Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

mardi 14 juillet 2015 à 23h25min

Le gouvernement, représenté par les ministres Frédéric Nikiéma de la Communication, François Lompo de l’Agriculture et Moussa Nébié de la Coopération régionale, était « Face à la presse » ce mardi 14 juillet 2015. A l’occasion, le ministre Nikiéma est revenu sur la l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO relatif au Code électoral, pour décliner les options envisageables dans le cadre de l’exécution de cette décision du juge communautaire.

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Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

Sur la base d’un projet de loi (initié donc par le gouvernement), le Conseil national de la Transition (CNT) a voté le 7 avril dernier, une loi modificative du Code électoral. C’est ainsi que le Code électoral burkinabé a été modifié. Et dans un article 135 nouveau relatif aux conditions d’éligibilité, ce Code électoral écarte des compétitions électorales, « toutes les personnes ayant soutenu un changement anticonstitutionnel qui porte atteinte au principe de l’alternance démocratique, notamment au principe de la limitation du nombre de mandat présidentiel ayant conduit à une insurrection ou à toute autre forme de soulèvement ».

Cette disposition a été dénoncée par des formations politiques et un certain nombre de citoyens burkinabé devant la Cour de justice de la CEDEAO. Cette forme de contestation, de l’avis du gouvernement burkinabé, est à saluer car les plaignants ont opté d’emprunter la voie légale.

« la Cour demande de préciser le libellé » de la disposition en cause

Dans son arrêt, précise le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, la Cour explique que « c’est le caractère ambigu des critères de l’exclusion et l’application expéditive et massive qui en est faite qu’elle juge contraire aux textes ». A ce sujet, confie Frédéric Nikiéma, « la Cour demande de préciser le libellé » de la disposition en cause.
Et si la Cour dit reconnaître à l’Etat burkinabé « le droit de restreindre l’accès au suffrage » de sorte que sa législation puisse instituer « des impossibilités d’accéder à des fonctions électives à l’encontre de certains citoyens ou de certaines organisations », elle indique aussi que de telles impossibilités ne doivent pas conduire à « interdire de candidature toute organisation ou personne ayant été proche du régime défait ». Des pareilles impossibilités qui sont en réalité constitutives de sanctions, si elles doivent être instaurées, elles ne peuvent toutefois, de l’avis de la Cour, concerner que les « dirigeants ». Mais le contenu précis de ce terme « dirigeants » n’ayant pas été décliné par la Cour, « de larges interprétations », peuvent émailler. C’est en tout cas, ce que présage le ministre de la Communication.
Du reste, le Burkina Faso a été condamné à « lever tous les obstacles à une participation aux élections », à commencer par celles prévues pour la sortie de Transition. C’est ce qu’a ordonné la Cour dans son arrêt du 13 juillet 2015.

Des mesures seront prises tout en restant dans la légalité

Cet arrêt, le gouvernement de la Transition dit en prendre acte, et promet de l’examiner avec la plus grande attention. Il entend donc s’y conformer. Mais la révision du Code électoral n’est pas nécessairement envisageable, compte tenu surtout de l’interdiction faite au niveau communautaire CEDEAO, de modifier la loi électorale moins de six mois avant les scrutins.
Néanmoins, annonce le ministre Porte-parole du gouvernement, un décret pourrait être pris à la fois pour circonscrire le libellé de l’article 135 du Code électoral, et pour clarifier la notion de « dirigeants » en rapport avec l’arrêt ainsi rendu.
L’autre éventualité d’option, pourrait consister à attendre que le Conseil constitutionnel tienne compte dudit arrêt dans la validation des candidatures aux prochaines élections. Il reviendra alors aux juges constitutionnels de définir des critères qui permettent d’identifier clairement les « dirigeants » et de décider en conséquence.
Ces éventuelles options déclinées, le ministre de la communication dit préconiser que l’on laisse le temps au gouvernement « d’analyser la décision pour identifier les mesures adéquates à prendre tout en restant dans le cadre de la légalité au niveau national et au niveau régional ».

« Tout se passe bien, les discussions avancent »

Ce « Face à la presse » du 14 juillet 2015, a également été l’occasion pour le ministre Porte-parole du gouvernement de faire le point des négociations entamées pour désamorcer la crise qui sévit entre le Premier ministre et le Régiment de sécurité présidentielle (RSP). A en croire Frédéric Nikiéma, « Tout se passe bien, les discussions avancent » au niveau du « Cadre de concertation de sages ». Ce Cadre, annonce le ministre Nikiéma, « remettra incessamment les conclusions de ses travaux au Chef de l’Etat qui prendra utilement les décisions qui conviennent ».
Déjà, précise M. Nikiéma, « le Gouvernement de la Transition exhorte vivement les protagonistes de la crise à accepter et appliquer les solutions des sages, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. »
Signalons qu’à l’occasion de ce « Face à la presse », le ministre François Lompo en charge de l’Agriculture a fait état de la campagne agricole en cours, et Moussa Nébié de la Coopération régionale a expliqué la dynamique de fonctionnement de la diplomatie burkinabè avec un accent sur le récent rapatriement de nos compatriotes du Gabon. Nous y reviendrons…

Fulbert Paré
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 14 juillet 2015 à 23:12, par oudou
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    La CEDEAO était oû quand Blaise a pris des députés en otage pour violer la constitution ? la CEDEAO était oû quand le sang de nos martyrs coulaient comme des brebis immolés par le régime COMPAORE ? la CEDEAO était oû durant ces 27 ans de misère du peuple Burkinabè. Je pense que il est sage pour le CDP et autres d’arrêter de se masturber. J’invite la haute cour de justice à faire son travail. non à la démission de ZIDA et non au changement du gouvernement. Personne ne vas nous amener à modifier ce gouvernement et nous disons hé hé hé à DIENDERE et autres officiers sanguinaires qui sont reconnus responsables dans les crimes de sang. hé hé à toi encore Dienderé et son RSP . Nous interpellons les syndicats, les OSC, les partis politiques, les jeunes à sortir massivement pour avertir le RSP et cette hiérarchie militaire. Nous pensons toujours à nos martyrs et nous allons nous battre pour ces gens.

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  • Le 14 juillet 2015 à 23:15
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    qu’est ce qu’on a à foutre de ce machin cedeao ? quel est l’apport de cette bidule dans la sous région ? c’est 0. juste une boite où on trouve des hommes cravatés jusqu’à la machoire et rien d’autres. cette cedeao est trop inutile.

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  • Le 14 juillet 2015 à 23:27, par le moderateur
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    laissez ce chiffon de CEDEAO aboyer, c’est le peuple qui a décidé que les assassins d’hier ne peuvent pas se présenter aujourd’hui aux présidentielles.

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  • Le 15 juillet 2015 à 00:16, par yako
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Donc le code est d,origine gouvernementale sous l,autorite des freres en Christ.

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  • Le 15 juillet 2015 à 01:15, par polpol
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    La compréhension de la cour communautaire n’ ai pas à la porté du citoyen ordinateur ; nous avons besoin de l’éclairage des juristes ; en notre sens, il ne contredit en rien l’esprit du code décrié ; qu’entend-on par dirigeants dans un pays ?l

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  • Le 15 juillet 2015 à 01:43, par Nabiiga
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    La loi électorale est la loi du peuple, d’emblée, elle est intouchable. Nous avons chassé Blaise, on va tout faire pour que ces acolytes tapis dans l’ombre ne troublent pas notre sommeil. Les candidats de Blaise sont ainsi exclus et il le seront pour toujours. Pour ce qui est de ce qu’on aime appeler les crises intestinales entre le PM et le milice de Blaise, là encore, il n’y a pas de crises. Avant que ça ne soit une situation difficile, Diendéré et sa bande doivent sortir de l’ombre pour nous dire :

    a-ce que le PM a fait a de grave. Nous sommes tout simplement fatigués d’entendre que le PM a fait des choses grave.

    b-les discusstions, toutes les discussions, les tractations après la chute de Blaise qui ont fait que militaire Zagré a été ainsi humilié devant le monde entier en étant forcé de ceder la gestion de toute une nation à un Lt Colonel, lui qui est Général. Lamda Burkinabè se demande si les choses ne sont pas à l’inverse dans nos forces armées. Quiconque sait qu’un Lt Colonel a toujours du chemin à faire avant d’être Général.

    c- Les consignes claires qui ont été données à Zida en ce qui concerne comment il allait gouverner. Qu’est-ce que ceux, en l’occurrence Diendéré, attendaient de Zida.

    d-Si ce que Zida a fait va à l’encontre de la déontologie militaire, là encore, qu’ils nous expliquent comment la propulsion d’un Lt Colonel au-dessus d’un Général, lui, conforme à la déontologie militaire.

    Si le RSP est incapable de nous parler directement, nous le peuple Burkinabè, nous demandons formellement la paix pour organiser les élections.

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  • Le 15 juillet 2015 à 01:46, par ZEBA
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    la loi dans son etat d’esprit a voulu tout juste exclure les dirigeants de l’ancien régime qu’elle ne passe pas par le dos de la cueillère pour dire la vérité

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  • Le 15 juillet 2015 à 02:34, par blacky
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    C’est sûr et certains l’État Burkinabé doit se conformer à la décision de la court de justice de la CEDEAO. Et comme ils l’ont mentionné, aucun dispositif électoral ne devrait écarter des individus des élections prochaines, en ayant pour motif leur appartenance à l’ex régime ou selon leurs points et vue et leurs convictions. Il ne doit donc pas avoir d’exclusion. Laissons le droit parler.

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  • Le 15 juillet 2015 à 04:48, par ka
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Une loi d’un pays reste une loi et doit être appliquée, ne nous laissons pas berné par les juges manipulés de la CEDEAO : Je demande comment les responsables de la CEDEAO et même de l’UA raisonnent par rapport a l’effort du peuple Burkinabé et les jeunes morts le 30 et 31 Octobre 2014 pour arrêter les crimes , la corruption a ciel ouvert et surtout les tripatouillages de l’article 37 par Blaise Compaoré et sa clique pour s’éterniser au pouvoir ? Et dès que les charognards tremblants de peur d’être mis aux arrêts pour leur passé lourd, ils courent a Abuja pour encore traumatiser un pauvre peuple déjà meurtri. Dès que la loi d’inclure les fautifs qui ont causé la mort de nos enfants est voté en accord avec le peuple meurtri, les criminels n’a pas attendu pour aller trouver leurs complices de juges a Abuja et annuler cette inclusion qui est légitime : C’est normal car celui qui tuait qui il veut ou il veut par le RSP, se trouve refugié dans le pays de ses beaux-parents avec toute la caisse du denier public Burkinabé pour les achats de conscience a prix d’or. La Cote d’Ivoire qui est le plus grand pourvoyeur du budget de la CEDEAO est aussi celle qui dicte les règles judiciaire de cet organisme mafieux dirigé par des dictateurs crapuleux. La CEDEAO et l’UA ont créer une Cour Africaine de Justice pour éviter qu’un chef d’état africain puisse être transféré a la Hayes : Pour ma part, je demande au peuple Burkinabé de se lever et quitter cet organisme mafieux qui est la CEDEAO, car la fierté vaut mieux que l’humiliation que nous inflige la Cote d’Ivoire et son célèbre beaux fils refugié criminel et sanguinaire qui est Blaise Compaoré.

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  • Le 15 juillet 2015 à 06:31, par Karissa
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Quel devenir pour nos mousquetaires aux têtes mises à prix
    Sans frémir par leur frères et complices d’hier en treillis ?
    Eux qui se flattaient d’être aux choses de la république
    Accepteront-ils si tôt et si jeunes de devenir reliques ?
    Ne faisons pas semblant d’ignorer une si pressante question
    Si en vérité nous entendons rendre service à la nation

    De nouveaux piroguiers alors aux talents inconnus
    Pour faire avancer la barque vers la rive voulue ?
    Pourquoi pas si la traversée est vue comme aventure
    Et qu’en l’espèce n’existe aucun contrat qui dure ?
    Les nouveaux coups de pagaies nous mèneront à bon port
    Ou dans des profondeurs abyssales à notre commun tort.

    Alors les sanglots de ceux qui nous ont admirés
    Et les ricanements de ceux qui nous ont enviés
    Nous réveilleront en un sursaut douloureux
    Et que personne n’affiche un visage malheureux !
    Le temps n’attend personne dans sa course parfois folle
    Surtout pas ceux pour qui il avait suspendu son vol.

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  • Le 15 juillet 2015 à 06:44, par vérité no1
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je ne connais rien en droit mais je sais que François ne pointera jamais son nez dans mon quartier Dassasgo pour battre campagne pour le CDP. Ça aussi c’est une vérité que la CEDEAO ne doit pas ignorer !!!!!!

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  • Le 15 juillet 2015 à 07:39, par soumpougdou
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    A BAS L’EXCLUSION ! A BAS LES PYROMANES. VIVE LE BURKINA DE PAIX ! DE COHÉSION .ALLONS AUX ÉLECTIONS POUR PERMETTRE AU VRAI PEUPLE DE S’EXPRIMER.

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  • Le 15 juillet 2015 à 07:58, par path
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    le burkina doit simplement éviter d’etre cité dans le lot des etats voyou apres tout cet effort fourni,en appliquant la décision de la cour de justice de la CEDEAO.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:05, par souleymane
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je pense que ces institutions sont faites pour toujours soutenir nos malheureux dirigeants. J’aurais du mal à croire que toutes ces personnes qui travaillent dans ces genres d’institutions n’y soient pas par le biais de ces mêmes dirigeants donc des gents qui y sont juste pour défendre leurs intérêts. La preuve ou était la CEDEAO quand le président s’acharnait pour la modification de l’article 37 ? quel était sa réaction après la mort de tout nos vaillants combattants ? rien. Toutes
    ces institutions sont des "médecins après la mort" qui viennent par la suite prétendre qu’ils étaient là pour trouver des soit disant solutions.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:18, par L’Afro-optimiste
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Si nous n’appliquons pas ce code électoral nous ne méritons pas d’être BURKINABÉ.
    Si nous n’appliquons pas ce code alors il faut changer le nom du pays.

    LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:21, par nebon
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Peut-on vivre épanoui dans un monde tout en s’excluant de ce monde ? Impossible. Nous croyons que notre cher pays se doit de ne point faire fi des avis et décisions de tout espace communautaire auquel nous appartenons. Nous croyons également que notre peuple , au sortir de l’insurrection, est désormais capable de choisir de, façon lucide, ses dirigeants.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:24, par ZAMPALEGRE
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    BLAISE COMPAORE, ALASSANE OUATTARA, DIENDIERE, KADRE DÉSIRE OUEDRAOGO l’histoire vous tiendra responsable pour tous ce que ce pays deviendra.N’oubliez pas vous avez des enfants et vous aurez des petits fils et des arrières petits fils.Après vous la vie continuera pensez-y.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:27, par Lion
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    D’ailleurs qu’ils les laissent participer de toutes façons personne ne va voter CDP ! Ceux qui faisaient les magouilles électorales pour le CDP sont devenu MMP. Donc, on sait qu’ils sont les tocards de la course !

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:36, par Pinda
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Oui pour la communauté, mais nous devons nous méfier des voisins qui laissent bruler votre case avant de dire ce qu’il ne fallait pas faire. La cour de justice doit prendre en compte le sacrifice consenti par le peuple burkinabè pour éviter cette forfaiture de Blaise et son CDP. La loi Burkinabè, c’est d’abord pour le peuple Burkinabè, les belles analyses d’illustres jugent, faites à postériori ne prennent pas toujours en compte cet aspect là, si fait que nous pouvons parfois aller même jusqu’à les ignorer. Pour moi, cette fois-ci, c’est raté. Leurs analyses, c’est juste bon dans leurs poches.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:42, par Afrique Emergence
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je vous interpelle sur le point 30 de l’arrêt de la Cour. Lisez :30. A cet égard, l’argument de l’illégalité des changements anti constitutionnels de gouvernement, que l’on pourrait, sur la base du nouveau code électoral opposer aux requérants, ne tient pas. Sans entrer dans une discussion sur la qualification même des conditions dans lesquelles le précédent régime a voulu modifier la Constitution, la Cour rappelle simplement que la sanction du changement anticonstitutionnel de gouvernement vise des régimes, des Etats, éventuellement leurs dirigeants, mais ne saurait concerner les droits des citoyens ordinaires. Ni l’esprit des sanctions des changements anti constitutionnels de gouvernement, ni l’évolution générale du droit international tendant à faire des « droits de l’homme » un sanctuaire soustrait aux logiques des Etats et des régimes, n’autorise une application brutale et indiscriminée des mesures coercitives que l’on pourrait à cet égard concevoir."
    IL ressort que l’exclusion existe dans les textes de la CEDEAO.
    Qu’elle concerne des régimes, des États, éventuellement leurs dirigeants
    Ce que la CEDEAO ne veut pas c’est l’exclusion des citoyens ordinaires ;
    Sous cet angle le code électoral burkinabé pose problème parce qu’il exclut tous les militants qui ont soutenus le changement anticonstitutionnel et c’est ce qui est contraire au droit international,
    Mais ce que la cour a oublié de voir reste le fait qu’elle a été saisie par des dirigeants et non des citoyens ordinaires ;
    A cela il faut ajouter que l’esprit du code électoral Burkinabé n’est pas d’exclure des citoyens ordinaires mais des dirigeants et c’est d’ailleurs eux les requérants ;
    Au delà de tout, il faut saluer cette décision qui est bonne dans l’ensemble ;
    L’action des requérants permet au conseil constitutionnel de se souvenir que le traité de la CEDEAO permet exclure les dirigeants ;
    Qu’il peut légalement exclure les requérants des élections à venir parce qu’ils sont des dirigeants, certains pour avoir été dans l’exécutif et d’autres pour avoir été au parlement ou à la tête de partis politiques.
    J’appelle le gouvernement à dresser la liste des dirigeants pour faciliter la tâche du conseil constitutionnel.
    Je suis surpris de voir les requérants crier victoire au regard de ce qui précède.
    Je trouve que c’est de la mauvaise foi si non comment peut-on se réjouir face à une telle décision.
    J’appelle au calme de tous et à saluer cette décision de la Cour qui nous rappelle les personnes susceptibles d’être frappées par l’exclusion et on n’en demandait pas mieux.
    Sans cette décision, on pourrait agir dans l’illégalité qui peut nous coûter cher.
    Maintenant que l’exclusion commence ! uniquement les dirigeants et non les citoyens ordinaires ! et nous seront conforme au traité international et à la volonté du peuple.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:50, par Sage
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Pour éviter des interprétations dans tous les sens, que le Gouvernement demande simplement à la Cour de la CEDEAO qui a pris l’arrêt, de donner un contenu au "Dirigeant" pour permettre une bonne application.

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  • Le 15 juillet 2015 à 08:51, par Le Loup
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Bonjour ! la cour de justice de la Cédeao a invalidé le nouveau code électoral burkinabé au motif d’une violation des droits de l’homme et l’État burkinabé a été condamné. De là vouloir décréter un loi pour exclure davantage n’a pas de sens. En plus l’actuel gouvernement est en difficulté car l’armée aussi demande que le nouveau loi le concernant soit retiré. Ne soyez pas si idiot, vous avez reprocher le régime déchu de n’avoir pas écouter la volonté du peuple. A votre tour ne répétez pas les mêmes erreurs.

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:00, par PATRIOT
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je dis "allons seulement" il ne reste que 03 mois et pour la MEMOIRE DE NOS MARTYRS point de changement et elections le 11 octobre 2015. N’en deplaise a ceux qui pensent qu’ils sont nés pour nous diriger à vie...
    Tout le monde sait ou devrait savoir que la CEDEAO est toujours en retard et que c’est quand ils ont leurs "sous" en poche qu’ils constituent des delegations et pensent detenir les lois et surtotu que ceux qui y sont sont des "produits des politiciens. suivez mon regard. ALORS allons allons seulement cest dans 03 mois.
    LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAICRONS !!!

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:09, par PATRIOT
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je dis "allons seulement" il ne reste que 03 mois et pour la MEMOIRE DE NOS MARTYRS point de changement et elections le 11 octobre 2015. N’en deplaise a ceux qui pensent qu’ils sont nés pour nous diriger à vie...
    Tout le monde sait ou devrait savoir que la CEDEAO est toujours en retard et que c’est quand ils ont leurs "sous" en poche qu’ils constituent des delegations et pensent detenir les lois et surtotu que ceux qui y sont sont des "produits des politiciens. suivez mon regard. ALORS allons allons seulement cest dans 03 mois.
    LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAICRONS !!!

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:17, par guingraogo
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Tout est question d’interprétation. On peut, en intégrant certaines des hypothèses de cette décision dans un décret d’application, aboutir à ce qu’on avait initialement voulu à travers le code électoral, c’est-à-dire l’exclusion de tous ceux qui ont milité ouvertement pour la modification de l’article 37 de la constitution. A travers le point de presse du gouvernement, on constate que rien n’est compromis, des portes sont largement ouvertes à travers lesquelles il ne faut pas hésiter à s’engouffrer. La décision de la cour de la CEDEAO ne nous condamne pas irrémédiablement.
    Par conséquent et pour parer à toute éventualité, il est préférable que le gouvernement prenne un décret d’application de la loi portant code électoral dans ce sens. Dans ces conditions la cour constitutionnelle ne pourra pas s’écarter de termes de ce décret. Et ainsi, l’honneur reste sauf.

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:35, par carychessman
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Il s agit d un jugement où toutes les parties prenantes etaient appelées à faire valoir leurs pretentions.Comme d habitude, nous refusons de voir nos erreurs.N avons nous pas des juristes au pays mais mus par notre soif de vengeance , nous n avons pas été capables de critiquer en toute impartialité cette disposition querelllee , de donner ses insuffisances en son temps. Quand on est expert en une matière, on sert à quoi ? Sinon qu à accompagner les decideurs autrement on ne sert à rien

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:42, par MAIGA Soufiyane
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    à bas toutes celles et tous ceux qui veule nuire à la quiétude du peuple Burkinabé. donc à bas la CEDEAO.

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:49, par carychessman
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Il s agit d un jugement où toutes les parties prenantes étaient appelées à faire valoir leurs prétentions.Comme d habitude, nous refusons de voir nos erreurs.N avons nous pas des juristes au pays mais mus par notre soif de vengeance , nous n avons pas été capables de critiquer en toute impartialité cette disposition querelllée , de donner ses insuffisances en son temps. Quand on est expert en une matière, on sert à quoi ? Sinon qu à accompagner les décideurs autrement on ne sert à rien.Il n’est pas évident que la Cour s’accorde à qualifier l’acte posé par l’ancien régime de changement anticonstitutionnel et elle conclue que même s’il s’agit de cela ...............................................................................

    Lisez à ce propos une partie de l’arrêt :30
    Sans entrer dans une discussion sur la qualification même des conditions dans lesquelles le précédent régime a voulu modifier la Constitution, la Cour rappelle simplement que la sanction du changement anticonstitutionnel de gouvernement vise des régimes, des Etats, éventuellement leurs dirigeants, mais ne saurait concerner les droits des citoyens ordinaires.

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  • Le 15 juillet 2015 à 09:51, par osarou
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je profite encore de cette opportunité que nous offre fasonet pour encourager le gouvernement de transition,c’est un gouvernement sincère et travailleur. loin de moi la tentative de caricaturer la ferveur avec laquelle la cour de justice de la CEDEAO a abusé et perverti le droit sur toute la ligne. La cour n’a pas pris en compte les motivations du peuple ;elle a essayé d’aider ses soi-disant amis. on pourrait meme y voir une fièvre juridique qui dessert le droit en cherchant à s’immiscer dans les relations du non-droit celles de l’amitié. La cour n’a pas pris en compte le contexte dans lequel la transition a élaboré le code. En fait le code à essayer d’esquisser les contours d’un nouveau paradigme afin de mettre fin à un ancien système que le peuple a désavoué dans sa totalité.La perversion du droit empeche de mettre certaines limites à l’ancien régime désavoué et le droit loin d’etre neutre peut etre mis au service de l’etat. Question : quelqu’un qui triche dans un jeu illicite,est-ce qu’il ne rétablit pas une sorte de justice ?

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:02, par MAIGA Soufiyane
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je comprend ce agissement de la CEDEAO. vous allez voir que ceux qui compose la CEDEAO sont des individus de même nature que le président blaise compaoré. en fait ce sont les mêmes individus qui sont à la tête de la CEDEAO depuis sa création et qu’ils ne veulent pas un jour se faire remplacer. ce terme (changement),il ne veulent l’entendre dans leurs oreilles. ils savent que le change commence par les pays et en suite les grande institutions.donc au tant le contrer dès maintenant. Mais ils oublient une chose : le changement est naturel.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:03, par ouedraogo aly
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    ce qui est malheureux c’est qu’il y a des gens au burkina qui au lieux de refflechir positivement pense comme des ploucs regarde autour de vous combien de pays sont en paix a part le ghana le mali la ci sont pas bien lotie au lieux de penser a ça des gens qui profite actuelement sous la transition ne veulent pas que le pays avancent sinon si vous etes sur que le 30octobre 2014c’est le peuple qui a fais partier compaore pourquoi ne pas laisser ce meme peuple decide le 11octobre 2015

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 10:04, par anderson
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    La Haute cours de justice doit rentrer rapidement en jeu avec les différents dossiers qui vont exclure des ministres et personnalité politiques véreux de l’ancien gouvernement et des maires ayant volée leurs citoyens.
    Faire vite car le temps passe. Vive la Haute cours de Justice.
    Laissez cette CEDEAO aller en brousse. Elle se rendra compte mais trop tard. Car une second révolution est possible à l’image de l’Egypte de Morsi.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:09, par ANY ADN
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    La CEDEAO était où pendant 27 ans de privation " du droit et liberté du peuple burkinabè". je pense que dans l’intérêt de tous, pour réussir la transition et l’après transition vivement il faut se conformer au traité international et surtout à la volonté du peuple. c’est qui même la CEDEAO ? qu’elle épargne le peuple burkinabè de son gros français et faire des propositions concrètes pour réussir la transition.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:11, par TOUBABOUCHE
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    INCLUSION PIANNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:12, par MAIGA Soufiyane
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    s’il vous plait, ne retenez aucun message, aucune phrase, aucun mot venant des internautes. diffusez tout. c’est le peuple qui vous parle comme ça. ce sont parole venant des cœurs, qui veulent s’exprimer. c’est parce que nous savons pas par ou passer pour ce faire entendre. vous êtes la seule voie des Burkinabés pour se faire entendre. SVP diffuser tout.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:18, par Yiri Moaga
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    in dubio pro reo : littéralement « dans le doute, faveur à l’accusé ».
    Le juge n’est pas la pour deviner dans quel esprit vous avez redigé votre article 135 évidemment que cela conduit a « de larges interprétations » !
    Et curieusement bien avant la décision de la Cour de justice de la CEDEAO nous nous amusions déja a dire que cet article était un fourre-tout pouvant meme conduire a l’invalidation de la candidature de ceux meme dont on a dit qu’ils n’etaient pas concernés si le jude était téméraire !

    Conclusion : Il faut laisser tous les candidatures passer !
    C’est une lecon pour l’avenir de bien penser ce que nous redigons !

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 10:25, par BEN
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Bonjour. Je pense qu’il serait sage de tenir une rencontre avec tous ceux qui connaissent les tenant et les aboutissement des verdicts des cours sur le plan international. Soyons sage et professionnels et évitons d’interviewer des citoyens qui ne connaissent rien en droit national et international et les conséquences de la non application de ces verdicts.
    Le fait qu’un pays à travers ses médias ( satellites) écoutés dans le monde entier fait passer les postions tranchées de certaines de ses autorités qui prônent la non application de la décision de la CEDEAO, risque de mettre à genou notre économie très fragile. Déjà , depuis deux années , avec ce qui se passe, beaucoup d’investisseurs ont mis en veilleuse leur projet sur le. Burkina Faso. D’autre déjà installés fonctionne et au minima. Donc soyons professionnels à tous les niveaux .
    La Cour Constitutionnelle devra , avec sagesse et professionnalisme tirer le Burkina Faso des gros problèmes qui se pointent à l’horizon.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:41, par sidpawalimdé
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    L’action des requérants permet au conseil constitutionnel de se souvenir que le traité de la CEDEAO permet exclure les dirigeants ; nous avions déjà cette questions :
    Mais quels sont ceux qui doivent être visés par l’inéligibilité ? comme esquisse de réponse nous avons pensé :
    • A ces saprophytes « présicidaires » qui ont creusé des galeries sous les régimes démocratiques sous le vocable de spécialistes de programmation des politiques mais toujours irresponsables en cas d’échec. Ils sont dépositaires des politiques mais politiquement non engagés. Le Président Thomas SANKARA a payé par sa vie de leur forfaiture et le Président Blaise est en fuite.
    • Au chef de terre de la « Blaisomanie » qui s’est rendu imputable et coupable des impacts négatifs découlant de la guerre entre l’esprit (la volonté populaire) et la lettre (la mauvaise expression de cette volonté) . La « blaisomanie est un ensemble cultuel pour la survie de la « compaorose » ou système de Blaise ;
    • aux membres du gouvernement qui ont avalisé le projet de loi de révision en l’adoptant en conseil de ministres ;
    • aux membres des bureaux exécutifs du Front Républicain coupables d’abus de la discipline des partis ;
    • aux membres du bureau du groupe parlementaire CDP ;
    • aux membres des bureaux des partis politiquent non membres du Front Républicain et les associations ou toute personne individuelle de soutien personnel de Blaise COMPAORE et incitation au parjure .
    • aux membres du bureau du groupe parlementaire ADF-RDA ;

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:44
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    A bas la réaction de l’organisation sous-régionale sortant d’un coma profond !

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:49, par Tie
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Merci à l’internaute 20 et je suis d’accord avec toi. le gouvernement burkinabé doit demander à la cour de la CEDEAO de nous donner le contenu du mot "dirigeant" et au vu ce cela, il dressera une liste. A mon avis : tous les ministres, les deputés, les maires du CDP, ADF-RDA etc............, c’est compliqué dès ? Et pour répondre à l’internaute 22, le Faso est dans une situation exceptionnelle. Donc il faut des mésures exceptionnelles pour sortir notre chère Faso des griffes de ses bourreaux. Tous ceux qui demandent la demission du PM et le depart des autres militaires du gouvernement sont contre notre Faso. Quand on dit que la hiérarchie militaire, le demande aussi, est -ce qu’il existe une autre hiérarchie militaire en dehors du ministre de la défense ? Qui est ce ministre ? Je ne pense pas que le PM ait pris cette décision ? le 31 octobre ce n’est pas l’actuel chef d’état major des armées qui a dit devant tout le monde à la télé que l’armée est d’accord pour le choix de ZIDA ? Mais qu"a t-il fait pour qu’aujourd’hui et à trois mois des élections on demande sa démission ? Où est la valeur de la parole donnée pour amener notre Faso aux élections pour qu’on quitte cette situation de transition ? On veut un président qui sortira des urnes du 11 octobre 2015, une nouvelle constitution pour de nouvelles bases de gestion des institutions republicaines et de notre maigre économie pour le bien être de tous les burkinabé. Quant à la CEDEAO, c’est vraiment perspicace de sa part à trouver une solution aussi rapide au code électoral du burkina, alors que BOKO HARAM est à la porte d’Abuja, le cas du burundi (des gens meurent) sont là et ne trouvent pas de solutions. Or notre code veut que ceux qui ont voulu modifier l’article 37 de notre constitution s’abstiennent seulement pour cinq ans et là, la CEDEAO vite fait est là pour dire non et condamne notre chère Faso qui souffre enormement de la perte de ses enfants lors de l’insurrection. Vraiment je ne comprends rien. Nous cotisons pour son fonctionnement afin qu’elle aide les états membres mais non c’est prendre des décisions, pour qu’ensuite elle traite notre Faso de pays voyou pourtant c’est elle qui le pousse dans ce chemin. Il faut qu’elle permette la paix régionale et nationale à tout le monde de cet espace.

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  • Le 15 juillet 2015 à 10:56
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Le CDP et ses acolytes ne doivent pas se réjouir, car la cour de justice de la CEDEAO n’est leur ont pas donné raison, pour qui comprend français. En substance la cours dit qu’on peut exclure les dirigeants, les régimes donc : le régime de blaise Compaoré et tous les dirigeants ayant soutenus la révision anticonstitutionnelle, donc tous les dirigeants des partis politiques, les président d’institution et autres ayant soutenus la révision.
    alors tous les requérants ( partie politique et personnes physiques) sont dans le lot.

    DONC LA VICTOIRE EST AU PEUPLE
    Malgré la compaorose, la ouattarose, les kadréose et autres volets locaux des "ose"

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 11:01, par Danton
    En réponse à : Laissez-les se présenter

    Des mauvais esprits en son temps s’étaient empressés de penser ou de dire que le MPP et l’UPC étaient derrière cette loi, alors que les premiers responsables de ces partis s’en démarquaient (Salif Diallo du MPP a même presque déploré son adoption ; d’ailleurs comment des partis qui n’ont qu’un représentant chacun au sein du CNT, auraient-ils pu faire voter une loi ?...).Moi j’aurais aimé que tous ceux qui se réclament encore de Blaise Compaoré soient purement bannis de la politique dans ce pays ;mais en légalistes, respectons la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO. Je crois qu’il faut battre proprement certaines personnes dans les urnes pour qu’elles arrêtent de nous jouer les martyrs. Moi je suis content d’une telle décision parce qu’enfin un politicien déguisé en gendarme comme Djibril Bassolé pourra prendre la vraie mesure de ce qu’il vaut réellement sur le terrain. Cette décision me convient personnellement ; elle devrait aussi convenir à l’ex-opposition politique . Le gouvernement devrait laisser le Conseil Constitutionnel jouer sa partition.Et puis entre nous, il y a des choses plus importantes dans ce pays qui méritent plus qu’on s’échauffe : la corruption des fonctionnaires (des douaniers sont miliardaires et cela parait normal, des fonctionnaires des impôts se font des centaines de millions sur le dos du brave peuple en toute impunité, des gestionnaires de fonds publics rivalisent de richesse avec les hommes d’affaires,de gros salariés dans certaines structures ne paient pas leurs impôts, des lieutenant-colonels sont riches en centaines de millions, etc,etc, pendant que le pauvre paysan continue de se nourir de sa misère en implorant le ciel pour qu’il ouvre ses écluses, que l’étudiant ne sait pas comment manger et quand commencera son année académique ni quand elle se terminera...). Ces questions-là sont incontournables et demanderont inévitablement une action de la part de ceux qui seront élus dans les mois é venir, qui qu’ils soient.Danton

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 11:09, par Moi Le Patriote Parfait
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Bravo Intervenant 20. Tu as lu le verdict comme moi. La CEDEAO ne pouvait pas mieux faire. Elle sait très bien que cette loi électorale ne peut pas être abrogée au stade actuel de l’évolution de la transition à moins de 6 mois avant les élections. Du reste, elle a donné des pistes d’aménagements pour restreindre la participation des « dirigeants » car reconnaissant à nos autorités et aux insurgés des 30 et 31 octobre, d’en faire bon usage mais sans exclure les masses populaires qui ont été entrainées dans cette aventure, de leurs droits d’éligibilité et de vote.Aussi, lune loi est toujours assortie d’un décret d’application qui circonscrit son champ d’application possible. Par conséquent le gouvernement doit impérativement élaborer son décret d’application circonscrivant l’étendue du concept aux « dirigeants » (dernier gouvernement 4e république, parlementaires dernière législature, responsables politiques front republicain) qui peuvent être frappés d’exclusion. Quant aux « citoyens ordinaires » nous savons d’office qu’ils sont épargnés. Le débat est clos.

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 11:13, par Pouknini
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Les gens du CDP et alliés commencent à jubiler. N’allez pas trop vite en besogne, les choses commencent à devenir claires. Merci à la CEDEAO d’avoir faciliter le travail du Conseil constitutionnel. On sait maintenant qui exclure.

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 11:17, par Moi Le Patriote Parfait
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Bravo Intervenant 20. Tu as lu le verdict comme moi. La CEDEAO ne pouvait pas mieux faire. Elle sait très bien que cette loi électorale ne peut pas être abrogée au stade actuel de l’évolution de la transition à moins de 6 mois avant les élections. Du reste, elle a donné des pistes d’aménagements pour restreindre la participation des « dirigeants » car reconnaissant à nos autorités et aux insurgés des 30 et 31 octobre, d’en faire bon usage mais sans exclure les masses populaires qui ont été entrainées dans cette aventure, de leurs droits d’éligibilité et de vote. Aussi, une loi est toujours assortie d’un décret d’application qui circonscrit son champ d’application possible. Par conséquent le gouvernement doit impérativement élaborer son décret d’application circonscrivant l’étendue du concept aux « dirigeants » (dernier gouvernement 4e république, parlementaires dernière législature, responsables politiques front republicain) qui peuvent être frappés d’exclusion. Quant aux « citoyens ordinaires » nous savons d’office qu’ils sont épargnés. Le débat est clos.

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 11:34, par cedeao
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    DONC BLAISE PEUT SE REPRESENTER ? HIHIHIHIHIH

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  • Le 15 juillet 2015 à 11:48, par Le Loup
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Pour l’instant, c’est l’État burkinabé sans Blaise Compaoré et sans ses partisans qui sont condamnés de violations des droits humains. En démocratie il existe 3 piliers qui sont le droit, la liberté et la justice. Quand les soi-disant autorités récupèrent la revendication d’un peuple, parce que les 30 et 31 octobre 2014 les gens de la majorité présidentielle ont aussi marchés pour la liberté et l’alternance démocratique. Soyez humble comme Blaise Compaoré qui pouvait résister avec sa garde présidentiel mais a accepté pour l’intérêt supérieur de la nation se retirer humblement malgré la honte et la douleur. Aujourd’hui, on parle de plus en plus l’agenda caché de quelques membres du gouvernement qui ont fait passé une loi pour devenir de généraux après la transition.

    Répondre à ce message

  • Le 15 juillet 2015 à 13:05, par Gorko de Garghin
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Les gars le débat est clos car la cour de justice de la CEDEAO nous laisse une porte largement ouverte pour exclure les régimes, les dirigeants (ministres et députés) de la compaorose. Nos martyrs peuvent se reposer en paix.
    Dans tous les cas le vaillant peuple est toujours là et ne laissera plus berner par les promesses fallacieuses de ces voleurs au col blanc tapis au CDP attendant les meilleurs moment de ressurgir.
    Plus rien ne sera comme avant !!!!
    Gorko de Garghin

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  • Le 15 juillet 2015 à 19:07, par LEBEAU
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Nous sommes tous surpris et échoeurés de ce verdict on ne peut plus honteux .Le peule burkinabè s’est asssumé pleinement et s’est fait justice lui même les 30 et 21 octobre sans cour de la CEDEAO qui allait allègrement cautionner la nième modification de l’article 37.
    Nous voulons plus d’hommes providentiels mais des hommes utiles
    VIVE LE PEUPLE SOUVERAIN DU BURKINA FASO !

    Répondre à ce message

  • Le 16 juillet 2015 à 07:58, par FASOPANGA
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Je suis contre le retour d’une minorité qui pille le peuple ! Mais si le peuple lui même décide de les accepter en leur donnant des voix en Octobre, qu’il en soit ainsi !! La meilleure facon de montrer au régime déchut qu’on en veut plus c de le battre proprement dans les urnes. God bless BF ! Vive le peuple !

    Répondre à ce message

  • Le 16 juillet 2015 à 09:29, par Bangreson
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    Au fond, la cour de la CEDEAO n’a rien changé. Le CDP n’a pas été exclu, donc les militants ne sont pas exclus. Les dirigeants qui ont conspiré à la révision de l’article 37 sont exactement les mêmes que la loi de la Transition cible :
    - l’ancien président et son premier ministre ;
    - les membres du gouvernement ;
    - les députés de l’ancienne majorité (qui ont explicitement soutenu l’odieux projet).
    - les dirigeants des organisations civilo-politiques (comme le FEDAP-BC).

    En somme, CEDEAO et CNT sont sur la même longueur d’onde. Les lettres divergent, mais l’esprit reste le même. Le CDP n’a pas à crier victoire.

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  • Le 16 juillet 2015 à 10:29, par N’DRI
    En réponse à : Exécution de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le Code électoral : Les options qui s’offrent au gouvernement

    C’est vrai le gouvernement a traité ce dossier avec la plus grande légèreté ou peut-être avec un agenda caché. Sinon comment comprendre nous venons de sortir d’une insurrection populaire jamais égalée dans l’histoire du BURKINA FASO/Cette insurrection est due à cause d’une mauvaise lecture ou d’une mauvaise interprétation de l’article 37.Le Chef de Etat a dit plus rien ne sera plus comme avant. Je ne peux pas comprendre qu’avec cette pléthore d’éminents juristes et de constitutionnalistes qui sont au gouvernement et au CNT,on n’a pas pu faire un amendement d’un projet aussi important qu’est le projet de loi électorale avant que celui-ci n’arrive sur la table des députés pour le vote. Je voie ici une démission totale des juristes et constitutionnalistes qui ont passé tout ce temps à animer des débats intellectuels inutiles. Maintenant que le temps est venu pour que chacun puisse mettre son intelligence au service de la Nation, c’est le fiasco juridique. C’est exactement ce qui se passe dans nos juridictions ou le peuple est le parent pauvre. Les juristes passent tout leur temps à interpréter les textes au lieu d’aller droit au but. Soyez concis et précis messieurs les juristes. Sinon vous ne nous rendez pas service. Et ce sont des querelles inutiles et stupides que vous créées. Ce verdict de la Cour de Justice de la CEDEAO est un véritable camouflet infligé à nos juristes et constitutionnalistes. Normalement tous les textes élaborés sous la transition ne doivent pas souffrir d’interprétation, ils doivent être clairs comme l’eau de roche.
    Nous voyons des constitutionnalistes qui sont dans le gouvernement et qui travail contre ce dernier. Si ce n’est pas au BURKINA ,je n’est jamais vu ca nulle part.
    L’exécution de la décision de la Cour dépend de nous les BURKINABE. Aucun peuple autre que le peuple BURKINABE ne viendra pleurer à notre place si nous nous machettons ici. Nos cris de cœur avant l’insurrection quelle organisation internationale a levé le doigt pour dire non à BLAISE ne fait pas. Personne. Nous sommes souverains et devons prendre nos responsabilités pour dire non à la CEDEAO. C’est le peuple qui a décidé de punir ceux-là qui ont fauté. Si la CEDEAO ne veut pas, le peuple peut décider d’aggraver la sanction de ces fauteurs. Interdiction de se présenter aux élections au BURKINA FASO pendant dix ans à défaut de dissoudre les partis fautifs. Nous faisons ce qui peut nous arranger et non ce qui peut plaire aux autres.

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