Invitation à participer au débat public sur la place de l’eau dans l’agenda politique du Burkina Faso

mercredi 24 juin 2015 à 03h20min

Mercredi 24 juin 2015 à 18h30 à l’Institut Français du Burkina à Ouagadougou.

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Invitation à participer au débat public sur la place de l’eau dans l’agenda politique du Burkina Faso

Ce communiqué d’adresse à tous les acteurs politiques engagés dans les compétitions électorales (présidentielles, législatives ou municipales) et à tout citoyen désireux de s’informer sur les enjeux de développement pour mieux choisir son Maire, son Député ou son Président de la république.
Vous êtes invités à participer massivement au débat public sur le thème : « la place de l’eau dans l’agenda politique du Burkina Faso ».
• Quels sont les freins et les blocages pour l’accès à l’eau et à l’assainissement au Burkina Faso ?
• Quelles sont les enjeux liés à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement à l’horizon 2030, comme s’y est engagé l’Etat burkinabè ?
• Quelle doit être la place l’eau potable et de l’assainissement dans les programmes des partis politiques et des candidats aux responsabilités publiques ?
• Qu’est-ce que le citoyen doit attendre ou exiger d’un candidat qui veut être élu Maire, Député ou Président de la république ?
Pour en débattre, 5 éminents experts sont invités :
-  M. Aly Traoré, Secrétaire Général du Ministère chargé de l’eau et de l’assainissement,
-  Mme. Désirée Nana, Conseillère Principale du Programme Eau et Assainissement de la GIZ,
-  M. Lamine Kouaté, Expert Eau et Assainissement à la retraite,
-  M. Jean-Bosco Bazié, Directeur Général d’Eau-Vive Internationale,
-  M. Juste Hermann Nansi, Directeur IRC Burkina.

Les débats seront animés par M. Karim Namoano, Journaliste à la TNB.

La thématique de l’eau nous interpelle tous, acteurs politiques et citoyens. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un enjeu majeur pour notre développement. Elaborer nos programmes politiques ou choisir nos autorités publiques en connaissance de cause est une obligation pour tout citoyen responsable. Venez donc très nombreux !

Entrée libre et gratuite.

Ceci est un communiqué conjoint de l’ONG IRC, Centre d’expertise pour le développement et la gestion des services d’eau et d’assainissement, et de l’IRD, Institut de Recherche pour le Développement dans le cadre de l’initiative Maquis des Sciences.
Pour plus d’informati

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Vos commentaires

  • Le 24 juin 2015 à 14:54, par koudka
    En réponse à : Invitation à participer au débat public sur la place de l’eau dans l’agenda politique du Burkina Faso

    Il est vraiment temps de savoir quelle quantité d"eau et surtout quelle eau nous sera pourvue par les élus futurs. Que faire des déchets produits ? Ce soir nous attendons de savoir avec les panélistes quels sont les enjeux de l’eau. A bientôt !

    Répondre à ce message

  • Le 25 juin 2015 à 12:34, par D’Alexandris jean Marius
    En réponse à : Invitation à participer au débat public sur la place de l’eau dans l’agenda politique du Burkina Faso

    Dans un premier temps il est nécessaire de différencier l’eau potable de l’assainissement des eaux usées, celles ci découlant de la première uniquement.
    La problématique de l’eau potable est intimement liée à la problématique des eaux usées sa principale source de pollution.
    Plus on approvisionne en eau potable de la domesticité , plus on produit des eaux usées.
    Si à ce jour l’eau potable n’est qu’une gestion de l’approvisionnement, les eaux usées ne doivent pas être qu’une question de gestion. Les eaux usées doivent subir un traitement d’épuration, ce qui n’est pas le cas à ce jour.
    Les excréments sont transférés du lieu de la défécation par tout un dispositif d’infrastructure et finissent par se retrouver en l’état à la sortie de ces infrastructures sur une aire de stockage dans l’attente d’un hypothétique traitement de réduction ou d’élimination.
    On investit donc des milliards dans des infrastructures pour rien qui nous conduisent dans la même configuration qu’il y a 5000 ans : la défécation à l’air libre.
    Nos excréments sont dispersées dans l’environnement sur le même principe que la défécation à l’air libre.
    Sauf que dans le défécation à l’air libre les excréments sont et restent des excréments que dans le système d’assainissement actuel, ils se transforment en boue d’excréments : un poison pour l’environnement.
    L’assainissement Biologique élimine entièrement toute trace d’excréments à un coût financier 100 fois inférieur au système actuel

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