Bemahoun Honko Roger Judicaël, auteur du sondage de Bendré : « Je ne suis d’aucune chapelle politique »

jeudi 18 juin 2015 à 02h02min

Dans sa dernière livraison, notre confrère Bendré rendait publics les résultats d’un sondage réalisé sur le « monitoring de la transition ». Cette fois, l’échantillon de l’étude est passé de 700 à 1000 personnes dans huit capitales régionales. A ceux qui l’accusent de rouler pour tel ou tel homme politique, le statisticien-Économiste Bemahoun Honko Roger Judicaël, auteur du sondage, clame qu’il n’est d’aucune chapelle politique. Nous l’avons rencontré pour cette interview exclusive. Lisez plutôt !

Bemahoun Honko Roger Judicaël, auteur du sondage  de Bendré : « Je ne suis d’aucune chapelle politique »

Lefaso.net : Quel est la spécificité de ce deuxième round par rapport au premier ?

Bemahoun Honko Roger Judicaël : Le premier round qui s’est déroulé du 23 janvier au 8 février avait concerné 4 villes, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou et Ouahigouya. L’échantillon était de 700 personnes, des deux sexes, ayant au moins 20 ans. Le deuxième round a concerné huit capitales régionales : Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Fada N’Gourma, Tenkodogo, Dori et Gaoua. Mais cette fois-ci, nous avons voulu prendre en compte un certain nombre d’observations, d’autant que dans les rubriques spécifiques, il y avait des questions d’intention de vote. Et quand on sait qu’il faut avoir 18 ans pour voter, il fallait prendre cela en compte dans l’échantillon, avoir 18 ans pour être sélectionné.

Concernant la méthode de sélection, c’est toujours la méthode des quotas marginaux. Cette méthode a intrinsèquement des limites. Ce qui fait qu’il est souvent sujet à beaucoup de critiques. Cette fois, nous avons amélioré notre méthodologie. D’abord en identifiant le ménage par un pas de sélection. Donc nous avons voulu nous approcher des sondages empiriques. Une fois que le ménage a été sélectionné, toutes les personnes ayant au moins 18 ans dans le ménage sont répertoriées dans une grille, la grille de Kish. Cette grille détermine la personne à enquêter. L’avantage c’est qu’elle donne la même probabilité dans l’échantillon, mais le choix de la personne à enquêter ne dépend plus de l’agent enquêteur, alors qu’auparavant le choix de la personne à enquêter était en définitive du ressort de l’agent, ce qui pouvait biaiser la sélection.

La méthode de sondage a donc été améliorée ?

Naturellement. Cela a été amélioré. D’abord sur le point de vue de la taille de l’échantillon, si on part de 700 à 1000, naturellement en terme de précision, on gagne un peu plus. En terme également de diversité socio culturelle et linguistique, nous gagnons également.

Ce sur quoi je veux insister, c’est la méthode de sélection. C’est tout le problème. Cette méthode, ce n’est pas parce que c’est moi qui l’applique, n’importe qui qui voudrait utiliser la méthode des quotas sera confronté à ce problème. Dans cette approche, nous avons par expérience, capitalisé pour appliquer la méthode. Lorsqu’on regarde les statistiques qui ressortent d’abord sur des variables comme le niveau d’instruction, la catégorie socio-professionnelle, les langues parlées, les religions, et que l’on compare ces statistiques avec celles données par le RGP 2006 (Recensement général de la population, ndlr), on se rend compte que notre échantillon est parvenu à faire ressortir ces éléments avec une précision incroyable. C’est ce qui nous renforce dans la conviction sur la qualité de notre travail.

Pourquoi avoir reconduit la méthode des quotas marginaux, il n’y a –t-il pas d’autres méthodes en matière de sondage ?

Dans la grande famille des sondages, il y a deux approches. L’approche empirique dont la méthode des quotas fait partie et l’approche probabiliste. Cette méthode demande assez de ressources. La belle preuve c’est que ce sont des instituts nationaux de statistiques qui l’appliquent. C’est pourquoi nous appliquons la méthode des quotas, mais on fait toujours en sorte d’avoir l’aléa. Le plus important, c’est cela. La difficulté des méthodes empiriques, c’est que la position étant du ressort de celui qui doit enquêter, on peut avoir des probabilités nulles de telle sorte que certaines personnes ne soient même pas dans l’échantillon. C’est justement ce qui fait la limite de ces méthodes, sinon il y a eu beaucoup d’expériences qui montrent qu’un sondage mené par la méthode des quotas, s’il est véritablement bien appliqué, va donner aussi des résultats aussi précis qu’un sondage mené avec la méthode probabiliste. La méthode des quotas s’impose à nous sinon nous avons conscience de ces limites.

Dans quelles conditions le sondage a été réalisé ?

Toujours les mêmes conditions. C’est la volonté qui nous guide, parce que nous croyons en quelque chose. Nous avons commencé le travail depuis septembre, avant les journées des 30 et 31 octobre. Nous avions fait un sondage pour éclairer la classe politique à l’époque et nous avions trouvé un résultat qui montrait qui des pro et anti référendum gagnerait la bataille. Notre sondage avait montré que dans la ville de Ouagadougou, ce sont les anti référendum qui l’emporteraient, la suite est connue. Nous avions également montré qu’un certain nombre de personnalités étaient désavouées, les journées des 30 et 31 octobre l’ont encore prouvé.

Après l’insurrection, étant donné que nous sommes dans une phase transitoire, nous nous sommes dit qu’il était bon qu’on maintienne l’exercice et c’est dans ce sens que le monitoring de la transition en termes de perception sur des généralités a été mis en place. Lorsque nous étions en train d’élaborer le round 1, nous avons échangé avec le Journal Bendré qui était aussi dans la même dynamique pour évaluer les 100 jours de la transition. Nous avons donc convenu de mutualiser nos forces pour réaliser quelque chose d’assez conséquent. Actuellement, c’est un projet entièrement porté par Bendré et nous comptons continuer avec d’autres sondages avant la fin de la transition.

C’est d’abord parce que nous croyons en quelque chose et on se dit qu’aucune décision ne peut être prise de nos jours si on ne fait pas ce genre d’exercice et nous estimons que cela peut améliorer notre processus démocratique.

Que retenez-vous de ce deuxième round ?

Ce que nous avons pu retenir de ce sondage, c’est que les populations ont besoin de s’exprimer. Par exemple à Ouahigouya, la tension était véritablement vive. Lorsque que nous sommes arrivés et qu’on a choisi une personne dans les ménages, d’autres ont estimé qu’on devrait leur donner la parole. Nous avons beau expliquer que c’est notre méthode qui ne nous autorisait pas à les prendre, ils ont voulu intervenir. Nous avons dû prendre des fiches pour les écouter, évidemment ces fiches ne sont pas comptabilisées.

Aussi, certaines personnes étaient un peu réservées. Il fallait attendre, les convaincre. Sur les intentions de vote par exemple, le taux de refus est assez élevé, avec celui de ceux qui ne savent pas. Ce n’est pas parce que les gens ne savent pas qui ils vont voter, mais ils ont clairement dit qu’ils attendaient les programmes politiques avant de s’exprimer. Certaines personnes, nous pensons aux militants de l’ancienne majorité, n’ont pas voulu se prononcer.

C’est pour dire que ce travail qui consiste à recueillir des opinions, n’est pas aisé. Il faut avoir du tact, des personnes déterminées sur le terrain.

Quel est le profil de ceux qui ont mené les enquêtes ?

En règle générale, tous ceux qui ont mené l’enquête ont un niveau minimal de Bac+2. C’est seulement pour le cas de Dori, où le problème de langue s’est posé. Nous n’avons donc pas pu avoir ce profil, mais nous avons eu des gens qui s’y connaissaient dans la collecte des données. Dans toutes les autres villes, nous avons travaillé avec des gens qui avaient un niveau d’au moins Bac +2, une expérience dans la collecte des données, et qui parlaient les principales langues des localités. Ils étaient au total 24 personnes.

Que cherchiez-vous à savoir à l’occasion de ce sondage ?

L’objectif de ce sondage, l’objectif général, c’est l’évaluation des organes de la transition. Quelle est la perception des citoyens des trois grandes figures de la transition. Nous pensons que le reflet que ces gens donnent, peut permettre de comprendre si oui ou non les populations adhèrent à ce qu’ils font.

Nous avons également évalué un certain nombre d’actes qui ont été posés par les autorités de la transition, en ce qui concerne notamment les arrestations. D’aucuns ont trouvé que c’est arbitraire, d’autres ont estimé que c’est bien, mais qu’est-ce que le citoyen lambda pense de ces questions. Il ya d’autres questions sur les réformes électorales, en tant qu’observateurs de la scène politique, nous essayons d’anticiper sur certaines questions. La fameuse loi que certains qualifient d’exclusion adoptée le 7 avril par le CNT, nous avons voulu voir si cette loi telle que formulée est en phase avec les aspirations de la population. Ce sont entre autres questions, en plus des questions sur les intentions de vote. L’horizon est en train de s’éclairer et nous avons voulu faire une simulation avec 4 personnalités …

Pourquoi dites-vous que l’horizon est en train de s’éclairer ?

D’abord le travail que nous avons fait a montré a qu’il y a un second tour qui se profilait à l’horizon. Il y a d’autres études dans un échantillon plus large qui ont prouvé qu’il y a un second tour qui se dessinait. Nous admettons, au regard des forces politiques de nos jours, qu’il serait difficile qu’une force arrive à remporter l’élection au premier tour. Nous nous sommes alors demandé si dans ce cas il y aura des alliances, comment estimer les intentions de vote. On a donc pris 4 personnalités et on a fait des confrontations deux à deux de ces personnalités pour voir en cas de second tour, comment les forces se positionneraient.

Nous avons obtenu des résultats qui montrent qu’au niveau même de la culture partisane il ya beaucoup de choses à faire. Tenez-vous bien, il ya des citoyens qui disent vouloir voter pour un parti, mais au second tour, il votera pour l’adversaire du candidat de son parti. Cela pose la question de savoir si les gens votent pour l’appareil politique ou pour l’individu. À l’analyse de nos données, il nous semble que c’est sur les individus que les choses se passent.

Comparativement à la côte de popularité lors du premier round, comment se comportent les trois figures de la transition au niveau du sondage ?

Au niveau de l’image, comparativement au dernier round, on se rend compte que la côte de popularité a augmenté. Le président Michel Kafando a une cote de popularité de 72,2%, le premier ministre autour de 59,8%, et Shérif Sy autour de 49,7%. Il y a une progression au niveau de l’image.

Concernant le nouveau code électoral, 76,6% sont totalement d’accord. Si les gens ont une bonne perception de la loi, cela pourrait expliquer pourquoi la côte des trois grandes figures de la transition est en hausse.
L’échantillon a été réparti proportionnellement au potentiel électoral de chaque ville.

Venons- en maintenant aux intentions de vote que révèle le sondage ?

Ce qu’on peut dire c’est que les tendances du premier round se maintiennent ; notamment pour les personnalités comme Zéphirin Diabré, Rock Marc Christian Kaboré ,Bénéwendé Stanislas Sankara et Djibril Bassolé. Ce qu’il y a à noter, c’est le cas de Ablassé Ouédraogo, lui qui disputait la troisième place avec Me Bénéwendé Sankara, passe à la huitième position. Lorsqu’on regarde de près les chiffres, on se rend compte qu’au premier round c’est à Bobo Dioulasso que le candidat de Le Faso Autrement avait plus de faveur. Il y avait fait un passage et avait aussi beaucoup communiqué lors de l’insurrection.

En termes d’intentions de vote, Zéphirin Diabré vient en tête avec 26,10%, Rock Marc Christian Kaboré en deuxième position avec 22 ,2%, BénéwendéSankara avec 8,2 % et Djibril Bassolé 2,5%. Ce sont ces personnalités qui maintiennent leur place du premier sondage. Quand on regarde les scores également, on se rend compte que véritablement les choses n’ont pas avancé en termes d’intention, ce qui nous amène à réfléchir sur autre chose. Avec 4 villes, on avait un résultat, à 8 villes, on a des statistiques assez proches. Finalement, on peut se poser la question de l’opportunité d’élargir l’échantillon.

Pensez-vous qu’en élargissant l’échantillon cela ne changerait rien au résultat ?

Ce sont des hypothèses parce qu’il y a des tendances fortes qui se dégagent. En augmentant on aura peut-être beaucoup plus de précisions, mais les tendances ne changeront pas.

Zéphirin Diabré est en tête des intentions de vote à chacune des deux études que vous avez menées. D’aucuns se demanderont si vous ne roulez pas pour cet homme politique en cherchant à guider la volonté des électeurs ?

Ceux qui disent que c’est intentionnellement fait, peuvent se rassurer. Nous n’avons pas manipulé les chiffres, nous n’avons aucun intérêt à le faire, notre moralité ne nous permet nullement de faire cela, parce que nous connaissons les enjeux. Justement voilà pourquoi nous avons introduit la question sur le candidat qui a plus de chance de gagner. Et là, on a un résultat qui dit que c’est Rock Marc Christian Kaboré qui a plus de chance de gagner.

Quelle différence y a-t-il entre l’intention de vote et le candidat qui a beaucoup plus de chance de gagner ?

Pour l’intention de vote, l’individu dit qu’il votera tel candidat. Mais quand on lui demande le candidat qui a plus de chance de gagner, cela ne relève plus de son l’intention. Il peut prendre un certain nombre d’éléments objectifs, soit par sa propre lecture ou par l’effet de son environnement. Ces deux questions sont donc à nuancer, la seconde permettant de prendre en compte l’environnement immédiat.

Quel contenu donnez-vous à la notion de « Chance » ?

Lorsqu’on regarde les forces qui se présentent aujourd’hui, il y a des candidats qui ont des appareils politiques qui leur permettent de remporter ces élections. Les élections se gagnent avec les hommes, il faut avoir les ressources également ; c’est tout cela mis en commun qui donne la notion de chance.

Notre sondage a montré qu’au-delà des ressources humaines et des moyens financiers, il y a d’autres valeurs sur lesquelles les citoyens sont regardants. Ils disent qu’ils ont besoin de changement. La belle preuve c’est que certains disent qu’ils attendent des programmes pour se décider ; comme pour dire qu’il y a des valeurs à prendre en compte.

Le résultat du sondage est donc différent selon qu’on parle de vote ou de chance ?

Oui c’est totalement différent. Il y a par exemple des gens qui disent qu’ils vont voter UPC, mais à la question de savoir le candidat qui a plus de chance de gagner, la personne répond que c’est Rock Marc Christian Kaboré.

Vous avez des résultats des tendances qui restent, on peut quand même se féliciter, parce que si vous donnez un résultat aujourd’hui et demain vous faites encore un sondage qui révèle un autre résultat, il faut se poser beaucoup de questions. Mais dans ce que nous avons fait, il y a des tendances qui se dessinent et qui collent à la réalité, sur certaines questions. Quoique nous ayons rencontré des difficultés dans la conduite du travail, ce qui est inhérent à ce type d’exercice. Ce sondage apporte également des réponses à des préoccupations actuelles. Vu sous cet angle, nous estimons n’avoir pas prêché dans le désert, ça pourrait donc être utile dans la prise des décisions.

Après votre premier round, il y a eu d’autres sondages qui sont venus prendre le contre-pied des résultats auxquels vous étiez parvenus. Votre commentaire ?

Oui j’ai eu vent de ces résultats. Il y a même eu un article écrit par un docteur qui avait essayé de montrer les limites de notre travail. C’est normal, quand on fait ce type d’exercice, il faut s’attendre à ce qu’il y ait des critiques. Mais nous sommes dans une perspective ou nous voyons le verre à moitié plein. Ce qui est dit n’est pas fondamentalement faux, nous capitalisons à ce niveau. Il y a des gens qui ont fait des observations que nous avons prises en compte. Sur d’autres questions, nous préférons nous taire, le moment viendra ou nous répondrons.

Que répondez-vous à ceux qui pensent que chaque politicien à son technicien qui organise un sondage et qui tout naturellement arrive à la conclusion que c’est son mentor qui remporterait l’élection ?

Qu’on nous dise M. Bemahoun est manipulé par qui ou Bendré est manipulé par qui. Qu’ils tentent, ils auront la réponse, si on peut nous manipuler. A ce niveau, nous sommes sereins et nous travaillons en toute âme et conscience. Ceux qui pensent qu’on peut venir nous manipuler peuvent essayer, nous les invitons d’ailleurs à essayer et ils verront notre posture.

Qui finance ces recherches ?

Ce travail si nous le réalisons, c’est parce que nous y croyions. Nous avons travaillé à convaincre des jeunes qui ont accepté nous accompagner. Bien évidemment il faut se déplacer pour réaliser le travail et c’est avec Bendré que nous travaillons pour avoir ces moyens à mettre à la disposition de ceux qui nous accompagnent sur le terrain.

Y aura-t-il un troisième round avant les élections ?

Nous sommes dans cette perspective. Et cette fois nous envisageons aller dans les 13 régions. Au-delà de tout ce qu’on peut dire de toutes les limites objectives, les lecteurs peuvent se rassurer qu’il n’y a pas une main invisible derrière. Nous l’avons fait avec une entière autonomie, une entière indépendance, en toute impartialité.

Entretien réalisé par Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

P.-S.

Lire aussi [Sondage sur la présidentielle : Zeph toujours en tête, suivi de Rock->http://www.lefaso.net/spip.php?article65277

Messages

  • "Bien évidemment il faut se déplacer pour réaliser le travail et c’est avec Bendré que nous travaillons pour avoir ces moyens à mettre à la disposition de ceux qui nous accompagnent sur le terrain."
    Bendré, un hebdomadaire qui a les moyens de financer les opérations de sondage !
    Qui a dit que les journaux Burkinabè tirent le diable par la queue ?

  • En toute indépendance ?
    Franchement si c’est le cas. Bravo !

    un parisien

  • Courage mon frère. A vouloir ecouter les "ont dits" tu ne vas pas avancer. Quoi qu’il en soit, statistique et sondage on est pas obligé de les acceptés. vous faites du bon boulot et j’aime.

  • Courage Mr Bemahoun. Et merci pour ces sondages. Que ceux qui veulent gagner au 1/4 de tour, continuent de rêver ; le réveil sera très douloureux.

  • A mon humble avis ces sondages sont néfastes pour la démocratie, pour la transparence et l’égalité des candidats. Les africains toujours prompts à s’accommoder des mauvaises pratiques occidentales !!! Les autorités devraient interdire ces sondages ou du moins leur publication.

  • Quelques conseils pour le troisième round :
    - Tenir compte de la proportion des électeurs ville/campagne ;
    - Tenir compte de la proportion jeunes/personnes âgées ;
    - Tenir compte de la proportion femmes/hommes ;
    Pour ces différentes proportions à prendre en compte dans le prochain sondage, les données de la CENI pourront être sollicitées.
    pourriez-vous appliquer le score de propension pour coller plus à la réalité de terrain. l’application du score de propension tient évidemment compte de certaines réalités. Vous comprenez de quoi je veux parler.
    Enfin, il serait intéressant d’inclure dans ce troisième round, les candidatures qui pourraient être recalées par le conseil Constitutionnel.
    Courage mon frère, faits ton travail en tant qu’intellectuel et laisses les gens jaser. Le Burkina Nouveau avancera avec la rigueur scientifique dans le travail.
    Aly Teyéni MANA.

  • Quel est le pourcentage des votes dès lors des élections ? Peut être 20-30 % maximum et les 80 ou 70 % sont les ruraux qui votent selon les liens ethnique , parental et régional . Alors les sondages en Afrique n’ont pas la même réalité qu’en Europe où d’ailleurs ces sondages ont souvent joué de sale tour aux prétendus favoris ; c, est le cas tout dernièrement en Israël . Les citadins sont des marcheurs, des tombeurs de gouvernements, des accumulateurs des tee -shorts, des empocheurs des billets de banque et autres gadgets des partis politiques mais pas des votants . Soyons prudents .

  • Continue ton travail et laisse les jaloux avoir les cauchemars. Dr TRAORE Etienne qui avait critiqué ton travail vient de créer un parti moribond pour aller souper au MPP.Du reste, les étudiants disent qu’il a été mis à la retraite, lui qui faisait des cours par procuration( titulaire du cours, mais un autre enseignant qui donne le cours).Il y a Ablassé OUEDRAOGO, mais lui, est-il vraiment docteur ? Le moaga du plateau central laisse s’expliquer avec la gendarmerie pour ces propos ethnicistes. Il va finir au CPI

  • L’aneb a vraiment une mérite. Elle ne forme pas des idiots, je vois que Roger à en bien profiter. Si vous comparer les interventions des anciens militants de l’aneb et les autres c’est le jour et la nuit. Bonne chance Roger !!

  • Répondez à la question qui finance les sondages svp !
    Aussi il faut que le journaliste mentionne que Bendré appartient au président du CNT !

  • Félicitations et courage ! N’écoutez pas surtout les esprits négatifs qui sont toujours prêts à détruire les bonnes initiatives. Recherchez les moyens pour augmenter l’échantillon et améliorer les résultats.

  • Le vrai sondage c est le 11 octobre 2015 .Que Dieu nous montre ce jour.

  • On se met à faire des sondages parce qu’ailleurs ça se fait. Pourtant vous savez très bien que chez nous un sondage ne signifie pratiquement rien. D’abord le plus grand nombre des votant sont dans les campagnes et vous savez pour cette franche de la population, les votes se font selon l’ethnie, la région et même la religion. Le même phénomène se retrouve dans nos grandes villes comme Ouaga et Bobo avec un degré moindre grâce au niveau d’instruction. Mais dans nos villes, ils sont combien ces intellectuels qui ne composent pas avec quelqu’un qui ne vient pas de la même région que eux ? C’est plus fort que nous ! C’est dans nos gènes !

  • Tous ceux qui ont tendance à rejeter les fruits de ce travail scientifique sont soit jaloux ou déçus parce que leur projet de tripatouillage pour le 1/4 de tour est en passe de se fracasser lamentablement.

  • Prochainement faites vos sondages au près des gens qui ont les cartes d’électeurs vous verrez. Et surtout il faut aller au delà des jeunes qui a majorité ne votent même pas. Quand la machine MPP va déclencher sur toute l’étendu du territoire national certaines personnes vont se perdre et vont rien comprendre.

  • c’est très grave de dire que quand le nombre de sondés va augmenter on aura les mêmes tendace c’est la preuve que ces chiffres ont été fabriqués pour le compte de quelque car en tant que scientifique il fallait juste dire qu’on va essayer pour voir et que les résultats pouvait varier ou pas. votre affirmation vous trahi c’est domage car vous roulez bien pour quelqu’un.

  • Ce monsieur n est pas dutout serieux zedess vient faire quoi dans ce sondage c esr ablasse qui avait raison de dire que ce sondage etait comendite.

  • Mais ecoute mon cher,le delit d’apparence doit s’expliquer sur ce journal.Dites nous d’ou viennent vos fonds ?Tous se souviennent de l’état très précaire de bendré et de son chef,Cherif Sy.Hé insurrection a sauvé oh,Profiter en c’est déja fini.

  • Très bon travail M. Bemahoun. Beaucoup de courage pour la suite.
    C’est un travail scientifique impeccable.

  • Courage Roger.
    Dans ce pays, certaines personnes pensent que les gens vont continuer à accepter la navigation à vue. Cette même attitude que le CDP a eu en réfutant les preuves scientifiques et en se contentant des propos de rue ou des résultats falsifiés les a conduit à l’échec. Ne tenez pas compte des résultats, ne cherchez pas à vous améliorer, vous serez tous surpris, surpris du retour de CDP.

  • L’échantillon est trop petit pour être représentative mais c’est un bon boulot. Bon courage à toi.

  • Le candidat qui aurait plus de voix dans les grandes serait evidemment le mieux indique a diriger le pays !

  • Bendré apparaissait avant qu’il soit président du cnt je pense,ton probleme c’est le quel ? Tu es contre les sondages ou contre le président du cnt.ou bien l’initiative devait pas venir de sa structure parce qu’il est président du cnt.si vous n’avez rien à dire allez y dormir.un sondage n’est exhaustif,il nous permet au moins d’avoir une idée la perception des choses d’une franche de la population.
    Courage mon frère bon boulot.partis politiques,voici un indicateur qui vous montre où vous devez mettre l’accent

  • Vous êtes à féliciter M Honko non seulement pour l’initiative mais surtout pour le travail accompli. On sent effectivement une nette amélioration par rapport au précédent sondage pour ceux qui s’y connaissent un temps soit peu sur la démarche de collecte et d’analyse des données. Je me joins à l’internaute 11 " vigilance" pour vous dire de ne pas céder au découragement et de chercher les voies et moyens en vue d’aller de l’avant dans le raffinement de vos résultats. Effectivement l’augmentation de la taille de votre échantillon (pourquoi pas les 13 régions) est une perspective à envisager. J’aimerai aussi ajouter une autre dimension importante:le milieu rural. L’échantillonnage renvoyant à chaque région doit pouvoir respecter la photographie des populations du milieu rural en termes de proportion de ladite région car ce sont en général les plus gros électeurs. Ce n’est qu’à ce prix que vous pourrez minimiser les biais susceptibles de provenir de ce coté-ci dans votre échantillonnage global. Du courage pour la suite...

  • Le burkinabè a vraiment les défauts que lui a collés Ablassé le moagha musulman du plateau central (je lui souhaite bon mois de ramadan ainsi qu’à tous les musulmans du monde entier). Nous sommes jaloux. Je ne connais pas ce monsieur mais je lui accorde un minimum de crédit. Ceux qui doutent de lui, qu’ils nous exposent clairement les preuves dont ils disposent.
    Il peut se tromper, il peut passer à coté de ce qu’on aura le 11 octobre mais il a beaucoup de mérite : essayer. Qui d’entre nous a couru juste après avoir "fait 4 pattes" quand il était bébé ? Même Usein Bolt ne l’a pas fait.
    Alors mon frère, continue ton travail. Tu as le droit de commettre des erreurs, le devoirs de les corriger, le devoir de t’améliorer. Un jour viendra, quand tu seras un expert en sondage rechercher par les futurs candidats à ceci ou cela sur la planète, ce sont les mêmes qui te critiquent qui viendront te voir pour que tu prennes leur enfant sous ton aile. COURAGE !

  • Excellent travail Mr ROGER. Bravo et félicitations à vous. Merci

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS. AMEN

    ACHILLE TAPSOBA
    Partisan inconditionnel de l’Alternance

  • Ce sondage est tendancieux et non professionnelle parce qu’il ne prend pas en compte la zone qui couvre la majorité des électeurs qui est la campagne. Il y aura des surprises aux élections !

  • Le burkinabè a aujourd’hui l’esprit vif, avisé et prompt et je m’en réjouis. Mais ne voyons pas le mal partout. Il y’ a toujours des hommes intègres au BURKINA ce qui explique fondamentalement le départ de BLAISE. L’initiative d’un sondage dérange parce que c’est une première, mais cela ne veut pas dire que les initiateurs ont des intentions déguisées et malsaines...Alors tenant compte du fait que qu’on est pas tenue d’être en accord avec les résultats donnés, permettez aux hommes intègres de féliciter l’initiative et encourager les auteurs.
    Ni Bendre ni Mr Bemahoun ne glisseront le bulletin de vote à votre place,alors pourquoi s’enflammer.
    cordialement.

  • Bravo pour cette initiative qui nous rapproche de la modernité. Surtout fait avec les moyens du bord, c’est vraiment à féliciter, et tant pis pour les jaloux, aigris et "critiqueurs" professionnels !

    Ailleurs, ce sont les organes de la société civile, les partis politiques mais surtout les journaux qui financent principalement les sondages. La logique est donc respectée au Faso. Le journal obtient ainsi de la matière pour des articles, et une publicité non négligeable, et le public est informé. Comme en plus il peut (et a certainement) demandé des appuis à des partenaires pour financer la chose, c’est tout bénéfice.

    Au tour maintenant de l’Observateur, le Pays, JJ, L’indépendant, l’évènement, Fasozine, Lefaso.net et autres d’emboiter le pas ou encore mieux de s’associer pour nous offrir des sondages plus larges et donc plus parlants. Surtout que dans ce cas il sera difficile aux "vautours" de les accuser tous ensemble d’avoir un parti pris !

    Bon vent à ce monsieur Bemahoun qui se positionne déjà comme "expert national" en sondages d’opinion.

  • Le burkinabè a aujourd’hui l’esprit vif, avisé et prompt et je m’en réjouis. Mais ne voyons pas le mal partout. Il y’ a toujours des hommes intègres au BURKINA ce qui explique fondamentalement le départ de BLAISE. L’initiative d’un sondage dérange parce que c’est une première, mais cela ne veut pas dire que les initiateurs ont des intentions déguisées et malsaines...Alors tenant compte du fait que qu’on est pas tenue d’être en accord avec les résultats donnés, permettez aux hommes intègres de féliciter l’initiative et encourager les auteurs.
    Ni Bendre ni Mr Bemahoun ne glisseront le bulletin de vote à votre place,alors pourquoi s’enflammer.
    cordialement.

  • Il faut s’accommoder avec les technologies et avancer. Je ne comprends pas pourquoi certains esprits voient tout en mal et partout. Un sondage, une intention de vote rien d’anormal. Il faut encourager ce genre de sondages pour que chacun soit situé un peu sur sa position. Courage et ne baissez pas les bras. Prenez en comte les propositions des internautes.

  • Excellent travail mon cher.Il faut continuer a éclairer la population du Faso.

    Par contre, votre réponse au financement reste flou et pour être davantage crédible, il faudra éviter les réponses politiciennes. Qui répondent avec beaucoup de phrase sans la réponse.

    Qui finance ces recherches ? doit être répondu par un tel et une telle finance a hauteur de %.
    A la relecture, on déduit que seul Bendré finance a 100%. ceci est vrai ou non ?
    Encore travail extraordinaire.

  • "Qu’on nous dise M. Bemahoun est manipulé par qui ou Bendré est manipulé par qui. Qu’ils tentent, ils auront la réponse, si on peut nous manipuler. A ce niveau, nous sommes sereins et nous travaillons en toute âme et conscience. Ceux qui pensent qu’on peut venir nous manipuler peuvent essayer, nous les invitons d’ailleurs à essayer et ils verront notre posture".
    Du bon boulot et beaucoup de courage

  • dans un mois il y aura des sondages encor c’est B ASSOLE qui sera en tête (CDP) merci bendré

  • félicitations Roger. bravo a toi et garde courage.moi je crois en ta sincérité.continue à faire ton travail. Dieu en sera gratifié un jour

  • Personne ne vous reproche d’avoir utiliser une méthode empirique. Je suis sûr que vous avez fait ce choix en tenant compte des avantage de cette approche (coût matériel, financier et humain moindre) . Ce que moi je vous reproche c’est de n’avoir pas dit aux lecteurs non avertis que vos résultats sont vrais pour les 5 villes ou à la limite le milieu urbain. Je vous rappelle que selon le RGPH-2006 (recensement général de la population), 22,7% de la population du Burkina vit en ville, donc ignorer les 3/4 restants vivant en milieu rural dans votre échantillon pose sérieusement un problème méthodologique qui n’est pas lié à votre approche empirique mais plutôt à votre échantillonnage. Où bien le milieu rural ne vote pas au Burkina Faso ? Ce sont des BA BA en statistique et je suis sûr que vous le savez, à moins que vous avez des intentions cachées. Dites seulement à la population que compte tenu de votre échantillon vos résultats sont à la limite vrais que pour les cinq villes concernées et le débat est clos.
    Ceci étant dit, continuons à travailler et faisons rayonner la statistique au pays des hommes intègres !!!!!!

  • vous perdez votre temps le prochain président serait un jeune de moins de 50 ans
    il y aura une rupture.

  • Il faut tenir compte des populations rurales car c’est les plus nombreux
    ton échantillon ne représente donc pas grand chose

  • A l’intervenant 9, je voudrais savoir qu’est-ce que l’ANEB vient faire dans le débat ?
    Je voudrais féliciter M. Roger pour son travail, qu’il ait été de l’ANEB ou pas, qu’il roule pour un parti ou un autre.
    Les résultats de sondage sont par nature des sujets de débat. Les politiciens, de toutes façons, savent qu’il faut savoir les interpréter mais surtout ne pas s’y fier béatement. Croyez-vous que le résultat d’un sondage défavorable ou favorable à mon candidat peut me faire changer d’opinion de vote ?
    L’opinion de vote de chaque personne se forge par sa conviction du bienfondé du programme et de la personnalité de son candidat, acquise sur la base de ses propres convictions, de ses espoirs et de l’influence de ses amis et proches.
    La preuve, tous les candidats sont plutôt sur le terrain pour essayer de convaincre les populations.

  • Félicitation à toi Bemahoun. Je vois que tu es entrain de t’installer sur la scène nationale en temps que spécialiste en sondage d’opinion comme tu me l’avais dit un jour. Je te suggère pour les prochaines fois de t’entourer d’autres Ingénieurs Statisticiens pour la construction de ta méthodologie et de ton travail en général, l’union fait la force dit-on. Pour le reste, je sais que tu saura capitaliser sur les insuffisances du round 2 afin de mieux peaufiner les autres round.
    Courage

  • @#25, tu ne crois pas si bien dire. Le burkinabe est tellement jaloux qu’ aucune instruction , meme jusqu’ au doctorat ne peut changer. Tu vois quelqu’ un, il a passe pres de 30 ans chez les blancs, tu crois que au moins ils ont copier la maniere de s’ emuler des blancs or c’est les memes qui peuvent meme t’ empoisonner au village si vous buvez un coup ensemble. Incapables de soutenir la rivalite saine, l’ emulation, ils preferent aplatir les pointes qui debordent. Merdier de burkinabe. Mais c’est pas eux tous, tout de meme. Pour les reconnaitre, c’est pas la physique nucleaire> Ils sont toujours aigres et maigres. Honko, avance et laisse les ineffectifs s’ exciter. C’est quand meme leur droit. Seuls ceux qui sont incapables de choses positives ne font pas d’ erreur. Beaucoup auraient aime etre les initiateurs de cette idee novatrice. Mais comme c’ est deja toi, les ventres noirs veulent mettre du sable dans ton"couscous". A defaut de commencer a defricher meme le plus petit lopin de terre pour produire leur propre mil. Ils vont meme un jour dire que c’est Zida le jeune Lieutenant Colonel Milliardaire on ne sait comment qui te finance. Mais laisser les jaloux aigres maigres aboyer, Wa Wa Wa. C’est par les resultats du travail qu’ on posera le jugement final de tous et de chacun. Sinon que chacun pense qu’ il est sorti de la cuisse de Jupiter.

  • Mon cher vas y !!! je pense que chacun doit faire son travail et ça permet d’éviter certaines dérives. Fait ton boulot et comme c’est en toute indépendance, allons seulement !

  • Merci pour le travail abattu,ça permet de discuter sinon les sondages en Afrique sur des élections sont à prendre avec des pincettes pour la simple raison qu’aucun pays africain n’est démocratique et donc les élections ne peuvent pas être démocratiques.Je veux dire par là que nos présidents africains ne sont pas élus selon un programme mais selon des considérations partisanes par des électeurs sans conscience politique=des bétails électoraux qui votent parceque un tel est de mon village ou un tel m’a donné 1000F ou des t-shirts ou des bols de riz etc etc....!C’est triste à dire mais c’est comme ça.Alors quand Chirac disait que la démocratie est un luxe pour les Africains,les gens n’ont pas compris et sont tombés à bras raccourci sur le pauvre sinon qu’on m’explique comment des individus aussi lugubres comme les Faure Gnassimbé,Kabila Joseph voire même Bilaise Compaoré pouvaient se retrouver à la tête d’un Etat ?Bref nous les Africains,avons encore du chemin à faire dans tas de domaines
    - l

  • C’est bien les sondages car ca permet au politik de se reveiller.mais lorsque ce monsieurdeclare que meme elargie ca ne changera pas manifeste lui meme son choix .il devait savoir ke au burkina les elections se gagnent dans les campagnes.

  • Je ne connais ni d’adan ni d’êve, ce Mr des sondages. Je ne remets nullement en cause le sondage en lui-même, ni les procédés utilisés mais je pense que cela n’avance en rien la Démocratie et bien au contraire. En Europe et aux USA où ce genre de sondage foisonne, cela a pour conséquence de lobotomiser l’électorat, cela permet de drainer les électeurs vers un candidat. Les sondages, c’est le 1er acte d’une tactique bien huilée ... après ce genre de sondage ça va être celui les temps de passage dans les médias et c’est là le plus grand danger. Nos populations qui sont, en majorité illettrées, devront au finish choisir entre les candidats qu’on lui présente, qu’on lui dit que celui là est 1er, celui là est 2eme ...Même en occident où l’électorat, lettré en grande partie, n’échappe pas cette loi d’influence médiatique, de sondages insidieux. Et des voix s’élèvent contre ces sondages en France, aux USA ! C’est encore plus malsain et nauséeux quand c’est le journal BENDRE qui le fait quand on sait la position de Mr SY. Je n’ai rien contre ces gens, je ne peux rien contre ces gens et je n’ai aucune mauvaise intention envers eux mais entendez seulement ma pensée.

  • Je souscrit entièrement à l’analyse de ceux qui estiment que les villes ne sont pas représentatives de toute la population.

    Cela est une vérité, mais une autre vérité est que faire un sondage incluant le milieu rural couterait beaucoup plus cher en termes de logistique. Les méthodes statistiques utilisées essaient plutôt de faire que les sondés retenus, ou qu’ils soient, soient représentatifs de la population globale telle que donnée par les recensements. On en déduit que les résultats donnent un tendance de cette population globale. Ces méthodes sont utilisées partout dans le monde sans qu’on ne crie au scandale, mais comme certains voient le diable partout...

    En lisant les accusations "d’intensions cachées" et de suspicions concernant le petit financement qui a permis de faire ces deux sondages, on peut se demander ce que les gens veulent. Certains voient le diable dans tout sondage, les autres mettent en doute les résultats, soit en soupçonnant le sondeur d’erreurs scientifiques, soit en l’accusant de partialité en faveur de ses soutiens financiers.

    Et finalement, les mêmes lui demandent de faire des sondages plus larges et incluant le milieu rural, qui vont coûter plus cher. Qui alors doit financer le travail et qui doit le réaliser, si tout sponsor est soupçonné de manipuler les résultats et le sondeur accusé d’incompétence dans son domaine ?

    Pauvre Burkina...

  • Le vrai sondage c est les urnes

  • Je remercie la majorité des intervenants qui ont tenu des propos responsables qui permettent à ceux qui les lisent d’en tirer quelque chose.
    Je profite demander à faso.net d’éviter de publier les avis non fondés et qui tendent à divertir ou à insulter. Il y va de votre sérieux et de votre crédibilité.
    Enfin ceux qui disent que le vote au Burkina est ethnique, régional ou religieux doivent éviter de soutenir cela car ils sont entrain d’encourager des comportement qui ne peuvent pas construire une nation.

  • MAIS QUI TE PAIE POUR QUE TU FASSE CE TRAVAIL. C’EST QUAND MEME FACILE DE DIRE QUE TU TRAVAILLES GRATUITEMENT COMME UN CDR ?.

  • Tout le monde sait qui le finance. Ce débat est clos.

  • Bravo au monsieur du sondage. Avant tout,j’aurais souhaité savoir le taux des indécis et la marge d’erreur de votre sondage.Ensuite quelques inquiétudes tout de même. J’ai cru comprendre que seules 8 régions ont été concernées. Est-ce à dire que c’est les chefs lieux de régions que vous avez pris en compte ? Si tel est le cas,je crains que la marge d’erreur ne soit abyssale car comme tout le monde le sait,les campagnes sont conservatrices et les villes contestatrices.Vos résultats reflètent de mon pont de vue la position des habitants des villes et ignorent celle des habitants de la campagne qui pourtant sont les plus nombreux. Enfin,le manque de moyens doit il justifier votre choix au risque de biaiser à souhait vos résultats ? Tant que votre échantillon ne prendra pas en compte les proportions ville/campagne,vos résultats seront très éloignés de la vérité. IL est clair aujourd’hui et c’est ce que vos sondages suggèrent le leader de l’UPC devance celui du MPP dans les villes,mais si on prend les campagnes en compte,c’est le contraire qui va arriver,merci de prendre en compte ces éléments de critique et courage à vous.

  • Sidbala, vraiment, Blaise a gate le pays. Sinon est-ce qu’ il faut etre chaque fous paye pour faire un travail ?

  • bravo et courage pour votre impartialite. que dieu benisse notre chere patrie.

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