Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

dimanche 19 avril 2015 à 22h21min

Arrivé dans la capitale burkinabè au cours de la soirée du mercredi 15 avril 2015 après une visite de travail au siège sous régional des Nations-Unies à Dakar relativement aux élections dans des pays ouest-africains, notamment en Guinée, au Togo, au Burkina Faso, le Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group, Dr Sékou Koureissy Condé nous a accordé un entretien. Evidemment, la question du code électoral voté le 7 avril dernier, a été au centre de cet entretien où le double docteur en droit et en sociologie politique, s’est voulu – comme à son habitude - dépassionné. Lisez plutôt !

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Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon  Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

Lefaso.net : Vous qui êtes Directeur exécutif d’un cabinet comme African Crisis Group très actif dans la gestion des crises en Afrique, comment se présente à ce jour, selon vous, la cartographie des crises politiques en Afrique et particulièrement en Afrique de l’ouest ?

Sékou Koureissy Condé : La crise est la manifestation extérieure du stade le plus élevé du conflit. La cartographie d’un conflit ou d’une crise est la présentation de son espace géographique. C’est une carte visant à évaluer les liens entre les conflits d’une part et leurs causes sous-jacentes d’autres. De ce point de vue, la sous-région ouest-africaine présente beaucoup d’indices de fragilité et de vulnérabilité.
La bonne gouvernance est une source de cohésion et de stabilité ; et son contraire, c’est-à-dire la mal gouvernance porte évidemment des germes de conflit. Vous conviendrez qu’en Afrique de l’ouest le palme de la bonne gouvernance n’est pas attribuable pour le moment. Nous ne sommes pas bien gouvernés. Les frontières sont poreuses, le niveau de scolarité chez les jeunes est encore bas, le taux chômage et d’analphabétisme reste très élevé chez les jeunes, la démographie est galopante, les institutions étatiques n’ont aucun pouvoir de dissuasion politique, les présidents ont encore trop de pouvoirs ; toutes choses qui favorisent le clientélisme et la corruption.
Nos systèmes de sécurité en Afrique de l’ouest ne sont pas performants, et il n’y a véritablement pas de connexion ou de partenariat efficient entre les services de sécurité des pays de la sous-région et entre les Etats de l’Afrique de l’ouest en termes de mécanismes de réconciliation. Il faut promouvoir une réflexion sereine et profonde sur chacune de ces questions et sur d’autres encore.
La gouvernance des conflits en Afrique de l’ouest ne saurait se faire par les Etats individuellement pris. Il faut une mutualisation des connaissances, des mécanismes et des ressources socioculturelles. Cette gouvernance doit se faire à la base de la société et pas au sommet.
En attendant, et en termes de cartographie, vous avez le nord Mali et la traditionnelle question Touareg , la Mauritanie avec les questions des droits de l’homme, la réconciliation en Côte d’Ivoire, l’ethnocentrisme en Guinée, Boko Haram au Nigeria, la Casamance au Sénégal, l’Etat pris en otage en Guinée Bissau, la question de l’alternance au Togo, l’influence de culture Vaudou dans une grande partie du Benin, les questions frontalières et institutionnelles au Niger, sans oublier la question de gouvernance par la force en Gambie, la problématique de la sécurité et de la réconciliation post-conflit en Sierra Léone ainsi qu’au Liberia. L’Etat-Nation en tant qu’édifice postcolonial tarde à porter sa propre marque. Bref, la sous-région ouest-africaine est très exposée. Il ne faudrait pas qu’en plus, le verrou burkinabè saute. Mais que peut-on attendre du cabinet African Crisis Group dans le sens de l’éradication, sinon de la réduction de cette sombre cartographie ?
African Crisis Group est un cabinet-conseil et d’évaluation des risques. Nous faisons de la prévention analytique et de la médiation ; j’allais dire la facilitation. Nous sommes donc conscients et nous valorisons la joie de vivre africaine, les acquis sociaux culturels et l’immense capacité de résistance des sociétés africaines face à l’invasion des mœurs.
Le cabinet African Crisis Group est une idée novatrice, indépendante par rapport aux gouvernements et aux organismes internationaux. Nous sommes une alliance intellectuelle panafricaine. Notre indépendance par rapport aux agendas internationaux nous permet d’avoir une longueur d’avance sur le terrain.
Au Mali en 2012, nous étions dans les bureaux de la junte à Kati à 15 km de Bamako dès le 28 mars. En Guinée et au Burkina depuis 2011, au Niger depuis 2012, en Côte d’Ivoire en 2013, au Togo et au Sénégal depuis en 2014. Nous nous adressons au sommet de l’Etat et nous partageons les analyses et observations de la société civile ; je veux dire du citoyen lambda. Notre recette pour l’éradication des sources des conflits est la construction du dialogue et la restauration de la confiance et de la conscience africaine face à notre destin commun. Notre liberté en temps, en moyens et en initiatives, nous permet d’accéder facilement aux soucis des gens de la base au sommet de la société, et de proposer un regard d’expertise extérieure africaine dans un langage franc, direct et simple.

Le cabinet African Crisis Group avait prédit des remous au Burkina. Ces événements s’étant effectivement produits en fin octobre dernier, quels commentaires y faites-vous aujourd’hui ?

La révolution d’octobre au Burkina a laissé, me semble-t-il, au niveau des populations, un gout d’inachevé. Les organes de la Transition sont à la recherche de la meilleure manière de se saisir de toutes les propositions, de contenir toutes les revendications et suspicions ; et tout cela, d’ici au mois d’octobre 2015. Comme vous le savez, le temps est court ; il faut donc aller à l’essentiel, c’est-à-dire l’élection présidentielle.
Chaque Transition est spéciale, unique dans une large mesure. La Transition d’équilibre au Burkina est plutôt sur le point de réussir ; mais la question de la modification du code électoral est un casse-tête qu’il convient de gérer avec pédagogie et sans passion. Car c’est une question de droit et de société, une question de sociologie politique, je dirais.
Les questions liées à la justice sociale, à la justice des plus faibles et à la soif de justice dans la société, s’affichent en dénominateur commun aux Burkinabè. Les gens sont très sensibles à l’injustice ici. Donc, se battre ardemment contre toutes modifications des textes fondamentaux en octobre et improviser une modification au cas par cas en avril, soit sept mois après, n’est pas facile à comprendre.
Les droits civiques sont inaliénables. La démocratie, c’est justement un mode de gestion des droits et des contradictions. L’Etat de droit a ses contraintes ; le délit d’opinion n’existe pas, c’est à dire qu’il n’est pas souhaitable qu’un citoyen ou des citoyens même dix personnes dans la République, se sentent exclus pour avoir eu une opinion pour ou contre quelque chose. Autrement dit, dans une démocratie inclusive et participative, comment expliquerez-vous l’exclusion ou la privation des droits du citoyen sans poursuite pénale ?

Mais dans le contexte burkinabè aujourd‘hui, il y a la force du sentiment populaire qu’il ne faut pas du tout minimiser. Comment donner raison en avril à ceux qui ont eu tort en octobre dernier ?

Nous sommes tout à fait conscients de la complexité de la question. Un vrai dilemme qui convoque toute la sagesse de la société et tous les mécanismes d’apaisement au Burkina, pour dire que c’est la transparence du scrutin et la crédibilité du vote qui doivent trancher en dernier ressort. En Afrique, la force reste à la sagesse, il faut éviter les discours et les comportements qui dérangent les victimes. Il faut initier rapidement des concertations spéciales en vue d’éteindre les menaces et gérer pacifiquement les divergences.

Voulez-vous dire que la révision du code électoral en prenant en compte les termes de l’article 25 de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance est une erreur ?

Nous n’avons pas la même interprétation de cette Charte. C’est une question de jurisprudence. Mais encore une fois, African Crisis Group est une structure de facilitation ; et à ce titre, nous ne jugeons pas, nous constatons.
Nous constatons que l’écrasante majorité, 87 membres du Conseil national de la Transition ont voté cette modification, trois abstentions et dix voix contre. C’est un acte politique majeur, mais une modification gênante, car elle intervient à mi-parcours. On n’est pas loin du but, et il faut éviter de tomber dans la prolongation. Aussi, je pense que la forme et le contenu des communications et des discours en sont pour quelque chose. La communication violente ouvre souvent des blessures et entraine des réactions de rejet.

L’adoption de ce code électoral révisé a suscité, comme vous le savez, beaucoup de controverses entre acteurs nationaux ; et la communauté internationale ne semble pas cautionner le dit code. Que peut-on présager en termes de relations entre les autorités de la Transition et les partenaires extérieurs du Burkina Faso ?

Je voudrais dire deux choses. Je considère, pour ma part, qu’il n’est pas normal qu’un organe de Transition modifie la Constitution, car le principe d’une transition c’est la rupture douce. Il s’agit de traduire un changement à travers l’élaboration d’une nouvelle Constitution et d’un code électoral. Même si la Charte en fait foi, il y a quand même le principe de l’opportunité.
Je suis, moi-même ancien Secrétaire général de Conseil national de Transition en Guinée. Est-ce qu’un Conseil national de Transition a la légitimité d’exclure un citoyen de ses droits civiques ? Là est toute la question et tout le souci. Il faudra donc s’expliquer largement et calmement dessus. Nous voulons comprendre. C’est dur de dire tout cela aujourd’hui ; car manifestement, tout le monde ne le comprend pas de cette manière et pour des raisons évidentes.
Mais, encore une fois, notre rôle est de montrer qu’aucune société africaine n’évolue à vase clos. Nous sommes liés, et un regard extérieur africain ou international d’apaisement est un signe d’amitié. Il faut qu’on se souvienne que cela avait été signalé. La communauté internationale peut aller à l’ encontre d’un gouvernement ou d’une institution, mais pas contre la volonté souveraine d’un peuple.
Et c’est le suffrage universel qui est la forme la plus appropriée pour traduire cette volonté populaire. Surtout lorsque les choses se présentent comme si cette modification avait des noms et des prénoms. Notre intérêt à tous est de protéger nos peuples, l’Afrique est un continent d’avenir.
Il faut d’ores et déjà engager une campagne de sensibilisation citoyenne avant que la justice constitutionnelle ne se prononce sur cette modification, en expliquant l’intérêt et l’importance de la justice constitutionnelle et sa différence par rapport au rôle de la justice pénale. Ici et là, le juge constitutionnel devra apprécier en dernier ressort et selon son intime conviction.

Et pour conclure cet entretien ?

J’invite au dialogue raisonnable et constructif. En plus de ses réputations de pays des Hommes intègres et de la paix, le Burkina Faso est devenu depuis peu, un exemple et un symbole de l’alternance en Afrique. Il est actuellement question de préserver ces acquis. Le cabinet African Crisis Group restera toujours à vos côtés.

Entretien réalisé par Fulbert Paré
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 19 avril 2015 à 22:54
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    que celui qui n’a jamais pécher jette la première pierre, on ne peut pas sanctionner le CDP plus que ce qui a été fais en octobre. l’abus de victoire et les manipulations politiciennes de la transition peuvent replonger notre pays dans de grave incertitude.

  • Le 19 avril 2015 à 23:24, par a.k.a.Z
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Notez bien, à ce rythme il y aura un coup d’état et la communauté internationale croisera les bras ! Notez bien donc ! Je désespère des OSC !

  • Le 19 avril 2015 à 23:29, par DIVRAI
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Si les burkinabe ne comprennent pas le langage diplomatique, ils vont comprendre d’autres choses

  • Le 19 avril 2015 à 23:30, par Ureno
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Dr CONDE, j’ai une simple question à vous poser du haut de votre tribune : la modification du code électoral est génante pour qui ? Pour vous ou bien pour le peuple burkinabè ?
    Quand Blaise COMPAORE avait pris en otage le Burkina Faso en voulant modifier l’article 37 de la Constitution pour s’éterniser au pouvoir, cela n’était pas génant ? Où étiez vous ? C’est maintenant que vous découvrez subitement votre vocation d’intellectuel ?

    SVP, laissez nous tranquille !

  • Le 19 avril 2015 à 23:39, par kabvla
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    C’est Dr Sékou que ça gène . Au Faso ça ne gène que ceux qui ont pillé le pays depuis 27 ans et qui voulaient toujours un lenga.

  • Le 20 avril 2015 à 00:08, par barka
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Vous êtes drôle quand vous abusez le terme le peuple burkinabè. Le peuple c’est qui ? Ce n’est pas seulement ceux qui sont sortis brûler. Au delà des pyromanes le vrai peuple pacifique est là. Le vrai peuple, les vrais citoyens, la vraie majorité se mesure à travers les urnes. Le vote est le vrai instruments de mesure des sentiments d’un peuple. Qu’on cesse l’abus peuple peuple. Vous n’avez pas honte.

    Les questions liées à la justice sociale, à la justice des plus faibles et à la soif de justice dans la société, s’affichent en dénominateur commun aux Burkinabè. Les gens sont très sensibles à l’injustice ici. Donc, se battre ardemment contre toutes modifications des textes fondamentaux en octobre et improviser une modification au cas par cas en avril, soit sept mois après, n’est pas facile à comprendre.
    Les droits civiques sont inaliénables. La démocratie, c’est justement un mode de gestion des droits et des contradictions. L’Etat de droit a ses contraintes ; le délit d’opinion n’existe pas, c’est à dire qu’il n’est pas souhaitable qu’un citoyen ou des citoyens même dix personnes dans la République, se sentent exclus pour avoir eu une opinion pour ou contre quelque chose. Autrement dit, dans une démocratie inclusive et participative, comment expliquerez-vous l’exclusion ou la privation des droits du citoyen sans poursuite pénale ?

    Je suis, moi-même ancien Secrétaire général de Conseil national de Transition en Guinée. Est-ce qu’un Conseil national de Transition a la légitimité d’exclure un citoyen de ses droits civiques ? Là est toute la question et tout le souci. Il faudra donc s’expliquer largement et calmement dessus. Nous voulons comprendre. C’est dur de dire tout cela aujourd’hui ; car manifestement, tout le monde ne le comprend pas de cette manière et pour des raisons évidentes.

  • Le 20 avril 2015 à 00:16, par Sans rancune
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Monsieur vous passez à côté tout comme la communauté internationale. Lorsque des événements n’entrent pas vos mécanismes de suivi et d’alerte vous croyez que c’est mauvais et à force de faire croire aux bourreaux qu’ils ne doivent pas être condamnés vous créez des conflits dans les différents pays.
    Pensez à Gallilée contre la communauté internationale de l’époque.

  • Le 20 avril 2015 à 00:26, par locke
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    URENO il y en a marre des où étiez vous ? Toi même où étais tu ? Lui il était là il avait déjà prévenu le régime déchu des retombées d’une tentative de modification de l’article 37. C est même écrit dans l’article ici. Lui il sait de quoi il parle il a testé beaucoup de crise. De plus il a été très poli envers le peuple burkinabè. Les gens comme toi qui réagissent comme Blaise l a fait, c’est à dire qui s’énerve quand on leur dit ce que leurs oreilles ne veulent pas entendre là, ces gens là me font honte. A croire que quand on est sorti marché contre la révision de l article 37 la folie de Blaise est restée au Burkina Faso. Merci docteur pour votre analyse. Comme vous le dites la voix du peuple demeure la plus souveraine des expressions. Nous saurons user de vos conseils si besoin est.

  • Le 20 avril 2015 à 00:34, par Alex
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Dr Condé, ne soyez nullement gêné par le nouveau code électoral qui est très pédagogique pour ces lâches qui n’ont pas pu dire la vérité au dictateur Blaise Compaoré. Qu’ils s’en prennent à eux-mêmes ou à leur mentor. L’inégibilité dont ils sont frappés n’est qu’un minimum de sanctions qu’on leur inflige. Si vous voulez Dr Condé, faites pression pour annuler cette loi et le peuple vous montrera de quoi il est capable. C’est parce qu’ils sont encore au pays qu’ils parlent de politique n’est-ce-pas ? Ils seront cette fois-ci frapper d’ostracisme. Wait and see ! C’est quel soif du pouvoir comme ça ? Après 27 ans de spoliation de toutes sortes, de crimes de sang, de crimes économiques et de crimes politiques divers, on leur dit d’attendre 5 ans et vous venez vous ranger de leur côté. Encouragez-les à gueuler. Le jour viendra où...! La communauté internationale devrait si elle veut le bien du Burkina devrait conseiller à ces bourreaux de la patrie de faire profil bas pour un certain temps, mais que constatons-nous, c’est elle qui les encourage à sortir narguer le peuple. Webmaster, laisse publier mon message.

  • Le 20 avril 2015 à 01:17
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Voici une raisonnement intellectuel, posé, refléchi. Rien a voir avec ces intellectuels, professeurs de droit et de n’importe quoi qui veulent bruler notre pays. Toute personne, je dis bien toute personne qui a ses facultés en place ne peut cautionner cette loi. Nous sommes tous d’accord pour dire que le CDP est politiquement mort. Pourquoi ne pas tout simplement le confirmer dans les urnes au lieu de chercher des artifices inutiles pour les exclure.

    Merci monsieur

  • Le 20 avril 2015 à 01:36
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Vous êtes perdus mes frères du Faso, ce monsieur a tout à fait raison, vous ferez mieux de l’écouter. pourquoi pensez vous avoir le peuple avec vous et refuser le droit à ce m^mle peuple de décider du choix de ses dirigeants ? Pourquoi êtes vous incapables de comprendre un sujet aussi simple si ce n’est la mauvaise fois, pourquoi redoutez vous tant le verdict des urnes ? cela a commencé depuis le référendum et vous voulez continuez indéfiniment à éviter l’expression du vote , cette fois ci vous nous trouverez sur votre route !!!

  • Le 20 avril 2015 à 03:17, par Zadane
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Merci Dr. C’est une analyse basée sur le droit social mais aussi du lobbying. Peut être que la transition n’a pas eu trop de choix en respectant cette volonté d’une partie du peuple. Mais il faut que la même transition acheve son travail en excluant les premiers acteurs et initiateurs de la modification de l’article 37. Rock était le tout premier a prononcé les mots de la modification. Il faut aussi que la transition arrete les bonzes de l’ère COMPAORE pré-insurrectionnelle devenus aussi comme des sauveurs du peuple meurtri. Si les mesures prises par la transition ne sont pas équitable, c’est ceux qui sont visés et châtiés qui conduiront la prochaine insurrection. Dans une société le Président ne peut pas déshabiller Paul pour habiller Pierre mais il doit créer les conditions et organiser la société de sorte que Paul et Pierre s’achète des tenues et même des costumes. La mission que notre transition s’assigne deplus emplis risque de faire d’elle une transition sans fin.

  • Le 20 avril 2015 à 03:33
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Dr CONTE merci pour votre sens élevé de la responsabilité. Soyons juste et équitable, les seules voix qui nous conduirons vers des lendemains meilleurs. Les ex cadres du CDP ont littéralement manquer de couilles pour porter une plainte au regard du changement anti constitutionnel. Rien que hier dans un pays voisin, l’insurrection est vue comme une contre production de la démocratie, aujourd’hui, au Burkina Faso les insurgés sont vus en héros ; certes, d’autant plus qu’il faut qualifier l’insurrection du Burkina comme salvatrice, pas pour autant qu’elle soit légale, légitime le sujet se porte à discutions. Nous osons dire ici et maintenant, qu’il est impératif que chaque acteur politique, chaque de la société civile se ressaisissent afin de faire mentir les muezzins de mauvais augures. Ne tuons point notre poule aux œufs d’or qu’est une transition équitable. Une chose est sûre, Blaise COMPAORE ne sera pas seul en exil / axile, si toutes fois les derniers développements politiques devraient rester comme telles voulues par les pseudo hommes forts du moment.

  • Le 20 avril 2015 à 05:41
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    On a l’impression que tout le monde roule pour l’ancien regime vous nous avez laisse affronter Blaise pour l’article 37 donc laissez nous terminer notre transition et surtout ne donnez pas du fil a retordre aux autorites de la transition. nous aussi on peut creer une democratie a la Burkinabe. Qui a dit que la democratie occidentale est la meilleure ? Que d’autres pays adoptent le systeme Burkinabe s’ils veulent se liberer des vampires de nos republiques. Vous pouvez vous inspirez du modele Burkinabe dans la resolution de vos crises. C’est au nom de la reconciliation nationale qu’on n’a pas engage une poursuite judiciaire contre eux mais ils sont exclus des echeances d’octobre 2015 tres facile a comprendre.

  • Le 20 avril 2015 à 05:43, par Pathe Diallo
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Le message du Docteur Conde est très clair. Les réformes devraient être effectués au lendemain de la révolution, pas 6 mois après le parcours. Dès le moment où on a accepté d’embarquer tout le monde, ce n’est pas normal de débarquer certains en chemin. Par ailleurs, il est évident qu’un consei lde transition n’a pas la légitimé nécessaire pour de telles réformes. Ce sont des actes qui nous ramènent aux pratiques du régime de Blaise Compaoré que nous avons combattu !

  • Le 20 avril 2015 à 05:46, par Jose Gracias Panglos
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Si la modification de l’article 37 était passée le 30 octobre 2014 comme la majorité présidentielle le voulait qu’auriez fait cher Mr Conde ? 27 ans ce n’est pas 27 jours. Avez-vous une idée de ce que la majorité des populations a subi comme préjudice du fait du long règne et des caciques du pouvoir de la 4e république ? Ne demandez pas l’impossible au peuple Burkinabé !!! Non, le peuple a pris ses responsabilités face aux velléité d’instauration d’un pouvoir a vie et ce même peuple a décidé que pour avoir activement voulu empêcher l’alternance ces Mrs et Dames devraient attendre 2020 pour revenir. He bien que la justice les juge et les condamne et les frappe. En attendant le CNT a toute la légalité et la légitimité du peuple pour voter des lois qui s’appliquent sans attendre a tous les Burkinabè. En douteriez-vous un instant ? Seriez-vous un cheval de Troie ? Laissez le peuple Burkinabé aller vers la bonne gouvernance, la démocratie véritable et le VRAI CHANGEMENT. Ne nous forcez pas a avaler des couleuvres !!!!!!!

  • Le 20 avril 2015 à 06:14
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    qu’a tu dit a blaise et a son front republicain qd il trimbalaient le BF, vers un chao ? la solidarité internationale a fait taire des voix d la dite comunauté inter. Le peuple a assumé sa responsabilité devant le risque. Et assumera tjr son histoire.

  • Le 20 avril 2015 à 06:57, par eliane
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    "" Les gens sont très sensibles à l’injustice ici. Donc, se battre ardemment contre toutes modifications des textes fondamentaux en octobre et improviser une modification au cas par cas en avril, soit sept mois après, n’est pas facile à comprendre."""
    ""Il faut d’ores et déjà engager une campagne de sensibilisation citoyenne avant que la justice constitutionnelle ne se prononce sur cette modification, en expliquant l’intérêt et l’importance de la justice constitutionnelle et sa différence par rapport au rôle de la justice pénale. Ici et là, le juge constitutionnel devra apprécier en dernier ressort et selon son intime conviction."""
    L’injustice est le lit des révoltes,on ne gouverne pas avec la haine et la vengeance ; Mr SY cherif,on déstructure pas un régime par les arguments de la force,Mr le matds on administre a charge et a décharge les citoyens d’un pays, et non en soutenant un camp contre un autre,ayons confiance aux urnes ,le peuple burkinabé est assez mur pour faire un bon choix,
    a

  • Le 20 avril 2015 à 07:09, par yunbi
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Analyse très sage. De toute façon les autres nous donnent des conseils ca sera à nous de décider. Mais faisons attention, nous ne vivons pas seuls.

  • Le 20 avril 2015 à 07:48, par fasobiga
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Mes frères MR BLAISE COMPAORE a défier la communauté africaine et internationale et nous avons tous vu le résultat. si nous voulons la paix écoutons ces gens sinon de mon petit expérience je sais qu’on est pas au bout du tunnel

  • Le 20 avril 2015 à 07:53, par gremaroc 2000
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Dr séjour koureissy ; son regard est impartial et juste ceux qui ont des oreilles n ont qu à l écouter sinon ils n auront que leurs yeux pour pleurer

  • Le 20 avril 2015 à 07:54, par Veritas
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    La Communauté internationale y compris la France et les USA ont joué un grand rôle dans la chute de Blaise ( pour ceux qui ne le savent pas) et cela à la demande de l’opposition de l’époque !.Il s’agit de la même communauté internationale qui est toujours là !
    Quand ça nous arrange on appelle la communauté internationale ou invoque des textes internationaux (charte africaine de la democratie ) , mais quand cette communauté internationale donne une opinion contraire , on crie au loup
    Il ya 2 petites remarques à faire :
    - On a refusé d’aller aux urnes aux referendum parce qu’on savait que Blaise et son CDP allait frauder pour que le oui l’emporte.
    - Maintenant Blaise ayant fui , son CDP étant vomi par le peuple , ils ne peuvent plus frauder : donc la logique voudrait qu’on les laisse se présenter pour que le peuple les sanctionne dans les urnes et ce sera leur mort définitive : A moins qu’on aie toujours peur d’eux ou bien c’est pas tout le peuple qui les a vomi ?
    Aussi simple

  • Le 20 avril 2015 à 07:57, par Yamindié
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    CODE ELECTORAL MODIFIE. BIENVENUE LA JUSTICE POUR NOTRE BURKINA FASO. Dr ! Vs semblez aimer Djibril Bassolé et compagnies et êtes en train de comploter contre le peuple. CDP, NAFA,... sont inclus du jeu politique. Mais, mais,... Nous n’allons pas accepter les individus acteurs de la modification constitutionnelle qui a fait de nombreuses victimes.

  • Le 20 avril 2015 à 08:05, par Le revolutionnaire
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Le NCT est pire que Blaise. Les OSC sont ire que Blaise. Ils ont organisé le massacre de nos enfants et sont actuellement entrain de faire pire que Blaise. Zida est entrain de protéger ses biens mals acquis. Des gens qui ne pouvaient pas avoir droit de paroles car inutiles profitent des morts de nos enfants pour se faire une place au soleil. Honte à vous tous. regardez vous en face dans un miroir c’et très grave pour vous. vous pillez les maigres ressources de notre pays Si la justice est indépendante qu’elle ordonne l’arrestation de Zida à l’aéroport dès son retour pour délit d’apparence vous avez les preuves c’est lui meme qui a fait ses déclarations. Le ministre Auguste dénise qui dit que les dirrigeants se sacrifient ca c’est faux vous êtes là juste pour protéger vos intérêts personnels. soyez sur vous allez payé un jour. Dr Condé a raison

  • Le 20 avril 2015 à 08:08, par ouedraogo
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Chaque transition a sa particularité et la transition burkinabe doit etre respectée . Le CNT est un organe majeur de la transition et c’est désolant d’ententre un observateur externe comme Dr Condé oser douter de son droit de modifier le code electoral.
    Sincerement la vie politique burkinabé doit continuer avec cette nouvelle car aucun parti politique n’est exclu et on empeche personne de battre campagne n’eut été l’egoisme des vieux vautours du CDP et compagnie il leur suffit de presenter d’autres candidats et faire campagne pour ces derniers et ainsi en 2020 ces vautours peuvent tenter leur chance.
    African crisis group, lorsque Blaise s’entetait à rester au pouvoir à vie avez vous eu le courage de lui dire pot ?
    SVP seul quelqu’un qui ne connait pas le burkina ne percoit pas la necessité de cette loi

  • Le 20 avril 2015 à 08:12, par HAKIKA
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Le CNT n’a vraiment pas le droit d’exclure des burkinabè. Des bon à rien et des opportunistes pour décider de l’avenir d’un pays ? Certains sont au CNT parce papa ou maman leur ont dit d’y aller ? Comme dirait Laurent BADO, les ténèbres gouvernent la lumière. Pauvre Faso ! J’ai d’autant peur que mes compatriotes sont manipulés et revanchards qu’ils ne veulent et ne peuvent pas attendre un autre son de cloche. La vraie sanction propre et sans bavure est celle du peuple à travers les urnes. ALLONS SEULEMENT !!!

  • Le 20 avril 2015 à 08:33, par OR
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    BIEN PARLE DR KONDE CAR DES GENS QUI NE SONT PAS DES DÉPUTES AU REGARD DES LOIS DU BURKINA S’ARROGENT LE DROIT DE MODIFIER LA CONSTITUTION ET MÊME DES ÉMINENTS JURISTES DU PAYS LAISSENT FAIRE PARCE QUE CA LES ARRANGE, DIEU OU SONT NOS INTELLECTUELS ? NOUS SOMMES CONTRE CERTAINES DISPOSITIONS DU NOUVEAU CODE

  • Le 20 avril 2015 à 08:39, par SY
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    VOICI UN HOMME D’ÉTAT POUR DIRE UN HOMME QUI FAIT LA FIERTÉ DE NOTRE CHER CONTINENT. VOUS SAVIEZ, JE NE SUIS PAS CONTRE CNT MAIS SEULEMENT JE NE COMPRENDS PAS COMMENT UN ORGANE ÉLU PAR DEUX PERSONNES PEUVENT PRENDRE DES DÉCISIONS AU NOM DES PEUPLES VAILLANTS DU BURKINA FASO ? JE POURRAIS COMPRENDS SI ILS ÉTAIENT VOTES PAR NOS BRAVES PEUPLES SINON AVEC DES NOMINATIONS PAR COPINAGES NE PEUVENT PAS PRENDRE DES DEVISIONS A NOTRE NOM. LA SAGESSE ÉTAIT QUE LE CNT DEMANDAIT UNE REFERENDUM POUR MODIFIER QUE CELA SOIT LE CODE ÉLECTORAL OU LA CONSTITUTION. LE NOUVEAU CODE QUI VIENT D’ÊTRE ADOPTE PAR 1/1 000 000 DES PEUPLES BURKINABE EST UN SYSTÈME DE JEU D’ENFANTS OU QUAND UN ENFANT EST JALOUX DE SON COPAIN, IL FAIT TOUT POUR L’HUMILIER ET JE PEUX OSER AFFIRMER QUE CES GENS SONT JALOUX DE CERTAINES PERSONNES AU FASO ET ILS VEULENT LES BARRER LA ROUTE. SINON SI VOUS ÊTES CONVAINCUS QUE LES PEUPLES BURKINABE DÉTESTENT LE SYSTÈME COMPAOROSE, LAISSEZ CES MÊMES PEUPLES ALLER CONFIRMER LEURS POSITIONS DANS LES URNES. CELA FAIT QUELQUES ANNÉES QUE MOI-MÊME JE N’AIME PAS BLAISE COMPAORE JUSTE PARCE QU’IL AVAIT LAISSER LES CHOSES DE L’ÉTAT A LA MAIN DE QUELQUES INDIVIDUS MAIS SACHEZ QUE PARMI CES HOMMES (MINISTRES, DIRECTEURS GÉNÉRAUX, DIRECTEURS ET AUTRES), IL Y A DES HOMMES HONNÊTES QUI PEUVENT BIEN DIRIGER LE BURKINA FASO. ALORS LAISSONS TOMBER LA CHASSE A LA SORCIÈRE ET UNISSONS POUR BÂTIR LE FASO.
    UNE FOIS DE PLUS MERCI MON DOCTEUR POUR VOTRE ENTRETIEN.

  • Le 20 avril 2015 à 08:42, par HAAYAH
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Que le Conseil Constitutionnel se prononce en toute responsabilité sans pression aucune et nous nous soumettrons. s’il y à lieu qu’une reformulation dudit article se fasse ; mais ne décrédibiliser pas à jamais la transition en rejetant en bloc cette reforme. autrement bonjour les dégâts. démission en bloc de toute la transition et situation apocalyptique pour le pays. Ainsi, un de la communauté internationale viendra avec les forces de défense et de sécurité internationales pour gérer un territoire devenu supranational avec un peuple sans nationalité. la communauté internationale manque visiblement de mémoire pour comprendre se qui se passe en Libye. depuis quand la communauté internationale à gérer un pays à la satisfaction de sa population ? Que le Dieu de la sagesse habite toujours le Burkina Faso !

  • Le 20 avril 2015 à 08:49
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    la transition n’a pas de bon conseillers. les cherif sy et autres sont là pour se venger.mais seule la fin justifiera les moyens.

  • Le 20 avril 2015 à 09:00, par toongo
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    inetrenaute No.1,2,3,10 tous des infiltrés CDP et autres, tu parle de coup d’etat..on vois maintenant que vous etes pret a tout pour mettre le pays ko...mais on vous vois venir...arretez vos manoeuvres, le peuple s’est debarrassé de 27 ans de dictature
    votre homme fort a fuit le pays en plein midi, dans peu de temps vous allez le rejoindre la bas,continuer seulement....

  • Le 20 avril 2015 à 09:07, par JESUIS LECHRIS
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Dieu a fait la bagarre du peuple Burkinabé. Maintenant c’est ce même peuple qui doit terminer la guerre et vous intellectuels bon teint avec vos formules dipmomatiques ne pouvez rien.

  • Le 20 avril 2015 à 09:18
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Ici, au Burkina Faso, la nuit porte conseil. Que la sagesse et le bon sens guide les autorités de la transition et le peuple burkinabé et surtout le Conseil constitutionnel pour l’appréciation de cette Loi pour l’intérêt de tous

  • Le 20 avril 2015 à 09:23, par Tahirou Diao
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    En fait nous avons deux types de démocraties qui se côtoient en cette période de transition. La première est une démocratie imposée par les les armes, l’argent et les manipulations politiques. Cette démocratie-là avait fini par être adoubée par la communauté internationale et les partenaires économiques du Burkina qui se satisfaisaient d’une stabilité politique imposée. Et puis il y a la démocratie du peuple issue de l’insurrection d’octobre 2014. La question pour les uns c’est de savoir à quelle démocratie se vouer. La première avait réussi en 27 ans à se parer de tous les attributs d’un Etat qui fonctionne avec une ecomie relativement florissante. Le problème c’est que les avancées objectives ou perçues comme telles ne profitaient qu’à un clan et à sa clientèle. D’où la révolte populaire. Et du sang a coulé. Et des assassinats ont été commis à la veille même de l’insurrection. La grande question est donc comment remplacer à marche forcée l’ancien régime sans trop mécontenter les partenaires extérieurs, comment garder la confiance de la communauté internationale tout en faisant le ménage dans les institutions en place ? L’intégrité, la bonne volonté doivent se marier au pragmatisme pour que la transition aboutisse à un résultat acceptable par les uns et les autres.

  • Le 20 avril 2015 à 09:39, par MADESS
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    QUELLE PASSION !!! LE PAYSAGE POLITIQUE BURKINABE SUSCITE DE VRAIES PASSIONS RIEN QU’A VOIR ET ENTENDRE LES UNS ET LES AUTRES INTERVENIR.
    POUR REBONDIR UN PEU SUR L’ANALYSE DU PROF KONDE, IL N’A PAS MANQUER DE SOULIGNER QUE LA MAJORITÉ DE NOS PEUPLES (JEUNES) SONT ANALPHABÈTES !!!
    N’EST CE PAS UNE RAISON VALABLE POUR QUE LA MINORITÉ QUI A EU LA CHANCE D’ÊTRE ALPHABÈTES D’ASSUMER CERTAINS ACTES AU COMPTE DE L’ENSEMBLE ?
    JE PENSE QU’IL FAUT QUE LES PARTIS POLITIQUES SUIVENT LES IDÉES ET NON LES HOMMES !!!! AUJOURD’HUI ON PARLE DE DJIBRIL BASSOLET, ET............ DISONS LES CHOSES CLAIREMENT, CE N’EST PAS PAR CE QUE IL A LES MEILLEURES IDÉES ? LES MEILLEURS PROGRAMMES !! C’EST PAR CE QU’IL A LES POCHES PLEINES !!! C’EST TOUT.
    LE BURKINA VEUT FAIRE UN BREAK APRES 27 ANS !!! N’A T IL PAS CE DROIT !!!!
    PROF KONDE, VOUS L’AVEZ SI BIEN DIT DANS VOTRE ECRIT, LE CAS DU BURKINA EST SPÉCIAL, NOTEZ QUE CEUX QUI PROPOSENT OU ONT VOTE CETTE LOI MODIFIANT LE CODE ELECTORAL SONT INÉLIGIBLE AUX ÉLECTIONS A VENIR !!! DE FACTO, CEUX QUI N’AVAIENT PAS DE COUILLE, NI D’OPINION, QUAND ILS ÉTAIENT AVEC BLAISE COMPAORE, ILS NE PEUVENT PAS SUBITEMENT RETROUVER LEURS COUILLES ET LEURS OPINIONS, POUR PRÉTENDRE AU FAUTEUIL PRÉSIDENTIEL !!!!!
    NOUS AVONS TOUS DES AMBITIONS AU BURKINA, PAUVRES, DIGNES ET HONNÊTES !!!
    APRES 27 ANS, UNE PAUSE DE 5 ANS EST MERITEE ET S’IMPOSE !!!!!! QU’ILS ATTENDENT !! C’EST AUSSI CELA LA DEMOCRATIE !!!!!!

  • Le 20 avril 2015 à 09:46, par Bangrenoma
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Chez nous c’est comme ca. Ka yaa woto. Le peuple a decide PIAN. Ils ne participeront pas aux elections. Ou bien on sort encore. La modification ne gene que ceux qui sont avec l’ancien regime fussent des anciens transitionnaires. Si la transition avait bien balise les choses en Guinee on n’allait pas assite a ces querelles qui ne finissent pas. A vouloir ecouter des pro de la politique on oublie ce que le peuple veut. Cette modification est la volonte du peple Burkinabe nouveau. On arrete d’ecouter les faux connaisseurs. La politique du peuple Burkinabe ne se trouve pas dans vos bouquins politiques c’est pourquoi vous ne vous retrouvez pas. Avez vous deja vu ou connu un pays avec deux insurrections en 50 ans exactement en deux generations ? Ca veux dire que nous restons ce que nous sommes. Ne nous analysez pas dans vos labo car aucune copie n’y existe. SALUT Dr

  • Le 20 avril 2015 à 09:47, par DAVIDOWITZ
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Arrêtez de nous pomper l’air. quand est-ce que on peut définir la démocratie sans le mot peuple. seul le peuple décidera de sa destinée. Les gens sont restés muet quand leur homme fort abusait de son pouvoir, maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils pensent revenir à la raison en jouant au grand facilitateur. Non ! nous ne cèderons pas à vos menaces alakon.

  • Le 20 avril 2015 à 09:49
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Pour un pays aux conditions normales de température et de pression, le code électorale voté est inacceptable ! Le peuple étant souverain. Mais nous sommes dans un pays où beaucoup d’indicateurs sont faussés avec une crème intéllectuelle malhonnête prête à abuser de l’ignorance de la grande masse. La grande masse qui se soigne avec les médicaments de la rue, qui se nourit d’huile frélattée, de boissons périmées et de grippe aviaire.

    On ne peut pas permettre à cette classe de rapaces qui ont raté de peu à mettre le pays dans le chaos, de revenir subitement avec tous les moyens pour berner notre peuple surtout dans sa grande masse et narguer la minorité éclairée. A chaque pays, ses réalités.

    Des gens qui subitement se découvre des ambitions et des couilles, le peuple éclairé a le droit de leur marquer un temps d’observation !

  • Le 20 avril 2015 à 09:53, par Dass
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    A tout parti politique ,à tout citoyen les raisons du vote de la loi d’exclusion Cherrif/MPP est une destruction morale et psychologique des militants des autres partis pour recruter massivement au sein de ces partis les militants peureux et non informés. .
    Les deux savent consciemment que la loi ne passera pas et sera relue ,
    Mais avant cette relecture ;ils auront recruté le maximum. Ils ne perdent rien en défendant cette loi , on se connait ici au Faso ,c’est la stratégie des anciens CDR machiavéliques .Zeph doit se méfier d’eux ,un piège est là , voir la tournée au centre est et dans son village Niahogho natal des démissions pour le MPP..
    Jeunes militants des partis politiques ,faites échouer leur projet et rester fidèles à vos partis .Partagez cette info au village !

  • Le 20 avril 2015 à 09:56, par Alex
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Je réponds à M. Barka, internaute N°6 : Qu’Est-ce que vous ne comprenez pas ? Avez-vous besoin qu’on vous explique longuement ce qui est claire comme l’eau de roche. Je suis confus lorsque vous affirmez : " le délit d’opinion n’existe pas, c’est à dire qu’il n’est pas souhaitable qu’un citoyen ou des citoyens même dix personnes dans la République, se sentent exclus pour avoir eu une opinion pour ou contre quelque chose. " Le problème, c’est que pendant plus de deux ans, nous avons passé le temps à travers marches, meeting et autres à dissuader nos frères et sœurs de l’autre camp de renoncer à leur projet emprunt de beaucoup d’enjeux d’instabilité. Ils ne se sont pas contenter d’avoir une opinion différente comme vous le prétendez mais sont passés comme d’habitude aux intimidations ayant conduit à un assassinat. Non content de cela, ils ont tenu tête jusqu’à pousser le peuple pacifique du Burkina dans la rue. Conséquence, on enregistre des morts. Comment voulez-vous que quelques mois après, alors que nous n’avons pas encore fini d’honorer nos martyrs, qu’on permette à ces mêmes individus de venir sur le même terrain au nom d’un prétendue inclusion et faire comme si rien ne s’était passé. Inclusion ne rime pas avec impunité et M. Barka, je vous prie de laisser notre peuple régler ses problèmes. Beaucoup souffrirait plus s’ils avaient réussi leur plan diabolique. Il fut comprendre que le nouveau code électoral a un caractère pédagogique et l’Afrique entière qui souffre de ses dictateurs devrait applaudir car désormais sur le continent, rien ne devrait plus être comme avant. En tant qu’ancien Secrétaire général de Conseil national de Transition en Guinée, vous devriez comprendre aisément la situation mais souffrez que je vous dise que le Burkina n’est pas entrain de faire du copier coller sur votre transition. Souffrez aussi que je vous dise que vous avez un problème de compréhension et c’est la raison pour laquelle, j’ai pris mon temps pour vous expliquer d’avantage. Le Burkina n’est pas la Guinée Conakry. Retenez-le une bonne fois dans votre tête. Respectueusement Alex.

  • Le 20 avril 2015 à 10:12, par Le Vigilent
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Mr Conde, vous qualifiez de "semble opinion" qui ne constitue pas un délit le soutien actif a tentative de modification de l’article 37 de notre Constitution pour donner a Blaise Compaoré quinze ans de pouvoir après le terme constitutionnel de son dernier mandat, la séquestration des députes aux fins de les obliger a voter en faveur de la modification de l’article 37, l’ordre donné aux forces de défense et de sécurité de tirer a balles réelles sur les éventuels manifestants opposées a la modification de l’article 37, le fait d’abattre froidement une trentaine de manifestants aux mains nues etc.?
    Dites que c’est votre opinion personnelle et non pas celle de l’"Africain Crisis Group".

  • Le 20 avril 2015 à 10:13, par H.Sand
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Nous comprenons le désarroi de ceux qui se sentent exclus. Que sont-ils sans le pouvoir politique ? S’ils n’ont pas eu l’humilité de se cacher un temps soit peu après leur forfaiture, c’est parce qu’ils sont au Burkina et qu’ils savent que le Burkinabè est de nature tolérant. Mais à quel prix devons-nous tolérer ? S’ils continuent de narguer nos veuves et orphelins, c’est simplement parce qu’ils ne sont pas poursuivis en justice ; et c’est là l’erreur de notre transition. Il fallait commencer par traduire ces gens devant les tribunaux pour que ceux qui seraient blanchis puissent participer aux élections quitte à ce que les électeurs les désavouent dans les urnes et ceux qui seraient reconnus coupables n’auraient plus la liberté de se pavaner dans nos villes et campagnes, pour remuer nos cœurs gangrenés de plaies provoquées par les balles assassines du régime déchu.
    La transition doit rester ouverte à toutes les critiques ; elle ne pourra pas tout faire, mais elle doit chercher à faire l’essentiel. Organiser les élections c’est certes sa priorité mais rendre justice c’est ce que beaucoup de Burkinabès attendent d’elle. Le pays ne pourra pas retrouver une réelle stabilité sans que justice ne soit rendu sur les actes perpétrés à l’encontre de citoyens pendant une trentaine d’années.
    En conclusion, que ceux qui pensent être exclus prennent leur mal en patience, car nous avons foi que justice sera rendu à leur égard.

  • Le 20 avril 2015 à 10:18, par le clairvoyant 1er
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Monsieur le patriote africain et compagnie. Avant de faire la diarrhée de mots qui résulte d’une constipation intellectuelle, lisez les articles et ne vous en tenez pas au titre. Dr Conde n’a rien dit de méchant qui puisse susciter votre aigreur. La vérité rougit les yeux certe mais ne les crève pas. Venir au chevet d’un pays ami et lui donner des conseils n’est pas de trop. Sinon l’Afrique que vous pensez défendre temps ira droit au mûr.
    Réfléchissons avant de réagir à chaque fois.
    All the best !

  • Le 20 avril 2015 à 10:28, par merci
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Nous ne pouvons que dire merci à ce sage d’Afrique. Il cherche le bien de notre sous région. Mais je constate que le burkinabe est en train de cultiver les germes de la méchanceté. Refuser la main tendue et tomber sur ce sage à bras raccourcis. Dommage !

  • Le 20 avril 2015 à 10:29, par SS 20
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Quand est ce la leçon des 30 et 31 Octobre va servir aux gens ? même en politique politicienne on a besoin de la vérité pour se faire comprendre et être suivi !
    Les militants du CDP doivent au contraire se réjouir du fait que malgré leur forfaiture , le peuple du Burkina à travers sa représentation de l’assemblée nationale des insurgés leur a fait grâce en leur permettant de trouver des candidats probables pour se présenter aux élections à venir.Alors de quoi maintenant vouloir épouvanter par des déclarations tendancieuses ?

  • Le 20 avril 2015 à 10:34, par Gbè
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Voila quelqu’un qui a fait école. Posé et reflechi j’espère que les gardiens saurons laisser leur égo de coté et revenir sur ces modifications totalement hasardeuses. Merci Dr pour votre excellente contribution.

  • Le 20 avril 2015 à 10:42
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Qu’est ce qui coûte au CDP et autres partis du FN de faire une place à d’autres candidats. Tous les membres du BPN de ces partis peuvent ne pas se présenter et aussi ceux qui étaient dans le précédent gouvernement. Pour des raisons de sécurité de ces personnes, il aurait été sage qu’ils ne se présentent pas et façon collective. Une déclaration de ces partis et le code n’allait pas inclure cette clause "exclusive". Mais il faut reconnaitre que si à l’issue d’une élection présidentielle et législative, certains sortent pour décrier les résultats que verra le gouvernement de la transition. C’est aussi cela l’enjeu

  • Le 20 avril 2015 à 11:06, par LA VERITE 1er
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    LA VERITE, tout ce que tu, affirme ici est mal intentionné, donc pure mensonge. Ne faisons pas de la méchanceté en affirmant des choses que nous ne pouvons pas prouver. L’ambassadeur des Etat Unis, lUnion africaine, African Crisis Group ne sont que de simples observateurs. La réputation d’être pays des hommes intègre veut dire ne jamais mentir et ne pas inciter a la haine. Mr Conde a fait un exposé clair et pointilleux de la situation. Ne donnons pas aux amis du Burkina, l’impression qu’on tire sur tout ce qui bouge. Je remercie Mr Conde pour cette belle analyse et pour l’engagement de African Crisis Group pour la paix en Afrique

  • Le 20 avril 2015 à 11:16
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Il y a beaucoup de VUVUZELA sur ce forum qui ne ne font que répéter en chœur comme un refrain les même choses. "C’est la volonté du peuple" "ou étiez vous quand Blaise voulais modifier l’article 37" etc.
    Un adage dit que quand un âne donne un coup de patte, celui qui est sensé ne réplique par un coup de pieds.
    La démocratie c’est la justice pour tous (les bons et les mauvais), et la volonté du peuple ne s’exprime pas dans les rue, mais dans les urnes ; autrement c’est de l’anarchie (contraire de la démocratie).
    Le peuple souverain mérite de choisir son président dans les urnes en toute responsabilité parmi tous les burkinabé qui se sentent digne de le diriger et non faire le choix parmi une liste restreinte de candidat présélectionnés.

  • Le 20 avril 2015 à 11:21, par Toukatanever
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    61.j’ai l’impression de revivre des débats en CI en 2002 ou au Mali en 2012
    on me dira que le Burkina est différent de ces pays , mais relisez, ces pays se croyaient atypiques et pouvaient surmonter leurs différences .
    faisons juste attention a ne pas nous surestimer et a casser comme les autres notre socle .
    c’est ma lecture.

  • Le 20 avril 2015 à 12:09, par TOUBABOUCHE
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Grand merci Dr vous aviez tout dit faut pas que après quelqu’un va dire si je savais

  • Le 20 avril 2015 à 12:12, par En vérité en vérité
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    J’ai eu la chance de rencontrer ce grand monsieur lors de la journée de réflexion que son cabinet a initié en janvier dernier avec les soc ici à Ouaga. j’ai pu mesurer la grandeur de son âme et de ses ambitions pour l’Afrique. Avec lui, l’Afrique peut avancer sereinement vers son auto détermination et son auto-prise en charge.
    La réflexion qu’il a mené ici est un regard extérieur, qui a le mérite qu’on s’y attarde pour une transition réussie en Afrique. Je sens qu’il veut que le Burkina Faso soit un modèle !

  • Le 20 avril 2015 à 12:21, par Mahamoudou BAKOUAN
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Ce qui est gênant pour moi, c’est l’obstination de certaines personnes à toujours vouloir gérer le pouvoir d’Etat.Ces personnes n’ont plus de travail si ce n’est faire la politique. S’il vous plaît, trouvez-vous une occupation et laissez-nous avancer avec d’autres personnes.

  • Le 20 avril 2015 à 12:51, par Ranini
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Tout ce qui est avancé comme justifications pour cautionner le code électoral adopté se comprend. Mais.....
    Le peuple insurgé du Burkina Faso n’aurait pas eu besoin de toutes ces gesticulations si les autorités de la Transition avaient pris leur responsabilité avant-hier, hier ou prennent leur responsabilité aujourd’hui.
    Avant-hier c’était le Lt-Col ZIDA, Président intérimaire auto-proclamé au détriment du Général TRAORE (avec la complicité active du RSP détenteur de la Puissance de feu et la complicité passive du reste de l’Armée), qui n’a pas pris ses responsabilités en faisant immédiatement arrêter tous les dignitaires du Régime déchu. C’était la mesure élémentaire auquel on s’attendait en pareille circonstance ! Non seulement il ne les a pris ces mesures conservatoires, mais il a favorisé la fuite et même le transfert de ces "pourfendeurs" de l’article 37. Il a même assuré la sécurité de ces gens au camp Paspanga par exemple avant qu’ils ne s’évanouissent dans la nature au lieu de se retrouver au moins en résidence surveillée en attendant la suite des événements. Pourquoi a-t-on mis le peuple sous coupe avec le couvre-feu ? Ce n’était pas l’occasion de mettre la main sur ces « indélicats » ? A-t-il joué et joue-t-il le jeu du régime déchu ?
    Hier c’était le Président de la Transition ! Il aurait été choisi parmi les trois "présidentiables" parce qu’il aurait affiché plus de volonté de rupture que les deux autres ! Qu’a-t-il fait pour marquer cette rupture ? Aucune plainte déposée pour atteinte à la constitution, aucune mesure conservatoire contre les anciens dignitaires, aucune plainte déposée ne serait-ce que contre x pour les blessés et morts lors des événements insurrectionnels, aucun avoir gelé ne serait-ce que momentanément le temps d’élucider certaines choses, etc.
    Aujourd’hui, Ms le Président du Faso, le Premier Ministre, le Président du CNT et les membres du gouvernement se la coulent douce ! Pire, ils ne prennent pas leurs responsabilités ! On jette de la poudre aux yeux du peuple par des arrestations spectaculaires pour des supposés détournements et/ou mauvaise gestion de ceci ou de cela. La tentative d’atteinte à la constitution, source de l’insurrection avec toutes ses conséquences n’est pas un délit grave et suffisant pour mettre tout ce beau monde au frais en attendant leur jugement par la juridiction qui sied à leur rang ? On n’aurait pas eu besoin d’introduire dans le code électoral certains articles que certains jugent discriminatoires ! Mettez en branle les mesures conservatoires conformes aux textes de loi et vous verrez que certaines personnes ne seraient pas libres encore moins à mesure de réclamer des droits de postule à des postes électifs. Lancer un mandat d’arrêt international contre tous ce beau monde en commençant par le Fuyard pour que tous répondent de leurs actes. Sans cela, on joue à cache-cache avec le peuple.
    J’accuse le gouvernement de la Transition de haute trahison !

  • Le 20 avril 2015 à 13:07, par l’ânge
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    En démocratie, les lois sont faites et acceptées par une majorité. de quoi vous souffrez si tous les burkinabè ne sont pas nés à ouaga et encore moins dans des maternités ? de millions de burkinabè vivent avec moins un dollar par jour, tandis qu’une minorité empoche les milliards du peuple. ou est donc votre justice ? que ceux qui avaient pour habitude de vivre sur le dos du peuple affamés comprennent une fois pour toute que nous sommes prêt à verser de notre sang pour changer cette donne. BANDE D’ENFANTS DE MAUVAIS PAYSANS, VOUS N’AURAI PLUS L’OCCASION DE REVENIR BOIRE NOTRE SANG COMME VOUS L’AVEZ FAIT AUTRE FOIS. TENTEZ ET VOUS VERREZ.

  • Le 20 avril 2015 à 13:19, par kid
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Exit ceux qui n ont pas pu donner de bons conseils au Pr compaore. La loi est dure mais c est la loi. Cinq ans pour revenir c est pas méchant. En plus une o passion pour les jeunes de ces parti de donner le meilleur d eux mêmes en se positionnant. Je pense que chaque peuple dessine sa voie. Nous sommes en train de tracer les miennes qui sont faites d embuches. Rien n est jamais donné. Seule la lutte libère. Samedi nous serons tous a la place de la nation pour marquer notre adhésion aux initiatives de la transition.

  • Le 20 avril 2015 à 13:20, par bintou
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Les droits civiques sont inaliénables. La démocratie, c’est justement un mode de gestion des droits et des contradictions. L’Etat de droit a ses contraintes ; le délit d’opinion n’existe pas, c’est à dire qu’il n’est pas souhaitable qu’un citoyen ou des citoyens même dix personnes dans la République, se sentent exclus pour avoir eu une opinion pour ou contre quelque chose. Autrement dit, dans une démocratie inclusive et participative, comment expliquerez-vous l’exclusion ou la privation des droits du citoyen sans poursuite pénale ?
    Mon Respect Dr !!!!

  • Le 20 avril 2015 à 13:27, par Ouedraogo Issaka
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    J’ai l’impression que quelques part, la communauté internationale et tous ses faiseurs de paix ne dévoilent pas clairement leurs ambitions : "Qu’est ce que les gens veulent au juste ?" On chante démocratie, on vote les textes et lorsque vient le moment de les appliquer, voila le problème ! On veut une "démocratie a l’africaine" ou le seul indicateur demeure les élections (tripatouillées ou pas par un dictateur, mal organisées en somme avec toutes les dérives quoi !) ou les criminels, les dictateurs, les bourreaux a l’origine des crises s’en sort toujours a bon compte, pire avec des récompenses ! Les victimes sont doublement blessées au nom d’une prétendue paix non durable et les bourreaux sont encore imposés a des postes ministériels pour soit disant solutionner des problèmes alors que ce sont eux mêmes le problème ! Blaise Compaoré était la plus petite partie du problème, et l’insurrection visait plus a changer un système clanique de gestion et a parvenir a une justice pour tous ! Il faut que ce système soit démantelé et je pense que la communauté internationale avec ces organismes satellites comme Crisis Group se disant faiseurs de paix acceptent venir prendre leçon avec ce qui se passe actuellement au Burkina : C’est une innovation majeur dans la gestion des crises et des problèmes en Afrique et qui conduira certainement a une démocratie véritable. Les responsables des crises et des problèmes doivent désormais payer. Toute recherche de paix qui se reposera sur l’impunité comme défendu par Blaise lui même dans ces nombreuses médiation ne sera qu’une simple illusion très brève ! Pourquoi diable vouloir forcement imposer au Burkina les théories commune de résolution des crises africaine qui ont toujours montrées leur limite partout ou l’application a été faite (Guinée, Mali etc.) ? Je dis africaine parce qu’en Europe ou en Afrique, les fautes politiques et les attentats a la vie et aux biens communs sont durement sanctionnés.

    Ces derniers temps, il a fallu ces dernières arrestations et notre nouveau code électoral pour que de l’international on crie a l’exclusion, mais comment doit on moraliser la vie politique ? Comment doit on responsabiliser nos politiciens et dirigeant s’ils peuvent piller, torpiller sans se dire qu’ils rendront compte un jour ? Le code n’exclut pas des partis mais uniquement des individus qui doivent accepter assumer leur responsabilité de gestion du pouvoir ! En plus je suis sidéré que ces fossoyeurs qui sont acteurs de la situation actuelle du pays veuillent être une solution, comment est ce possible ? En plus ceux qui chantes exclusion, vous avez certainement que tous les burkinabé ne peuvent en aucun cas être éligibles. Les règles dans une vie en communauté n’ont jamais fais l’unanimité, c’est la majorité qui compte ! Je suis même surpris que personne ne parle de l’exclusion du président de la transition, de l’ensemble de son gouvernement et de l’ensemble des députés du CNT ; ce ne sont pas des burkinabés ? Eux, font partis de la solution et ils sont exclus ; que les ex bourreaux et leurs amis en interne ou a l’international cessent donc de nous divertir !

  • Le 20 avril 2015 à 13:45, par Ouédraogo Nynvouï
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Merci cher Dr pour votre analyse. Prenez en compte que les personnes qui pourraient être exclues des élections d’octobre 2015 ont géré le pays pendant 27 ans. Leurs moyens sont colossaux. Leur dispositif électoral reste intact. Le peuple du Burkina a signé son Code Électoral du sang de ses martyrs, tombés sous les balles de ceux dont vous défendez la cause au nom du Droit. Cela est plus gênant que l’exclusion temporaire de quelques individus !

  • Le 20 avril 2015 à 13:59, par Bendrina
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Merci Mr CONDE, mille fois merci. Un esprit éclairé vaut mieux que 87 doigts levés. Malheureusement c’est le règne de la pensée unique qui prévaut actuellement dans mon cher pays où tous ceux qui ne pensent pas CNT, OSC et Transition sont de facto considérés comme des citoyens non intègres, des vendus de l’ancien régime ou encore des "réactionnaires" pour parler en langage révolutionnaire. Merci encore pour votre franc-parlé.

  • Le 20 avril 2015 à 15:25, par OUEDRAOGO Abdoulaye
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Je m’invite aux débats pour apporter un point de vue sur notre nouvelle loi. Elle n’est pas anti démocratique. Le nouveau code n’exclut pas le CDP et alliés. Le code exclut des individus qui ont œuvré pour maintenir un individu au pouvoir après 27 ans de règne sans partage. C’est bête mais c’est comme ça. Vive la révolution burkinabè.!

  • Le 20 avril 2015 à 15:30, par SING
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    DASS toi même tu va rejoindre le MPP bientôt. C’est pas des démissions dans le village natal de Zeph pour le MPP qui te choc non ? Cherche déjà un médecin cardiologue car il y a plus de surprise pour vous très bientôt. Tu n’as rien vu d’abord.

  • Le 20 avril 2015 à 15:45, par OUOBA
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Le week end j’étais chez nous à l’Est. J’avoue que j’ai été impressionné par les MPPistes.Il tiennent vraiment à leur 1/4 de tour dèh ! Ils sont entrain de ratisser large et je les félicitent pour cela. Ils sont trop fort ces gens. C’est ça la politique.

  • Le 20 avril 2015 à 16:06
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Comme vous parlez si bien. Il y a eu depuis 27 ans beaucoup d’assassinat et d’injustice ! C’est étonnant qu’on ne vous pas du tout entendu sur ces sujets. C’est dommage. Non pardon, excusez moi, la justice fait son travail.

  • Le 20 avril 2015 à 17:18, par kabore andre
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Merci Dr. Votre examen de la situation est très appréciable .
    le comportement de l’être humain détermine les limites fondamatales de son raisonnement .
    vous avez accompli votre devoir.
    vous avez dit <>.
    Cela nous ramène a la question:ou sont passés les tueurs des 30 et 31 octobre.
    Apres l’insurrection la principale préoccupation était une lutte âpre pour les postes de la transition. Il n’y a pas eu une anticipation pour permettre à la justice de pouvoir engager des poursuites .
    Chez les mossis ,on ne néglige pas un abcès du cou pour soigner une conjonctivite.
    Quand une épine vous pique sous un manguier elle vous fait beaucoup plus mal que sous un épineux.
    Cammarades, à vos marques.

  • Le 20 avril 2015 à 18:06, par le votant
    En réponse à : Code électoral nouveau : « Une modification gênante », selon Dr Sékou Koureissy Condé, Directeur exécutif du cabinet African Crisis Group

    Vous savez, le code électoral est toujours exclusif quelque soit le pays du monde. Par exemple moi je suis simplement exclut par l’Age. n’en parlons pas des 25 millions de caution. est ce pour autant que je fais des tapages. Les Américains qui parlent est ce qu’un américain qui n’est pas né au USA peut se présenter au présidentielle ? Je pense que les membres du dernier gouvernement de Blaise devraient être plus humbles.


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