans doute à la tables des princes (les ministres du CDP en son temps) dans les nuits obscures de Ouaga. Voici qu’aujourd’hui, ils se déclarent les amours politiques en plein jour au MPP.

    Ouvrons l’œil et le bon. Hey, la prochaine fois, évite de prendre Hobbes poser et copier ; ton boileau là n’est pas bon.

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  • Le 24 octobre 2015 à 11:46, par Salou
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Il faut de l’autorité pour mettre les étudiants brigands dans les rangs. Le ministre doit prendre ses responsabilités et mettre ces étudiants brigands et médiocres à leur place. S’ils avaient des armes, ils allaient prendre en otage le gouvernement comme le RSP l’a fait. Ces méthodes de hors loi doivent être bani et punis.

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  • Le 24 octobre 2015 à 12:16, par GNOUMOU
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    ça, c’est du SYNADEC ! Toujours dans la défense aveugle de ses militants qui, majoritairement, sont impliqués dans la corruption (heures supplémentaires non effectuées, détournement au niveau des différentes directions, notes sexuellement transmissibles, etc. Ils nombreux (comme les Sanou Dja) à bâcler les cours et distribuer des zéros de façon éhontée aux étudiants. Vivement que le REN-LAC s’intéresse enfin à nos universités. Et ça, le SYNADEC ne voit pas ? Il faut changer un jour chers enseignants....

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  • Le 24 octobre 2015 à 12:41, par pazougnam
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Ils sont connus. On n’a pas besoin d’enquete pour les connaitre. Qu’ils soient renvoyes de l’universite c’est tout. S’ils ne sont plus etudiants, on verra ou ils iront dormir. Il est mieux pour eux de trouver des logeurs en ville au lieu de croire qu’ils peuvent quitter leur village et integrer directement la citee.

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  • Le 24 octobre 2015 à 14:50, par oscario
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Le syndicat du dg condamne la méthode des étudiants et en même temps il lutte pour la préservation de son poste. quel est le
    du syndicat ? Jai honte a votre place.

     !

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  • Le 24 octobre 2015 à 15:19, par Le neveu
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Voila une voix qui se lève. A entendre les étudiants à la télé, il y a pure mensonge dans leur propos. ils veulent défendre l’indéfendable. vraiment je suis deçu d’eux. l’Etat doit profiter de ça, et restaurer son autorité

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  • Le 24 octobre 2015 à 20:37, par leleader
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Nul ne cautionne les actes de vandalisme dans un Etat de droit. Toutefois, voici des étudiants qui sont appelés à rentrer le 08 octobre et c’est le jour même de la rentrée académique qu’on attend pour ouvrir les cités universitaires. Or ce même jour à 08h certains devaient commencer par les tous premiers devoirs de leurs examens. Pour quelqu’un qui était au village ou à l’étranger voulez vous qu’il emprunte le car pour arriver ici à Ouaga et dormir où ? Ou qu’il arrive le jour même du devoir avec ses bagages pour aller composer ? Non de Dieu ! Qu’est -ce qui a pu bien traversé la tête des autorités. On dirait que le passé ne leur sert même pas de référence quoi. On est où là ? Quel monde voulons nous bâtir ? Quand on dit qu’on est autorités de notre Burkina Faso il faudrait bien le mériter. Ce ne sont pas les vestes qui font les autorités ; hein ? Ce sont les aptitudes, les compétences et l’anticipation. Sinon, c’est du vent, du baratin.
    Attendez ! Attendez ! Tout n’est-il pas pire qu’avant ?

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  • Le 24 octobre 2015 à 20:46, par soundjata
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    bien dit, le Burkina faso se développera dans la rigueur du respect des Institutions et des structures administratives. Désormais dans toute réclamation nous devons bannir la violence. la séquestration, les prises d’otage qui sont des crimes gravissimes à sanctionner avec la dernière rigueur. tous nos fils égarés doivent revenir à la raison et s’amender car persister dans la défiance de nos lois et règlements c’est s’égarer définitivement . ne soutenons jamais le vandalisme, la séquestration et l’occupation des lieux publics par la violence. encourager les vandales et terroristes c’est être le Satan en personne.

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  • Le 24 octobre 2015 à 21:28, par WALAY
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    La justice doit faire son travail. Entre l’impunité et l’absence de sanction, lequel se nourrit de l’autre ? Toujours est-il qu’elles sont toutes décriées et personne n’en veut aujourd’hui sauf bien sûr les bénéficiaires. Que voulons-nous au juste peuple burkinabé ?

    Répondre à ce message

  • Le 25 octobre 2015 à 10:21, par Le pragmatique
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Messieurs du SYNADEC c’est bon de soutenir vos militants (le DG et le Ministre sont membres de votre syndicat) mais dites leur qu’ils doivent savoir communiquer avec les étudiants. Surtout le DG qui a tenu des propos arrogants envers les étudiants. Il faut qu’il apprenne à respecter les étudiants, à être à leur écoute même si on ne peut pas prendre en compte leurs préoccupations immédiatement. Ce sont des attitudes que tout bon manager (en l’occurrence le DG Prof agrégé en gestion) devra avoir.

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  • Le 25 octobre 2015 à 12:59, par lassane
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Le gouvernement ne doit plus faire l’erreur de nommer un enseignant d’université DG d’une structure comme le CENOU . Voilà que le Synadec se croit obligé de prendre position en faveur d’un de ses membres qu’est le DG du CENOU .Et cela ne facilite pas la recherche d’une solution consensuelle ,équitable et honorable pour les deux parties .

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  • Le 25 octobre 2015 à 14:29, par synadec
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Pour le synadec l vide.
    On observe depuis la transition , un vide dans la communication du syndicat.
    On fait quoi au moment où les autres syndicats luttent pour la revalorisation de leur grille.
    Le ministre n’est pas compétent.
    Ils revoque à bout de champ de pression.
    Mr le ministre on avalisera pas toutes tes décisions.

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  • Le 26 octobre 2015 à 04:53, par LeYoabli National
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    "si l’Etat est devenu impuissant face à la rue, qu’il ne nous demande pas à nous enseigants-chercheurs d’essayer d’éduquer des gens à qui on a fait croire que tout était permis. Nous n’allons pas continuer à sauver les meubles d’une société qui a peur d’indiquer à ses enfants qu’il existe des limites et que tout n’est pas permis...."

    Ce malotrus du SINADEC ne se prend pas pour n’ importe qui, hein ! Tu as fini de t’ eduquer toi- meme d’ abord avant de croire que tu eduques quelqu’ un ? C’est en lisant vos notes sur des feuilles jaunies par le temps que vous allez eduquer quelqu’ un ? Vous n’ enseignez meme pas quelqu’ un a plus forte raison nous eduquer. Votre maniere de prendre partie montre meme que votre education a vous n’ est pas encore terminee. Ce qui est pire, c’ est qu’ elle s’ est bloquee au stade anal ou vous etes fixes. C’est quel genre de professeurs qui vont raisonner comme cela ?

    Répondre à ce message

  • Le 26 octobre 2015 à 09:11, par Bédjou
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Il faut le respect de la discipline et des règles établies. J’appelle, en tant que simple citoyen et parent d’élève et étudiant, les étudiants à la base des actes qui ont été posé, à se ressaisir et à aller vers l’essentiel. Je suis vraiment peiné des propos qu’ils tiennent. Vous qui aviez eu la place en cité, il convient de toujours se rappeler que vous êtes des privilégiés parmi tant d’autres étudiants qui, bien que remplissant les conditions n’ont pas obtenu la place en cité, les places n’étant pas extensibles à souhait.

    Répondre à ce message

  • Le 26 octobre 2015 à 09:41
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Bravo au SYNADEC. J’espère que les étudiants comprendront qu’ils doivent eux aussi occuper un jour de hautes fonctions dans ce pays et que force doit rester à la loi. Personne ne peut gérer dans le désordre.

    Répondre à ce message

  • Le 26 octobre 2015 à 09:41, par skiter
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    Les intérêts sont toujours divergents.Mais tout bon citoyen raisonnable, épris de paix et de justice ne peut cautionner l’acte des étudiants.Sans autorité de l’Etat, aucun commis de l’Etat n’est à l’abri des vindictes.Je soutien sans réserve le DG qui donne occasion au pays de faire un premier teste dans la restauration de l’ordre public.

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  • Le 26 octobre 2015 à 10:17, par zemosse
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    J’invite le SYNADEC à toujours éviter de prendre parti de façon catégorique. Voici une petite égratignure qu’on soigne très mal et qui devient une grosse plaie purulente qui risque a son tour de conduire à la gangrène. Je dénonce les casses ,le retrait des clefs et les secrestations si effectivement les faits sont avéré. Mais ,Je dit ici, que la direction du CENOU à manqué d’intelligence et de bon sens dès qu’elle a pris connaissance que les étudiants de toutes les contrées étaient déjà à Ouagadougou.Le CENOU etant un établissement à caractère social ,la sagesse recommandait tout simplement d’ouvrir toutes les chambres à titre provisoire pour eviter que des étudiants ne dorment à la belle étoile.C’est faire preuve de grandeur d’esprit.
    C’est tout. Tout le reste n’est que gesticulations inutiles et disproportionnées qui vont accentuer la cassure (petite égratignure) au sein de l’Université.

    Répondre à ce message

  • Le 26 octobre 2015 à 10:32, par zemosse
    En réponse à : Crise dans les cités universitaires : Le SYNADEC condamne la méthode des étudiants

    J’invite le SYNADEC à toujours éviter de prendre parti de façon catégorique. Voici une petite égratignure qu’on soigne très mal et qui devient une grosse plaie purulente qui risque a son tour de conduire à la gangrène. Je dénonce les casses ,le retrait des clefs et les secrestations si effectivement les faits sont avéré. Mais ,Je dit ici, que la direction du CENOU à manqué d’intelligence et de bon sens dès qu’elle a pris connaissance que les étudiants de toutes les contrées étaient déjà à Ouagadougou.Le CENOU etant un établissement à caractère social ,la sagesse recommandait tout simplement d’ouvrir toutes les chambres à titre provisoire pour eviter que des étudiants ne dorment à la belle étoile.C’est faire preuve de grandeur d’esprit.
    C’est tout. Tout le reste n’est que gesticulations inutiles et disproportionnées qui vont accentuer la cassure (petite égratignure) au sein de l’Université.L’autorité de l’état à manqué des le début du problème.L’autorité de ’État n’est pas agir avec fermeté aveugle et impitoyable ! Elle est aussi et surtout savoir anticiper et gérer intelligemment les crises. Que perd l’état en ouvrant provisoirement toutes les chambres pour sécuriser les étudiants durant cette courte période de la période après le putch manqué ?

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