Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

dimanche 22 février 2015 à 23h22min

En attendant que le pavé jeté dans la marre à propos d’une candidature du Général Gilbert Diendéré pour le compte du CDP soit confirmé ou infirmé dans les mois à venir, le général Djibril Yipèné Bassolé et les colonels Yacouba Ouédraogo et Jean Baptiste Natama, pourraient être candidats à la présidentielle du 11 octobre prochain. Cette éventualité n’est plus au stade d’appels incessants montés de toutes pièces ou de rumeurs. Les trois officiers supérieurs agissent dorénavant à visage découvert par le biais de partis politiques.

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Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

Ils sont désormais adossés respectivement à la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), à l’Union pour le Burkina Nouveau (UBN) et à la Convergence patriotique pour la renaissance/Mouvement progressiste (CPR/MP) pour se lancer dans la conquête du pouvoir d’Etat. Afin de ne pas égratigner leur patron Blaise Compaoré, ils sont parvenus à leurs fins après des détours qui n’en valaient vraiment pas la peine : animation de pages Facebook laudatives, tournées nationales sous la bannière d’association déguisée, cour assidue aux opérateurs économiques et à la communauté internationale par personnes interposées.

Quelques mois seulement avant l’insurrection populaire, l’attitude des officiers présidentiables, qui n’hésitaient pas à se parer de l’effigie de l’ex-Président du Faso et des couleurs du CDP, laissait sous-entendre que Blaise Compaoré était si indispensable et si irremplaçable qu’ils n’osaient pas se lancer dans une telle aventure contre lui. Ils ont même donné, de façon active ou passive, leur caution à son aventure périlleuse.

Tant que Blaise Compaoré tenait les rênes du pays, aucun de Djibrill Bassolé, Yacouba Ouédraogo et Jean-Baptiste Natama « n’était assez fou pour lorgner son fauteuil présidentiel » comme l’a reconnu sans ambages Simon Compaoré, l’ex-maire de Ouagadougou. Avant les 30 et 31 octobre 2014, ils ne se sont jamais estimés assez intelligents et assez compétents pour lui succéder bien qu’ils aient été conscients que son bail à la tête du pays prenait légalement et irréversiblement fin en 2015. Ils savaient aussi que le débat sur le référendum ne se résidait pas dans son caractère légal mais sur son air immoral étant donné que leur mentor n’a jamais respecté sa parole donnée sur le principe de la limitation des mandats. Proches de Blaise Compaoré, ces officiers supérieurs ont préféré jouer le rôle de l’hyène Tabaki auprès du roi usurpateur Sherkane dans le livre de la jungle Mowgli de Rudyard Kipling.

Soit, ils ont tout simplement manqué de courage pour faire entendre raison au grand sachem d’alors sur le risque qu’il prenait avec son projet suicidaire de révision de l’article 37 de la Constitution. Soit, ils ont fait preuve de sournoiserie dans le but de profiter d’une situation catastrophique. Les ambitions de ces temps-ci corroborent un tel entendement. Une fois le baobab de Kosyam tombé, ils n’ont même pas attendu que leur famille commune, le CDP, éprouvée et désemparée, tente quoique ce soit dans le but de se ressouder. Ils ont entrepris d’élaguer les branches, voire couper les racines, pour se faire une place au soleil.

Le saut subit des bidasses dans l’arène politique doit susciter des inquiétudes au sein d’une frange importante de la population. Non pas à cause d’une quelconque assise électorale de ces officiers supérieurs mais du fait de la facilité avec laquelle les militaires vont encore accéder au jeu politique avec la complicité des civils. Quoiqu’ils soient « électeurs et éligibles » comme tous citoyens burkinabè, leur propension à fourrer, de plus en plus, le nez dans la chose politique est susceptible de biaiser l’un des enjeux de l’insurrection populaire qui voudrait que le pouvoir d’Etat, confisqué par les militaires depuis le 3 janvier 1966, revienne enfin aux civils. Les cadres de l’armée, qui laissent maintenant libre court à leurs ambitions politiques, n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite, seule issue pour eux d’opérer une telle mutation vers la vie civile comme c’est le cas dans les grandes démocraties.

A coup sûr, leur désir de rompre les rangs va être satisfait avec diligence par la hiérarchie. Ils se « déshabilleront » bientôt sans avoir vraiment quitté l’armée en esprit car ils sauront toujours s’appuyer sur l’appareil militaire et policier en comptant sur des frères d’armes « en cas de cas ». La stature d’un homme de tenue ne se résume pas seulement au physique ; elle se mesure plus à l’esprit. Les civils dont Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré, qui ont longtemps pactisé avec le tombeur de Thomas Sankara, l’ont appris à leurs dépens. En réalité, ils n’ont jamais bénéficié d’une totale confiance. Confinés dans les liens de la méfiance selon un stratagème, ils ont été abusés et tournés en bourriques comme des marionnettes pour servir des desseins inavoués tandis que les vrais pions, les militaires, compagnons d’armes de Blaise Compaoré pour la plupart, détenaient les vraies rênes du pouvoir.

Le peuple burkinabè sombre parfois dans la naïveté de croire en des hommes et des femmes providentiels au point d’oindre, très tôt et à tout vent, n’importe quel nouveau venu pour conduire son destin. La facilité avec laquelle « l’illustre inconnu », jusqu’à la date du 1er novembre 2014, Lieutenant-Colonel Yacouba Isaac Zida, à qui l’on a très tôt attribué un lot de valeurs et de vertus, a bénéficié du soutien d’OSC et de partis politiques sans que le moindre discernement invite à la méfiance. Aux premières heures de son exercice de Chef de l’Etat, une catégorie de militaires s’est mise à penser que l’affaire était dans le sac et envisageait déjà de remplacer les civils lors des cérémonies officielles. Il faut craindre que les mêmes erreurs de choix perdurent au-delà du 11 octobre prochain.

La lutte des 30 et 31 octobre 2014 sera non seulement un remake du 3 janvier 1966 dans le fond et dans la forme. Les aspirations profondes des martyrs et des héros de l’insurrection populaire pourraient alors être étouffées et usurpées par des personnes, longtemps postées en embuscade, qui n’ont jamais eu le courage ni de leurs opinions, ni de leurs ambitions depuis le temps que « le béni de tous les dieux », Blaise Compaoré, était aux affaires.

« L’armée au pouvoir ! ». Ce cri poussé par des civils, le 3 janvier 1966, a trahi le destin démocratique de tout un pays, de tout un peuple pendant un demi-siècle environ. Depuis lors, les relations entre les civils et les militaires dans le partage du pouvoir au Burkina Faso illustrent bien ce que Amadou Kourouma a peint dans Les soleils des indépendances par cette image : « Le rat a creusé le trou pour le serpent avaleur de rat ». Les premiers ont toujours servi d’échelle pour l’ascension des seconds qui les embastillent ensuite et les obligent à un rôle de suppôts. Seules six années de pouvoir sont entièrement et exclusivement revenues aux civils sur les cinquante-cinq (55) ans d’indépendance. L’orthodoxie militaire et policière, respectée à la lettre à l’époque, empêchait les éléments de s’aventurer sur ce terrain-là. Au lieu d’exiger la vacance du pouvoir et réclamer une succession du Président Maurice Yaméogo selon les dispositions de la Constitution, des civils regroupés au sein des partis politiques et des syndicats, ont commis l’erreur, non encore expiée, d’appeler l’Armée à s’installer confortablement au palais au point de ne plus jamais émettre la nécessité de remettre les clés. En dehors de cette phase transitoire, le Burkina Faso enregistre un seul Chef d’Etat et Président de la République civil sur les six personnes qui l’ont dirigé jusque-là.

L’accès facile des militaires et des policiers à une carrière politique doit être repensé au Burkina Faso. La reconversion de Blaise Compaoré en 1991 résulte de cette légèreté dans la mutation des bidasses vers la vie civile. Celui-ci n’avait que quarante (40) ans quand le vent de l’Est a soufflé sur le Burkina Faso, l’obligeant à renouer avec l’ordre constitutionnel interrompu depuis 1980 et à organiser une élection présidentielle en 1991. Pour troquer son treillis contre le boubou dan fani puis la veste, Blaise Compaoré a bénéficié, dans un premier temps d’une disponibilité de sept (7) ans. Dans l’euphorie et l’idiotie selon lesquelles « Dieu a tant aimé le Burkina Faso qu’il lui a donné Blaise Compaoré » (Propos ignobles de Eulalie Yerbanga, ex-député du Kadiogo et ex-conseillère municipale de Saaba pour le compte du CDP), du « Beau Blaise », de « l’enfant terrible de Ziniaré », de « Naam Bilaisé », de « A l’heure actuelle, aucun Burkinabè ne peut diriger le pays en dehors de Blaise Compaoré », personne ne s’est vraiment plus soucié du statut réel du Président du Faso durant toutes ses autres années passées à la magistrature suprême jusqu’à son éviction du pouvoir.

Depuis le 3 janvier 1966, les casernes se sont transformées en plates-formes politiques et les unités en partis politiques avec des leaders tels Sangoulé Aboubakar Lamizana (1966-1980), Saye Zerbo (1980-1982), Jean Baptiste Ouédraogo (1982-1983), Thomas Sankara (1983-1987), Blaise Compaoré (1987-2014). Avec bien sûr des clans opposés, attisés par des civils, dont les luttes à coups de « Kalash » parfois, ont entaché à plusieurs reprises la volonté d’un peuple à se réaliser dans le concert des nations.

Depuis le 3 janvier 1966, les passe-passe entre bidasses ont caractérisé les successions à la tête du pays jusqu’à l’onction civile de Blaise Compaoré à partir de 1991 à travers l’ODP/MT, le CDP, l’ADF/RDA, la Mouvance présidentielle, la nébuleuse FEDAPP-BC. Le même scénario pourrait se reproduire en 2015 avec d’autres méthodes aboutissant aux mêmes résultats : l’usurpation de la lutte héroïque ayant entrainé la chute du régime de Blaise Compaoré et l’espoir du retour d’un vrai civil à la tête du pays après Maurice Yaméogo.

Depuis le 3 janvier 1966, certains militaires et policiers accordent plus de temps à la politique et aux intrigues qu’aux métiers des armes. Le passé de la Haute Volta et de l’actuel Burkina Faso doit inspirer et éclairer son avenir sociopolitique d’après 30 et 31 octobre 2014. Il faut tirer les leçons qui s’imposent. Les casernes, les brigades, les commissariats ne doivent plus porter un écho partisan. Ces lieux et les personnes qui y travaillent, doivent être entièrement dévoués à la République et aux autorités qui l’incarnent dans le temps constitutionnellement imparti. L’armée et la police sont des institutions si essentielles et si délicates dans la vie d’une nation qu’il convient de les entourer de garde-fous empêchant leurs principaux acteurs d’avoir très tôt des partis pris, d’être tentés par une opinion personnelle en dehors de l’esprit républicain, de nourrir des ambitions individuelles au-delà du choix traditionnel de veiller sur la sécurité de l’ensemble des Burkinabè.

A force de tolérer que les bidasses et les flics militent ouvertement dans des partis et affichent publiquement leurs opinions politiques, ils ont fini par être au service d’un groupe, d’un système au détriment de la nation toute entière. Depuis le 3 janvier 1966, le militaire y compris le gendarme ou le policier a un pied dans la politique et l’autre au camp ou au commissariat.

Si le CDP s’est senti omnipuissant à un moment donné, au point de tout connaître sur ses adversaires et de forger piteusement une renommée de briseurs de partis pour certains de ses dirigeants, c’est parce qu’ils ont bénéficié des renseignements et des filatures de la police et de la gendarmerie. Le pouvoir de Blaise Compaoré et son parti se sont habilement appuyés sur le manque de discipline et de rigueur sur cet aspect-là au sein des Forces de défense et de sécurité (FDS). A défaut d’attendre l’heure de la retraite, tout militaire ou policier tenté par une carrière politique doit se soumettre à une immersion. Il faut s’assurer que ces corps habillés attirés par la politique se sont vraiment « déshabillés de corps et d’esprit ».

Au lieu d’être guidées par la primauté de l’Etat et des valeurs républicaines, les FDS se sont adonnées à des missions partisanes. Si l’on n’y prend garde, d’autres formations politiques pourraient bénéficier de leurs services dans cet embrouillamini. Il faut craindre qu’un candidat ne soit perçu, à tort ou à raison, comme celui de l’armée voire des FDS d’autant que dans les erreurs d’équilibrisme pour contenter tout le monde, le Conseil national de transition (CNT) leur a consacré un groupe parlementaire au sein duquel les « députés » corps habillés du parti coalisé FDS apprennent à dire « Oui » ou « Non ». Ce qui ne saurait être le cas pour cette catégorie particulière de la population dont le principe sacro-saint : « De par le Président du Faso, chef suprême des armées, vous reconnaitrez désormais pour chef, un tel et vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera pour la protection des personnes et des biens ou le succès des armes du Burkina Faso ».

Il faut ramener toutes les FDS dans les rangs en les mettant aux pas et au service de la nation. A force de fermer les yeux sur certaines pratiques incompatibles avec leurs missions respectives, des hauts cadres de l’armée et de la police, voire des FDS, ont investi tous les secteurs d’activités et contrôlent aujourd’hui, de façon déguisée ou directement, une grande partie du paysage socio-économique et bientôt politique.

Filiga Anselme RAMDE
filiga_anselme@yahoo.fr
Pour lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 22 février 2015 à 19:54, par YIRMOAGA
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Quant on imagine que le militaire ne tolère pas la défaite et qu’on a pour le moment 3 hauts gradés sur la ligne de départ, et que d’autres généraux pourraient allonger la liste, le BF court vers une scission avec des chefs de guerre comme le TCHAD au temps fort du GUNT, Gouvernement d’Union Nationale de Transition , Où les chefs de guerres occupaient des zones considérées comme leur état. Nous ont observe woooh ? Si chaque chef va compter sur son UNITÉ pour avoir la force de frappe au lieu force électorale, on sera pas à l’abri d’une confrontation militaire deh ?

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  • Le 22 février 2015 à 20:41, par yeux ouverts
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Le peuple doit rester vigilant et en alerte. "Blanc bonnet" "bonnet blanc " les mêmes systèmes sont entrain de vouloir revenir : les jeunes montés en toute s’organisent ,manifestent réclament la candidature d’un loup caché derrière et hop la personne surgit pour dire qu’elle répond favorablement à cet appel.On a assez vue cela pendant des années de règne de nos dinosaures. Ce sont les mêmes dictateurs qui veulent encore déposer leur valise à kossyam.
    On en a assez !!!

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  • Le 22 février 2015 à 20:47, par James
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Le peuple est mûr maintenant, nous les attendons. Je préferai voter le CDP qu’un millitaire. En 2015, nous porterons au pouvoir un civil. La deception de la transition nous a ouvert les yeux surtout avec les menances du RSP. Dieu aime vraiment le Burkina, Il nous a permis de voir le risque avec les millitaires. Dieu merci !

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  • Le 22 février 2015 à 22:01, par Tapsoba
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Je pense que parmi ces militaires, tous valeureux, n’on tpas cause du tort au people auatnt que simon le vendu qui parle. ont ils voles l’argent public comme lui . en a fait ? je veux juste lui rappeler un fait, c’est que Jean-Baptiste s’est bien declare avant qu’eux meme du MPP ne quitte leur famille mere. parce qu’ils ont ete ejecte par la force. qu’ils etaient oblige de quitter, apres 27 je peux dire de gestion. D’ailleurs, personne de ces trois m’ont jamais diriger le cpd, or rock , son mentor, salif et lui meme. en etions les bras seculiers. touutes les sales besognes au sein du groupe leur appartient. alors je ne sais pas en quoi on peut critique des candidatures a tel point d’inciter la haine. humainement, ces trois cites, sont plus responsables que Simon, et toute sa bande. quand il fetait ses millards, certains Burkinabe n’avaient pas de quoi manger ce jour la. alors ?

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  • Le 22 février 2015 à 22:33
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Que les hommes de tenue qui disent redevenir civiles ne se flatte avec une mauvaise lecture du monde rural actuel. On sait tous maintenant qu’un chat est un chat. Le président de 2015 serait un pur civile et rien à voir qu’un homme de tenue déguisé.

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  • Le 22 février 2015 à 22:51, par Kanzim
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Internaute Yirmoaga : votre analyse de cet excellent article est si pertinente que vous ne devriez pas vous limiter à "observer wooh" : le risque couru par le Burkina est en effet semblable à ce qui est arrivé au Tchad avec le GUNT et les différentes partitions que ce pays a connues. Il faudra donc que l’ensemble des burkinabè analysent l’irruption soudaine des militaires sous le biais des inconvénients liés à l’existence même du territoire en tant que entité homogène et de ce que nous avons pu sauvegarder en termes de coexistence inter ethnique et religieuse très harmonieuse. La même démarche devrait être appliquée à tous ces politicards qui ont eu tout le temps de voler et piller les biens du peuple auprès de Blaise Compaoré, civils ou militaires, et qui se sentent soudain des ambitions de présidentiables.

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  • Le 22 février 2015 à 23:18, par Sophia
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Mr RAMDE, quelle magnifique article. Je crois sincèrement que le peuple est mûr, que nous avons compris leur manigance. Les hommes en tenue n’ont vraiment plus rien à faire en politique et en affaire également. Les Hommes fous et assoiffés de pouvoir sont capables de tout. le peuple restera vigilant et j’espère qu’il existe des femmes et hommes capables de canaliser tous ces jeunes facilement manipulables. Mais que pourrons-nous devant des armes ? Ils ont toujours pris et garder le pouvoir par les armes, non ? Faites bien attention à vous car le peuple a besoin des gens comme vous.

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  • Le 22 février 2015 à 23:59, par sawadogo
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    il faut que la transition soit plus regardant sur la candidature des militaires si non apres leur defete aux élections il vont créer le desordre.

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  • Le 23 février 2015 à 01:29, par le miet
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Bonjour à tous.
    Mr Ramde, aujourd’hui vous faites fausse route. Cet article me semble, à mon sens attirer la haine contre tous les militaire, gendarmes et policiers. Ce n’est pas juste votre analyse. Ne comparez pas Le cas BC aux autres. Je crois que ces hommes des FDS ne viendrons plus au pouvoir par la force des armes. C’est par l’électorat. Ce sont des fils bien connus du peuple. Si le civil de par son incompétence echout, qu’il ne s’emprenne qu’a lui même. Moi, je suis militaire, et j’ose vous dire que la présence des militaires qui se sont succedes n’a profité nullement aux FDS, au contraire ça ne profite qu’aux civils. Sur tous les plans, les hommes en treillis n’ont jamais profité d’un de leur qui se trouve à la tête de la magistrature suprême. Si aujourd’hui un des FDS parvient à la tête du pays ce n’est pas pour le bien des FDS, mais pour le bien du pays pourvu qu’il obéisse aux lois, constitutions et les règles en vigueurs, qu’il réponde aux aspirations du peuple. C’est tout.
    Le président Maurice Yameogo n’était il pas civil ? N’est ce pas ces même civils qui l’on accusé de détournement et ont commandité sa chute ?
    Le Président Thomas I N Sankara n’était il pas militaire ? Son nom n’est il pas chanté partout dans ce pays ? Et même hors du pays ? La gestion de la république doit être confié à qui peut et non à qui veut. Et ceci sans exclusion d’aucune profession.
    Présentement, la défense est classée derrière la douane en ce qui concerne l’économie budgétaire du pays mais est ce qu’il y ’a comparaison entre ces 2 corps ? Jouons donc la carte de vérité.

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  • Le 23 février 2015 à 02:18, par Deo Bagre
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    La politique fait-elle partie des prerogatives de l’armee ? Pourquoi foulent-ils au pied les règles de l’armée ? Il faut qu’ils (FDS) restent apolitiques et executent les missions régaliennes a eux confiées :( défense de l’intégrité territoriale,sécurité des personnes et des biens)

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  • Le 23 février 2015 à 08:12, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    - Le Burkina Faso est devenu un pays de ridicules !!!! Voyez comment des officiers respectables veulent se faire humilier dans la politique !!! Moi je vais vous dire ce qui se prépare. Il y a 2 hypothèses :

    - HYPOTHÈSE 1 :
    1/- Les bonzes cachés du CDP et surtout les crêtes (Blaise, Francois et Cie) suscitent ces candidatures nombreuses,
    2/- Aux élections, tous ne passeront pas, mais se cohalisent derrière celui du CDP en bonne position et le soutiennent en masse au 2ème tour,
    3/- Le candidat soutenu gagne les élections, l’essentiel étant de tuer le MPP. Les dossiers sales de la République sont donc enterrés encore. Les comptes des amis d’hier sont proprement réglés et les objectifs sont atteints.

    - HYPOTHÈSE 2 :
    1/- Les nombreuses candidatures suscitées par le CDP ne réussisent pas à convaincre les électeurs,
    2/- Aucun n’est voté et le vent tourne vers le MPP, l’UPC ou SARAN SEREME ou encore BENEWENDÈ,
    3/- Sentant un échec fracassant, les partis CDP-bis se cohalisent et installent la chienlit et la pagaille dans le pays,
    4/- Comme certains candidats sont des officiers de l’Armée, ils instrumentalisent les casernes et les petits soldats pour semer la pagaille dans le pays,
    5/- Certains de ces officiers à l’affût profitent de cette pagaille pour commettre un coup d’Etat et le justifie par la pagaille régnant dans le pays. Là aussi on règle les comptes des amis d’hier. Puis BLAISE, FRANCOIS et Cie reviennent en grande pompe au nom de la réconciliation nationale et ici encore l’objectif est atteint.

    - Je ne suis pas un oiseau de mauvais augure mais vous verrez si je ments ou pas si jamais la Transition continue de laisser faire !

    Kôrô Yamyélé

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  • Le 23 février 2015 à 09:10, par KAMBIRE
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Très clairvoyant ! Les civils Burkinabé sont les responsables de leur propre malheur depuis le 3 janvier 1966. Chacun veut être« tête de rat ». Au lieu de s’entendre pour aider un civil à prendre enfin le pouvoir en octobre 2015, on voit des partillons qui se créées pour solliciter la candidature des militaires au pouvoir. Un militaire déguisé au pouvoir en 2015 serait un échec pour les politiques et un déshonneur pour les martyres des 30 et 31 octobre 2014.

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  • Le 23 février 2015 à 09:22, par fasobiga
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    monsieur kôrô yamyélé le MPP n’est t-il pas un CDP bis aussi. d’autant plus que les anciens président, vice présidents et secrétaire général du CDP 2012 sont les leaders du MPP. ne pensez pas que vous allez tromper le peuple avec vos écrits à dormir debout.

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  • Le 23 février 2015 à 09:22, par vérité no1
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Belle analyse Kôrô Yamyelé ! Le CDP nous reserve une surprise mais il frappera à côté, le peuple ne se laissera pas faire ! Le RSP est toujours positionné pour protéger les derrières de François et autres !!!!!!

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  • Le 23 février 2015 à 09:27, par kihan
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Thomas sankara n’était-il pas un militaire ? mais jusqu’aujourd’hui partout on parle de lui donc votre thèse n’est pas vérifié.

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  • Le 23 février 2015 à 09:29, par homme libre
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    l’Afrique est malade et même très malade. nous pensons ici que seul l’armé peut diriger le pays.cependant, l’histoire a montrée que dans tous les pays dirigé par l’armé, la succession pose un véritable problème. sur tout au Burkina Faso ou cette même armé a dirigé pendant 27 ans.
    il est temps que l’armé quitte la scène politique et se concentre sur sa mission première.

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  • Le 23 février 2015 à 10:04, par yoré
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    On est vraiment fatigué avec ces militaires au pouvoir. On veut vraiment un VRAI changement au Burkina. Que Dieu nous vient en aide pour un president civile qui comprend les civiles. Au Burkina, il y a plus de civils que de militaires.

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  • Le 23 février 2015 à 10:15
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Bonjour

    La réaction de l’internaute 4 m’amène à poser une question qui me taraude l’esprit depuis belle lurette. Elle est relative à la fête que Simon aurait organisée pour ces milliards.
    Je voudrais savoir comment une telle fête s’est passée et quelles sont les personnes qui y ont pris part ? De mon point de vue, il faut des preuves irréfutables à mesure de confondre Simon.
    Sans cela, l’affaire sera toujours classée comme une rumeur.

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  • Le 23 février 2015 à 10:16
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    la jeunesse intègre ne permettra pas cela

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  • Le 23 février 2015 à 10:34
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Bien dit internaute 9, le miet ! Il faut que les journalistes aillent au delà de leur propre sentiments dans leurs commentaires ! De tous les présidents que nous avons, les meilleurs étaient des militaires. Thomas Sankara pour la grandeur de sa vision, Blaise Compaoré pour l’ampleur du développement économique, même si certains ne le reconnaissent pas (Le Burkina a été longtemps classé avant dernier mais depuis un certains temps, il a accumulé des places devant des pays théoriquement plus riches comme le Niger, le Tchad, la RDC, le Mali). Regardons donc juste et que le meilleur fils qui respectera les lois du pays prenne les affaires en main, qu’il soit civil ou militaire, femme ou homme !

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  • Le 23 février 2015 à 10:37, par KOBE
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    A l’attention de l’internaute 9. Tu as dit vrai en parlant des militaires et j’applaudi. Mais il y a un "mais". Est ce que ces derniers ne pactisent pas avec l’ex régime et cie pour nous embaumer ?Sont ils sincères ? pourquoi n’avoir pas dit au blaiso de laisser la modification de la constitution ? en réponse à la dernière question, ils sont restés muets donc nous les civils on ne peut pas les faire confiance.
    Koro ya yélé !!!! tu as dit vrai. Nous jeunes de Thomas SANKARA, je vous jure et vous promettons que nous préférons mourir si le chaos devrait s’installer. Analyse bien les mots de Thomas sankara qui disait "qu’après lui, il y aurait des milliers de Sankara" , cela sous entend qu’on préfère mourir pendant la lutte que d’être lâche. LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS.

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  • Le 23 février 2015 à 10:46, par Ninja Choc
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Heureusement que la honte ne tue pas ! Moi ce qui m’énerve dans tout ça c’est le silence coupable du CSC ! la campagne n’a pas été officiellement ouverte à ce que je sache ou bien vous êtes devenu "Complice Supérieure des Compaoriens" ???
    Plus loin, les faux hommes propres qui sont allé s’asseoir au CNT là, vous dites quoi même ? La Charte de la Transition a bel et bien interdit à toute personne du gouvernement qui a soutenu la modification de l’article 37 de se présenter après la période de la Transition à un poste électif ?
    Bassolé, Yac, (bientôt Gilbert ou Fatou, j’en suis à 99% sûr) et compagnie ont-il le droit de faire ce qu’ils font actuellement ???
    Non mais allô quoi !

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  • Le 23 février 2015 à 11:02, par Ninja Choc
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    @Kôrô Yamyélé vous n’êtes pas un oiseau de mauvaise augure. Nous sommes nombreux, les burkinabé qui voient se décliner de tels scenari à l’horizon... si rien n’est fait !
    Moi je me demande si la Transition même est consciente de son devoir à l’heure actuelle.
    ZIDA et son Gouvernement semblent en déphasage avec la réalité.
    Je ne compte pas Le Président KAFANDO parce que tout le monde sait qu’il est là "pour la forme"
    Au lieu de conduire tout le monde dans l’Ouest du Burkina pour visiter des chantiers, industries...restez dans vos bureaux et travaillez !
    L’ASCE a fini son travail. Quelles dispositions allez-vous prendre ? Beaucoup de vos ministres vont échouer. On voit ça d’ici... J’ai l’impression que le jeu du gouvernement de la Transition c’est de jouer à cache-cache jusqu’à l’échéance des élections, sans vraiment "faire d’actions concrètes". Nous sommes plongés dans l’obscurité et ils veulent qu’on y reste ! mais c’est sans compter avec les jeunes (pas les jeunes qui se laissent s’acheter par quelques billets pour soit-disant implorer qu’untel se présente comme candidat aux présidentielles à venir) on est prêt à défendre notre lutte jusqu’au sang ! la prochaine fois qu’on sort.....Dieu seul sait

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  • Le 23 février 2015 à 11:11, par ACHILLE DE TAPSOBA
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Merci et très propre comme analyse Mr RAMDE.
    Le peuple saura faire le bon choix le 11 Octobre 2015 car le peuple est au courant que ces militaires déguisés rapidement en civil roulent pour Blaise et sa galaxie. Ils ont reçu la bénédicition de Blaise depuis Yamoussoukro.

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT.

    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LA DÉMOCRATIE AU FASO
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QU’ON AIME.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS. AMEN.

    ACHILLE TAPSOBA
    Partisan inconditionnel de l’Alternance

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 12:09, par Amadoum
    En réponse à : L’ARMEE A PRIS SES RESPONSABILITES !

    Dans presque tous les coups d’etat militaires, le groupes d’hommes qui s’accapare du pouvour parle toujours de prendre ses responsabiltes et promet de restituer le pouvoir aux civils dans un bref delais. L’histoire, surtout la notre, nous dit autre chose. Le general Lamizana a ouvert la danse avec 14 ans et le capitaine Compaore l’a fermee avec 27 ans.
    Que quelqu’un dans notre Burkina Faso, ou meme notre Afrique, me dise ou se situe la repsonsabilite de l’armee vis a vis du pouvoir.

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 14:33, par Le serviteur du misericordieux
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Le décret N°2008-402/PRES du 07/07/2008 Promulguant la loi N°037-2008/AN du 28/05/2008 portant statut général des personnels des forces armées nationales (JO N°32 du 07/08/2008) en son article N°6 stipule « Il est interdit aux militaires en activité de service d’adhérer à des groupements ou associations à caractère politique. Les militaires en activité de service désirant s’engager dans la politique sont tenus de demander :
    la mise en disponibilité conformément à l’article 143 de la présente loi, s’ils sont militaires de carrière ;
    la suspension de leur contrat, s’ils servent en vertu d’un contrat. »

    Il y a lieu que le peuple burkinabè par le biais des OSC voient le cas des militaires politiciens. Le militaire pour faire la politique doit se déshabiller. On ne doit pas laisser ces militaires violer les textes de l’armée à leur guise. Ils ne font pas honneur à nos forces armées. Ces officiers qui sont déja en campagne présidentielle doivent être rappelés à l’ordre par des mesures rigoureuses à la hauteur de leur forfait. Si c’étaient des militaires non gradés qui s’engageaient en politique sans avoir quitté les rangs, ces mêmes supérieurs n’allaient pas hésiter à leur griller les carrières. Ces colonels et généraux font preuves d’indiscipline notoire. La discipline militaire ne doit pas être l’apanage des militaires faibles. Ils doivent être traités conformément à notre constitution qui dit que : TOUS LES BURKINABE SONT EGAUX DEVANT LA LOI. J’attends du CNT et le président Michel KAFANDO qu’ils assainissent notre armée afin qu’elle devienne républicaine.

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 14:42, par DEMAIN
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    CERTAINS MILITAIRES AUX REGARG DE LEUR PASSE VEULENT PROFITES DU CHANGEMENT POUR SE HISSER AUX GRANDS POSTES A FIN D’ECHAPPES A LA JUSTICE. NOMBREUX D’ENTRE EUX MILITAIRES COMME CIVILS ONT DES MAINS SANGUINOLANT ET DRAINENT DES DOSSIERS SALES. VIGILENCE AUX OSC ET AU PEUPLE.

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 14:54, par lili
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Je suis peut être hors sujet mais je voudrais attirer l’attention de la population sur cette affaire de canettes périmées. Nous devons exiger des réponses claires, franches et précises de la part des autorités. C’est devenue une affaire de santé publique. Dans les pays normaux, on aurait aviser la population de ne plus consommer fanta et coca jusqu’à nouvelle ordre. C’est une honte totale de voir que nous consommons des produits périmés venant du Maghreb et après on s’étonne que ces gens soit racistes envers nous. Hey Afrique noire, le respect se mérite, il faut se battre pour.

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  • Le 23 février 2015 à 15:31, par DOUESSAA
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    plus de militaire ou para - militaire au perchoir, observez depuis vos casernes, on est fatigué de vous. Tous ceux qui les soutiennent le font pour leurs panses. hontes alors à eux.

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  • Le 23 février 2015 à 15:31, par waro Maguy
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Que ce soit Bassolet ou Yak ou Natama, je ne vois pas comment ces megalomanes peuvent gagner les élections.Le peuple burkinabe est mur maintenant. Tous ces gens ont emmagasine assez de sous et ne savent quoi en faire. Sinon que Blaise les manipule afin d’emietter l’électorat. Sinon ou est ce que des officiers vont avoir l’argent au point de financer des partis politiques.Ne devient pas président qui veut.Le peuple saura reconnaitre les siens.Nous sommes fatigués de plus de 40 ans de dictature militaire. Nous allons barrer la route à tous ces megalomanes qui ne savent plus à quoi servir.Ayant eu les honneurs, l’argent, ils se decouvrent soudainement un destin national.Voter pour l’un de ces trois reviendrait à remplacer Ebola par le Strass ou la peste ou le choléra. Nous avons chassé Blaise Comparé pas pour qu’un de ses transfuges ou suppôt ou valet s’ y mette.

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 15:54, par Naboho Lassina
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Vraiment , il faut écarter tous les militaires de la course au pouvoir .On les voit venir ils veulent défendre leurs intérets et leur passé sous Blaise Compaoré. Pourquoi ils n ont pas pris le pouvoir par les armes ? Voici ils vont acheter la conscience des jeunes inconscients, Soyons vigilants si non nous serons pris en otage par l armée à vie. Il faut un civil passé au scanner si nous voulons regretter le règne du BLAISO.

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 17:28, par bintoa
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    J ai une question : y a t il un pays dans le monde où un militaire déshabillé ou pas fait campagne pour être élu président ? Ceux que je connais sont venus par un coup d état. Nous aimons copier la France, copions jusqu au bout : à part le Gl De Gaulle qui a été président après la guerre mondiale, quel autre militaire ? Je laisse de côté le fait qu ils aient tous servi Compaoré ! Sommes nous tombés aussi bas ? Quant à la transition, erreur monumentale !

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 18:42
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Ce n’est pas le même KIEMA qui s’était illustré dans la crise ivoirienne ? Karissa. Voter ces pions de Blaise ? Pourquoi ne pas voter l’âne du voisin pendant qu’on y est ?

    Répondre à ce message

  • Le 23 février 2015 à 22:56, par AT
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Bsr au peuple burkinabé, je demande à mes frères et soeurs de prendre une certaine concscience car nos leaders politiques sont les pion de jeux des occidentaux et tous ce qu’on fait c,est à leur faveur. Remarquons nous pas que ceux tentent de nous sauver sont éliminés d,un système ou autre ? Et c,est l, Afrique qi soufre toujours. Faisons très attention car tout nous reviendra. Merci à tous.

    Répondre à ce message

  • Le 24 février 2015 à 08:45, par le decu.
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    pietre analyse. je prefere ces generaux aux marionette comme RSS. et puis le pire president du BF etait civil (Maurice) la seule alternative credible c,est Diabre

    Répondre à ce message

  • Le 24 février 2015 à 10:18, par kanidoua
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    vraiment si un militaire revenait au pouvoir,je pense k tout le cdp est de retour.rien ne croire qu’on peut faire confiance à un militaire actuellemnt une fois au pouvoir.ceux qui disent qu’ils seront des civils mentent ;car ils resteront tjrs militaires et on les connait.que le MPP sache que les 2tiers de ses membres st des cedepistes ;que simon aille en retraite aulieu de flatter nos consciences.qu’ils se rappellent de ses comportement d’avant:sortir un cadavre ds un qurtier non loti de waga et détruire l’habitation.le sorcier oublie mais la mère n’oublie pas.il a tout un village de parcelles.donc ya trop de coeur meurtris crées pas le CDP ;ON EN A MARRE hein ?LES Partis pleins des anciens ministres du CDP,on les attend au tournant ;les ministres des compaorés et leurs tueurs à gaz on les attend,comme les militaires st là pr tuer alors ils tueront ns tuerons tous ;j’ai honte des hommes de tenues de mon pays.

    Répondre à ce message

  • Le 24 février 2015 à 11:11, par valter
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    La vraie democratie n’a rien a voir avec les militaires.

    Répondre à ce message

  • Le 24 février 2015 à 11:58, par aaa
    En réponse à : Les militaires dans l’histoire politique burkinabè : Au pays du rat et du serpent

    Voter CDP ou militaires c’est voter Blaise et François compaoré que le peuple a chasser.Voter MPP ou UPC c’est voter l’assainissement de la gestion de la chose publique ,c’est mettre fin aux crimes impunis.Comme les partis alliés du CDPet le CDP n’aiment pas UPC et MPP votons MPP et UPC pourqu’ils soient jugés.Ceux qui sont morts pendant l’insurrection populaire ne devraient pas mourir pour rien.Nous devons beaucoup à ces martyrs.Non au CDP et ses malhonnêtes gens.

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