Partenariat Université de Ouaga II-Université Senghor d’Alexandrie : « Nous mettons tout en œuvre pour que la formation se passe bien », assure le Pr Stanislas Ouaro

mercredi 1er juillet 2015 à 02h32min

En partenariat avec l’université Senghor d’Alexandrie en Egypte, l’université Ouaga II a lancé un programme en master II. Les formations disponibles sont : management des projets, droit et politique de l’environnement, gestion de l’environnement et santé internationale. Après quatre ans d’expérimentation, comment le programme évolue-t-il ? Dans l’entretien qui suit, le président de l’université de Ouaga II en parle. Lisez !

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Partenariat Université de Ouaga II-Université Senghor d’Alexandrie : « Nous mettons tout en œuvre pour que la formation se passe bien », assure le Pr Stanislas Ouaro

Lefaso.net : Bonjour professeur, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Pr Stanislas Ouaro :Je suis le professeur Stanislas OUARO, président de l’université Ouaga II et professeur Titulaire de mathématiques.

En partenariat avec l’université Senghor d’Alexandrie, l’universitaire Ouaga II a lancé un programme de formation en master II, est-ce que vous pouvez revenir là-dessus ?

Nous entretenons depuis quatre ans un partenariat avec l’université Senghor d’Alexandrie en Egypte. Dans le cadre de ce programme,un premier partenariat a été initié et expérimenté qui était le programme management des projets. A l’issue de la première année d’expérimentation, nous avons pensé qu’il était bon d’aller de l’avant.Donc, nous avons entrepris une mission à Alexandrie pour échanger avec le recteur pour voir dans quelle mesure on pouvait renforcer le partenariat et c’est là qu’ils nous ont expliqué le but de l’université qui n’est pas d’être comme les universités qui existent en Afrique francophone mais d’être une université au service du développement des autres universités francophones, d’être un instrument de politique au service de l’agence universitaire de la francophonie et de l’organisation internationale de la francophonie pour contribuer au développement des universités francophones.
Dans ce cadre, il est bon qu’on puisse démultiplier le nombre de formations qui existent à Alexandrie dans les campus universitaires d’Afrique et d’ailleurs. Nous avons pensé que c’est une opportunité à saisir, de monter un campus Senghor du Burkina Faso dans lequel on allait délocaliser certains programmes de Senghor et même pourquoi pas la totalité, mais en fonction de nos capacités pour pouvoir offrir à nos étudiants et travailleurs qui n’ont pas la chance d’aller à Alexandrie parce qu’ils prennent au maximum 170 étudiants de diverses nationalités alors qu’ils reçoivent 4 000 à 5 000 demandes par an. Et selon le recteur, ils rejettent 3 000 demandes qui sont d’ailleurs de très bons dossiers. Ainsi, si on arrive à délocaliser ces formations dans d’autres universités, cela permettrait de récupérer ces personnes-là et c’est dans ce cadre que nous avons élargi la convention en accueillant d’autres programmes à savoir le programme en santé internationale, droit et politique de l’environnement et gestion de l’environnement.
La première année, on a débuté avec le management des projets. La deuxième année, on a introduit gestion de l’environnement et santé internationale et cette année avec droit et politique de l’environnement. On a un autre programme en vue mais qui n’est pas encore lancé parce qu’il n’est pas encore attractif.

Dans un partenariat chacun des acteurs apporte sa contribution, quelle est la part de l’université Ouaga II ?

Par exemple, droit et politique de l’environnement, ce n’est pas un programme qui existe à Senghor. C’est un programme que nous avons conçu, développé ensemble et associé des partenaires qui évoluent dans le domaine de l’environnement. C’est donc un partenariat gagnant-gagnant. Nous sommes partis sur la base d’une co- diplomation au lieu d’un programme délocalisé. Ce sont des programmes en partenariat et en principe, les étudiants devraient s’inscrire à Ouaga II et à Senghor pour bénéficier des diplômes des deux universités. La première année, ce n’était pas dans ce cadre mais on a révisé la convention pour que ça soit un programme en co- diplomation et actuellement le programme fonctionne de la façon suivante : Ouaga II et Senghor, dans les échanges, sélectionnent les intervenants, nous privilégions les nationaux s’ils ont le niveau pour intervenir dans le programme sinon nous travaillons avec Senghor pour inviter des missionnaires qui viennent de partout et la formation se passe totalement ici, de la même façon que celle qui est donnée à Senghor.
Les coûts de la formation sont évalués de commun accord avec Senghor de sorte que le programme puisse se prendre en charge et il y a un nombre minimum de candidats qu’il faut atteindre pour pouvoir lancer la formation et ce nombre est de 20 selon le modèle économique qui est mis en place avec Senghor. Le coût de formation qu’on peut penser assez élevé est conçu de façon à ce qu’avec 20 étudiants on puisse prendre en charge toutes les dépenses de la formation. La formation paie le billet d’avion des enseignants,leur déplacement, leur logement, les honoraires qui sont exactement la même chose que ceux qui sont payés à Alexandrie. C’est fait de telle sorte qu’on ait le sentiment d’être sur place. Cela a forcément un coût et c’est supporté par le candidat.

A combien s’élève le coût de la formation ?

Au départ, quand nous avons commencé avec le programme qui était un programme de Senghor que nous avons délocalisé, pour le management des projets, les frais de la formation s’élevaient à deux millions de francs et ces fonds sont entièrement versés à Alexandrie. C’est à eux que revient la charge de s’occuper des intervenants. Et à la fin du programme, ils doivent verser cinq millions et demi à l’université Ouaga II pour les charges annuelles de tout ce qui est aspect technique. Maintenant, si à l’issue de toutes les dépenses de Ouaga II et de Senghor il y a un bénéfice, il est partagé à 50% entre les deux universités. La première année nous avons reçu les 5 millions et demi, mais la deuxième année nous n’avons rien reçu et il y a eu de petits problèmes de compréhension entre nous et Senghor. L’université Ouaga II a donc supporté tous les aspects techniques et nous avons demandé à dénoncer la convention et à partir de ce fait, le recteur a demandé qu’on puisse se retrouver pour réviser la convention et partir sur de nouvelles bases. Et nous avons décidé sur la base de calcul de réduire les frais de la formation à 1700 000 en privilégiant davantage les intervenants locaux parce que vous économisez sur le billet d’avion, les perdiems pour la nourriture et vous ne payez que les honoraires.
Les efforts de faire en sorte qu’il y ait plus d’intervenants locaux va avoir un impact sur la réduction du budget de formation, donc une réduction des frais de la formation des étudiants. C’est donc pour cela que nous sommes passés de deux millions à 1700 000f CFA. Et pour les quatre programmes l’université n’a reçu aucun centime des étudiants, tous les fonds sont versés à Senghor qui doit par programme nous envoyer 8000 euros soit 5 millions et demi, mais comme je vous l’ai dit, nous n’avons rien reçu pour le moment et nous sommes en train de travailler pour que les choses rentrent dans l’ordre.

Vous l’avez tantôt évoqué, le coût est assez élevé, quels sont les efforts qui sont faits pour réduire le coût de la formation ?

Les conventions que nous avons avec Senghor sont faites de telle sorte que les frais de formations puissent suffire au financement de la formation. Tout le dispositif mis à la disposition des étudiants est entièrement supporté par l’université de Ouaga II. Si on arrive, dans une année académique, à faire en sorte que 95% des intervenants soient Burkinabè, cela va avoir un impact sur le coût. On a d’autres programmes au niveau de l’institut qui héberge ces programmes qui est l’institut universitaire des formations initiales et continues où les frais de formation sont de 500 000 ou 600 000f parce que ce sont des programmes en diplomation unique c’est-à-dire de Ouaga II comme la licence en sciences politiques, le master en politique de développement et gestion des industries extractives, le master en droit et protection de l’enfant qui sont entièrement des programmes de Ouaga II.
La convention est faite de sorte que la formation supporte tous les frais et normalement nous ne pouvons lancer la formation que si nous avons 20 à 30 apprenants mais si nous avons moins de 20 dans un programme et dans l’autre nous avons plus le jeu de la compensation nous permet de lancer. Vous allez donc trouver des programmes où il y a moins de 20 et d’autres où il y a plus et cette solidarité économique permet de faire fonctionner le programme. Notreobjectif à terme est d‘arriver à réduire les frais de formation et faire en sorte qu’un jour ses formations deviennent entièrement des programmes de Ouaga II, sinon actuellement les frais sont directement payés à l’université Senghor. Les fonds sont donc gérés par Senghor à travers une convention et un modèle économique et à la fin il doit nous verser une somme. Il nous doit 32 000 euros de l’année passée plus la somme des quatre programmes pour cette année. Pour le moment, nous n’avons rien reçu mais malgré tout, nous continuons de fonctionner, par contre les intervenants sont directement payés par Senghor. Nous comprenons que les frais sont coûteux et si dans l’évaluation on se rend compte qu’il est possible de le faire nous le feront parce qu’il faut qu’elle soit suffisamment accessible.

Quelles sont les conditions à remplir pour pouvoir s’inscrire à la formation ?

L’étudiant qui est intéressé doit avoir,soit une maitrise dans le système classique, soit avoir validé la première année du master en économie ou en droit ou en sociologie, etc. et pouvoir supporter les frais de formation qui sont indépendants de notre volonté pour pouvoir postuler à un programme donné.La campagne de sélection pour 2015-2016 est déjà lancée et s’est faite de concert avec l’université d’Alexandrie à travers l’internet. Et lorsqu’ils sont sélectionnés, Senghor leur donne des périodes de payement. A l’université d’Alexandrie, il y a deux types d’étudiants. Il y a ceux qui viennent à partir d’une bourse et ceux qui se prennent en charge totalement et ces derniers paient les frais de formation et en plus se prennent en charge. Il arrive souvent que dans un programme, 60% des intervenants d’ici sont ceux qui interviennent à Senghor et ils sont payés de la même façon. Dans ce programme, les frais de formation prennent en compte les soutenances pas comme à l’université ou dans les autres écoles où il faut payer les soutenances. C’est vraiment rassurer aux apprenants qui pensent que nous prenons leur argent sans travailler à améliorer leurs conditions de travail que l’université Ouaga II contribue matériellement, financièrement et sur le plan des ressources humaines au fonctionnement du programme sans être rémunéré.

Cela fait quatre ans que vous avez entamé le programme, que sont devenues les promotions précédentes ?

La première promotion à savoir management des projets, il y a ceux qui étaient déjà des travailleurs, des responsables d’ONG, etc. mais on a appris qu’il y en a qui ont été retenus dans des programmes parce qu’ils ont présenté ce diplôme. Ils se comportent bien et la plupart de ceux qui s’inscrivent dans ce programme sont des travailleurs. Quant à la deuxième promotion, on a eu quelques problèmes avec eux parce qu’il fallait s’inscrire d’abord à l’université Ouaga II pour pouvoir bénéficier du diplôme de Senghor et de Ouaga II. Et les frais d’inscriptions sont de 50 000 F pour les étudiants de l’espace UEMOA et de 250 000F pour les autres. Mais, on a trouvé un terrain d’attente, l’université Senghor va nous envoyer les diplômes bientôt et on va remettre le diplôme de Senghor et celui de Ouaga II à ceux qui vont s’inscrire.
Il faut dire que nous sommes très exigeants pour ce qui est des soutenances, pour la première promotion, on a rejeté tous les mémoires parce que ce n’était pas de bon niveau et 4 à 5 mois après ils sont revenus soutenir et ça s’est bien passé. C’est le cas aussi pour la promotion de l’année passée où un certain nombre de mémoires ont été rejetés et c’est à l’issue de la correction qu’on a refait la délibération globale. Pour les programmes de cette année, il y en a qui sont toujours en cours mais en principe, ils doivent tous finir d’ici juillet et aller pour les stages. Il faut noter aussi que dans ce programme, il y a des formations qui sont entièrement développées et dispensées par Ouaga II.

Au cours des soutenances, des mémoires ont été rejetées et beaucoup n’hésitent pas à douter de la qualité de la formation, quelle réponse pouvez-vous nous donner ?

A ce niveau, il y a eu quelques difficultés, le vice-président des enseignements et des innovations en charge de ces questions a échangé avec moi pendant un certain moment pour qu’on essaie de trouver des solutions. En fait le véritable problème, c’était lié à l’encadrement des étudiants. On a constaté que les enseignants qui sont commis à la charge n’étaient pas très disponibles.Il y a un manuel d’encadrement conçu et développé pour l’encadrement. Le problème est que 70% des intervenants sont des étrangers et nous faisons l’effort de mettre les étudiants en rapport avec des intervenants locaux et cela fait qu’ils se retrouvent souvent avec 4 à 5 mémoires à encadrer et ça peut poser de petits problèmes de disponibilité mais ce sont des choses qu’on essaie de corriger.
Mais ce que je veux dire c’est qu’il ya deux possibilités, on n’est pas obligé de continuer le programme, si on juge qu’il n’est pas satisfaisant. Mais on doit attendre de réunir les conditions, les mêmes qui sont à Alexandrie pour permettre à des gens qui n’ont pas la possibilité et qui n’auront jamais la possibilité d’y aller pour se former, il y aura jamais de telle formation ici. Les gens parlent mais ils ne savent pas que les bâtiments dans lesquels ils prennent les cours, les frais de soutenances, leur visite sur terrain etc sont à la charge de Ouaga II et nous n’avons rien reçu de Senghor jusqu’à présent.
On peut les mettre en relation avec des enseignants qui viennent du Canada, des Etats-Unis mais nous pensons que l’encadrement est d’abord physique ? Nous sommes dans une institution académique d’excellence et si le mémoire n’est pas bon on le rejette. C’est une condition non négociable et le mémoire est une vitrine de l’université et doit être de très bonne qualité. Et les enseignants qui les encadrent sont ceux de Ouagadougou, Bobo qui sont dans les centres de recherche donc on ne peut pas permettre un certain nombre de choses. Ce qu’il ne faut pas ignorer, c’est qu’il y a des apprenants qui ne sont pas aussi disponibles pour leurs mémoires. Ils ont tout leur temps pour autre chose et à la dernière minute, ils viennent voir le directeur de mémoire pour accélérer et avec nous ça ne marche pas. Pour nous, un mémoire qui n’est pas au niveau que nous souhaitons, nous le rejetons et nous donnons une seconde chance à l’intéressé. Les difficultés resteront parce que nous n’avons pas les mêmes budgets que Senghor qui est une institution de l’organisation internationale de la francophonie, entièrement financé mais nous essayons de rapprocher la formation de nos communautés. C’est un service que nous rendons à la nation. Il ne faut pas qu’on rêve que dans cinq ans, on ne peut réunir les mêmes conditions que Senghor parce que vous voyez les conditions dans nos universités. D’ailleurs les conditions dans lesquelles les étudiants du programme suivent les cours sont meilleures.

Il y a une promotion qui n’est pas encore rentrée en possession de son diplôme, qu’en est-il exactement ?

La première promotion a fait un peu plus d’un an avant d’avoir son diplôme, ça ce n’est pas de notre fait. Les étudiants qui veulent bénéficier de notre diplôme doivent s’inscrire à Ouaga II et dès qu’on a dit cela il y a eu des réactions de part et d’autre. Ils n’ont pas voulu le faire parce qu’ils trouvent qu’ils ont déjà payé et pourtant Senghor ne délivre pas son diplôme sans le nôtre. A Senghor, les diplômes sont prêts et ils attendent qu’on règle la question mais on a trouvé un consensus et ceux qui ne veulent pas s’inscrire à Ouaga II pour avoir les deux diplômes pourront prendre celui de Senghor seulement. L’inscription de Senghor va leur permettre d’avoir leur parchemin. Senghor ne fait pas deux délibérations et il a fallu attendre que tous les mémoires soient prêts avant d’envoyer. Je voudrais rassurer les uns et les autres que les diplômes de Senghor sont prêts et dès que ça sera là on va les informer pour organiser la cérémonie de remise. Nous ne faisons pas de la rétention de diplôme.

Combien d’années dure la formation ?

La formation dure une année et c’est le master 2 seulement qui est concerné.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans la mise en œuvre du programme ?

Les difficultés sont liées à la communication avec Senghor et la principale difficulté est de pouvoir virer à Ouaga II ce à quoi elle a droit. Il y a également celle de la programmation, il arrive qu’on soit informé à la veille qu’un missionnaire est là mais quand ça arrive nous prenons toutes les dispositions. Souvent le premier jour on n’arrive pas à faire cours parce que les étudiants n’ont pas été informés à temps mais on fait tout pour que ça puisse fonctionner. Des difficultés liées aussi au leadership parce que souvent il y a des décisions qui sont prises au niveau de Senghor et nous ne sommes pas associés et quand c’est le cas nous rejetons la décision parce que la convention stipule que les décisions sont prises de commun accord entre le président de l’université Ouaga II et le recteur de Senghor.
Le mois passé nous avons reçu le directeur des campus externalisés qui s’occupe des programmes qui sont délocalisés dans les autres universités parce qu’il n’y a pas que le Burkina Faso. On a échangé avec lui pour qu’il comprenne la philosophie, il y a ce qu’on appelle la co-diplomation où les diplômes sont conjoints et ce qu’on appelle la délocalisation où c’est complètement des diplômes de Senghor, afin qu’il comprenne l’idée selon laquelle nous sommes dans une co-diplomation et les décisions doivent être prises de commun accord, le choix des enseignants, la sélection des candidats, la délibération, etc. Il est plusieurs fois arrivé que ce soit fait par Senghor et ça nous fruste.On est à la troisième année et normalement les difficultés devraient être moindres mais le nombre de programmes augmente et notre objectif est vraiment de permettre que les étudiants d’ici bénéficient également des formations qui se font ailleurs. Nous n’avons pas pour but de nous faire du profit.

Quel est votre dernier mot ?

Le premier va à l’endroit des étudiants qui ont fini l’année dernière et qui sont impatients de rentrer en possession de leur diplôme ou qui ont été déçus des conditions. C’est de les rassurer que ça va s’améliorer mais qu’on ne peut pas rêver à court terme les mêmes conditions que Senghor. Pour les étudiants qui souhaitent s’inscrire pour la formation, c’est leur dire que la campagne a déjà commencé, les communiqués sont déjà disponibles et ils peuvent passer à la présidence de l’université Ouaga II pour avoir le plus d’informations. Passé ce délai il n’y aura pas de possibilité de recrutement. Nous mettons tout en œuvre pour que la formation se passe bien et notre objectif à terme c’est de revoir à la baisse les frais de formation parce que notre objectif ce n’est de faire du profit, la preuve est que nous avons travaillé depuis la première année sans rien percevoir de l’université Senghor mais avons continué.

Entretien réalisé par Kabore S Rosine
Lefaso.net

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