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De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

Accueil > Actualités > Politique • • lundi 4 mai 2015 à 13h00min

Aussitôt annoncée, aussitôt reportée sine die. La visite que le président de la Transition, Michel Kafando, devait effectuer en France du 2 au 5 mai 2015 sur invitation du président François Hollande est reportée pour « des impératifs d’agenda de dernière minute », selon les termes du communiqué officiel. Cette annulation – ou ce report – a lieu dans un contexte de tension entre la France et le pays de Thomas Sankara. Une tension née de la modification de la loi électorale au Burkina Faso, qui consacre la sanction des soutiens zélés de la modification de l’article 37 de notre Constitution. Les autorités françaises, via la représentation de l’Union européenne dans notre pays, n’ont pas manqué de manifester leur désapprobation par procuration. Mais elles ont fini par tomber le masque à la faveur de la visite d’Annick Girardin et de l’annulation de la visite du président de la Transition.

Avant cette visite, les milieux diplomatiques bruissaient de l’indignation suscitée en France par les velléités d’indépendance du Burkina Faso, manifestées par la nouvelle loi électorale votée par le Conseil national de la Transition (CNT). Une loi « scélérate » à leurs yeux car elle frappe d’exclusion pendant cinq ans certains soutiens de Blaise Compaoré. Cette indignation émanait principalement des nombreux sympathisants et obligés de Blaise Compaoré. Manifestement, les djembés bourrés de dollars de Compaoré ainsi que les réseaux qu’il a subtilement tissés à travers la tentaculaire françafrique ont porté des fruits. Jean Guion et compagnie n’ont pas chômé.
Aussi exclusive que puisse être notre nouvelle loi électorale, elle n’est pas autant radicale et coercitive que l’indignité nationale française.

Le 7 mai 1945, à Reims : le général Allemand Jodl signe les termes d’une reddition inconditionnelle. Le lendemain 8 mai, à Berlin, le maréchal Keitel signe à son tour, la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie. La seconde Guerre mondiale prenait officiellement fin en Europe. Mais en France, déjà en partie libérée en 1944, une autre guerre avait cours … contre les collaborateurs et supposés collaborateurs de l’occupant nazi. Elle avait pour nom Epuration.
Les Français sont confrontés à une dure réalité après la Libération. Le pays est un vaste champ de ruines. Des millions de vies ont été brisées. Très amers, les compatriotes du Général de Gaulle se laissèrent submerger par les désirs de vengeance et de règlements de comptes. C’est ainsi que Résistants et populations s’en prirent aux collaborateurs, ou considérés comme tels, dans une épuration extrajudiciaire qui entraîna la mort de 10 000 à 11 000 personnes. Certaines sources évoquent même près de 150 000 morts.

Au pays de Voltaire et des droits de l’Homme, un traitement particulier est réservé aux femmes, accusées, souvent à tort, de « collaboration horizontale » c’est-à-dire d’avoir couché avec les Allemands. Officiellement, 20 000 d’entre elles (100 000 pour des historiens) furent publiquement tondues comme des moutons, dans des cérémonies expiatoires. Ces femmes étaient ensuite exhibées dans les rues des villes ou des villages comme des trophées, dans des cortèges qualifiés de « carnavals moches ». Tout au long de cette humiliation, elles étaient partiellement, voire totalement dénudées. Les populations, dans leur grande majorité, y assistaient et approuvaient le châtiment.

L’épuration, ce fut aussi l’indignité nationale, une infraction pénale créée rétroactivement par l’ordonnance du 26 août 1944, et définie par l’ordonnance du 26 décembre 1944. Selon cette dernière, « le crime d’indignité nationale consiste à avoir postérieurement au 16 juin 1940, soit sciemment apporté en France ou à l’étranger une aide directe ou indirecte à l’Allemagne ou à ses alliés, soit porté atteinte à l’unité de la nation ou à la liberté des Français, ou à l’égalité entre ceux-ci ». La « dégradation nationale », à perpétuité ou à temps (cinq ans et plus) en était la peine.
Elle entraînait la mise au ban du condamné et faisait partie des peines afflictives et infamantes. Celui-ci perdait les droits suivants : exclusion du droit de vote ; inéligibilité ; exclusion des fonctions publiques ou semi-publiques ; perte du rang dans les forces armées et du droit à porter des décorations ; exclusion des fonctions de direction dans les entreprises, les banques, la presse et la radio, de toutes fonctions dans des syndicats et organisations professionnelles, des professions juridiques, de l’enseignement, du journalisme, de l’Institut de France ; interdiction de garder ou porter des armes. Le tribunal pouvait ajouter des interdictions de séjour et la confiscation de tout ou partie des biens. Le versement des retraites était également suspendu (http://fr.wikipedia.org/wiki/Indignit%C3%A9_nationale).
Cette législation sur l’« indignité nationale » fut complétée par l’ordonnance du 9 février 1945, dans le but de « suspendre provisoirement l’exercice des droits de vote, d’élection et d’éligibilité pour les personnes ayant une affaire en instruction à la chambre civique ». En réalité, cette pratique préventive visait à débarrasser les listes de vote des collaborateurs n’ayant pas encore été jugés à l’approche des élections municipales.

Ainsi donc, la France venait, au sortir des souffrances à elle infligées par quatre années d’occupation, d’exclure bon nombre de ses citoyens.
Y a-t-il une commune mesure entre l’épuration française et l’exclusion de certaines personnes à travers la nouvelle loi électorale au Burkina Faso ? Malgré la trentaine de martyrs, les Burkinabè que nous sommes, avons-nous assassiné des partisans de Blaise Compaoré les 30 et 31 octobre 2014 ? Leur avons-nous infligé les peines afflictives et infamantes associées à la dégradation nationale ? Avons-nous tondu ou molesté une seule maîtresse supposée ou avérée d’un dignitaire de l’ex Front républicain ? Assurément non !
Que nous vaut alors cette hostilité française ? Sont-ce les djembés dopés de dollars et d’euros de Blaise Compaoré qui font leur effet ? L’ex dictateur a en effet eu le temps, 27 ans, de tisser des liens privilégiés avec de nombreuses personnalités françaises, de droite comme de gauche. Des personnalités qui lui sont redevables d’une façon ou d’une autre. Dans les rangs du parti socialiste au pouvoir, sont de ces personnalités Ségolène Royal et Elisabeth Guigou. Cette dernière, Présidente de la commission des Affaires étrangères, Elisabeth Guigou déclarait par exemple le 5 juin 2013, présidant la commission des Affaires étrangères, déclarait à l’issue d’une audition de Blaise Compaoré : « Monsieur le Président de la République, merci. Ces applaudissements, qui ne sont pas systématiques dans notre Commission, témoignent de notre gratitude pour le rôle que vous jouez et pour la vision que vous avez du développement de votre pays et du continent africain ». Blaise Compaoré venait ainsi d’être conduit à peu de frais à l’autel des grands dirigeants Africains, alors qu’il avait manifesté sa volonté de tripatouiller la Constitution de son pays. Les prémisses de l’insurrection populaire commençaient même à émerger, à travers l’hostilité des Burkinabè aux projets de mise en place du Sénat et de modification de l’article 37 de la Constitution. Moins d’un mois après les propos laudateurs d’Elisabeth Guigou, le 29 juin 2013, tout le Burkina Faso manifestait contre le projet de monarchisation du locataire de Kosyam.
Cécité, mauvaise foi ou ignorance des autorités françaises ? Que nenni !
Soutien cynique à un tyran contre son pays, par ailleurs pilier de la Françafrique, oui !
Le soutien de la France à l’ex vrai-faux enfant terrible de Ziniaré n’a en effet jamais été démenti. Autocrate qui a muselé son opposition, éliminé des opposants, accaparé les richesses de son pays au profit exclusif de sa famille et de quelques uns de ses alliés, ensanglanté le Libéria, la Sierra Léone, la Côte d’ivoire et le Mali, Blaise Compaoré a réussi une montée fulgurante au sein de la Françafrique dès la mort du vieux Houphouët-Boigny en 1993. Dès lors et jusqu’à sa chute, il est devenu en Afrique francophone le missus dominici de l’ancienne puissance coloniale. Une carrière commencée sous François Mitterrand et consacrée sous Jacques Chirac. Selon le journaliste indépendant Philippe Duval, « il livre régulièrement, comme la plupart des chefs d’Etat du pré-carré francophone, des valises à Paris. En petites coupures, pour bien montrer qu’il ne roule pas sur l’or. Dans des djembés, pour faire couleur locale. Et surtout, il va porter haut le képi de gendarme des intérêts français ». A force de corruption euh… de lobbying auprès des autorités françaises tous bords confondus, il a tissé un réseau substantiel d’hommes et de femmes politiques acquis à sa cause. Ces derniers lui sont redevables de deux décennies de bons et loyaux services. D’où l’empressement de la France à l’exfiltrer du Burkina Faso le 31 octobre 2014, le soustrayant de fait à la justice de notre pays.
A ce propos, l’association Survie notait ceci le 7 novembre 2014 : « L’embarras et les compromissions de la diplomatie française ont été manifestes dans les jours précédant et suivant la chute du despote avec les postures embarrassées d’un ministre des Affaires étrangères français se contentant dans un premier temps d’un pusillanime appel au calme et à la protection des ressortissants, et de personnalités politiques telles que le député socialiste François Loncle, défendant en pleine crise le bilan du dictateur burkinabè face aux médias. Auparavant, l’ambassadeur de France au Burkina, militaire de carrière comme son prédécesseur, s’était invité dans plusieurs réunions auprès des différents protagonistes du soulèvement, alimentant l’idée qu’il y défendait le plan de transition de Compaoré, selon lequel le dictateur devait se maintenir au pouvoir le temps de passer la main, quand la foule et l’opposition exigeaient un départ immédiat. Une ingérence scandaleuse de la part de la diplomatie du pays qui a le plus soutenu Compaoré au cours des 27 ans de son régime ».
Après son congédiement sans préavis par les Burkinabè, et après quelques semaines de passage à vide, le temps de recouvrer ses esprits et de digérer sa sèche mise à la porte, Compaoré a pu rapidement bénéficier de l’entregent de ses réseaux : aussi bien dans la classe politique que dans la Grande Loge Nationale Française (GLNF), à laquelle il appartient en compagnie de son dernier ministre des affaires étrangères et lui aussi homme de réseaux, Djibril Bassolé. Des réseaux dont l’activisme ont engendré une hostilité de la France à la nouvelle loi électorale burkinabè, fût-elle en conformité avec les textes régionaux et sous régionaux.
L’avortement de la visite de Michel Kafando n’a donc rien d’étonnant. Il traduit une volonté de pression sur le Burkina Faso, sous le fallacieux prétexte de l’inclusion. Fort de cela, notre message aux autorités françaises est celui-ci : outre que nous sommes un pays souverain, et aussi vrai que vous avez pratiqué l’indignité nationale au sortir de quatre années d’occupation de votre pays, souffrez que nous pratiquions la nôtre, après cette fois-ci, vingt-sept longues années d’occupation par le clan Compaoré ! Et point question d’admettre la moindre concession ou le moindre renoncement pour la nouvelle loi électorale.

Paris, le 3 mai 2015

Gounwendkouni,
78_kgwk@mail.com

Vos commentaires

  • Le 4 mai 2015 à 13:24, par Tiparé En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Petite france qui se fatigue. On ne reviendra pas sur cette loi.

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  • Le 4 mai 2015 à 13:43 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    burkina pays des hommes égarés

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  • Le 4 mai 2015 à 13:52, par mr En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Je pense qu’ont doit laisser ts celui qui veut se present libre.comme
    vs aimez dire que le peuple souverain a fait sa revolution ? Donc
    c’est ce meme peuple souverain de les votes ou pas...
    Donc arretez de mantir au nom du peuple pour vos propre interet...
    Dieu vs voit...vs n’avez pas honte.

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  • Le 4 mai 2015 à 14:00, par Aly Teyéni MANA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    SEUL LE SACRIFICE GARANTIT LA SOUVERAINETE.
    Voyez-vous, j’avais demandé aux autorités de la transition de nous (le peuple souverain du Faso) laisser résoudre nos contradictions avec nos contradicteurs. Mais, soucieux de sauvegarder leurs "magots", ils n’ont pas voulu nous écouter. Oubliant que la politique a ses règles et ses lois que les professionnels des armes (soldats) ne peuvent pas comprendre. Nous avons, nous autres eu la chance (ou le malheur) de nous intéresser à la chose politique depuis le collège. Nous n’avons donc pas la gâchette facile, comme chez certains. En politique, il faut savoir analyser, prendre son temps et prévoir sa revanche dans le long terme, et non dans l’immédiat.
    La bagarre du long terme a ceci de particulier : il finit par faire tomber les masques, tous les masques, y compris les plus solidement attachés (les initiés savent de quoi je parle).
    Le peuple Burkinabè organisera la résistance. Il saura vaincre, comme en mai 1983. Nous n’avons peur de personne, même pas l’ancien colonisateur. Nous autres, sommes nés après la barbarie de la colonisation et de l’esclavage. Pour nous, il n’y a pas de colonisateur, ni de colonisés : il n’y a que l’HUMAIN, sans couleur de peau, ni préjugé de domination.
    S’il le faut, nous appellerons au boycotte de tous les produits français au Faso.
    s’il le faut, nous organiserons des marches pour qu’aucune entreprise française n’ait de marché public au Faso
    S’il le faut, nous demanderons aux autorités de la transition de "rappeler notre Ambassadeur pour consultation".
    Le Burkina Faso est le pays des hommes intègres. Nous avons notre dignité, notre fierté, notre honneur.
    J’en appelle à tous les Burkinabè, afin que nous nous organisions pour subvenir aux besoins (financiers et logistiques) nécessaires à l’organisations de NOS ELECTIONS, EN TOUTE INDEPENDANCE.
    C’est pourquoi, je demande aux autorités de la Transition d’ouvrir dans les plus bref délais, le "COMPTE ELECTIONS SOUVERAINES" pour permettre à chaque citoyen d’y verser sa contribution. Il nous faut montrer la voie de la Souveraineté et de l’Indépendance.
    SEUL LE SACRIFICE GARANTIT LA SOUVERAINETE.
    HONNEUR AU PEUPLE SOUVERAIN DU BURKINA FASO.

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  • Le 4 mai 2015 à 14:06 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Parfaitement d’accord avec toi, que la France nous fout la paix

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  • Le 4 mai 2015 à 14:09, par Larissa En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Est-il obligé de s’y rendre, dans cette France qui ne veut pas de lui ?
    Il a été mis à la tête de la transition avec des objectifs bien précis et bien assez compris de tous les burkinabè. Qu’il s’en occupe et laisse tomber les courbettes internationales.
    Y’a tous ces dossiers criminels à expulser. Nous, nous sommes dans l’attente fébrile de résultats. Les humeurs de l’étranger ne nous intéressent guère. Où alors, s’agit-il encore d’un nième chantage, comme ils en font commerce depuis des années.
    On est fatigué de pas pouvoir décider nous même de notre avenir. On est fatigué de devoir compter sur les autres pour respirer tranquillement.
    Celui qui est incapable de respecter nos choix, n’à qu’à nous laisser voguer vers notre destin, bien, mal ou pis.
    Ce n’est point une fierté inutile qui s’exprime ici. On est seulement ulcéré.

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  • Le 4 mai 2015 à 14:12, par Adama OUATTARA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Article très édifiant ! je valide. C’est un bon rappel historique pour cette France exploiteuse ! La vie ne s’arrêtera pas si le Président KAFANDO ne va pas en France ! Cela nous fait des économies en plus ! Vive mon beau pays le Burkina Faso !

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  • Le 4 mai 2015 à 14:32, par L’autre En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Il ne faut pas voir le complot partout. Sachons raison garder. Si M. KAFANDO a été invité par M. HOLLANDE et que ce dernier a reporté la rencontre, où est le problème ? Tout le monde remarquera que le président français a des problèmes dans son pays et depuis hier il est parti pour le Qatar pour la signature des contrats d’achat de rafale pour essayer de résorber le chômage dans son pays (qui est plus urgent, qu’une rencontre avec le PF).

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  • Le 4 mai 2015 à 14:45, par ROUSMAN En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    TRES BELLE ANALYSE !!!

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  • Le 4 mai 2015 à 14:52, par DEB BIE En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bel écrit et bien dit. Comptons sur nos propres forces pour construire durablement notre cher Faso. Nous ne sommes pas français et le Burkina Faso est souverain comme la France. Alors respect réciproque chers gaulois. Du reste, si vous souffrez d’exclusion de votre bien aimé Blaise Compaoré, alors permettez lui d’être candidat à la présidence Française en 2017 et élisez -le pourquoi pas comme votre Président bien aimé. Nous au Faso, nous n’en voulons plus après 27 ans de souffrance et de tueries de nos compatriotes. A bon entendeur, salut !

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  • Le 4 mai 2015 à 14:54, par kaos weogo En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Très belle réflexion.on peut accepter ce qui est proposer actuellement pour calmer les gens qui réellement en avaient mare. Mais je pense que pour une bonne démocratie on ne peut pas exclure les autres. C’est le peuple qui décide. Mais si il n’a pas le choix que de voter ceux qui sont idoines selon le nouveau code comment on va faire ? En fait on prépare un prolongement de la transition pour 5 ans. Le vrai vote démocratique sera dans 5 ans. En attendant vive le prolongement de l transition !

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  • Le 4 mai 2015 à 14:58, par azertion En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    nul supérieur comme commentaire

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  • Le 4 mai 2015 à 14:59, par jessy En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Quelqu’un disait que les pays n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Le départ de Blaise a surpris plus d’un, même la France. Voilà que l’on veut écarter d’avantage la France du Burkina en empechant ses accolites qui pourraient jouer le même rôle que Blaise. Et n’oublions pas que la France a un rôle dans la mort de Sankara et dont le dossier pourrait être jugé bientôt. Pour tous ces raisons, la France defend ses intérêts comme elle le fait partout dans le monde. Au Burkina de defendre ses intérêts

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  • Le 4 mai 2015 à 15:00, par alois En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    De quelle independance tu parles quand on sait que sans l’aval de la france, aucune institution serieuse, ne nous accordera 1 sou. Vous avez pousser un tel raisonnement a l’extreme pour tuer sankara et sa revolution et vous recommencez a nouveau. Que gagne t on dans la confrontation avec la france ou meme des pays voisins ? Arretez de fantasmer sur des illusions.
    En attendant quitte la france et rentre au faso

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  • Le 4 mai 2015 à 15:01, par le voyant En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Hypocrite cette France ! tous ses coups seront déjoués par notre vaillant peuple. la patrie ou la mort nous vaincrons.tout finira par se savoir

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  • Le 4 mai 2015 à 15:03, par bala En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Décidément, en proportion, il y a quand même pas mal d’idiots dans ce pays. Comment peut avoir un peu de jugeote et comparer son pays à l’allemagne nazi. Et je suis sûr qu’il pense avoir écrit l’article du siècle, et d’autres vont l’applaudir, c’est cela qui fait plus de peine au Burkina actuellement.

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  • Le 4 mai 2015 à 15:17, par Ablassé En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    J’espère que le pouvoir français n’est pas entrain de préparer un coup d’état pour saboter la volonté du peuple digne de BURKINA. On sait que la France s’en fou du bonheur de peuple, c’est le sien qui compte mais c’est dommage. Quoi qu’il en soit la population doit restée vigilent et mobilisé pour contrer toutes ces manigances. Que Dieu, Les ancêtres, les autorités Coutumiers et religieux, la terre libre du Burkina protège ce Pays de paix.
    Rien ne sera plus comme avant.

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  • Le 4 mai 2015 à 15:17, par polpol En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    La situation que traverse le Burkina aujourd’hui interpelle tous les citoyens dignes et intègres à se démarquer de ce dicton français. Il est à craindre que ceux qui s’agitent le font sous pression française et cela au détriment de la majorité silencieuse du pays même si cela devrait nous conduire a une dechirure sociale totale.Si cela est le prix a payer pour nous liberer, nous allonns subir une fois encore ; le pire est a craindre mais restons unis.

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  • Le 4 mai 2015 à 15:17, par Casimir En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Si vous vivez en France pour étaler autant de médiocrité, revenez au pays. On ne peut pas comparer quelqu’un qui s’est clairement mis du côté de troupes étrangères ennemies de son propre pays (le cas des collabos français), avec quelqu’un qui a exprimé une position politique NON INTERDITE PAR LA CONSTITUTION. Remontez au Moyen-Age ou à la Préhistoire si vous voulez, vous n’y changerez rien. Cette exclusion ne passera pas, ni en France, ni aux Etats-Unis, ni au Burkina.
    Quant aux djembé dopés de dollars et d’euros , rassurez-vous. Celui qui les transportait, en l’occurence Salif Diallo, est de votre côté. Il a dû les utiliser abondamment pour commanditer des casses et des incendies de biens publics et privés. Et aussi, de soudoyer quelques écrivaillons pour défendre des positions tordues.
    Y en a marre de tous ces petits Africains sans-papiers en France, qui pensent qu’ils peuvent impressionner ceux qui vivent au pays

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  • Le 4 mai 2015 à 15:21, par La veritas En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Si le president burkinabe ne va pas en france il ira en chine demanfet aux francais s ils nous on aides a faire notre revolution.bravo presi et courage a toi

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  • Le 4 mai 2015 à 15:35, par kouadio En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Eeeeh Burkina Fache ! quand vous ecrivez, il faut argumenter vos propos par du solide. La France n’a pas soutenu Compaore, elle lui avait trouve une porte de sortie (francophonie) qu’il a rejetée. La position de la France est conforme a ses principes de liberté, de démocratie et de bonne gouvernance. Même les Etats Unis ont emis des réserves sur ce code car l’exclusion d’une partie de la population entraine des conflits, alors que le Burkina qui n’a pas de ressource a besoin de stabilité pour attirer les investisseurs. Et puis Girardin a dit quelque chose de tres important lors de sa rencontre avec la société civile : elle declare avoir l’impression que la société civile souhaite que les élections aillent dans un sens qu’elle souhaite. Le masque de la societe civile financee par la transition et des partis politiques est tombe. Je pense qu’on a decouvert la mascarade et attire l’attention des français. Surtout après les arrestations sélectives de proches de Compaore alors que Simon, Salif et certains ex-maires et ministres qui ont des comptes a rendre sont les heros du jour

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  • Le 4 mai 2015 à 15:48, par Baccar En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Nous les nègres, on ne retient jamais les leçons. Il n’y a pas si longtemps, ce sont les partisans les plus zélés de Blaise Compaoré qui évoquaient la souveraineté du Burkina Faso, lorsque les grandes puissances mettaient en garde contre les vélléités de modification de la Constitution. On sait comment ça s’est terminé...

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  • Le 4 mai 2015 à 16:07, par Tapsoba®(de H) En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    No comment ! Bravo !

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  • Le 4 mai 2015 à 16:14, par Maurice En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Waouh !
    Un grand merci à vous pour cet éclairage.
    Que tous ceux qui peuvent nous éclairer davantage le fasse vite et bien.
    En ce qui me concerne je fais mienne votre phrase suivante :
    "Et point question d’admettre la moindre concession ou le moindre renoncement pour la nouvelle loi électorale".
    Vive le BURKINA FASO !
    Vive l’insurrection populaire !

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  • Le 4 mai 2015 à 16:19 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Mon cher de quelle souveraineté vous parlez, soyez courtoi envers la France car ce n’est pas un petit pays comme le nôtre, il est une puissance militaire et économique mieux que le nôtre. Sachez que la France n’a pas utiliser un sexe pour cultiver ses richesses, comme le proverbe le dit :"même si vous n’aimez pas votre rival, sachez que s’il a eu de bonnes récoltes ce n’est sûrement pas son sexe qui a cultivé pour, c’est son engagement et son génie.

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  • Le 4 mai 2015 à 16:27, par Patience ! En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bel article. Les pays occidentaux n’ont qu’à se tenir tranquilles. Vous n’avez rien fait pour dissuader le dictateur. Maintenant que le peuple a mené sa révolution, vous connaissez subitement ce qu’il faut faire.
    Allez vous faire foutre.

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  • Le 4 mai 2015 à 16:37, par wsm77 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Très bien dit ! Et merci pour les solides références citées dans le texte...

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  • Le 4 mai 2015 à 16:46, par 2Kicemokton ?? En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Voila un ecrit de belle facture. Il faut souvent rappeler a ces francais que nous sommes independant.

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  • Le 4 mai 2015 à 17:00, par CQFD En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    ILS ONT PARTAGE LE MONDE ; plus rien ne m’étonne.

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  • Le 4 mai 2015 à 17:17, par anse En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Un article très bien balancé.J’ espère que tous les responsables français vont lire et méditer.

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  • Le 4 mai 2015 à 17:18, par ACHILLE DE TAPSOBA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Merci Mr Gounwendkoun et bravo à vous. En mémoire de NOS FRÈRES DISPARUS(MARTYRS) du 30 et 31 Octobre 2014,nous appliquerons entièrement ce nouveau code électoral sans céder à la moindre pression d’où elle vient.

    Soyez rassurés :

    DIEU AIME LE BURKINA, IL Y AURA BEL ET BIEN LES ÉLECTIONS LIBRES TRANSPARENTES ET CRÉDIBLES LE 11 OCTOBRE DANS LA PAIX DU SEIGNEUR AVEC UN PRÉSIDENT DÉMOCRATIQUEMENT ÉLU .

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT.

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO

    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LA DÉMOCRATIE AU FASO
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS. AMEN

    ACHILLE TAPSOBA
    Partisan inconditionnel de l’Alternance

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  • Le 4 mai 2015 à 17:31, par MAX En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    belle reflexion.Jean LOUIS GUION etait assis au meme rang que le premier ministre Tiao lors des décorations en France.Lors des Uaco en 2009 ou 2010 encore, il affirmait que Blaise est une fierté pour le Burkina. En réalité, la France doit comprendre que les choses ont changé et elle doit tout faire pour toujours mériter l’estime des burkinabè. soyez vigilant, la france va imposer le candidat qu’elle voudra.je donne parfaitement raison à laurent Bagbo.

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  • Le 4 mai 2015 à 17:35 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Non, Francois Hollande est allé signer les marches du rafale

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  • Le 4 mai 2015 à 17:37, par ya ana En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Respect, allons seulement

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  • Le 4 mai 2015 à 17:52, par soyons juste En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Merci pour cet éclairage. Le peuple du BURKINA saura faire face à l’adversité.
    LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS

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  • Le 4 mai 2015 à 17:53, par Filsdupays En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Je valide. On dit chez nous que la vérité rougit les yeux mais ne les casse pas. A la France de comprendre que nous les africains avons besoin aussi de s’affirmer et il ne serait plus permis à un pays fut-il colon de nous dicter ses façons de voir.

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  • Le 4 mai 2015 à 17:59 En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Pour vous Blaise et ses compagnons sont comme les nazy arrêtez vos conneries et
    les RSS les mettez où.

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  • Le 4 mai 2015 à 18:14, par TAO En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    La France, encore la France qui s’ingère dans la gestion de notre pays indépendant. Je pense que nous sommes un état souverrain si je ne me trompe pas. Nous, peuple du Burkina Faso, avons jugé nécessaire de voter cette loi et vous les français voulez nous obliger à renoncer à cela. Si vous aimez tant votre blaise Compaoré, faites le devenir Président de la république Française et laisser nous tranquille. Nous n’avons plus besoin, ni de Blaise Compaoré, ni d’aucun de ses proches, donc ne nous parlez pas d’exclusion. Nous ne voulons même plus les entendre dans notre cher Burkina Faso. La loi est indispensable pour nous, vaillant peuple du Faso.
    Je pense que vous avez compris, chers Français !

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  • Le 4 mai 2015 à 18:21, par zapata En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Merci mon frère d’avoir éclairé ma lanterne. Je savais que la France était louche car pour peu que ça, des dirigeants africains croupissent a la cpi. Mais motus et bouche cousue pour les crimes commis par Blaise. Nous demandons a notre Président de ne pas céder a la pression du colon francais. Meme s’ils refusent de financer nos elections, nous sommes prets a cotiser pour le faire. Je suis le premier volontaire pour etre dans un bureau de vote et suis pret a faire le travail sans toucher un copec. Faites seulement l’appel et vous verrez. Avec ou sans la France, nous pouvons organiser nos elections.pourquoi ont ils ecarte Dsk a la presidentielle ? A til tue quelqu’un ? Ici, le clan de blaise a assassine trente valeureux fils. Qu’ils soient frappes d’indignité même parce que s’en est une. Les francs maçons ne passeront pas au Faso. Ils seront anéantis au nom de JESUS.

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  • Le 4 mai 2015 à 18:23, par BURKIIMBILA100% En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bien dit, vous avez tout dit. Milles fois merci !

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  • Le 4 mai 2015 à 18:30, par le maître En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    ILa loi a été votée et promulguée et rien ne fera reculer les autorités de la transition, De toute façon personne d’entre eux n’est candidat donc ya aucun soucis messieurs les gaulois.

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  • Le 4 mai 2015 à 18:36, par TK En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Vous attribute a Blaise Compaore la paternite de tellement de conflits dans la sous region au point que l’on oublierait que les leaders de ces pays respectifs en sont les premiers responsables. Autant je n’ai aucun respect pour le systeme Blaise autant je voudrais que les gens qui ecrivent contre lui soient le plus objectifs possibles. Est ce Blaise l’inventeur de l’Ivorite en RCI ? Est ce lui qui a creer la rebellion Touaregue au Mali ? Finalement que voulez vous ? que le Burkina Faso punissent d’inligibilite les amis de Blaise comme la France l’a fait contre ses "collabos" de la seconde guerre mondiale ? Ou est la rupture d’avec la FranceAfrique que vous proner ? Si nous au Burkina nous pouvons faire cela par ce que meme la France l’a fait. Je vois que cette France demeure un model...

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  • Le 4 mai 2015 à 18:37, par Amadoum En réponse à : LA FRANCE N’EST PAS AMNESIQUE. SES DIRIGEANTS SONT, SOIT INCULTES OU MECHANTS

    On dirait que l’education n’est pas seulement deffaillante chez nous au Burkina Faso ou en Afrique. Apres ce que la France a fait a ses fils et filles a la sortie de la seconde guerre mondiale, elle doit avoir la decence de se taire devant certaines situations. Je sais que les relations entre nations ne sont guidees ni par la morale ni par la decence, mais quand meme !
    Un autre pays qui a traite ses fils dans une mesure un peu similaire, c’st les Etats Unis. A la fin de la guerre civile en 1865, le sud a rejoint l’Union, mais certains dirigeants de la Confederation/les sudistes ont ecope de sanctions selectives les mettant a la touche.

    Si eux ont pu le faire, pourquoi pas nous ? La pression sera intenable, mais si nous sommes prets a nous serrer la ceinture et faire un sacrifice a la mesure du moment, nous pouvons tenir le coup.

    A de moments pareils, Thomas Sankara nous manque. Il aurait pu tourner notre regard collectif vers nos maigres resources pour ne pas succomber a ce CHANTAGE EHONTE. Je me souviens avoir allegrement achete le haricot vert a l’UCOBAM pres de l’aeroport de Ouagadougou pour supporter les producteurs de haricot vert.

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  • Le 4 mai 2015 à 19:20, par Patriote En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Ok, si c’est bien ça la raison dites au Président KAFANDO qu’il ne réponde plus à une invitation de la France jusqu a la fin de la transition. Même si on envoie un Air bus A380 le chercher qu’il refuse poliment d’y aller. Il faut qu’on se fasse respecter.
    S’il est un digne fils de ses ancêtres qu’il refuse cette insulte à notre peuple. Assez de foutaises surtout de la part de la France. C’est sure la France usera de son hypocrisie et sa capacité de nuisance légendaire pour nous déstabiliser mais unis, nous vaincrons !

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  • Le 4 mai 2015 à 19:23, par Kader Sy En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Balivernes...rien que des balivernes....vous ne voyez pas que François Hollande doit vendre des Rafales au Qatar ? vous vouliez que Michel Kafando aille faire quoi pendant ce temps - aujourd’hui - à Paris ?....Les Etats n’ont pas d’amis, ils ont des intérêts...Et vous croyez que si le Président Blaise Compaoré achetait le 26 octobre 2014, une vingtaine de Rafales vous auriez eu quoi le 29 et 30 octobre ?

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  • Le 4 mai 2015 à 19:42, par sarfalao city boy En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    MERCI POUR CETTE LECON D’HISTOIRE.
    LA FRANCE DEVAIT AVOIR HONTE DE SON COMPORTEMENT...

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  • Le 4 mai 2015 à 20:16, par phoenix En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Intéressant. Ainsi donc, Monsieur Gounwendkouni estime qu’à l’instar de la France, il faut procéder à une épuration au Burkina Faso dans un contexte politique différent de la situation des collabos nazis de l’après-guerre.
    Soit il ne réalise pas la gravité de ce qu’il dit, soit il est aveuglé par la haine. Dans les deux cas, l’écrit est un appel à sévir encore plis les membres de l’ancienne majorité. Au Rwanda, les animateurs de la Radio des Milles collines tenaient des déclarations identiques ; l’on sait comment cela s’est terminé.
    Il revient donc au CSC et au Ministères en charge de la justice et des droits humains de se saisir de la question et faire des investigations sur l’intéressé.
    En tout état de cause, il revient à tout burkinabè épris de paix, de conserver l’article ainsi que les coordonnées de Monsieur Gounwendkouni pour le besoin du devoir de mémoire qui ne manquerait pas de survenir.
    Monsieur Gounwendkouni ne le sait peut-être pas, la loi "scélérate"(comme il l’a appelée lui même) sera retirée, parce que le Gouvernement n’a pas d’autre alternative ; et tous les burkinabé qui le veulent pourront participer aux élections de fin de transition.
    Il est même souhaitable pour des personnes comme lui qu’il en soit ainsi.

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  • Le 4 mai 2015 à 20:24, par Le misérable En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    C’est tellement vrai ce que vous dites que j’en suis ému, bonne continuation monsieur !

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  • Le 4 mai 2015 à 21:09, par polpol En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Ah la France, jusqu’à quand va t’elle continuer de traîner dans la boue ses ex colonies ; prions le seigneur afin que notre armee reste en dehors de tout cela. Les sorties fracassantes des anciens tenors ne sont pas gratuites. Que Dieu préserve notre pays du spectre de la geurre. Nous aurions tourner cette page si Blaise n’avait pas refuser d’appliquer les recommndations du college des sages cree pourtant par lui meme.

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  • Le 4 mai 2015 à 21:29, par zemosse En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Merci cher compatriote pour ce rappel de cette page de l’histoire de ce pays.Les Burkinabé sont prevenus .Ils decouvriront le visage hideux de ces politiciens français toute tendance confondu, pseudo socialiste, pseudo republicains et consorts.Ils devront retenir que les états n’ont pas d’amis mais ,des,intérêts.

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  • Le 4 mai 2015 à 21:32, par guy pen En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Tu es le seul à penser ce que tu as écrit.Il ne faut pas dire"nous",car il y a une majorité de burkinabè qui est contre l’exclusion.La loi votée par le CNT est pire que le sionisme et l’apartheid mis en commun.

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  • Le 4 mai 2015 à 22:29, par Nessida En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Arrête de délirer !

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  • Le 4 mai 2015 à 22:32, par tiewende En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    mon ami tu sais bien écrire en français , mais est que tu comprend bien le français ? tous ce que vous voulez sait de voir notre bf plonger dans une guerre civile .

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  • Le 4 mai 2015 à 22:57, par Nabiiga En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Une très belle leçon d’histoire comtemporaine de la FrancAfrique et à cela, j’en ajoute. Avant de procéder, la question est de savoir pourquoi m Kafando doit-il se rendre impérativement en France ? Cette France, surtout elle, à elle seule, a fait le plus de mal à Afrique que tous les autres pays européens fusionnés ensemble. Pour la France, c’est tout à fait normal que les collaborateurs du régime Vichy aient été humiliés, exclu quasiment de la société français d’alors, mais pour le Burkina, c’est anti démocratique. Lorsque Kuamé Nkrumah du Ghana se battait, prônait pour une Afrique unie, la France, oui la France, a tout fait pour que cela ne se réalise pas en créant des bidons union parallel à celle que Nkrumah battait inlassablement. Non à une Afrique unie, solidaire et prospère, oui à une Afrique dispersé et donc faible et exploitable. Si les Européens avec leur champion la France étaient si contre l’unification du continent africain, pourquoi cherche t-il aujourd’hui à inscrire tant de pays dans l’union., C’est bien parce que l’union fait la force. C’est la même force que nous cherchions dans une Afrique unie.

    Que notre président ne se rende pas en France. Sans la France, il y aura toujours de sagbo et à manger au pays.

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  • Le 4 mai 2015 à 23:02, par fidèle En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Le 4 aout 1983 n’a pas survécu pour les mêmes raisons. Les ennemis du peuple ne sont jamais loin ; ils sont comme les grains de riz importés qui remplissent nos plats. Difficile de s’en défaire ! Vigilance !

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  • Le 4 mai 2015 à 23:13, par phoenix En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Intéressant. Ainsi donc, Monsieur Gounwendkouni estime qu’à l’instar de la France, il faut procéder à une épuration au Burkina Faso dans un contexte politique différent de la situation des collabos nazis de l’après-guerre.
    Soit il ne réalise pas la gravité de ce qu’il dit, soit il est aveuglé par la haine. Dans les deux cas, l’écrit est un appel à sévir encore plis les membres de l’ancienne majorité. Au Rwanda, les animateurs de la Radio des Milles collines tenaient des déclarations identiques ; l’on sait comment cela s’est terminé.
    Il revient donc au CSC et au Ministères en charge de la justice et des droits humains de se saisir de la question et faire des investigations sur l’intéressé.
    En tout état de cause, il revient à tout burkinabè épris de paix, de conserver l’article ainsi que les coordonnées de Monsieur Gounwendkouni pour le besoin du devoir de mémoire qui ne manquerait pas de survenir.
    Monsieur Gounwendkouni ne le sait peut-être pas, la loi "scélérate"(comme il l’a appelée lui même) sera retirée, parce que le Gouvernement n’a pas d’autre alternative ; et tous les burkinabé qui le veulent pourront participer aux élections de fin de transition.
    Il est même souhaitable pour des personnes comme lui qu’il en soit ainsi.

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  • Le 5 mai 2015 à 07:24, par yamame En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Merci pour ton cours d’histoire mais je suis au regret de vous signifier que les deux situations ne se ressemblent pas. Trouver d’autres raisons pour vous justifier.

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  • Le 5 mai 2015 à 09:27, par Sanaguy En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Je ne comprends pas pourquoi Kafando cherche à aller en France. C’est un passage obligé de tous les présidents soumis et qui vont se faire adouber. Si Kafando est sûr de lui et est avec son peuple que cherche t-il dans cette visite ? C’est lui qui demande, quémande le soutien des socialistes ?Pourquoi défendre cette mentalité de colonisé et se plaindre que les français ne sont pas d’accord avec la révision du code électoral. C’est leur point de vue, c’est leur droit. Les hommes indépendants n’en font pas une maladie, ils continuent leur marche et font leur devoir. Vouloir se justifier par rapport à la France est une mentalité de colonisé, il faut que les français nous aiment, nous approuve pour qu’on soient bien. Soyez burkinabè, et laissez les français faire ce qu’ils veulent. Faites votre devoir.

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  • Le 5 mai 2015 à 10:25, par MOREBALLA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Le Burkinabé est réellement le prototype des 3M et de plus ingrat. Quand des situations et/ou des opinions leurs sont favorables, ils sont euphoriques de joie. Quand des positions de qui que ce soit leurs sont contraires, même au regard de la justesse de ces opinions ils deviennent vilains. Burkinabé de tout horizon la haine qui vous habite, vous aveugle et vous conduira au même chemin que celle prise par la dynastie COMPAORE. Le calcul trop facile des politiciens est qualifiable comme un crime au bon sens et à la valeur d’intégrité. Les tergiversations très maladroite de la transition, nous conduiront inévitablement vers des lendemains d’incertitudes.

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  • Le 5 mai 2015 à 10:28, par NulNestIndispensable En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    De grâce, passons à autres choses. La loi a été votée et promulguée. Il ne reste qu’à l’appliquer. Chaque pays vote ses lois pour le biens de la majorité de son peuple. Est-ce que la loi sur le mariage pour tous en France est acceptée par tous les Français ? Non !!! Pourtant elle est appliquée. Notre code électoral ne concerne que les Burkinabè et n’exclut personne. Pour être Président il va falloir remplir les critères édictés le code électoral. Nous voulons les ’meilleur(e)s’ pour nous diriger et non ceux qui se sont mal illustrés.

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  • Le 5 mai 2015 à 11:02, par Goulgoulé En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    C’est le Burkina qui doit s’indigner de l’attitude de la France face à son refus de livrer une commande à la Russie en n’y respectant pas les closes, au risque d’énorme pénalité. La questions est de savoir si nous pouvons ou devons continuer à faire confiance à un pays où la parole des dirigeants n’est plus crédible ?

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  • Le 5 mai 2015 à 13:02, par YA FOYE !!! En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    LISEZ UNE SUITE DE PARALLELE ENTRE LES DEUX PAYS ET VOUS ALLEZ MIEUX COMPRENDRE

    LA FRANCE AU FRANCAIS LE BURKINA AU PEUPLE DU FASO

    LA FRANCE DE SARKOZY OU DE LEPENE ET LE BURKINA FASO DE THOMA SAKANRAOU DU GENERAL SANGOULE LAMIZANA .

    LE PAYS DU MENSONGE ETCELUI DE LA VERITE

    LE FRANCAIS ET LE FIERE ET DIGNE FILS DU BURKINABE

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  • Le 5 mai 2015 à 13:37, par SIDPAYETE En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bonjour,
    Si je pouvais avoir le contact de l’internaute Aly Teyeni MANA, nous allions faire œuvre utile, en ce qui concerne son idée de "COMPTE ELECTIONS SOUVERAINES". Je suis sûre que beaucoup de burkinabé seront prêts à être volontaires dans les bureaux de vote ; surtout si c’est pour montrer à un pays de colons comme la france qui veut se foutre de nous.

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  • Le 5 mai 2015 à 13:59, par Sidpawalemdé Sebgo En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bel article, qui documente et informe nos compatriotes sur les lois d’indignité Françaises de l’après guerre. Il y a aussi eu de telles lois dans la plupart des pays occupés par les allemands et leurs alliés. Plus récemment, de telles lois ont été appliquée en Irak contre les ancien Baassistes de Sadam Hussein et contre les talibans en Afghanistan. Ces rappels sont les bienvenus quand une certaine propagande essaie de faire croire à l’illégalité et à l’exception de notre nouvelle loi électorale.

    Cependant, je crois qu’il faut savoir raison garder en ce qui concerne la position de la France. On peut douter que le report de cette visite soit liée au vote de la loi. Si c’était le cas, la visite aurait été carrément annulée et plus tôt, car le vote de la loi date de presque un mois maintenant. Les dates de la visite du président Kafando ont coïncidé avec plusieurs évènements dont des attentats ratés en France, le séisme au Népal, les pressions diplomatiques pour sauver le Français condamné à mort en Indonésie, etc... Imaginez la situation du président Français tout sourire en diner officiel à l’Élysée avec un chef d’état Africain pendant qu’on annonce la mort par fusillade d’un Français qu’il a promis de sauver.

    Je crois donc que l’auteur leur fait un mauvais procès. Certes, la France a soutenu Blaise Compaoré jusqu’au dernier moment. Mais je crois qu’ils ont été contraints de tourner cette page et cherchent maintenant à favoriser l’arrivée au pouvoir de quelqu’un qu’ils connaissent et qui peut garantir leurs intérêts, ce qui est le cas de presque tous nos candidats. Un certain général n’est donc pour eux qu’une option parmi plusieurs, et ils ne feront pas le forcing pour l’imposer. Ils n’ont donc pas à s’impliquer au point de reporter une visite officielle pour cela.

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  • Le 5 mai 2015 à 15:14, par patoin En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    Bien dit, la France est vraiment amnésique. Ce qui s’y est passé au lendemain de la 2è guerre est terrifiant. Mais le peuple burkinabé vu sa maturité n’a pas voulu aller à cette sauvagerie.
    Le Burkina aux burkinabé

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  • Le 5 mai 2015 à 17:26, par BEN En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    L’analyse est pertinente mais , il serait mieux , d’apprendre à tous à écouter tous les "sons de clôcle" au niveau national qu’international et d’en faire des analyses pertinentes , à travers des conférences , sans complaisance et sans parti pris à l’attention de nos cadres , de nos étudiants et de nos populations Lambda . Aussi, faire des propositions qui nous permettent de nous passer des subsides des Français ou des américains . La France est libre de prendre sa position et ne nous morfondons pas pour cela au risque de nous ridiculiser. Il y a quelques semaines, j’ai constatē que l’on a fait un grand bon en avant , en parlant de "souveraineté alimentaire" lors de la Journée du Paysan. Chers compatriotes, faisons tous pour la "souveraineté financière " dans le financement de notre SCADD et de nos élections en appliquant certaines "recettes" douloureuses mais aptent à clouer le bec à nos détracteurs. Le grand problème c’est que les burkinabé veulent le beurre , l’argent du beurre et la vendeuse du beurre . Là on ne peut pas crier sur des gens à qui on tend la main tous les jours même pour financer nos domaines dits de souveraineté ( élection, justice...). J’avais honte quand, il y a quelques semaines, on réunissait les PT F pour une affaire de seulement deux (2) milliards pour faire face à la grippe aviaire. Pendant ce temps, nos poulets mourraient par millier.

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  • Le 5 mai 2015 à 23:12, par Neda En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    JE PREFERE LA FRANCE QUE LE MPP !

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  • Le 5 mai 2015 à 23:29, par Capitaine Desole En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    On peut pas faire tant de mal a ce pays et revenir se faire voter aisement par le pouvopir de l’ argent. C’est indecent, c’est inacceptable. CNT, Excellence Kafando, Zida, foncez. Tant que le peuple est d’accord avec vous meme RSP peut rien. Ouais ! C’est moi qui a parle. Ouais. On ’ s’e n fout de ce que les autres vont pensez.

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  • Le 6 mai 2015 à 18:06, par TIENFOBA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    En tant que panafricaniste, moi je pense que nous devons nous démarquer de toutes ces querelles politiques, divisionnistes et ségrégationnistes pour nous unir et faire front à l’impérialisme, à toute personne étrangère qui veut s’ingérer dans les affaires du Burkina, pays souverain et indépendant. D’ailleurs, parlant d’indépendance, nous ne l’avons pas encore acquis en réalité. C’est pourquoi, nous devons faire en sorte que le Burkina soit un foyer ardent pour la défense de la dignité africaine, pour l’union africaine, pour la libération africaine, pour la véritable indépendance de l’Afrique.
    Comme l’internaute 4 l’a dit, nous devons nous "débrouiller" nous-mêmes. N’ayons pas peur, soyons courageux. Ca ne sera pas facile, mais c’est le prix à payer et nous-nous en sortirons ; il faut seulement résister. Ainsi nous produirons africains et nous consommerons africains. Au fur et à mesure, nous-nous améliorerons et nous-nous libérerons du plan machiavélique de l’impérialisme.
    Sinon, il faut dire que nos grands parents qui ont toujours été contre l’occupation de l’Afrique, contre la traite des noirs, contre l’esclavage ont mené une lutte assez farouche plus que nous actuellement. Aujourd’hui, avec le néocolonialisme mis en place et que nous avons accepté avec cette démocratie importée et appliquée par les marionnettes placées à la cause de l’impérialisme, il faut dire que nous sommes moins que nos grands parents qui ont tracé les sillons de la résistance et de la lutte anti-impérialiste.
    TOUS UNIS, NOUS VAINCRONS..

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  • Le 7 mai 2015 à 17:23, par SIDBALA En réponse à : De l’« indignité nationale » à l’« exclusion » burkinabè : quand la France est amnésique

    L’ORGUEIL précède la chute a-t-on coutume de le dire. Tous ceux qui s’excitent au hasard n’ont qu’à savoir que le monde est un et indivisible. Si on vous dépouillait de tout ce que vous avez :
    1 Les langues officielles de communication
    2 Les modes vestimentaires etc.

    Vous n’êtes que l’ombre de vous-même, vous ferez mieux de cohabiter pour gagner votre part. Si vous vous estimez suffisant fermer vos instituts de recherche, vos universités, vos écoles et faites pour vous-même.

    NOS ARRIERES GRANDS PARENTS N’ONT PAS ETE DES IDIOTS, ILS ONT MIEUX LUTTER POUR NOTRE INDEPENDANCE, ALORS QU’AUJOURD’HUI VOUS AVONS SALIT LEUR MEMOIRE, ON NE VOUS RECONNAIT NUL PART QUE SI CE N’EST LA COULEUR DE VOTRE PEAU, ET LA ENCORE CERTAINS DE VOUS LA DEPEINT CA CHAQUE JOUR POUR RESSEMBLER A CELUI QUE VOUS MEPRISEZ

    Vous n’êtes pas cohérent avec vous même, soyons réaliste, car c’est la nature qui a voulu que vous soyez noirs et eux blancs et surtout battez vous selon vos forces et surtout votre intelligence.

    IL SUFFIT QUE CEUX QUE VOUS MEPRISEZ FERMENT QUELQUES VANNES ET LE PAYS PASSERA SOUS TUTELLE. VOUS N’AVEZ MEME PAS DE RESSOURCES ENERGETIQUES POUR VOUS ECLAIRER MEME LA NUIT, POUR UNE EPIDEMIE DE MENINGITE IL FAUT TOUJOURS FAIRE APPEL A CES DERNIERS, POUR UNE AGRESSION QUELCONQUE VOUS CRIEZ AU SECOURS, EN PLUS CE SONT EUX QUI VOUS ONT APPRIS LA DEMONCRATIE ET VOUS UTILISEZ CA POUR VOUS DETRUIRE C’EST DOMMAGE JE ME DEMANDE SI NOTRE QI EST ASSEZ DEVELOPPE,

    Répondre à ce message

  • Le 8 mai 2015 à 20:57, par KingBaabu En réponse à : Ne voyons pas le diable partout !

    Hollande a eu entre-temps une contrainte de dernière minute:vendre le rafale est une question de prestige national pour la France. Moi j’ai pas bcp d’atomes crochus avec le pays des François,mais je ne vois pas les
    choses de la même manière que l’auteur de cet article. Dans notre combat pour le changement et le progrès, gardons l’arme au pied et attendons de voir ce qui va se passer ds les jours/semaines/mois à venir. Trop tôt pour jeter la pierre. Evitons
    de disséminer les idées belliqueuses. Vive le Burkina Faso ! Vive la Transition !

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