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Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

Accueil > Actualités > Politique • • samedi 25 juillet 2015 à 03h00min
Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

La « grave » crise survenue au sommet de l’Etat ces derniers temps a été porteuse d’enseignements à plus d’un titre. La volonté de certains acteurs politiques ou de la société civile d’imposer la pensée unique. Des organes de presse et des journalistes qui ne pensaient pas comme eux, ont été jetés en pâture et traités comme des ennemis de la transition. Entre l’enclume des Pro et Anti Zida, Pro et Anti RSP (Régiment de sécurité présidentielle), il y a l’opinion du journaliste. Dans tous les cas, il court le risque d’être jugé et condamné par les « enfants légitimes » de l’insurrection et les « gardiens de la transition ».

Ils sont tous pareils. Quels que soient leurs bords, ils sont à la fois amis de la presse, quand elle les adoube et ennemis féroces de celle-ci quand ils ont l’impression qu’elle ne va pas dans le même sens qu’eux. Dans ce cas, ceux qui, la main sur le cœur, ont toujours prôné la liberté de la presse, deviennent les pires contempteurs de celle-ci. La transition politique en cours a aussi le mérite de révéler des loups qui se sont longtemps fait passer pour des agneaux. Mais dans un Etat de droit, quelles que soient les divergences, il y a une règle de base. C’est la liberté d’opinion, c’est le débat démocratique.

Mais ceux qui, il n’y a pas longtemps se plaisaient à nous dire, « nos amis de la presse », doivent comprendre , un journaliste n’est pas un enfant de chœur et son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ». Vérité de Albert Londres depuis 1926, et tellement d’actualité.

Dans la crise qui opposait le premier ministre Yacouba Isaac Zida et ses frères d’armes du RSP, on a assisté à une crucifixion de certains organes de presse. Des responsables d’organisations de la société civile ont nommément cité des organes de presse qui selon eux, roulaient pour le camp d’en face, le diable. Ils seraient contre la transition en cours et œuvreraient pour les « contre-révolutionnaires », au retour de l’ancien système. Avec véhémence ils ont critiqué ceux qui voulaient voler « leur insurrection ». C’est aussi pour plus de liberté que les Burkinabè se sont insurgés. Vouloir entendre un seul son de cloche, c’est remettre à jour ce que l’on a longtemps combattu. Pour certains, au prix de leur vie.

Ils ont la critique facile, mais sont réticents quand leur champion est égratigné. Alors, tous les journalistes doivent se muer en chargés de communication de la transition, ou du moins de leur champion. Les hommes de media doivent être des répétiteurs dociles de ce que dit le pouvoir, de ce que dit leur « mentor », jouer la fonction d’arrangeur. Quand par « mégarde » un journaliste sort de la spirale du silence et pense autrement ou donne la parole à un acteur qui ne s’aligne pas derrière la pensée unique, c’est une levée de boucliers. La transition est fragile et pendant sa durée, les hommes de médias, à défaut de la soutenir, devraient ranger plumes, micros et caméras pour ne les ressortir qu’au soir du 11 Octobre.

La presse burkinabè a toujours été saluée pour son professionnalisme ici et ailleurs. Nul ne peut nier son rôle dans la maturation des idées ayant conduit aux changements dans notre pays. Elle a toujours été là. Pas pour soutenir un acteur au détriment d’un autre, mais parce que c’est son devoir, informer, critiquer et sensibiliser, en toute responsabilité. La transition politique en cours au Burkina ne va nullement redéfinir le rôle des média qui doivent continuer à donner la parole à tous les citoyens, sans discriminer. Mais comme le dirait un aîné dans la profession, l’équilibre de l’information, ne consiste pas à apporter un kilogramme de vérité et se démener pour en apporter un autre de mensonge.

Des menaces et des intimidations

Mieux, « nos amis » d’hier sont ceux qui veulent désormais nous chicoter. Un responsable d’une organisation de la société civile a carrément mis en garde des journalistes à Gaoua, à la faveur des assisses nationales de la jeunesse. La délégation de Dori s’estimant lésée par les conditions de transport, avait alors invité la presse à jeter un coup d’œil dans le véhicule en piteux état qui leur avait été affecté. Alors que les journalistes s’entretenaient avec le chef de la délégation, « un patriote du Faso », membre du comité d’organisation, après avoir exigé un traitement professionnel des faits, leur a lancé sur un ton plus que menaçant : « C’est nous qui allons vous chicoter dans ce pays ». Juste cela ? Toute critique à l’endroit d’une autorité au sommet de l’Etat est de nature à compromettre la bonne marche de la transition.

Mais tout cela a l’avantage d’instruire les hommes de média qui, pour la plupart jeunes, vivent un premier changement de régime. Ceux qui vous proclament héros sont les mêmes qui vous vouent aux gémonies quand leurs intérêts sont menacés. « (…) Dans tous les pays du monde lorsque vous exercez le journalisme de façon professionnelle, forcement vous avez affaire à des menaces de toutes natures qui vont de l’intimidation au rejet et à l’exclusion », nous enseignait en octobre dernier le Pr Serge Théophile Balima lors de la célébration de la journée nationale de la presse, célébrée sous le thème « La liberté de la presse dans un contexte d’effervescence politique : cas du Burkina Faso ».

La transition est un pan de l’histoire du Burkina. Les hommes et les femmes qui l’animent s’en iront bientôt après avoir accompli ce pourquoi ils ont été appelés. Mais le Burkina, notre pays demeurera et survivra. Il a survécu aux hommes forts, il survivra aux supermen et aux champions. Aucun journaliste professionnel n’a intérêt à semer les graines de la division.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 24 juillet 2015 à 23:42, par Eliane En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Tiga,merci de tirer la sonnette d’alarme ton inquiétude est fondée,newton barry est dans vit les mêmes menaces ,votre métier est très difficile courage tout de même car la vérité finit par rattraper le mensonge avançons ,du courage

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  • Le 25 juillet 2015 à 08:23, par Fille du pays En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Bien vu M Tiga ; dans le code même du journalisme, on dit que : lorsque l’information porte atteinte à la sécurité du pays, on doit communiquer stratégiquement pour préserver la paix au pays. Je conseille aux journalistes de faire de temps en temps un recyclage en se référant aux cours qu’ils ont reçu. Merci !

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  • Le 25 juillet 2015 à 08:27, par sidpawalimdé En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Certaines organisations de la société civile, surtout celles née dans la fièvre de l’insurrection sont des apprentis sorciers, par ardeurs en compliments pour mentor issu d’autre composante des trois actifs ( OSC, politique, forces de défense et de sécurité) de la transition qui en compte cinq ( en plus des trois actifs , il y a la composante société traditionnelle et religieuse, la communauté internationale), et le refus de la critiques et observation et leur méconnaissance des conventions internationales sur les droits et de la démocratie universelle, elles ont tissé les pièges dans lesquels sont les excités de la transition. Finalement l’autre piège auraient été les fautes de ces excités qui a failli profité au mauvais larron pour le "qui perd gagne ". ignorance, quand tu gagne nos OSC qui ont oublié que par le siège des médias sur le RSP, (i) certains acteurs de ce Régiment ont eu honte du passé de ce corps au point de ne vouloir entendre le rappel,(ii) on pu vulgarisé les arguments de bases d’une sécurité républicaine qui renvoi les militaires à leur fonction régalienne.
    Mrs des médias, vous êtes acteurs de la promotion d’un pan des droits reconnus par notre constitutions et vous avez le soutien indéfectible des OSC inscrites dans le secteurs de défense des droits humains.

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  • Le 25 juillet 2015 à 08:28, par zemosse En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Vous avez raison ,mais, il faut le dire : certains journalistes donnent eux même des fouets aux politiciens ,aux osc, aux syndicats, pour se faire fouetter.Des journalistes ont contribue à la cacophonie qui a régné ces derniers temps, en diffusant des fausses informations qui ont contribué à exacerber la prétendue "crise".C’est vrai aussi que la non communication des autorités y est pour cette situation qui a engendre les rumeurs des plus’fausses’aux plus’saugrenues.Bref, tout le monde est coupable et le Burkina avance grâce à ses braves fils.

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  • Le 25 juillet 2015 à 08:43, par Bintou En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Très bel écrit mon frère j’ai eu beaucoup de plaisir à te lire . journalistes yaa ko.

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  • Le 25 juillet 2015 à 08:50, par Siidnoma En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    ce que vous dites est vrai, mai ça concerne tout homme. Vous même les journalistes, vous n’aimez pas qu’on vous critiquent, c’est ça la vérité. Dire que quelqu’un roule pour l’ancien régime, c’est une opinion, c’est ça aussi la liberté de pensée et d’opinion. J’ai le droit de penser et de dire que lefaso.net roule pour Blaise Compaoré, mais je n’ai pas le droit de vous empêcher d’écrire. si vous critiquez, un politicien ne vous attendez pas à ce qu’il vous jette des fleurs.
    Dans cette crise RSP-ZIDA, les journaux qui ont écrit qu’il s’agissait d’un faux complot sans en apporter la preuve ne peuvent pas avoir l’assentiment des partisans de ZIDA. De meme ceux qui affirment que le complot était avéré sans apporter la preuve ne peuvent pas avoir la faveur des hommes de DIENDERE.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:08, par vérité no1 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    La puissance du journaliste se déploie à travers son devoir d’informer. Informer avant tout et ne pas céder aux pressions de toutes sortes. Est-il possible d’informer avec précision et rigueur sans céder aux sirènes de l’instantanéité et plus précisément de ses travers ? Les journalistes se livrent de plus en plus dans le raccourci, la rumeur, l’anathème, voire le mensonge avec des conséquences imprévisibles surtout avec une transition très fragile. La discussion sur la vérité dans le domaine journalistique semble se concentrer sur l’objectivité. Les journalistes sont appelés à être objectifs et doivent opter pour des informations vraisemblables. Le journaliste n’est pas un griot mais nous constatons que des journalistes vont jusqu’à menacer des politiciens et veulent jouer le rôle du pouvoir exécutif. On l’a vu avec un hebdomadaire de la place. Bref, tant que certains journalistes n’arrivent pas à faire la différence entre profession et intérêts personnels, les journalistes seront toujours menacés et c’est dommage. vérité no1 depuis Silver Spring.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:17, par eteincelle En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Très belle analyse mon frère. En fait c’est la nature de l’homme ainsi,que dire du burkinabè en particulier. Être tout temps encensé et rien que. Ne vous méprenez pas chers journalistes,ce n’est pas seulement vous qui vivez cette réalité. Regardez les fameux conseillers de ceci ou de cela. Généralement et les cadres de ce pays le savent,on n’écoute que celui qui va dans le même sens que le prince,celui qui le caresse dans le sens du poil. Blaise Compaoré avait des conseillers de toute évidence de bon profil,mais les a t-il écouté ? C’est toujours comme ça. C’est la nature de l’homme. Il n’aime pas être contrarié surtout quant il pense qu’il a la vérité avec lui. Quand Norbert ZONGO critiquait Sankara Thomas, les partisans de ce dernier voyait en lui un ’’écervelé’’.Norbert a même été emprisonné sous Sankara si je ne m’abuse. Mais il a suffit,qu’ils(les partisans) deviennent orphelins pour trouver en Norbert un défenseur de la vérité ,un combattant des causes justes ? Juste ce exemple pour vous dire combien votre métier est ’’ingrat’’je vous encourage à aller de l’avant,c’est la vie qui est ainsi faite.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:37, par Kani En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Merci. Ce sera toujours comme cela. D’ailleurs on est habitué.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:40, par Vigilance En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Très bien dit !. Félicitation Journaliste auteur de cet article. La vérité rougit les yeux mais ne les crève pas. Les journalistes doivent garder le même cap qui a permis sous le régime de Blaise Compaoré des bons classements pour la liberté de la presse. Qu’on l’accepte ou pas le régime déchu a toléré et laissé faire jusqu’à sa perte.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:54, par bili bilii En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Monsieurs de la presse au contraire ces vous qui n"aimez pas la contradiction.vous pensez detenir le monopol de la verite.

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  • Le 25 juillet 2015 à 09:59 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Salut Cheick, entièrement d’avis avec toi mon confrère ! Dieu est grand ! Courage aux journalistes dans leur ensemble. Comme l’a répété le MATDS sortant, "et pourtant elle tourne".

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  • Le 25 juillet 2015 à 10:09, par SIDBEWENDE En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Mon cher journaliste, ton français est correcte, le problème c’est que tu n a rien compris des reproches faite à la presse donc tu es parti sur du faux pensant aboutir à du vrai. On a demandé de soutenir la transition et non les dirigeants de la transition pris individuellement. On vous demande cela par ce que la transition est fragile. Tu vois si ta femme est enceinte de 6 mois et qu’elle fais quelques phases qui ne te plaisent totalement, tu ne va pas la traumatiser encore moins la frapper. Le bon sens voudrait que tu l’aide d’abord à supporter sa charge jusqu’à terme ensuite tu auras les critiques nécessaires à lui faire.Il faut donc élever le niveau de vos analyses mais c’est aussi question d’une hauteur de l’esprit. Imagine si tu es malade couché à l’hôpital et que ton ami ou frère te rejoint sur ton lit de malade pour réclamer une dette ou te faire des reproches, moralement ça ne tient pas ou bien ???

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  • Le 25 juillet 2015 à 10:12, par adama En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Une analyse objective qui traduit l’état d’esprit aujourd’hui. Ce que l’analyse ne dit pas et cela se comprend, c’est le niveau de maturité des "hommes et des femmes", surpris par l’histoire, qui caractérise les multiples écarts constatés dans la conduite des affaires. Comment comprendre que pour simplement 12 mois de services, le triangle zida-cnt-osc peine à se souvenir qu’ils auront un statut de citoyens ordinaires d’ici peu ? Ils ont malheureusement développé en très très très peu de temps une "paranoïa du pouvoir" qui les braque maladroitement contre toutes les formes de liberté qui ont, faut-il encore le rappeler, à permis d’asseoir le lit de la transition. Heureusement qu’il y a encore des burkinabè matures qui observent avec patience et mesure et capables de contenir des comportements digne du réflexe de Pavlov. Messieurs les journalistes, faites votre travail, un jour viendra où "certains" vous rejoindront et on verra.

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  • Le 25 juillet 2015 à 10:21, par egouembi En réponse à : Transition politique : journaliste n’est pas un enfant de chœur

    Messieurs et Mesdames les journalistes, ce n’est pas parceque vous n’êtes pas des enfants de coeurs que vous devriers brouillons et dire du n’importe quoi. sachez que vous avez une mission.
    1- donner la vrai information
    2- ne pas diffamer parce que tu es journaliste
    3- selon la periode ou la situation que le pays vie concillier les positions en étant honnête sans vendre ton âme
    4- quand tu dois critiquer tu dois être capable de faire des propositions alors que la plus part des journalistes ont que la bouche pour parler sans matière grise.

    Soyez des vrais mes chers

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  • Le 25 juillet 2015 à 10:23, par SIDBEWENDE En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Revenons encore sur la crise RSP ZIDA ; partons de l’hypothèse extrême que le RSP avait totalement raison et qu’il y avait un coup monté contre le RSP, penses tu qu’il fallait remettre la transition en cause pour cela et recommencer à zéro ??? Le bon sens voudrait encore qu’on termine la transition dans 3 mois et que les sanctions viennent après. C’est ce que beaucoup de journalistes et beaucoup de gens n’ont pas compris. Vous savez, la transition ce n’est pas KAFANDO ou ZIDA ou BARRY mais c’est nous tous qui sommes dans la transition c’est nous tous qui sommes concernés par la transition.

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  • Le 25 juillet 2015 à 10:37 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Mon frère, ton article est digne d’intérêt, mais il faut faire avec.Il faut du tout pour faire un monde.Ils n’étaient pas tous mauvais les partisans du pouvoir déchus, mais ils ont tous "bu" la tasse. Ce sera la même chose qui arrivera au CNT, si les membres dudit CNTse laissent déborder par leurs loopens.

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  • Le 25 juillet 2015 à 11:26 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    BON ARTICLE. MAIS NOMMER SIMPLEMENT LE PROTAGONISTES C EST A DIRE : ZIDA- KAM DU BALAI CITOYEN- HERVE OAUTARA- LOPEZ- TANKOUANO- ET LES AUTRES PETITS. ON SAIT TOUS QUE CA VA FINIR MAL CA. IL ONT MÊME RÉUSSIT A "CORROMPRE " L AMBASSADEUR AMÉRICAIN...

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  • Le 25 juillet 2015 à 11:27, par Panthora En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    j’ai adoré lire cet écrit. c’est bien dommage qu’on puisse penser que le journalisme consiste à "suivre", à se promener de colloque en colloque, à accompagner les grands. comme vous le dites, quand on fait leur éloges, vous n’entendrez rien,si vous sortez de ce cadre, c’est la guerre froide. quelqu’un disait “Le journalisme. Il nous révèle les petitesses des grands hommes, la grandeur des petites gens. Un manuel pratique de l’espèce humaine.”bon courage à vous. God bless

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  • Le 25 juillet 2015 à 11:59, par off En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Cela me rappelle les menaces et les critiques très acerbes de certains intervenants dans les émissions interactives à l’encontre de Newton Ahmed BARRY que certains sont allés jusqu’à dire qu’il roule tantôt pour le CDP, tantôt pour Diendéré et même pour le RSP. Il faut les comprendre car de nos jours et comme vous l’avez assez bien souligné, il n’est plus aisé d’avoir un raisonnement qui n’adoube pas la Transition et ses Responsables. Mais le véritable problème, c’est notre niveau intellectuel, notre capacité d’analyse et de discernement. Beaucoup de Burkinabè ne sont intéressés réellement à la politique qu’après les 30 et 31 octobre. Vous comprendrez que ces derniers soient très limités en terme même d’information et de culture politique. C’est le résultat du formatage psycho-social de Blaise et Cie depuis 27 ans pour régner à vie sur le Burkina. Quant à vous journalistes, je vous encourage à être professionnel car comme l’a dit Newton AB dans une interview, si c’est pour accompagner un régime fut-il populaire, il serait mieux que ce journaliste dépose son micro et/ou son calepin pour négocier un poste. Pour dire à tel point le vrai journalisme est incompatible avec certaines choses.

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  • Le 25 juillet 2015 à 12:30, par yohan En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Je suis tout à fait d’accord avec vous monsieur le journaliste ! comme vous dite l’une des choses les plus importantes c’est la liberté d’expression. Acceptez également que quand un citoyen sens que le journaliste à un traitement partiel et partisan d’un problème qui le concerne en premier lieu, qu’il puisse exprimer sa colère envers ce dernier. c’est ça aussi la liberté d’expression. je suis toutefois, je suis d’accord que les burkinabè doivent évoluer pour dépasser l’état animal qui consiste ’’ à dire si tu fais,je vais te faire". Mais je pense que nous avons tous le droit de nous exprimer et de dire ce qu’on pense.
    Merci !

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  • Le 25 juillet 2015 à 12:41, par from INSS En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Merci Cheick pour cette analyse. Tu as de l’’avenir !

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  • Le 25 juillet 2015 à 13:23, par AFGANO En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Mon ami par rapport à la récente crise ,il faut reconnaître que certains organes et certains journalistes n’ont pas fait preuve de discernement et encourageaient plutôt les déstabilisateurs dans leur attitude .Ce que vous avez écrit est peut-être compréhensible en temps normal .Mais lorsqu’un pays traverse une crise ,le journaliste doit au delà des individus défendre des principes justes avec détermination .Par exemple dans cette affaire. il était limpide comme l’eau de roche que tout départ de Zida avec dissolution de son gouvernement ne pouvait pas ne pas remettre en cause le calendrier de la transition .Et cela ne devait être acceptable sous aucun prétexte .Même si Zida avait commis par exemple une erreur ce n’est pas à trois mois de la fin de la transition que le RSP qui a instrumentaliser toute la hiérarchie militaire devait exiger le départ des militaires du gouvernement .Tout esprit lucide et de bon sens savait très bien qu’on était en présence d’un coup dEtat en exécution progressive par séance .Et que dites vous de la sortie l’OBM sur la manipulation de l’opinion par la rumeur par certains organes de presse ? Non mon cher, reconnaît qu’il y a aujourd’hui des journalistes qui vendent bien leurs services au plus offrant au mépris de toute déontologie du métier .Mais vous êtes toujours ainsi des qu’on vous critique un tant soit peu ,vous l’acceptez difficilement, tandis que vous ,vous pensez que vous avez le droit de descendre en flammes les autres professions sur leurs insuffisances réelles ou supposées .

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  • Le 25 juillet 2015 à 14:05 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Merci bcp bcp, Tiga Cheik. C’est maintenant que les gens vont comprendre parce qu’en réalité, il y a pire que ça. La bande à Hervé KAM et Safiétou LOPEZ a chacun des membres, un dossier lourd que des services et des personnes détiennent, le temps du dévoilement n’est pas loin. Après avoir essayé en vain pour la prolongation de la transition, c’est le cafouillage qu’ils ont prévue mais ils ont vu que les gens ne les suivent plus encore. En plus, les autorités coutumières et religieuses les auraient mis en garde. On se verra dans ce pays.

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  • Le 25 juillet 2015 à 15:24 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Bien parler.nous tous nous s’engager pr amener cette transition au bon port

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  • Le 25 juillet 2015 à 16:08, par Le Vigilent En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Monsieur Tiga Cheick Sawadogo, je suis d’accord avec vous quand vous dites, je cite : " Ils ont la critique facile, mais sont réticents quand leur champion est égratigné. Alors, tous les journalistes doivent se muer en chargés de communication de la transition, ou du moins de leur champion. Les hommes de media doivent être des répétiteurs dociles de ce que dit le pouvoir, de ce que dit leur « mentor », jouer la fonction d’arrangeur".
    Malheureusement, durant la grave crise qui a eu son denouement grace a la sagesse du president Kafando qui q requis la contribution des sages, certains medias ont ete de veritables "répétiteurs dociles de ce que disait, non pas le pouvoir, mais le groupe mafieux compose de Diendere, des autres caciques du RSP, du conglomerat CDP-Front republicain et autres aigris de l’ancienne majorite". La deuxieme declaration du president Kafondo et les decisions prises en connaissance de cause montrent a souhait que plusieurs medias ont sciemment ou inconsciemment servi de supports pour la campagne de desinformation et de manipulation de l’opinion publique organisee par ceux qui travaillaient a donner un coup de grace a la transition.
    Soufrez donc que l’on reproche puisse attirer l’attention des hommes de medias sur leur manque de professionnalisme dans le traitement de l’information. Liberte de la presse ne signifie pas irresponsabilite des hommes de medias.

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  • Le 25 juillet 2015 à 16:32, par kod En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    merci de nous signifier nos faibles capacités d’ analyses, sachez aussi que c’est la même jeunesse qui a refusé l’injustice sous le régime déchu qui refuse que ce soit kes kalachs qui dirigent le pays. ne soutenons pas des terroristes, restons dans la republique, et arretons de jeter la pierre sur les autres. Conficius disait "si tu cogne ta tête contre un tonneau et que ça sonne creux, ce n’est pas forcement le tonneau qui est vide". Oui à la liberté d’opinion avec un peu de décence.

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  • Le 25 juillet 2015 à 16:49 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Beau papier !!!

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  • Le 25 juillet 2015 à 18:10, par Figo En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Je suis tout à fait d’accord avec vous. Cependant, il faudra que vous travaillez à purger de vos rangs les brebis galeuses et les propagandistes qui se disent journalistes. Tout le monde sait que certains font des tirages déjà vendus parce que personne n’achète leurs journaux. Le fait d’être journaliste ne doit pas vous mettre à l’abri de la critique car certaines de vos dérives volontaires font plus de mal qu’une balle de revolver.

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  • Le 26 juillet 2015 à 07:01, par Le Citoyen En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Monsieur Tiga Cheik SAWADOGO, je vous adresse mes sincères félicitations pour cet article.
    Vous êtes un journaliste debout et qui ne dort pas. Pour ma part, sont visés dans ce requisitoire sans complaisance, en premier lieu, Monsieur Shérif SY, en deuxième lieu, Monsieur Guy-Hervé KAM et en troisième lieu, Monsieur Hervé OUATTARA et tous les Rassabliga et leurs racailles ventripèdes, payés pour faire ce que les Blé Goudé ont fait en RCI.
    Oui, nous avons tous voulu le départ de Blaise, mais nous ne voudrions pas non plus de ces imposteurs-là des temps modernes qui sont venus uniquement pour nous pomper l’airn et s’enrichir plus que les vautours du CDP en un an. Nous accepterons jamais le baillonnement de quiconque par n’importe quel aventurier ventriologue de la société civile.
    Monsieur SAWADOGO, continuez à veiller afin que la liberté de la presse et la libre pensée demeurent et persistent dans notre pays au grand dam de ces vautours aventuriers et amateurs politiciens des temps modernes. Nous vous soutenons ardemment. Le Citoyen.

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  • Le 26 juillet 2015 à 07:50, par filledufaso En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Félicitations M. Sawadogo pour cet écrit qui rappelle aux Burkinabé qui semblent l’avoir oublié que le rôle du journaliste n’est pas de plaire à x ou y mais de donner l’information juste et de faire des critiques pour que les choses s’améliorent. Il faut que chaque partie prenante de la vie sociale et politique du Burkina le comprenne et se le tienne bon pour dit. Nul n’a le droit d’interdire au journaliste de faire son travail comme il se doit.

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  • Le 26 juillet 2015 à 08:56, par Tapsoba R(de H,de retour) En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Et dire que certains champions ont bloqué leur page face à des "ennemis de la transition".Drole de democrate,on n est pas sorti de l auberge

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  • Le 26 juillet 2015 à 10:39 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    S’il y a de très bons journalistes qui font leur boulot il y a malheureusement trop de brebis galeuses dans la corporation. Aimer critiquer et refuser d’en être l’objet ne fera pas de vous de bons journalistes. Dans ce pays, il me semble que les journalistes veulent être au-dessus de tous. Même pour des problèmes personnels avec un journaliste on a l’impression qu’’il vous brandit son arme, pardon sa plume. Cette précieuse arme qu’est la plume finit par servir les intérêts égoïstes. Demandez a Amety Meria..... pour une petite incompréhension un organe s’est permis de remettre en cause sa carrière sur plus d’une page avec des mots pitoyables, un véritable autodafé. Et les entreprises commerciales sont bien placées pour le savoir. Un petit problème avec un journaliste ou la fin d’un contrat publicitaire avec un organe peut prendre des tournures de règlement de compte déguisés a travers des petits écrits critiques sur des défauts de produits ou des faiblesses dans la qualité de service. Et dire qu’avant la fin des contrats, ces mêmes défauts ne semblaient déranger personne. Et pendant ce temps, le concurrent avec qui on a toujours un contrat n’est jamais cité ni critiqué malgré ses défauts. Sacrés journalistes au Faso. Et tout ça sous le silence coupable du red chef et du dir de publication. Fort heureusement tous ne sont pas pareils et continuent de mériter notre admiration

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  • Le 26 juillet 2015 à 12:16, par Pagomdé En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Tiga Cheik, merci pour ce bel écrit. Dommage que les intéressés (Sy Chérif et Guy-Hervé Kam) s’entêteront comme Blaise s’est entêté dans la modification de l’article 37 au point de foncer tout droit dans le mur comme il l’avait conseillé à Tandja. Comme quoi, les donneurs de leçons sont ceux qui les appliquent le moins. Moi je me demande encore pourquoi Blaise s’est entêté dans la modification de l’article 37 ? Qui peut me donner les raisons si ce n’est le mystère du pouvoir absolu qui a rendu absolument fou, notre Président et ses "sbires" mal inspirés et mal conseillés. Finalement le CDP est revenu à la solution de désignation de notre beau, jeune et intelligent Mister Eddie KOMBOÏGO qui est, naturellement, en plus d’être vraiment une bonne personne. Bref, ce type-là a un coeur de chair à la place de son coeur et pas comme ceux qui ont une pierre rugueuse à la place de leur coeur malade de haine. Si cette belle décision de désigner Eddie KOMBOÏGO avait été prise avant, Blaise Compaoré serait aujourd’hui à Ziniaré et nous irions le voir pour boire du champagne et prendre ses conseils précieux. Vraiment le destin d’un homme est immuable surtout après tant de crimes politiques sous la magistrature du beau Blaise. Sinon, je ne comprends pas encore. Bonne chance à notre Eddie National qui va relever le défi de l’alternance et de la démocratie dans notre pays face aux "charognards" revanchards, amateuristes et apprentis sorciers de certaines OSC mal inspirées de la démocratie et qui se croient tout permis. Dieu sauvera le Burkina de ces rapaces impénitents. Nous sommes tapis dans l’ombre en vous observant comme Dieu vous voit à chaque instant. Pagomdé.

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  • Le 26 juillet 2015 à 16:57, par JOB En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    J’APPRECIE LES CRITIQUES CONSTRUCTIVES.MAIS CE QUI EST DU CAS DE NOS JOURNALISTES FRANCHEMENT,JE SUIS UN PEU DECU.IL Y A TROP D’AMATEURS.S’ILS (LES JOURNALISTES) NE NOUS LAISSENT PAS SUR NOTRE FAIM PARCE QU’A COURS D’INFORMATIONS,ALORS,ILS NOUS ENTRAINERONT DANS UNE GUERRE DE PERSONNE AVEC DES FLECHES LANCEES DE FACON CIBLEE SUR UN L’ENNEMI D’UN AMI.AUTANT LES OSC SONT MOTIVEES PAR LES FEUILLES POUR DEFENDRE DES POSITIONS,AUTANT CERTAINS JOURNALISTES AUSSI SONT INCITES PAR LES MEMES BILLETS POUR NUIRE.L’AFFAIRE ZIDA-RSP, CE SONT EUX QUI ONT DONNE L’INFORMATION A DEMI TEINTE,INDUISANT LA RUMEUR ET LA CONFUSION.BEAUCOUP SE PRENNENT POUR LES DETENTEURS DE LA VERITE ABSOLUE. ILS ONT PRATIQUEMENT DES COMPORTEMENTS SIMILAIRES AUX MAGISTRATS (SE FAIRE VOIR PARTOUT, OU ILS SONT).ON VOUS DEMANDE SIMPLEMENT D’INFORMER,DE DIRE LA "VERITE" OU A DEFAUT DE VOUS TAIRE.VOUS N’ETES PAS OBLIGES D’ECRIRE QUAND VOUS N’AVEZ RIEN A DIRE.NE PREFEREZ PAS AUX AUTRES CE QUE VOUS VOUS REFUSEZ A VOUS-MEMES !

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  • Le 27 juillet 2015 à 00:42, par Loi shériff En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Les oscs du Burkina, ouvrez bien les oreilles et écoutez :
    - le colporteur des caisses noires est tombé ;
    - l’ingénieur des faux complots est tombé ;
    - le consortium Zida-Denise A Barry-Safiatou Lopez-hervé Kam-H Ouattara-Rassablaga Nissablaga est démantelé ;
    - la loi Shériff est morte ;
    - la courroie de dévolution du Pouvoir au MPP est défenestré.

    Vive le Burkina Faso

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  • Le 27 juillet 2015 à 11:45, par SING En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Mr Loi sheriff si ce que tu avance peut te soulager bon vent à toi et surtout n’arrête pas. Mais sache que rien n’a changé. Aucun code n’est mort, personne n’est tombée et au contraire le MPP est plus que jamais sûr de sa chose car ce parti compte dur des millions de burkinabè et non sur la tête de X ou de Y. Vous savez, votre véritable problème est que vous êtes aveuglés par une pensée unique, il vous arrive très difficilement d’analyser les situation avec objectivité avant d’intervenir sur un terrain. Aucune stratégie. Pour ton information tout est fin prêt mon ami et ce depuis plusieurs mois déjà.Tout a été minutieusement réfléchi et préparé, vous-vous excitez pour rien.

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  • Le 27 juillet 2015 à 16:43, par Jeunedame seret En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Messieurs les journalistes, vous n’avez pas confiance en vous-mêmes ; C’est très mesquin ces détails. Ou tu cries ou que tu pleurs, tu ne changeras rien en cela. Ce sont les risques du métier. Il faut seulement vous y adapter et composer avec. OÙ EST LE PROBLÈME ? Est-ce que vous aimez votre fonction ? Quand péter est un métier, il ne faut jamais se plaindre des mouches et vrombissements.

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  • Le 27 juillet 2015 à 19:20 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    M. Tiga Sawadogo, vous semblez très énervé, plutôt balle à terre. Je vous cite encore : « l’équilibre de l’information ne consiste pas à apporter un kilogramme de vérité et se démener pour en apporter un autre de mensonge ». Vous semblez oublier que certains journalistes en font leur sacerdoce avec quelques fois des analyses saugrenues à vous couper le souffle. Il y a des journalistes responsables qui ont le sens du discernement et qui ne sont pas amnésiques, et qui ne voudront en aucun cas tuer la poule aux œufs d’or ; tâchons de le savoir et nous les félicitons pour cela, et j’espère que vous ne feignez pas de le savoir. A contrario, vous avez des prétendus journalistes dont l’amateurisme rime avec leur manque de sens de la responsabilité dans le traitement de l’information et cela nous les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs le constatons à longueur de journée sur les médias. Que dites vous de cela ? Les illustrations, j’en ai plein la poche et je peux vous fournir autant d’exemples que vous voudriez. En effet, les multiples bévues quotidiennes de ces prétendus journalistes m’ont amené à procéder à des enregistrements ou copies de leurs produits pour la postérité et c’est souvent dégueulasse mon cher Tiga Sawadogo de les entendre ; pure désinformation ou volonté d’intoxication et à quelle fin ? Je ne saurai le dire et je ne me plaindrai pas de leur mésaventure car tout laisse croire que le gomboïsme a pris le pas sur leur professionnalisme.
    Merci d’accepter mon point de vue à l’opposé qui ne vous encense pas.
    LPT

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  • Le 27 juillet 2015 à 20:35 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Je valide totalement les postes 7 de SIIDNOMA ; 14 et 24 de SIDBEWENDE, 27 de AFGANO, 28 de Kod, 30 de Figo, 39 de jeunedame seret et le post 34. j’en suis très fier et je prends du plaisir à les relire. Merci bien et je comprends que vous n’ingurgitez pas imprudemment tout ce que l’on vous sert comme décoction et que vous avez non seulement le sens du discernement mais également vous savez déjouer les pièges tendus aux non-initiés. Mes chers journalistes, professionnels ou pas, posez vous simplement la question suivante avant publication de votre article : à qui profite mon article ?

    M. Tga Sawadogo, que dites vous du post de l’internaute 31 Le Citoyen, j’aimerai avoir votre avis ou commentaire là-dessus.
    LPT

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  • Le 28 juillet 2015 à 03:47, par BOUDA En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    LES JOURNALISTES SONT SOUVENT DES VENDUS ET PENSENT AVOIR LE DROIT DE CRITIQUER, ATTAQUER MÊME DES CITOYENS TOUT EN RESTANT ALLERGIQUES A LA MOINDRE TENTATIVE DE VOIR UN PEU PLUS CLAIR DANS LEURS PRODUCTIONS.SURTOUT LORSQU’ILS NE SONT PAS, OU PLUS EN ODEUR DE SAINTETÉ AVEC VOUS ,ILS SONT PRÊTS A TOUS LES COMPROMISSIONS MÊME AVEC LE DIABLE POUR VOUS EXPOSER. CONFÈRE LES RÉCENTES SORTIES DE OMEGA FM CONTRE LE PM QUI FRISAIT DE LA SUBVERSION PURE ET SIMPLE. SACHONS SOUVENT RAISON GARDÉE ET SURTOUT QUAND LE CLIMAT NE S’T PRÊTE pas.

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  • Le 28 juillet 2015 à 08:41 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    Au nom de la liberté d’expression et d’opinion, je vous prie, monsieur le webmaster, de publier mes deux posts à l’adresse surtout de l’auteur de l’article M. Tiga Sawadogo, signé LPT et posté après 19H. Sinon que je ne comprends pas cette censure qui ne dit pas son nom. Autant le journaliste réclame des OSC l’acceptation de la critique, autant les journalistes doivent accepter la critique constructive venant de toute autre personne notamment des internautes de lefaso.net. Merci de me comprendre et de publier mes deux posts non offensantes, empreints de courtoisie et de respect de l’éthique ou de la déontologie journalistique.
    LPT

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  • Le 28 juillet 2015 à 19:13 En réponse à : Transition politique : Le journaliste et les « héritiers légitimes » de l’insurrection

    webmaster, merci d’avoir accepté publier mes posts même si cela s’est fait un peu tard. je ne sais pas si M. Tiga pourra en prendre connaissance car j’ai souhaité avoir son avis sur le post de l’internaute 31 Le Citoyen.
    LPT

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