Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

mardi 13 janvier 2015 à 22h55min

C’est le début de l’année et pour sacrifier à la tradition, l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a organisé sa cérémonie de présentation de vœux 2015. Face aux militants et sympathisants, le Président a procédé à une rétrospective de l’année écoulée, avant de souhaiter le meilleur pour cette année nouvelle comme il est de coutume. Mais au-delà, que de défis et d’objectifs dans le viseur !

Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

En cet après midi de lundi au siège de l’UPC sis Rue 17.67, Zéphirin Diabré a souligné le caractère particulier que revêtait cette cérémonie de présentation de vœux. Un contexte marqué par l’insurrection populaire que le Burkina Faso a connue. « L’insurrection populaire des 30 et 31 octobre a été le point d’orgue de la lutte engagée depuis 2013 contre la mise en place du Sénat, et a montré que lorsque l’essentiel était en jeu, les Burkinabè savaient dépasser leurs différences pour faire un front commun », a-t-il précisé. Tout en réaffirmant son soutien et ses encouragements aux autorités de la transition, Zéphirin Diabré ne perd pas de vue les priorités qui sont celles de son parti pour cette année nouvelle. Puisque des élections Présidentielle et législatives doivent se tenir avant la fin de l’année, pour lui et ses militants, « C’est commencer à tracer la route pour l’avenir. Maintenant il s’agit d’envisager l’avenir et tout le monde sait que les regards sont tournés vers l’évolution politique du pays à l’horizon 2015 qui devrait permettre que notre pays revienne à une vie légale constitutionnelle normale. Et dans cette dynamique-là, l’UPC en tant que parti a bien entendu sa partition à jouer ».

« La jeunesse prendra le pouvoir en faisant valoir ses aspirations… »

Dans cette même logique du Burkina Nouveau, l’UPC appelle de tous ses vœux, une question centrale, la démographie. « Nous sommes dans un débat actuellement avec beaucoup d’économistes à travers le monde pour voir comment est-ce que nos pays peuvent bénéficier des dividendes démographiques. Parce que pendant longtemps on a cru que la démographie était un problème. Et on disait à nos pays de dire à nos femmes d’arrêter de faire des enfants. Nous voulons renverser la chose parce que pour nous, au lieu d’en faire un problème, il faut en faire un atout », explique-t- il.
Dans ce discours de nouvel an, le « Notre jeunesse » a retenti plus d’une fois. Par la voix de son Président, « L’UPC souhaite qu’il soit dit un jour, que 2015 a été l’année où notre jeunesse burkinabè a pris réellement le pouvoir ! La jeunesse prendra le pouvoir en faisant valoir ses aspirations, en faisant triompher ses idées, en imposant ses choix dans le débat national, et en investissant les responsabilités dans tous les domaines ». Et Zeph comme l’appellent certains de ses partisans, qui rêve de « voir les jeunes entrepreneurs du Burkina réussir dans notre pays, puis aller à l’assaut des autres pays, y décrocher des marchés, et pourquoi pas, racheter un jour des entreprises à la bourse de New York, à celle de Londres ou de Tokyo. »

Et pour y parvenir, selon Zéphirin Diabré, le chemin tout trouvé est celui de nos devanciers. « Nos ancêtres ont fondé la grandeur de notre Nation sur certaines valeurs incarnées par ses hommes : la liberté, le patriotisme, le courage, le travail, l’excellence, l’intégrité, la sobriété, la patience, la justice, la solidarité. C’est tout cela les fondements du Burkindlim ! C’est cela le chemin à suivre ! », a- t- il indiqué.

Samuel Somda
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 14 janvier 2015 à 06:41, par Mechtilde Guirma En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Ça y est je m’en doutais. Le père René semble avoir changer de cavalier après avoir rejeté le premier Salif Diallo. Frédéric pourquoi tu te tais, toi pourtant qui avait essayer de ramener René à la raison ? Pourquoi le laisse-tu t’utiliser espère-tu un poste après la victoire de Zeph ? Blanche, pourquoi cette trahison ? As-tu oublié toutes les recommandations de Maman ? Est-ce pour la même raison que tu m’as influencée lors de ma rédaction du mémorandum pour le Président Blaise Compaoré en 1990 et m’a obligée à envoyer à notre aîné une copie. Mieux en 1989, après mon aventure du 18 septembre 1989 à la Commune de Nongremassem, et après que tu aie recueilli mes confidences sur la montagne de Yagma avec feue Élizabeth Nana de la télé nationale, tu m’as priée d’intégrer votre groupe de prière. J’avais accpeté tout cela pour te faire plaisir parce que je croyais que tu remplaçais ma mère auprès de moi. En me défendant de critiquer Salif Diallo je ne savais pas que tu projetais déjà de faire habiter la fille dans la résidence de notre aîné au grand scandale du public Ouagalais et à la désapprobation du groupe, notamment Madame Marie Thérèse Zoungrana qui se chargeait d’elle ? Pourquoi n’as-tu pas parlé ni à René, ni à Frédéric, ni à notre aîné, ni à personne d’autres de mes frères que votre groupe avait déjà chassé une « première voyante » du nom de Blanche comme toi et qui ne partageait pas avec vous l’argent que Salif Diallo lui remettait au nom du président Blaise Compaoré ? Et c’était Salif Diallo lui-même qui la conduisait à Yagma dans sa voiture pour vous rejoindre ! Relisez les délires de votre « voyante » sur les Éditions du Parvis sur les ancêtres Naba Koutou et consort qui vont aller sauver les âmes de France, et qui disait que Blaise devait aller faire consacrer le Burkina la Côte d’Ivoire sur la colline mariale de Yagma afin de bien diriger le pays et mon nom a été mêlé pour être témoin en faveur de votre « voyante » alors que je me m’étais révoltée et quitté belle lurette votre groupe, et la résidence de Mgr Guirma ? Pourquoi avoir repris à votre compte la visite des trois femmes au président Blaise Compaoré, alors que c’est moi qui l’ai initiée et à ma demande, Marie Thérèse m’a adjoint Solange Tanpsoba et Mme Sankara née Joséphine Kaboré. Frédéric pourquoi tu te tais, alors que dans le rapport que tu adressé à Rome, tu as parlé en sous-entendu sans explicité mon rôle dans cette histoire. Parce que toi même dès le début, sous prétexte que je te faisais la concurrence sur le plan politique, tu t’es laissé embourbé jusqu’au coup.

    Renée dans cette histoire, je t’accorde des circonstances atténuantes :
    Depuis 1970, à peu près (donc presqu’un demi siècle de ta vie sacerdotale), tu as quitté ta communauté tout en refusant de te défroquer (c’est déjà mieux) et tu as suivi Frédéric sous prétexte que vous faisiez de la musique. Je ne mens pas et notre cousin Sidbéchrista grâce auquel, de prêtre diocésain tu as intégré la communauté dominicaine peut te le rappeler mieux que moi. Ma mère est morte avec ce souci René. D’ailleurs dis-moi, depuis que tu as été au petit séminaire jusqu’aujourd’hui, combien de fois nous nous sommes assis entre frère et sœur ou en famille pour causer et s’écouter ? Pas même après la mort de Maman ! Constantin qui le faisait avec moi, vous avez tant et si bien travaillé pour mon isolement. Et Blanche, Joany et Jojo a rejoint votre camp. Si aujourd’hui je parle enfin, c’est ta dernière sortie contre les hautes personnalités de l’Église. Cela devient dangereux non seulement pour eux mais aussi pour nous les laïcs et même pour toi René ? Tu peux envoyer ton rapport à Rome, moi en 2003, j’avais déjà envoyé par le Doyen de l’Église que je fréquentais et qui se rendait à Rome pour le jubilé du pape Jean Paul II au nom de l’Église du Canada, toutes les correspondances, mes rapports et comptes rendus aux évêques quand j’étais à Ouaga. J’ai expliqué au Pape les raisons de ma demande d’asile. Et puis sans compter que sans doute Rome dispose déjà d’une importante documentation vous concernant. N’oublions pas qu’il n’y a pas que nos cardinaux, il y a aussi les noces apostoliques. À présent que tu reviens sur le sujet, je pourrai encore envoyer à Rome, les détails les circonstances, et comme je n’ai pas ta haute personnalité pour aller à Rome les présenter moi-même, je pourrai passer par la voie hiérarchique de ma paroisse, la paroisse Saint Jean-Baptiste d’Ottawa, qui abrite en même temps mon université, c’est-à dire : Le Collège Universitaire Dominicain. Mais crois-moi, René, ce n’est pas encore ma priorité.

    Peuple du Burkina vous lisez bien ceci :

    « Zéphirin Diabré, le chemin tout trouvé est celui de nos devanciers. « Nos ancêtres ont fondé la grandeur de notre Nation sur certaines valeurs incarnées par ses hommes : la liberté, le patriotisme, le courage, le travail, l’excellence, l’intégrité, la sobriété, la patience, la justice, la solidarité. C’est tout cela les fondements du Burkindlim ! C’est cela le chemin à suivre ! »

    Zépherin Diabré plagit tout comme son mentor le père René. Comme toujours c’est une récupération à d’autres devanciers qui savaient lire et écouter. Ce concept que Diabré saisit, au vol, il ne pourra jamais le développer pour votre bonheur. Ce fut exactement la même chose avec Blaise et Salif. Car c’est en connaissance de cause que je vous le dis. C’est un concept qui s’élabore en exégèse et en herméneutique dans l’inculturation et le dialogue inter religieux. Or Mr. Diabré a refusé le dialogue des responsables religieux initié par le Président Jean Baptiste Ouédraogo, eux qui, pourtant saisissent bien la portée la profondeur et les enjeux de ces concepts exégétiques et herméneutiques. Mr. Diabré vous vous êtes donc grillé pour de bon par votre intolérance, votre esprit intransigeant,voire votre insolence à l’égard de nos responsables religieux, puisque croyant détenir la vérité, vous avez manqué de déférence à leur égard. Si j’étais morte, vous n’auriez pas eu besoin de vous donner tant de peine. Mieux votre bras droit Oualy Miyemba, un ami de la famille et collègue du Ministère des Affaires Étrangères ne se serait pas terré, et resterait toujours à vos côté, où que vous apparaissez, mais c’est tout simplement honteux. Dites-moi, pensez vous que du vivant d’Arba Diallo, tout communiste marxiste-léniniste comme il était, vous oseriez parler de burkindlim et autres ancêtres quelque temps seulement après la sortie d’un prêtre frère de Frédéric Guirma, beau frère de son ancien Secrétaire Général, de son ancien Sécrétaire d’État du Ministère des Affaires Étrangères, Ancien Ambassadeur de la Haute Volta auprès du Vatican ? Mon Dieu et si l’opportunisme tuait ?

    Encore une fois, pour moi, même s’il faut repousser les élections de deux ans, il faut que tout soit tiré au clair avant. Ensuite, nous de la diaspora nous avons aussi droit au vote. Et puis il faut être sûr de la sécurité. Egalement un président qui viendrait de l’armée n’est pas souhaitable. En effet, le président Lamizana, en accédant au pouvoir, il avait dit maximum deux ans et il était très sincère. Puis quand vint enfin les deux Constitutions, il dut de nouveau reprendre le pouvoir parce que « les politiciens n’arrivaient pas à s’entendre ». Et c’était vrai Et quand il a hésité, il eut un pronunciamiento, puis un autre. Puis celui du président Jean-Baptiste. Au bout d’un an en bonne et dû forme et pour sa parole donnée, il s’apprêtait à remettre le pouvoir aux civils lorsqu’il y eut le pronunciamiento de Blaise Compaoré en faveur de Sankara (dans un bain de sang), qui lui-même subit le pronunciamiento de Blaise Compaoré de nouveau et….dans un bain de sang ! Et si l’équipe de la transition ne peut pas s’affirmer face aux pressions intérieures et extérieures changeons d’équipes. Il y va de l’avenir du pays, de sa stabilité.

    Je remercie d’avance leurs Excellences Kafando et Zida

    webmaster, il s’agit comme dit son Excellence Mgr. Paul Ouédraogo de l’avenir du Burkina, de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique toute entière, du monde entier. Merci d’avance pour la publication.

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  • Le 14 janvier 2015 à 06:51, par Mechtilde Guirma En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Ça y est je m’en doutais. Le père René semble avoir changer de cavalier après avoir rejeté le premier Salif Diallo. Frédéric pourquoi tu te tais, toi pourtant qui avait essayer de ramener René à la raison ? Pourquoi le laisse-tu t’utiliser espère-tu un poste après la victoire de Zeph ? Blanche, pourquoi cette trahison ? As-tu oublié toutes les recommandations de Maman ? Est-ce pour la même raison que tu m’as influencée lors de ma rédaction du mémorandum pour le Président Blaise Compaoré en 1990 et m’a obligée à envoyer à notre aîné une copie. Mieux en 1989, après mon aventure du 18 septembre 1989 à la Commune de Nongremassem, et après que tu aie recueilli mes confidences sur la montagne de Yagma avec feue Élizabeth Nana de la télé nationale, tu m’as priée d’intégrer votre groupe de prière. J’avais accpeté tout cela pour te faire plaisir parce que je croyais que tu remplaçais ma mère auprès de moi. En me défendant de critiquer Salif Diallo je ne savais pas que tu projetais déjà de faire habiter la fille dans la résidence de notre aîné au grand scandale du public Ouagalais et à la désapprobation du groupe, notamment Madame Marie Thérèse Zoungrana qui se chargeait d’elle ? Pourquoi n’as-tu pas parlé ni à René, ni à Frédéric, ni à notre aîné, ni à personne d’autres de mes frères que votre groupe avait déjà chassé une « première voyante » du nom de Blanche comme toi et qui ne partageait pas avec vous l’argent que Salif Diallo lui remettait au nom du président Blaise Compaoré ? Et c’était Salif Diallo lui-même qui la conduisait à Yagma dans sa voiture pour vous rejoindre ! Relisez les délires de votre « voyante » sur les Éditions du Parvis sur les ancêtres Naba Koutou et consort qui vont aller sauver les âmes de France, et qui disait que Blaise devait aller faire consacrer le Burkina la Côte d’Ivoire sur la colline mariale de Yagma afin de bien diriger le pays et mon nom a été mêlé pour être témoin en faveur de votre « voyante » alors que je me m’étais révoltée et quitté belle lurette votre groupe, et la résidence de Mgr Guirma ? Pourquoi avoir repris à votre compte la visite des trois femmes au président Blaise Compaoré, alors que c’est moi qui l’ai initiée et à ma demande, Marie Thérèse m’a adjoint Solange Tanpsoba et Mme Sankara née Joséphine Kaboré. Frédéric pourquoi tu te tais, alors que dans le rapport que tu adressé à Rome, tu as parlé en sous-entendu sans explicité mon rôle dans cette histoire. Parce que toi même dès le début, sous prétexte que je te faisais la concurrence sur le plan politique, tu t’es laissé embourbé jusqu’au coup.

    Renée dans cette histoire, je t’accorde des circonstances atténuantes :
    Depuis 1970, à peu près (donc presqu’un demi siècle de ta vie sacerdotale), tu as quitté ta communauté tout en refusant de te défroquer (c’est déjà mieux) et tu as suivi Frédéric sous prétexte que vous faisiez de la musique. Je ne mens pas et notre cousin Sidbéchrista grâce auquel, de prêtre diocésain tu as intégré la communauté dominicaine peut te le rappeler mieux que moi. Ma mère est morte avec ce souci René. D’ailleurs dis-moi, depuis que tu as été au petit séminaire jusqu’aujourd’hui, combien de fois nous nous sommes assis entre frère et sœur ou en famille pour causer et s’écouter ? Pas même après la mort de Maman ! Constantin qui le faisait avec moi, vous avez tant et si bien travaillé pour mon isolement. Et Blanche, Joany et Jojo a rejoint votre camp. Si aujourd’hui je parle enfin, c’est ta dernière sortie contre les hautes personnalités de l’Église. Cela devient dangereux non seulement pour eux mais aussi pour nous les laïcs et même pour toi René ? Tu peux envoyer ton rapport à Rome, moi en 2003, j’avais déjà envoyé par le Doyen de l’Église que je fréquentais et qui se rendait à Rome pour le jubilé du pape Jean Paul II au nom de l’Église du Canada, toutes les correspondances, mes rapports et comptes rendus aux évêques quand j’étais à Ouaga. J’ai expliqué au Pape les raisons de ma demande d’asile. Et puis sans compter que sans doute Rome dispose déjà d’une importante documentation vous concernant. N’oublions pas qu’il n’y a pas que nos cardinaux, il y a aussi les noces apostoliques. À présent que tu reviens sur le sujet, je pourrai encore envoyer à Rome, les détails les circonstances, et comme je n’ai pas ta haute personnalité pour aller à Rome les présenter moi-même, je pourrai passer par la voie hiérarchique de ma paroisse, la paroisse Saint Jean-Baptiste d’Ottawa, qui abrite en même temps mon université, c’est-à dire : Le Collège Universitaire Dominicain. Mais crois-moi, René, ce n’est pas encore ma priorité.

    Peuple du Burkina vous lisez bien ceci :

    « Zéphirin Diabré, le chemin tout trouvé est celui de nos devanciers. « Nos ancêtres ont fondé la grandeur de notre Nation sur certaines valeurs incarnées par ses hommes : la liberté, le patriotisme, le courage, le travail, l’excellence, l’intégrité, la sobriété, la patience, la justice, la solidarité. C’est tout cela les fondements du Burkindlim ! C’est cela le chemin à suivre ! »

    Zépherin Diabré plagit tout comme son mentor le père René. Comme toujours c’est une récupération à d’autres devanciers qui savaient lire et écouter. Ce concept que Diabré saisit, au vol, il ne pourra jamais le développer pour votre bonheur. Ce fut exactement la même chose avec Blaise et Salif. Car c’est en connaissance de cause que je vous le dis. C’est un concept qui s’élabore en exégèse et en herméneutique dans l’inculturation et le dialogue inter religieux. Or Mr. Diabré a refusé le dialogue des responsables religieux initié par le Président Jean Baptiste Ouédraogo, eux qui, pourtant saisissent bien la portée la profondeur et les enjeux de ces concepts exégétiques et herméneutiques. Mr. Diabré vous vous êtes donc grillé pour de bon par votre intolérance, votre esprit intransigeant,voire votre insolence à l’égard de nos responsables religieux, puisque croyant détenir la vérité, vous avez manqué de déférence à leur égard. Si j’étais morte, vous n’auriez pas eu besoin de vous donner tant de peine. Mieux votre bras droit Oualy Miyemba, un ami de la famille et collègue du Ministère des Affaires Étrangères ne se serait pas terré, et resterait toujours à vos côté, où que vous apparaissez, mais c’est tout simplement honteux. Dites-moi, pensez vous que du vivant d’Arba Diallo, tout communiste marxiste-léniniste comme il était, vous oseriez parler de burkindlim et autres ancêtres quelque temps seulement après la sortie d’un prêtre frère de Frédéric Guirma, beau frère de son ancien Secrétaire Général, de son ancien Sécrétaire d’État du Ministère des Affaires Étrangères, Ancien Ambassadeur de la Haute Volta auprès du Vatican ? Mon Dieu et si l’opportunisme tuait ?

    Encore une fois, pour moi, même s’il faut repousser les élections de deux ans, il faut que tout soit tiré au clair avant. Ensuite, nous de la diaspora nous avons aussi droit au vote. Et puis il faut être sûr de la sécurité. Egalement un président qui viendrait de l’armée n’est pas souhaitable. En effet, le président Lamizana, en accédant au pouvoir, il avait dit maximum deux ans et il était très sincère. Puis quand vint enfin les deux Constitutions, il dut de nouveau reprendre le pouvoir parce que « les politiciens n’arrivaient pas à s’entendre ». Et c’était vrai Et quand il a hésité, il eut un pronunciamiento, puis un autre. Puis celui du président Jean-Baptiste. Au bout d’un an en bonne et dû forme et pour sa parole donnée, il s’apprêtait à remettre le pouvoir aux civils lorsqu’il y eut le pronunciamiento de Blaise Compaoré en faveur de Sankara (dans un bain de sang), qui lui-même subit le pronunciamiento de Blaise Compaoré de nouveau et….dans un bain de sang ! Et si l’équipe de la transition ne peut pas s’affirmer face aux pressions intérieures et extérieures changeons d’équipes. Il y va de l’avenir du pays, de sa stabilité.

    Je remercie d’avance leurs Excellences Kafando et Zida

    webmaster, il s’agit comme dit son Excellence Mgr. Paul Ouédraogo de l’avenir du Burkina, de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique toute entière, du monde entier. Merci d’avance pour la publication.

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  • Le 14 janvier 2015 à 07:11, par YK En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Si Zéphirin prétend travailler avec la jeunesse, je pense que c’est une bonne chose. Une jeunesse qui a été ignorée et délaissée par l’ancien régime. Vive la jeunesse Burkinabè. En avant pour la conquête du pouvoir en 2015.

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  • Le 14 janvier 2015 à 08:44, par Spartacus du Burkina En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Puisse ce peuple surmonter le suivisme ;le partisanat ;le parentelisme ;les traffic d’influence ;les achats de conscience ;les préjugés sans fondement vehiculer par le Mpp et entendre ton message et comprendre ta politique

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  • Le 14 janvier 2015 à 08:50 En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    OUI président on est tous vigilant et on prendra réellement le pouvoir avec vous et non avec les opposant du 25ème heure.On vous soutiendra jusqu’au bout.vive l’alternance alternative avec vous.Soyez béni.

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  • Le 14 janvier 2015 à 08:55, par JEREMIE En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Bien dit Spartacus du BURKINA il faut que nous la jeunesse levons dès maintenant sensibilisé nos parents ;nos proches qui sont en milieu rural.Quand à Ouagadougou le mpp a déjà perdu d’avance.

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  • Le 14 janvier 2015 à 09:35, par Parfait ZIDA En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Ne vous en faites pas, à nous la victoire, ceux qui se radicalisent vers une campagne de Destruction en incitant la population à la xénophobie et à l’ethnicisme sont ceux qui mangeaient avec Blaise , ils (soit disant mpp) ne peuvent pas nous flatter, soyez vigilant et même s’ils veulent forcer le passage avec ces moyens criminels, ils se verront encore éminemment bouter comme ce fut le cas le 30-31 octobre dernier par cette jeunesse consciente. A eux de jouer !!!

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  • Le 14 janvier 2015 à 10:38 En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Une tradition instaurée dès à présent : le Burkina Faso aux Mossis et le pouvoir, le leur.
    En avant Roch !

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  • Le 14 janvier 2015 à 11:18, par cisco 1er En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Je demande à tous les burkinabé soucieux du bien-être de tous nos compatriotes d’ici et d’ailleurs de se mobiliser dès maintenant comme un seul homme pour soutenir ce grand monsieur qui se bat réellement pour nous sortir de ce pétrin perpétré par le régime de Blaise COMPAORE et ses amis d’hier et aujourd’hui. Je rappelle que si Monsieur Zéphirin n’avait pas organisé le forum de l’alternance en 2009, pendant que certains disaient du haut des tribunes qu’un article ne pouvait bloquer une personne et d’autre trouvaient qu’il faut être fou pour convoiter Kossyam ; si l’UPC n’était pas créé le 1er mars 2010 ; si à la faveur des élections couplées du 2 décembre 2012, l’UPC n’était devenu la 2ème force politique du burkina avec à la clef chef de file de l’opposition ; si l’UPC n’avait pas injecté tant d’argent dans la campagne contre le référendum de puis le 21 mai 2013, nous en serions pas là. Alors de grâce !
    Peuple du Burkina, je vous demande d’ouvrir l’oeil, surtout le bon pour comprendre le vrai de l’ivraie. Faisons attention à ce que les détracteurs de ce parti nous racontent. L’UPC regorge en son sain de grands hommes qui sont capables de faire des merveilles pour ce pays surtout en matière de résolution des préoccupations des jeunes et des femmes qui sont les couches vulnérables de notre société. Le Président Zéphirin vient de donner le ton à travers son allocution lors de la présentation de vœux à la presse de lundi 12 janvier 2015. A toute la jeunesse du Faso, je vous demande de mieux vous informer sur les programmes de gouvernement des partis politiques qui aspirent à diriger ce pays avant de les suivre. Ne vous fiez ni à leur capacité financière, ni à statut social qui sont du reste des appréciations subjectives. VIGILENCE ! VIGILENCE !

    Répondre à ce message

  • Le 14 janvier 2015 à 12:05, par le refus En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    J ai toujours dit que ZEPH est un Grand Homme ! Il est original et unique dans ce style.Ah ! Zeph VISION va te tuer oh. Laisse les jalous parler seulement tu va les dévancer à Kossyam

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  • Le 14 janvier 2015 à 14:06, par Jackou En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Si la Mediocrité pouvait tuer . j’allais certainement le voté

    Répondre à ce message

  • Le 14 janvier 2015 à 14:38, par Yiigré En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Je vote UPC en 2015 ! Je vote UPC en 2015 !Zephirin sera à Kosyam ! Zéphirin sera à Kosyam !Faites passer le message et laissez les gens parler !

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  • Le 14 janvier 2015 à 19:24 En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    Franchement de tous les candidats, Zeph est le meilleur. Nous attendons de voir le débat d’idées à la TNB avec les autres candidats. C’est là que les masques vont tomber. Les Saran Séré Sérémé dite SSS et les autres candidats fantaisistes et plaisantins à la Maxime Kaboré qui croient qu’on peut diriger le Burkina Faso sans avoir des idées vont tomber des nues. Le peuple burkinabè a définitivement acquis sa maturité et ne se laissera plus diriger par un va-nu-pied. Le débat à la Télévision entre les candidats sera déterminants pour le choix des candidats. Ceux qui vont "baraguiner" devant l’écran doivent se préparer sérieusement. Le Citoyen.

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier 2015 à 00:34, par will En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    NATAMA JB au pouvoir, que DIABRE aille finir avec ses dossiers sales de l’onac de détournement de fond public et d’enrichissement illicite. il ne pillera pas nos ressources minières pour la France comme ce qu’il a contribué à faire au congo

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier 2015 à 12:19, par Encore, encore En réponse à : Vœux de l’UPC : 2015, année de la jeunesse burkinabè

    UPC, UPC, je suis UPC et resterai UPC. Le MPP est un nouveau ancien parti, branche du CDP.

    Répondre à ce message

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