Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

lundi 13 avril 2015 à 16h15min

Ceci est une déclaration du Cadre de concertation de partis politiques (CCPP) sur la situation nationale, encore marquée par l’adoption du nouveau code électorale ou l’arrestation de membres de l’ancien parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).

La situation nationale est marquée par l’interpellation de personnes qui sont supposées avoir commis des crimes économiques et politiques. Les partis regroupés au sein du Cadre de Concertation de Partis Politiques (CCPP) apprécient favorablement ces actes qui participent de l’assainissement de notre vie publique. Ils félicitent et encouragent les autorités de la transition pour leur combat implacable contre l’impunité. Ils regrettent que ces actions n’aient pas commencé dès le début de la transition, alors que les autorités disposaient des rapports de l’ASCE, de la Cour des Comptes et des Corps d’inspection, qui identifient clairement de nombreux auteurs de crimes économiques et le montant de leurs forfaits. Ces rapports ont été établis après des enquêtes diligentes. Les auteurs des forfaits ont même eu la possibilité de faire leurs observations avant que les dits rapports ne soient publiés dans la presse. Dans ces rapports figurent de nombreux procès verbaux d’audition dans lesquels des criminels économiques ont avoué leurs fautes, certains allant même jusqu’à négocier des modalités de remboursement. Se basant sur ces faits, les autorités de la transition avaient dès leur arrivée, des bases solides pour procéder à des interpellations. Or, rien ne s’est passé. Au moment où les autorités de la transition procèdent à des interpellations sur la base de nouvelles enquêtes, beaucoup de burkinabè sont gagnées par le doute, et soupçonnent même l’opération d’être discriminatoire, toute chose qui peut nuire à la crédibilité de la transition. Il est donc important que des signaux très forts de diligence et d’impartialité soient donnés à notre peuple, et que l’opération mains propres qui a commencé n’épargne personne, que l’on appartienne à l’ancienne majorité ou à l’ancienne opposition. En effet le peuple burkinabè se rappelle que la lutte engagée par les partis ex membres du CFOP était contre la modification de l’article 37 de notre Constitution et aussi contre la politique du gouvernement de Blaise COMPAORE notamment contre la corruption et l’impunité.

Les partis membres du CCPP, tout en apportant leur soutien plein et entier aux autorités de la transition dans ce noble combat contre l’impunité, les invitent à persévérer sur cette voie tout en s’entourant de garanties juridiques suffisantes afin d’éviter que demain, par le truchement de plaintes relatives aux vices de forme ou de fond, des délinquants notoires ne soient exonérés de leurs forfaits, comme ce fut malheureusement le cas dans le passé.

Le gouvernement de la transition vient aussi de promulguer le code électoral amendé dont la modification majeure réside dans la prise en compte de critères additionnels d’éligibilité aux élections présidentielles, législative et communale. Ces critères s’inspirent des fondements de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. En effet le peuple burkinabè qui aspire à un mieux-être et à faire l’expérience d’une alternance politique paisible s’est soulevé contre le désir de Blaise COMPAORE, soutenu par le CDP et ses alliés, de se donner un pouvoir à vie. Dans un souci de créer un environnement post électoral sain et non partisan les composantes des partis politiques, de la société civile, des autorités coutumières et religieuses et des forces de défense et de sécurité, signataires de la charte de la transition, ont accepté d’écarter le Président de la transition, le Premier Ministre et les membres du gouvernement de tout mandat électif de sortie de la période de transition.
Le code électoral qui vient d’être adopté est une suite logique et implacable du processus de l’insurrection populaire. Il est inimaginable que le peuple qui a conduit son insurrection accepte de reconduire les forces du mal dans la période d’après transition. Les critères d’éligibilité qui ont été définis et qui ne satisfont pas les dirigeants de l’ex majorité, sont des conditions minimales que le peuple s’est données pour éviter de perpétuer la culture de la présidence à vie, l’impunité et de la mal gouvernance. S’abstenir de se donner ce minimum de garantie reviendrait à méconnaître les fondements de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Sur le plan juridique le Burkina n’a fait qu’appliquer les dispositions d’un texte supra national qu’il a ratifié.

Que ceux qui se sentent concernés par ces dispositions du code électoral, acceptent enfin de reconnaitre que leur volonté d’instaurer un pouvoir à vie est à jamais révolue. S’il leur reste un minimum de dignité et de considération pour la majorité des burkinabè qui a perdu plus de 30 de ses enfants et enregistré plus de 600 blessés dont certains sont toujours en soin dans nos hôpitaux, les concernés doivent définitivement arrêter d’insulter le peuple.

Pour le CCPP le Président du Mois

François Ouindélassida OUEDRAOGO
Président du RDS

Vos commentaires

  • Le 13 avril 2015 à 16:49, par kys En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Ceux qui disent aujourd’hui que les arrestations et le code électoral ne sont pas bons doivent se souvenir un peu. ils disent qu’on est dans un état de droit. quand ils étaient aux affaires étions nous dans un état d’exception ? Quand on a rasé les responsables du collectif on n’était pas dans un état de droit ? quand on arrêtait les étudiants pour des manifestations pacifiques on était dans quel état ? quand on arrêtait les opposants pour des coups d’état imaginaires où étions Nous ? Ils tout sauf des victimes.

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  • Le 13 avril 2015 à 16:52, par MaPatrie ! En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Le vers est dans le fruit !!! Le mensonge ne construit pas !
    Les politiques et certaines OSC veulent nous embobiner.
    Veuiller revenir sur le caractère anticonstitutionnel de la revision de l’art 37 ! J’avais compris que l’article n’est pas verrouillé, meme jusqu’à nos jours. Il ne faut pas bâtir les légitimités sur le mensonge ce n’est pas bon pour la Nation.
    La revision était inopportune ! C’est Ok. Si les procedures n’étaient pas respectées le CFOP ne serait pas à l’émicycle le 31.

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  • Le 13 avril 2015 à 18:03, par abdoul En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Ceux qui avaient negocie les modalites de paiements peuvent commencer a payer, letat a des difficultés financieres. Les huberts yameogo ont largent de la sonabhy qui doit etre rembourses ? quattendez vous pour demander des comptes a ces gros voleurs ? Il yavait une liste que lex pm luc Adolphe tiao qui en temps normal doit etre la maco avait publie ou des voleurs tantot des fonctionnaires , devaient de largent, il faut que ces voleurs commencent a vendre leur villas construite avec largent vole pour rembouser. La transition doit continuer son travail meme s’il faut reculer toutes les elections au 31 janvier 2016. Cela y va de sa credibilite et de sa survie. Nous nallons pas admettre que des gens comme le nafa continue dinsulter les morts et les les blesses de linsurrection. Il faut une veritable fermeté.

    Mais la transition doit savoir ne pas melanger ceux qui ont eu le courage de quitter avant comme le MPP, le PDC, le faso autrement ,lupc... avec ceux qui sont restes avec blaise jusqa ce que morts sensuivent. Si ces anciens opposants ont des crimes économiques , il faut les inviter respectueusement a se justifier et a se soumettre au sentence de la justice. Fort heureusement que la haute cour de justice sera installee bientôt. Ce qui veut dire que ce sera absurde et illogique de penser arreter ceux qui ont eu le courage de dire non a blaise a un moment de lhistoire. Les crimes économiques sont différents des crimes de sang car la vie ne s achete pas au marche, donc qon soit de lancienne majorite ou du cfop si lon a les mains saignees , on doit vous arreter.

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  • Le 13 avril 2015 à 18:18, par sidnoma En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Incroyable, insoupçonnable, monsieur OUEDRAOGO ! Vous puez la haine et vous êtes en train de nous dire tout simplement que le code est une escroquerie aussi bien morale que politique. Le problème du Burkina, son principal problème c’est le mensonge et la manipulation. Sexagénaire tel que vous paraissez, VOUS Savez :

    1) Que quand Blaise arrivait au pouvoir, très peu ou très rares étaient les personnes prêtes à occuper des postes en vue de sauver le pays (j’aurais voulu dire patrie mais comme tous ceux qui ne pensent pas comme vous n’en ont pas droit !), non pas que l’avènement de la rectification fut violent seulement mais parce que la répression révolutionnaire a été telle, que nul ne souhaitait composer l’exécutif dans une telle ambiance de traumatisme moral et psychologique.

    2) Que le retour à l’état de droit a été difficilement négocié par lui tant bien que mal,en dépit de la farouche résistance d’un certain Simon COMPAORE et d’un certain Salif DIALLO qui croyaient que la chute du mur de Berlin n’était qu’un épiphénomène.

    3) Que la Révolution aujourd’hui enjolivée avait détruit littéralement tous les tissus fonctionnels de ce pays ( social, économique, culturel, militaire, etc.).

    4) Que la modification de l’article 37 n’a jamais été illégale et que la guerre ( votre guerre ) n’avait qu’une justification : il a trop duré au pouvoir. Cet argument est politique et si votre fichue loi disait clairement que la modification de l’article 37 bien que légale est un crime politique dont la sanction est l’exclusion de vos ENNEMIS vaincus, alors vous auriez été plus responsables et plus cohérents, en lieu et place de la cacophonie dont il nous est donné de voir par ces temps.

    5) QU’En votre sens seuls vos ennemis ont provoqué la mort, eux qui vous ont conviés aux urnes que vous auriez pu aussi remporté et renvoyez Blaise au sort de DE GAULLE en 68 ? Non messieurs en parlant des causes de l’insurrection vous devrez souffrir pour toujours d’en être une partie de la cause pour avoir préféré la rue aux urnes, vous qui avez envoyé vos enfants aux States, au Canada et en Europe et exposé ceux des autres par différents sédatifs en vue d’obtenir ces trophées macabres comme justification impérative de la prise du pouvoir.

    6) Que celui qui de par son engagement, son entregent aura convaincu des personnes dans le choix de la modification de l’article 37 quelle qu’e, soit la période, devra être frappée par les dispositions de votre loi, et que surtout, des gens ne viennent pas nous dire que l’on peut pendant plus trois ans participer à la commission d’un crime et se retrouver blanchi pour avoir exprimer simplement des remords. Cela sera difficile à admettre. Il faudra donc que nous nous préparions à tous les scénarios possibles dont le moins coûteux serait l’absence du CDP et de tous ces dérivés aux élections à venir : MPP, NAFA, UBN, etc. AUTREMENT DIT, LES ELECTIONS RISQUENT DE DEVENIR POUR TOUS UNE VERITABLE LIGNE D’HORIZON. QUE de charognards qui n’hésitent pas à clamer nos martyrs, nos martyrs, nos martyrs.

    7) Qu’il est d’un impératif extrême qu’en vue de sauver notre pays, chaque acteur mette un peu d’eau dans son vin et que la haine distillée depuis des mois pour les besoins de la cause (qui a triomphé !) se dissipe afin que l’on sauve ce qu’il est encore possible de sauver.

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  • Le 13 avril 2015 à 19:00, par KABRE Joseph En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    C’est propre je valide. Les interpellations doivent concerner tous ceux qui sont épinglés quelque soit leur bord politique. Que tous les auteurs de crimes politiques et économiques soient arrêtés et sanctionnés à la hauteur de leur forfait. Que cette opération salutaire ne soit pas partisane, qu’elle démasque sans pitié les délinquants notoires que tu sois du CDP, du NAFA, du MPP, de l’UPC, ADF RDA, UNIR/PS de la société civile, des forces de défenses et de sécurité etc.......
    Chapeau aux autorités de la transition. Je vous aime et très fier de vous.

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  • Le 13 avril 2015 à 19:03, par toudou En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Bien dit ! Enfin les partis de l’ex-cfop se réveillent. Ne cautionnez pas des arrestations sélectives car demain vous pourrez en être victimes. L’UPC avait montré la voie. Tout le groupe de l’ex cfop s’ y joint maintenant. La Transition va se chercher !

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  • Le 13 avril 2015 à 19:10, par Bernard Luther King En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Merci pour votre soutien au gouvernenment de Transition. Merci pour votre sollicitude à son egards en conseillant le respect des procedures juridiques. C’est ce que devrait faire l’UPC au lieu de garer l’opinion publique devant des alternatives algorithmiques (Si ceci alors, si pas ceci alors ). Le gouvernement de la Transition a besoin de soutien. Un voyage de 1000 km commence par un tout premier pas, disent les Chinois.

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  • Le 13 avril 2015 à 19:18, par Bernard Luther King En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    A ceux qui se laissent culpabiliser à travers le pouvoir evocateur de certains mots comme "EXCLUSION", je vous suggère de repliquer en invoquant l’EXCLUSION POSITIVE puisque la notion de discrimination positive existe bel et bien. A ceux qui manquent d’arguments, n’hesitez à user et à abuser du principe d’argumentation appelé le "TU QUOQUE" (toi aussi). Tant pis si la justice du peuple coincide avec une justice des vainqueurs, n’est-ce pas de bonne guerre ?

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  • Le 13 avril 2015 à 19:47, par issaka En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    votre analige très reveillante car moi en particulier et le burkinabé en general nous louons cette loi electoral parceque durant les 27ans reignes du prodige de ziniaré ont nous a imposer des lois caprisieux pour pouvoir nous voles les richesses sans craindre de rien meme avec tous ça la ça leur suffisait pas c’est pour se maintenir aux pouvoir a vie en creant des nouvelles strategie pour modifier des constitution mes apres avoir ete contrecarer par la jeunesse conçiente avec beaucoup de maturisme ! et l’echec etant dejas injecter les murs qu’il avais construi pendant cest 27annees commence a tomber sur eux ils veulent nous faire comprendre que le mur est mal construi contre eux mes l’adage dit ! C’est ce que tu sême que tu vas recolter mes felicitation a la transition la patrie ou la mort nous vaincrons arretés les tous c’est des criminels ses elus deçus

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  • Le 13 avril 2015 à 20:07, par Honest En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Très bien fait pour eux. C’est clair que ces vautours ne doivent pas participer aux élections, Djibril Bassolé y compris. Ya baas n so tenga la ?

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  • Le 13 avril 2015 à 21:36, par Le boss En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Bonne lecture de la situation même avis que Jean Baptiste PLACCA éditorialiste RFI qui affirme : " lorsque vous n’avez eu ni le courage de vous opposer au projet ni celui de démissionner pour ne pas en être complices, vous devez, au moins, avoir la dignité de vous faire discrets." 11 avril
    Le nouveau Code électoral du Burkina écarte les partisans de Blaise Compaoré. Comme une sanction contre le manque de courage. Tant mieux, parce que le retard de l’Afrique est aussi le fruit de toutes les compromissions tolérées, de toutes les lâchetés sans conséquence, de toutes les couardises récompensées.
    C’est une disposition contre la lâcheté, contre la couardise. Elle devrait inciter au courage en politique. Car le véritable problème, ici, est celui de la difficulté d’une grande partie de l’élite politique africaine à assumer ses erreurs. Elle ne sait pas démissionner quand elle a failli ; elle n’a pas la décence de se retirer lorsqu’elle a échoué. Dans le cas spécifique du Burkina, ceux qui ont soutenu, activement ou même par leur silence, le projet de révision constitutionnelle rejeté par la population, devraient avoir au moins la décence de se faire un peu discrets.
    Vous ne pouvez pas avoir soutenu jusqu’au bout ce projet de troisième mandat pour le président déchu, ce projet qui a coûté la vie à nombre de vos concitoyens et, dès le lendemain de la chute du régime auquel vous participiez, venir vous asseoir à la table pour être les acteurs du renouveau démocratique. C’est pire que de l’indécence !
    Mais ces partisans du président déchu estiment avoir déjà avalé trop de couleuvres…
    Peut-être faut-il leur rappeler que certains de leurs anciens compagnons ont eu le courage de dénoncer le projet et pris leurs distances, ce qu’ils ont payé, au minimum d’une traversée du désert. Le courage, la défection de ceux-là a fragilisé le régime et permis sa chute. Lorsque vous n’avez eu ni le courage de vous opposer au projet ni celui de démissionner pour ne pas en être complices, vous devez, au moins, avoir la dignité de vous faire discrets. Ce qu’ils revendiquent, c’est une prime à la lâcheté, à la couardise, pour se repositionner et se faire élire à la faveur d’une démocratie qu’ils n’ont rien fait pour conquérir.
    Oui, par respect pour ceux qui sont morts en combattant ce projet de révision constitutionnelle, il est du devoir de leurs compagnons qui ont survécu de vous inviter à quitter la table ! Le discours qui consiste à dire qu’il ne faut exclure personne, au nom de l’unité nationale, relève d’une hypocrisie qui pousse à tolérer toutes les compromissions sur ce continent. Le retard de l’Afrique est aussi dû à toutes ces lâchetés sans conséquence, à toutes ces couardises récompensées.
    Jean Baptiste PLACCA

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  • Le 13 avril 2015 à 21:59, par sidnaba En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Wahoo !! C’est dit !

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  • Le 13 avril 2015 à 23:32, par bakaridjan En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Analyse très pertinente. Tout est bien dit alors meditez en les forceurs politiques.

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  • Le 14 avril 2015 à 12:39, par ça rougit les yeux ! En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Je suis un citoyen vivant à l’étranger
    Veuillez me renseigner, est-ce que la modification de l’art 37 de la constitution est anticonstitutionnelle ? Est-ce que la procédure qui était en cours avec la majorité violait la constitution ?
    Il faut orienter le débat dans ce sens pour dépassionner un peu les débats. Vous me faites croire finalement que Blaise avait raison sur un point : laisser le peuple s’exprimer au lieu de parler à sa place. En attendant les elections legislatives il serait bien que chacun se garde de parler au nom du Peuple.

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  • Le 14 avril 2015 à 13:52, par lambert En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Comme toujours, les USA et l’UE dans leurs "jeux" visent leurs seuls intérêts hégémoniques par inféodation d’hommes politiques à leurs services. Ces derniers étant sans doute déjà identifiables ou connus par ces impérialistes bien avant même la chute du président COMPAORE. Bien avant les choses et à chaque événement, ces "dieux" se positionnent tantôt par le silence (parfois coupable, parfois ambigu) tantôt par des avis condescendant voire injonctif plus ou moins voilés.
    Les propos tenus ici une fois de plus montrent bien leurs comportements opportunistes, toujours ambivalentes et dominateur.

    Pourquoi ont-ils laissé COMPARORE s’éterniser au pouvoir ?
    Pourquoi méconnaître les textes communautaires régionaux et sous régionaux qui sont le substrat des modifications récentes du code électoral ?
    Ces textes supranationaux qui participent du renforcement de la démocratie pour les "États-bébés" de l’Afrique s’ils n’ont pas été inspirés par les mêmes occidentaux, pour d’éventuels desseins inavoués, n’ont pas été non plus jusqu’ici contestés en eux-mêmes.
    Soyez attentifs et vous serez un jour les mêmes qui s’indignerons et mettrons fin (par valets locaux interposés) à quelque pouvoir africain en se référant aux mêmes textes.

    Bref, le sujet est vaste et d’appréhension complexe mais il est certain que ces occidentaux depuis la période esclavagiste en passant par la "colonisation ouverte" continuent de nous "enculer" à chaque fois pour leurs seuls intérêts. Tantôt en apparente contradiction (nécessité de leurres ?) tantôt en tandem américains et européens (et assimilés) adoptent toujours la même politique solidaire quand il s’agit des autres peuples. La subtilité de leur influence négative (dont ils tirent bénéfice) orientée est telle que même à travers école, média, art, culture et humanisme ils nous conditionnent de sorte à avoir toujours une longueur d’avance. De sorte que l’esclavagisme à évolué en colonisation et la colonisation est devenue solidarité. Un moment viendra ou nos yeux s’ouvrirons et nous prendrons conscience que la solidarité, déclinée en aide-assistance et coopération, est ce que d’aucun nomme depuis la néo-colonisation, est encore la même domination que celle qui a toujours été. Seuls les formes et les substantifs changent.

    Il n’y a que les africain pour croire en l’aide au nom de la solidarité. J’ai personnellement envie d’adhérer à la thèse de complot perpétuel pour dominer les peuples dits inférieurs (quiconque n’est pas aryen est inférieur) au rang quasi animal. "Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre" Gn.1 ;28.

    Si DIEU existe, qu’il daigne veiller sur nous. A.M.N.

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  • Le 14 avril 2015 à 16:25, par wait and see En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Bien dit, nous n’avons pas chassé Blaise pour que ceux qui le prenaient pour leur Dieu reviennent avec des idées dictatoriales pour nous gouverner. Pourquoi on ne les avait pas poursuivi après les 30 et 31 octobre ? On a trop tardé. Qu’ils aillent se plaindre à Abidjan auprès de Blaise leur Dieu.

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  • Le 15 avril 2015 à 14:41, par ABS En réponse à : Adoption du nouveau code électoral : Une suite logique de l’insurrection populaire, selon le CCPP

    Très bien, on vous soutient nous aussi.

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