Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

samedi 5 septembre 2015 à 01h53min

Les travaux de validation de la loi régissant les universités publiques ont débuté ce vendredi 04 septembre dans la salle de conférence de l’Institut Supérieur des Sciences de la Population de l’Université de Ouagadougou. Objectif de l’atelier, obtenir un consensus des acteurs des universités publiques autour de l’ensemble des textes d’application de la loi régissant le secteur universitaire.

RÈagissez ‡ cet article Réagissez
Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

« L’objectif est de mieux faire fonctionner nos université parce que nous a avons senti qu’il y avait des lacunes, ce qui a poussé à la préparation des textes qui seront soumis au gouvernement dans les délais les plus rapide possibles », a précisé Filiga Michel Sawadogo, ministre des Enseignements secondaire et supérieur. On se rappelle, la loi N°025/2010/AN du 18 mai 2010 a été votée suite aux mouvements d’enseignants et de leur syndicats.

Préoccupations des acteurs

Cela avait permis d’adopter un certain nombre de décrets présentant certains avantages pour les enseignants des universités et enseignants-hospitalo-universitaires, notamment ceux concernant les aspects financiers. En effet, cette loi régissant les acteurs du monde universitaire prend également en compte un certain nombre de préoccupations des acteurs.

Cependant, il existe toujours certaines lacunes telles que les retards fréquents accusés par bon nombre de filières dans le démarrage de l’année, portant ainsi préjudice, aussi bien aux enseignants qu’aux étudiants. Le Plan national d’action de développement de l’enseignement supérieur (PNADES), conscient de cela, a entrepris un projet de relecture de la loi afin de renforcer le dispositif réglementaire des institutions d’enseignement supérieur publiques et des centres de recherche.


« Remplir leurs obligations »

Dans cette optique, a indiqué le ministre de l’enseignement, il faut qu’il y’ait une certaine discipline au niveau des différents intervenants, en particulier les enseignants du supérieur. Le projet de loi qui l’amélioration des performances des universités publiques, prévoit également des sanctions. Mais comme l’a souligné le ministre de l’Enseignement Secondaire et Supérieur, « quand on prend des textes qui peuvent prévoir des sanctions, il ne s’agit pas de vouloir sanctionner coûte que coûte des gens, il s’agit d’amener les uns et les autres à remplir leurs obligations ».

Les textes qui seront amendés à la fin de l’atelier, seront soumis au gouvernement pour adoption.

Nicole OUEDRAOGO, (Stagiaire)
Lefaso.net

Imprimer l'article

Vos commentaires

  • Le 5 septembre 2015 à 03:21, par Oeil de lynx
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Le Ministre en charge de l’enseignement supérieur gagnerait à mieux s’exprimer sur ces textes afin d’informer largement les populations burkinabè. L’éducation étant l’affaire de tous, il faut en parler en détail mais pas à demi mots et cesser de caresser les gens dans le sens du poil. Une sanction est une sanction pour tout le monde et cela doit être ainsi. Autrement, il ne faut pas prévoir de sanction si sanction il n’y en aura jamais.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 03:34, par TAZARTCHE
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Il faudra harmoniser la question salariale avec les normes uemoa.
    aligner les salaire sur le Niger, le benin la côte d’ivoire et le Sénégal.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 05:34, par Rakis
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Tout cela va dans la bonne direction. Il faut que les textes soient pris et surtout expliqués et appliqués. Mais il faut se dire une chose, des efforts restent encore à faire :
    1. Un financement conséquent des universités avec prise en compte effective de leurs plans de développement, assorti d’un contrat d’objectifs ; Le Sénégal a investi plus de 350 milliards de CFA dans les universités, soit l’équivalent de la dette intérieure du Burkina ! La RCI a boosté son enseignement supérieur par des investissements massifs. PETIT ARGENT PETIT BALLON ! Les budgets de nos universités sont déficitaires avant même leur adoption soumise à la fameuse enveloppe CDMT ;
    2. Que les têtes couronnées des Universités accélèrent la soutenance des thèses de leurs étudiants notamment en DROIT et en ÉCONOMIE ! En plusieurs années d’existence, les FAC ou UFR de Droit et d’Économie sont très en retard dans la montée en grades de leurs enseignants, conséquence, problèmes de mise en place de certains Masters.
    3. Je ne suis pas pour un Master de masse, mais il faut élargir l’assiette pour accompagner un grand nombre d’étudiants, les enseignants-chercheurs de demain.
    4. L’université a une spécificité avec des règles, chaque acteur doit jouer son rôle et contribuer à l’apaisement du climat social. On n’est ni dans le FAR-WEST, ni dans la jungle, même là il y a des règles !
    5. QUE DIEU BÉNISSE ET SAUVE NOS UNIVERSITÉS ET NOUS AVEC !!!!!

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 09:15
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Monsieur le MESS, bravo pour l’adoption de textes. Nous osons espérer que vos intentions sont nobles. Mettez-vous des dispositifs en place pour flageller, martyriser des collègues ? Le constat amer que je fais est le suivant : le seul corps qui manque de solidarité est le nôtre. Les enseignants du supérieurs ne sont pas du coup unis pour la défense de leurs intérêts et pour un combat collectif en vue de leur épanouissement. Bien dommage !

    Avant l’adoption des textes qui font instaurer l’ordre, sanctionnez M. le MESS les Présidents d’universités incapables. Le vote des présidents d’université était aussi impératif. Pourquoi vous n’en avez pas fait une préoccupation ? En attendant, mettez à la tête de nos universités des personnes charismatiques, vertueuses, humainement et professionnellement compétents. A l’université de Koudougou, l’incapacité à gérer est très fragrante. Cette université recule sérieusement depuis deux deux (2) ans. Les crises sont répétées et des personnes externes interviennent en permanence pour réconcilier les enseignants avec l’administration centrale. La dernière médiation qui a amorcé la crise récente est celle du Naba d’ISSOUKA. Le président de l’UK n’a plus d’autorité. Il creuseet agrandi chaque jour le fossé qui le sépare de ses collègues enseignants qu’il combat jour et nuit... Le climat à l’UK est d’hostilité et malsain... C’est la vérité et il faut agir pour le bien du pays.
    M. le MESS, opérez

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 13:07, par Djate
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    les textes, oui mais construire des amphi c’est encore mieux. les textes ne feront pas reculer le retard accusé par les etudiants des différentes universités du Burkina. le politique a toujours fait semblant de résoudre le probleme de l’UO pendant que la situation est entrain de pourrir. les infrastructures ne sont pas du tout adaptés aux effectifs ; l’université à besoins d’argent et non des textes.

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 15:04, par k
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Harmonisation des salaires des enseignants d’université dans l’espace UEMOA. Messieurs les enseignants faisons avec nos moyens de bord. sinon harmonisation pour harmonisation, il faudra harmoniser les salaires de tous les fonctionnaires de la fonction publique dans l’espace UEMOA, ainsi que pour le Fonds commun (malheureusement je n’en bénéficie pas). Alors si on harmonise pour le public, il faudra alors harmoniser pour le secteur privé : avocat, huissier, vacataire enseignant, etc. Ha, problème d’harmonisation

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 18:37, par FOUKA BOUBA René
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Monsieur le ministre,
    Permettez moi, de vous supplier de faire aussi un arrêt pour vous penchez également sur la résolution de la situation de crise actuelle à l’université de Ouaga2 concernant les FOAD, car il est important pour vous de préserver l’image de votre pays via celle de vos université à l’extérieur. Je peux vous assurer que delà est entrain de prendre un coup et vous êtes la seule personne qui peut sauvez le navire pour lui éviter d’aller au fond de l’océan.En tout cas je penses que vous allez me donner raison les jours qui viennent....

    Répondre à ce message

  • Le 5 septembre 2015 à 19:24, par toto
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Vivement que l’application de ces textes sorte l’UO de son retard, ce dont je doute fort. L’UO a un problème d’infrastructure tout le monde y compris le ministre le sait bien. Quand on a une université qui n’a eu aucun investissement majeur pendant plus de 25 ans, sans le système LMD et avec les profs, les plus consciencieux du monde, on aurait aboutit au même blocage. On parle d’enseignants indélicats, combien sont ils ? Et combien sont les enseignants qui passent des nuits blanches à essayer de faire avancer les choses ? Ces derniers sont les plus nombreux.
    L’erreur que le ministre commet, c’est de faire porter le chapeau aux enseignants. Tant qu’on continuera à refuser de voir la réalité en face, dans 10 ans l’université n’aura pas comblé son retard.
    J’espere que les enseignants se réveilleront et refuseront d’être les boucs émissaires d’une situation dont ils sont eux mêmes les vrais victimes.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2015 à 10:34
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Par libre penseur !
    Je salue cette initiative d’élaboration de textes pour mieux encadrer nos universités et leurs animateurs.
    Mais je tiens à relever que nos universités ne souffrent d’un manque de textes mais plutôt ont mal à leurs animateurs principaux.
    Il faudrait que nos enseignants fassent prévaloir la recherche scientifique aux propensions pour les postes de nominations dans l’administration publique ou au gouvernement.
    Avec leur faible effectif, s’ils continuent à se ruer sur ses avantages pécuniaires que procurent ces virées hors "science", les retards ne s’estomperont point, au contraire iront de mal en pis.
    Pour exemple, l’UFR-SJP (droit) de l’Université de Ouaga II a presque été purgée cette année par la transition, certains pour des portefeuilles ministériels, conseillers spéciaux, que sais-je encore. Ont-ils pensé aux étudiants, au retard dont on parle, j’en doute.
    On me dira qu’il faut vivre de quelque chose. Assurément, j’en conviens. Mais un enseignement du supérieur qui fait de la science sa raison de vivre, produira autant d’articles, autant d’ouvrages, autant de relèves pour la postérité, qu’il aura tant le matériel que ’’ces virées’’ procurent mais surtout gagnera en réputation pour ses contemporains que pour la postérité.
    Je sais de quoi je parle. J’ai eu l’occasion de rencontrer des Pr, amoureux de leur art, qui produisent autant de docteurs que d’ouvrages et d’articles dont la commercialisation ou les publications leur confèrent prospérité matérielle et une aura scientifique.
    Puisses le tout puissant étendre sa main pour inspirer nos enseignants pour un sursaut et un rayonnement de nos universités moribondes.
    Sans rancune, juste un cri de coeur.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2015 à 11:01, par Bruno Korgo
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Ne vous trompez pas de combat. Il s’agit d’un problème d’infrastructures et de nombre d’enseignants et non de la qualité du travail des enseignants. Déjà très peu sont les enseignants qui ne vont pas au delà de leurs obligations pédagogiques et qui se battent dans l’ombre comme des diables pour qu’on parle encore aujourd’hui d’université. Autrement si chaque enseignant devrait se contenter de remplir son contrat il ya bien longtemps que le système serait bloqué et chacun attendrais tranquillement chez lui. Savez vous combien de fois des enseignants et leurs étudiants font plusieurs fois le tour de l’université à la recherche d’une salle ou dun amphi libre ? J’ai moi même enseigné ds un amphi en construction par conscience et par pitié pour ces cadres du Burkina de demain. Un peu de reconnaissance pour ces braves enseignants qui sont aussi les courageuses victimes la situation présente.
    Harmoniser oui. Il s’agit dun corps dont les indicateurs de performance sont évalués non seulement en interne mais aussi au plan international au même titre que Nigeriens et Ivoirien. Par exemple chez nous c’est l’enseignant qui se débrouille pour son travail, se bat avec ses étudiants dans les secrétariats publics pour une simple impression ou photocopie et qui doit débourser de sa maigre poche de l’argent pour faire publier dans des journaux scientifique les résultats de ses recherches effectuées dans la misère pour le rayonnement de notre universite. C’est au prix de ces sacrifices que vous lisez et faites lire avec fierté que notre université occupe une bonne place dans le classement des universités. Celui qui dit faux qu’il aille s’inscrire pour faire un doctorat et qu’il nous rejoigne sur le terrain. Ayez pitié pour ceux qui construisent l’avenir de notre nation.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2015 à 11:48
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Je pense qu’il fallait diffuser les textes à l’ensemble des enseignants et de toutes les personnes concernés avant son adoption sinon en se précipitant ça risque d’être un texte de plus

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2015 à 12:25, par nils
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Arrêtez de distraire les gens avec la question de salaire des enseignants. Dans nos universités, même si on paie les enseignants à 1 000 000f cfa/mois, certains n’arrêteront pas de mettre les cours de nos universités publiques au second plan, dans la mesure où certains se font des millions chaque mois avec les consultations et les cours dans le privée ou à l’étranger. Il faut des textes qui encadrent et contraignent à remplir les obligations vis-à-vis de l’université. De même qu’un enseignant du secondaire à le devoir de remplir ses horaires dans son établissement d’affectation, l’enseignant recruté par l’université à le devoir de faire le nombre d’heures qui lui a été indiqué dans les programmations. Il ne s’agira plus de "feinter" les cours et venir donner des polycopes et faire 2 ou 3 séances de cours avec les étudiants.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2015 à 18:30, par Nuée
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    En plus du MESS qu’il faut saluer pour l’adoption des projets de textes qui vont assurer une certaine transparence dans la gestion des hommes et des biens dans nos universités, un grand bravo au Professeur OUARO Stanislas pour son action combien noble à la tête de l’UO2 : le retard accusé dans les années académiques est entrain d’être rattrapé, les enseignants ont pris conscience de leur carrière et sont motivés à mener des activités de recherches scientifiques, de nouveaux instituts sont crées pour améliorer et moderniser l’offre éducative dans la transparence (IFOAD, IUFIC)....vraiment Bravo, à l’un des plus jeune et efficace Professeur titulaire...

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2015 à 08:24
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Après l’organisation d’Etats généraux dont on attend les retombées comme on attendrait Godo, les autorités continuent :
    - de prendre des décisions sans en clarifier le contenu : « l’inscription de l’enseignement supérieur comme une priorité gouvernementale » (et non pas nationale ?) ;
    - de prendre des décisions en déphasage avec les tendances actuelles de gouvernance politique comme la « mise en place d’un Conseil présidentiel de l’enseignement supérieur » ;
    - de ressasser et de peaufiner des réponses à du détail, relativement au retard qui « ajoute du retard au retard », qu’est la responsabilité des communautés universitaires.
    Certes, les autorités doivent montrer qu’elles sont soucieuses des problèmes, de tous les problèmes, y compris des manquements d’enseignants et autres à leurs obligations professionnelles. Mais elles doivent se garder d’éluder l’essentiel ou profit de ces détails (détails par rapport au type actuel de retard et non dans l’absolu).
    Quel est l’essentiel ?
    Ce qui est sûr, il faut éviter de tout présenter comme causes ou solutions à la crise actuelle des retards. Le nœud à dénouer est la réalisation d’infrastructures sur la durée et sur une base régulière. Par exemple : construire 15 000 places par an pendant les 5 prochaines années. Ainsi, on sait qu’en 2021, on aura 75 000 places en plus, suffisantes (ou non) pour contenir le stock d’étudiants et dérouler l’ensemble des activités pédagogiques sur une et une seule année universitaire. C’est à la réalisation de quelque chose de ce genre qu’il faut travailler si on veut solder le retard massif parti de l’UO pour finalement s’installer dans toutes les UP.
    Les réalisations ponctuelles, qui méritent considération et respect, ne peuvent pas stopper, mais juste ralentir, le retard qui continue de s’autoalimenter par, entre autres :
    - la chute des taux de succès qui augmente le « stockage » des étudiants dans le circuit ;
    - l’augmentation de la sollicitation des enseignants déjà en poste par les universités publiques elles-mêmes ;
    - les retards dans la formation des potentiels nouveaux enseignants (soutenances de thèses) ;
    - les difficultés pratiques (manque de personnels) de constituer des pools de correcteurs dans certaines disciplines.
    La question des infrastructures est donc celle qui mérite, actuellement, d’être mise en rapport direct avec les retards vécus. Jusqu’à preuve de données concrètes, tout le reste est subsidiaire, non déterminant, et leur résolution, même à 100%, ne nous sortirait pas de l’ajout du retard au retard existant.
    Pourquoi cette auto culpabilisation ?
    Nous sommes à la veille de la rentrée universitaire et en instance de passage de témoin (Transition-Pouvoir élu) quant à la gestion politique du pays.
    Pourquoi nous, communautés universitaires, au lieu de nous remobiliser sans équivoque, de renforcer nos fierté et sentiment d’appartenance à nos institutions universitaires, nous nous jetons en pâture à l’opinion, en nous culpabilisant sur un problème qui, fondamentalement, n’est pas de notre fait ?
    Pourquoi nous nous présentons globalement à l’opinion comme des « indisciplinés » qui ne « rempliraient pas leurs obligations » ?
    Nous sommes les seuls de l’administration publique à accepter, par exemple :
    - de préfinancer nous-mêmes (frais de voyage et de séjour) les missions de services publics dès lors qu’il s’agit d’enseignements, pour ne pas retarder les universités qui les sollicitent ;
    - de subir des journées de travail de 12 h (7 h - 13 h et 14 h - 21 h), parfois pour le même enseignant, le même cours et avec les mêmes étudiants ; toujours dans l’esprit de ne pas ajouter du retard.
    Un petit coucou, ça ne fait de mal !
    Conclusion
    Les manquements de certains acteurs sont réels mais ne peuvent pas expliquer le niveau de retard actuel et sa dynamique d’autoreproduction.
    Les auteurs de ces manquements sont connus ou traçables, parfois dénoncés dans la presse . Des solutions internes sont imaginables et possibles pour peu que les responsables à divers niveaux aient du réel pouvoir (ce qui n’est pas toujours le cas) et veuillent bien assumer ce pouvoir.
    Je pense à un Conseil ou à un Observatoire des pairs, à défaut et à l’image des Conseils d’ordre chez les médecins ou de l’OBM chez les journalistes. Si en SDS, les « troupes » sont mieux tenues, c’est aussi parce qu’il y a un Ordre des médecins pour instruire, conseiller et sanctionner quand il le faut.

    Youssoufou OUEDRAOGO
    yissfu@gmail.com

    1 A propos du Conseil présidentiel de l’enseignement supérieur : si cette idée devient contagieuse comme on peut l’imaginer, on se retrouverait avec un super président à la Blaise Compaoré, ôtant tout pouvoir de décision stratégique aux ministères et au Conseil des ministres au profit d’obscures officines logées à Kossyam.
    2 Pour ensuite attendre plusieurs mois avant d’être payés, parfois par procuration.
    3 Voir aussi « Lettre pour Laye » du 1er février 2013 de L’Observateur Paalga.

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2015 à 10:34, par Tony
    En réponse à : Universités publiques : Des textes pour assurer leur bon fonctionnement

    Ne vous trompez pas de champs de combat,nos universités souffrent de manque d’infrastructures, d’enseignants et de personnels ATOS

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2017 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés