Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

mercredi 7 janvier 2015 à 01h52min

Les responsables des centrales syndicales du Burkina ont été reçus en audience ce mardi 6 janvier 2015 à la Primature par le Premier ministre Yacouba Isaac Zida.

Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

Trois points ont figuré au menu de l’audience que le Premier ministre Yacouba Zida a accordé ce mardi aux responsables des centrales syndicales du pays. Ces points de discussion ont été annoncés à la presse par Paul Kaboré, président du mois des centrales syndicales. Le premier point, explique-t-il, est relatif à la situation des travailleurs déflatés dont le nombre est estimé à plus de 5 000 ; cela suite à la fermeture d’entreprises touchées pendant l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit notamment d’hôtel Azalai, de Joly Hôtel et de la société Tan-Aliz. Ces travailleurs aujourd’hui sans emploi se retrouvent sans salaire alors qu’ils doivent faire face à des charges sociales (éducation des enfants, santé) dans un contexte de vie chère. Et les centrales syndicales souhaitent que le gouvernement fasse quelque chose comme la réouverture de ces entreprises pour permettre à leurs employés de continuer de travailler. Il s’est agi sur ce point de demander au gouvernement, selon Bassolma Bazié, secrétaire général de la Confédération générale de travail du Burkina (CGT-B), de faire en sorte que les travailleurs ne paient pas les pots cassés d’une situation dont ils ne sont pas responsables. Pour lui, même fermées, ces entreprises doivent être en mesure de payer les travailleurs, ne serait-ce qu’en situation de chômage technique, au regard des richesses qu’elles ont eu à amasser. Toujours sur cette question des déflatés, les responsables syndicaux ont formulé auprès du PM Zida une doléance portant sur la mise en place d’une commission tripartite pour mieux gérer la situation.

Le deuxième point que les responsables des centrales syndicales ont abordé avec le chef du gouvernement de transition concerne la baisse du prix des hydrocarbures. Pour les responsables syndicaux, le gouvernement est à même de satisfaire cette doléance des travailleurs, surtout avec la baisse du prix du baril du pétrole au niveau international. Ce prix se situe actuellement, à les en croire, à 49,5 dollars. Alors que, explique le SG de la CGT-B, le prix se situait à 130 le 2 avril 2012, lorsque l’ancien gouvernement procédait au réajustement des prix des hydrocarbures pour tenir compte de la réalité du cours du baril de pétrole à l’époque sur le marché international. Pour les responsables syndicaux, il n y a pas un argument qui milite aujourd’hui en faveur du maintien en l’état du prix des hydrocarbures dans le pays. Aussi n’ont-ils pas été convaincus par la réponse du Premier ministre Zida qui leur a parlé des déficits de la Société nationale Burkinabè d’Hydrocarbure (SONABHY) ou de la montée du cours du dollar. Et Bassolma de rappeler que c’est en partie la vie chère qui a amené les Burkinabè à descendre dans le rue les 30 et 31 octobre dans le cadre de l’insurrection populaire. Les centrales syndicales se disent prêtes à prendre des initiatives pour obtenir gain de cause si leur doléance n’est pas prise en compte par les autorités de la transition.

« Que le gouvernement prenne ses responsabilités en démettant le ministre Diéguimdé »

Le troisième point des centrales syndicales est en rapport avec la situation qui prévaut au ministère des Infrastructures, du désenclavement et des transports (MIDT) où le personnel et une partie de l’opinion exigé la démission du ministre Moumouni Diéguimdé. Quand les responsables syndicaux ont abordé l’affaire avec le Premier ministre, celui-ci leur a évoqué les démarchés entreprises auprès de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Burkina et auprès de notre représentation diplomatique à Washington pour réunir les preuves des accusations contre Diéguimdé. Et la réaction des responsables syndicaux a été immédiate. « Nous lui avons dit ça, on n’a pas besoin d’aller chercher aux Etats-Unis parce que nous, nous avons les preuves ici et nous les lui avons données », confie Paul Kaboré. Et Bassolma Bazié de préciser plus tard : « Nous avons remis les preuves au Premier ministre contenues dans une chemise qui porte non seulement sur la question du diplôme, sur la question de passation de marché gré à gré, sur la question se son emprisonnement aux Etats-Unis ».Pour les centrales syndicales, il n’y a plus de raison pour le gouvernement de tergiverser sur cette question. Il ne lui reste plus qu’à prendre ses responsabilités et à démettre Moumouni Diéguimdé de ses fonctions de ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports.

Grégoire B. Bazié
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 7 janvier 2015 à 01:40, par SAMBIGA En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Au lieu de vous occupez des luttes qui n’ont pas encore abouties vous engagez d’autres luttes. Vraiment, je. n’ai plus fois en ces centrales syndicales !!!!!!!!!!!@#%€+&

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  • Le 7 janvier 2015 à 02:27 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Au cas ou il est chasse du gouvernement une question ddmeure Dieguimde est il toujours habilité à représenter le BF à l’OACI au Canada ? Les mêmes causes doivent en principe l’en empêcher.

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  • Le 7 janvier 2015 à 04:20, par lepays En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Vive les syndicats responsable je suis de cœur avec vous. il faut leur donner un ultimatum maintenant pour le départ de ce faux ministre car ces gens la oubli ce qui les a amené laba et pense que le mouvement a faibli. ils seront surpris d’être étonnés.

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  • Le 7 janvier 2015 à 05:06, par lepays En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Vive les syndicats responsable je suis de cœur avec vous. il faut leur donner un ultimatum maintenant pour le départ de ce faux ministre car ces gens la oubli ce qui les a amené laba et pense que le mouvement a faibli. ils seront surpris d’être étonnés.

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  • Le 7 janvier 2015 à 05:37, par L’ami En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Mais que fait-ondes agents refoulés de la présidence qui attendent à la maison ? si vous n’en voulez pas, si vous pensez qu’il s’agit de CDpistes appelés à la rescousse, renvoyez les à la fonction publique et ne briser pas leur carrière. Ce n’est pas juste. Des gens qui n’ont pas demandé à être affecté la-bas, et on s’en prend à eux de cette façon. Bougez-vous, qu’est-ce qui n’est pas encore réglé ? Renvoyez les au MFPTSS le plutôt possible si vous ne voulez pas, c’est pas grave.

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  • Le 7 janvier 2015 à 05:57, par revolté En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    ces syndicats qui sont resté aphones quand les parti politique appelaient à marché les voila prompte à rebondire maintenant pour chercher le nom. je comprendrai vos revendication sur le baisse du prix ducarburant et le cass des deflaté mais votre immixion dans le dossier moumouni n’est pas concevable. laisser les revolutionnaire regler leur pb.

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  • Le 7 janvier 2015 à 06:51, par justice En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Merci aux syndicats mais il fallait donner un ultimatum au gouvernement pour la baisse du cout du carburant et l’affaire Dieguindé. Quant à la question des travailleurs déflatés, c’est bien que le gouvernement utilise les comptes de l’entreprise pour les payer mais cela ne peut que rester temporairement. Pour une solution définitive, il faudra prendre en compte tous les déflatés de la république

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:20, par Joseph En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Je suis deçu des syndicats du faso. Ce sont eux qui refusaient de soutenir la lutte du peuple face à blaise compaore. Quand l’opposition et les OSC marchaient ils ont refusé de soutenir les marches et aujourd’hui ils veulent se faire une lumière avec le fruit de la lutte du peuple.

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:31, par YIRMOAGA En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Meilleurs vœux ç tous les internautes sincères qui se reconnaitrons à travers leur constance . Au Gouv et organes de transition, beaucoup de transparence dans la gestion. Qu’on donne 2.000.000 ou plus aux élus CNT, pas de koi, que la tache soit accomplie et à terme. Au PM qui a formé le GOUV, en médecine quand un membre est attaqué par le cancer, on l’en débarrasse à temps avant que la gangrène ne monte plus haut ? Enfin, un Ministre n’est pas plus important pour gangrener un GOUV ?

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:33, par YIRMOAGA En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Meilleurs vœux ç tous les internautes sincères qui se reconnaitrons à travers leur constance . Au Gouv et organes de transition, beaucoup de transparence dans la gestion. Qu’on donne 2.000.000 ou plus aux élus CNT, pas de koi, que la tache soit accomplie et à terme. Au PM qui a formé le GOUV, en médecine quand un membre est attaqué par le cancer, on l’en débarrasse à temps avant que la gangrène ne monte plus haut ? Enfin, un Ministre n’est pas plus important pour gangrener un GOUV ?

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:39, par Transition En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Mais c’est grave ; Zida a commencé quand pour parler de déficit de la SONABHY ? Ns allons redescendre dans les rues contre les pénuries de gaz ; son prix et celui du carburant. C’est regrettable....................................

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:43, par SORE En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    ET LA QUESTION DE REVISION DE LA GRILLE SALARIALE ?

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:49, par teeltaaba En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Merci à nos responsables syndicaux qui ont su relever au premier ministre Zida les points essentiels. Cependant, en tant que travailleur du privé je constate que les syndicats n’en ont cure de ce qui se passe dans nos entreprises privées. Notre plus gros mal est le code du travail qui est anti travailleur et qui ouvre la porte aux licenciements abusifs constatés ça et là. En effet l’article 74 du code de travail de 2008 taillé sur mesure à son alinéa 2 stipule ceci en cas de licenciement : " dans tous les cas, le montant des dommages et intérêts alloués ne peut excéder dix huit mois de salaire".
    Le gouvernement de Blaise Compaoré avait adopté ce code pour faire piller les richesses du pays par l’entremise de sociétés dont ils sont propriétaires ou actionnaires, en prétextant que cela attirerait les investisseurs, sans que les travailleurs ne gênent leur sommeil par des contestations, surtout que licencier était facile.
    Cet article a favorisé et continue de favoriser les licenciements dans les sociétés privées, et je suggère à nos syndicats de dénoncer purement et simplement le code du travail actuel et dans les plus brefs délais pendant que nous avons un bon juriste à la tête du ministère.

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  • Le 7 janvier 2015 à 07:50, par Baisse des hydrocarbures En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Voilà une occasion en or pour la transition pour avoir la confiance totale de la population. Ce gouvernement de transition arrive au pouvoir au moment même le cours du baril est son minimum jamais atteint ces 10 dernières années. Au lieu de profiter baisser les prix à la pompe comme l’a fait la Côte d’Ivoire il y a une semaine, ils sont là à ne pas agir. Or quand les prix baissent à la pompe, tout baisse (transport, marchandises, coût de la vie.). On peut aussi baisser de 49F comme la C.I voire plus. En C.I, l’essence de 739F à 690F. Ici au Faso si on baisse de 49F on aura 732F - 49F = 683F.
    Si j’étais le Président de la Transition, C’était une occasion en vitesse pour soulager la souffrance de mon peuple dans cette vie chère et faire une belle image pour la Transition. Mais hélas ! A moins qu’il soit le Président de la Trahison, surtout que la vie chère a aussi poussé le peuple à manifester pour bye-bye à Blaise Compaoré.

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:03 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    C’est bien tout ça mais j’ajoute un quatrième point qui est l’alignement salarial des fonctionnaires à celui des contractuels

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:20, par Wata Wata En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Hée, Hée, hée !!!

    Moumouni a cherché et il a trouvé.

    Si ses amis Isaac et Michel persistent à le maintenir c’est qu’ils sont plus sourds que Blaise.

    Etre têtu devant des faits avérés peut conduire à la fuite en avant ou à la fuite en plein midi.
    blaise en sait quelque chose.
    Hey, Hey !!!

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:30, par veto En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Vous voyez ,soyons sérieux. On n’a pas besoin de demander à qui que ce soit pour savoir que ce ministre a été condamné. Les gens le savaient bien longtemps mais n’avaient l’occasion de le dire. Malheureusement pour lui le moment est venu de le dire, qu’il dégage simplement

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:38 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le troisième point ne regarde pas (logiquement) les syndicats. En quoi la nomination du ministre Guiguimdé entrave-t-elle les intérêts matériels et moraux des travailleurs ? Il faut éviter les mélange de genre pour ne pas noyer la lutte syndicale dans des questions purement politiques. J’ai beaucoup apprécié quand les syndicats ont refusé de participer au CNT mais là, sur ce 3eme point je ne les comprends pas.

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:46, par LE FERVENT MILITANT DU MPP, LE GRAND ZAPATA !!!! En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    PSEUDO-AFFAIRE MOUMOUNI GUIGUEMDÉ, AU CŒUR D’UN CONFLIT DE GROS INTÉRÊTS CUPIDES, AVIDES, CRAPULEUX ET ÉGOCENTRIQUES : LE GRAND ZAPATA vous avait promis en FIN 2014 d’aller au fond de LA PSEUDO-AFFAIRE MOUMOUNI GUIGUEMDÉ et de vous dire dans les moindres détails LES TENANTS ET ABOUTISSANTS de cette cabale inhumaine et avilissante savamment orchestrée, préparée, organisée et lancée contre LA PERSONNE DU MINISTRE GUIGUEMDÉ depuis bientôt un mois. Aujourd’hui tous les mensonges découverts, démontés et mis à nu un à un, c’est maintenant LE SLOGAN RIDICULE ET RISIBLE qui se résume en une phrase laconique ON NE VEUT PAS D’UN EX-PRISONNIER DANS LA TRANSITION CIVILE APAISÉE qui fait LA UNE et constitue le seul argumentaire des frondeurs qui ne prennent plus la peine de s’attarder sur LES AUTRES ACCUSATIONS NON FONDÉES et qui ne sauraient être des raisons suffisantes pour LIMOGER GUIGUEMDÉ comme ils le désirent tant. Nous savons tous que c’est très facile de faire la prison dans un pays développé comme LES ÉTATS UNIS D’AMÉRIQUE = LES USA où pour un rien du tout on peut vous enfermer bêtement et injustement le temps de vous permettre de vous défendre par la suite pour prouver votre innocence mais LA MACHINE JUDICIAIRE immédiatement mise en marche ira quand même à son terme.LES BAVURES sont le lot quotidien de LA JUSTICE AMÉRICAINE et voyez vous-même le nombre de personnes innocentées et blanchies plus de 20 ans après leur détention ! LE MINISTRE GUIGUEMDÉ a certes eu à faire de la prison juste pour quelques jours à un moment donné de son long séjour AUX USA où il vivait régulièrement mais en quoi cela remet-il en doute et en cause SA VALEUR INTRINSÈQUE et sa ferme volonté de servir loyalement et patriotiquement son pays qu’il aime tant au cours D’UNE TRANSITION POLITIQUE qui se terminera vraisemblablement dans exactement 10 MOIS ?! Rappelons que LE MINISTRE GUIGUEMDÉ est un haut cadre diplômé EN AÉRONAUTIQUE (sureté et gestion des aéroports) et prépare actuellement UN DOCTORAT DE 3ème CYCLE (pour son âge c’est vraiment encourageant !) démontrant ainsi sa folle envie de toujours chercher, apprendre et progresser dans le travail intellectuel soutenu. Et cela ne fait aucun doute qu’il est qualifié pour occuper valablement son poste actuel. De sources très sures, il y a eu de TRÈS GROS DÉTOURNEMENTS = DES MALVERSATIONS FINANCIÈRES AVÉRÉES dans certaines directions centrales DU MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES, DU DÉSENCLAVEMENT ET DES TRANSPORTS. Et sachant donc très bien LA PROBITÉ ET L’INTÉGRITÉ DE GUIGUEMDÉ, les concernés tremblent de tout leur être et ne veulent pas du tout de quelqu’un qui chercherait à fouiner son nez partout-partout pour comprendre et faire le point des gestions antérieures. De grosses têtes vont très certainement tomber d’ici peu et pas des moindres alors on a décidé de saboter LE MINISTRE GUIGUEMDÉ, de l’empêcher par tous les moyens de s’installer durablement et de travailler, on souhaite qu’il s’en aille très loin du ministère au plus vite mais ce n’est pas sûr que les choses se passeront comme cela ! D’un autre côté, il y a aussi un groupe de travailleurs du secteur des travaux publics et assimilés ( la majorité des grévistes d’ailleurs !) qu’on a monté de toutes pièces afin de fortement récuser GUIGUEMDÉ au motif fallacieux qu’il n’est pas un des leurs et QU’UN CADRE DE L’AÉRONAUTIQUE ne peut pas très bien gérer la construction des routes, infrastructures et autres. Voyez vous-même ce que disait très récemment MBI YAMEOGO le délégué du personnel à propos : « Si vous voulez des routes et des pistes biens construites, il faut d’abord un ministre qualifié, honnête et de bonne moralité. Nous ne voulons pas un ancien prisonnier à la tête de notre ministère…..., nous ne voulons pas entendre des critiques sur des routes qui ont été mal construites, sur des pistes qui n’ont pas été bien aménagées. Si on le laisse, dans tous les cas chacun assumera sa part de responsabilité ». Dans le fond, LA PSEUDO-AFFAIRE MOUMOUNI GUIGUEMDÉ est un NON-ÉVÈNEMENT car LE PEUPLE INTÈGRE BURKINABÈ a d’autres chats à fouetter et souhaite seulement que LE RÉGIME KAFANDO prenne des mesures idoines et fortes en ce début d’année 2015 pour améliorer qualitativement et quantitativement LEUR POUVOIR D’ACHAT par l’augmentation substantielle des salaires, la diminution conséquente du coût de l’électricité, les impôts dont particulièrement L’IUTS et LA TVA sur les prêts bancaires, l’eau, le gaz, l’essence, etc. DES GUERRES DE PERSONNES ET DE POSITIONNEMENT ne sauraient prendre en otage LA TRANSITION CIVILE APAISÉE et aussi le pas sur le fonctionnement du pays qui veut se remettre définitivement de L’APRÈS RÉGIME DICTATORIAL ET TYRANNIQUE COMPAORÉ qui a infligé plus de 28 ans de souffrance atroce AU PEUPLE INTÈGRE BURKINABÈ et dont les traces et séquelles sont encore visibles. LE GRAND ZAPATA réaffirme une fois de plus SON INDÉFECTIBLE ET INFAILLIBLE SOUTIEN AU MINISTRE GUIGUEMDÉ à qui il renouvelle SA CONFIANCE pour très bien conduire son ministère et participer activement au développement de notre pays. TOUS MES SINCÈRES ENCOURAGEMENTS AU MINISTRE GUIGUEMDÉ………LE FERVENT MILITANT DU MPP, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:47, par Un travailleur de l’Action Sociale En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le SYNTAS fait quoi dans cette délégation ? Il a quelle légitimé ? Il représente qui ? Messieurs du syndicat, balayer d’abord dans la maison avant de revendiquer quoi que ce soit !

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:48, par yav En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Si le PM et sa suite sont vraiment là pour servir le peuple, ils n’ont pas besoin de se faire tirer l’oreille pour accéder aux requêtes des syndicats. tout est clair : le prix des hydro a chuté, les travailleurs souffrent, "Dieguemdé" est fautif et est loin d’être indispensable.

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:49, par ENSEMBLE ON EST + FORT En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Pour le cas Diéguimdé, y a marre.
    Heureusement que la honte ne tue pas dans notre cher FASO, sinon comment un tel monsieur regarde-t-il ses enfants s’il en a et son épouse à moins que.....

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  • Le 7 janvier 2015 à 08:55, par LE FERVENT MILITANT DU MPP, LE GRAND ZAPATA !!!! En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    TRÈS BIENTÔT, NOUS LE CROYONS FERMEMENT, QUE NOUS NOUS ACHEMINONS INÉLUCTABLEMENT VERS LE DÉNOUEMENT FINAL DE LA PSEUDO AFFAIRE MOUMOUNI GUIGUEMDÉ : À une relation bien introduite, je disais que LE CAS ADAMA SAGNON est plus flagrant et c’était inadmissible qu’on le laisse siéger dans LE GOUVERNEMENT DE TRANSITION ZIDA 1er au vu de son lourd passé et particulièrement son rôle avéré dans LE NON LIEU prononcé lamentablement en MAI 2006 dans le DOSSIER NORBERT ZONGO qu’il a eu à gérer de main de maitre, et surtout qu’il dégageait une telle assurance, suffisance et arrogance lorsqu’il a été interrogé par la presse nationale très récemment juste avant sa démission, disant tout convaincu ne rien avoir à se reprocher et accusant au passage LES AVOCATS SANKARA ET AUTRES FARAMA de partialité et de ne pas très bien maitriser LE FOND DU DOSSIER comme lui LE TOUT PUISSANT PROCUREUR d’alors. Quel culot pour UN JUGE ACQUIS (SON MINISTRE BOUREIMA BADINI l’a dit haut et fort !) qui a catégoriquement refusé LE RAJOUT DE NOUVELLES PREUVES ! Mais présentement, dans un autre cas de figure et registre, QUE REPROCHE T-ON EXACTEMENT AU MINISTRE GUIGUEMDÉ au point d’en faire UNE AFFAIRE NATIONALE = UNE CRISE GOUVERNEMENTALE qui n’en vaut vraiment pas la peine ?! LE GRAND ZAPATA est très formel que TOUTES LES ACCUSATIONS notamment de faux diplômes, de faux et usage de faux dans des achats et immatriculations d’avions, malversations financières et corruption, emprisonnement en état d’ivresse, etc. le concernant sont très mal fondées et non avérées ( des doutes subsistent toujours à plus de 98 % !) et je crois personnellement que GUIGUEMDÉ a effectivement été condamné et a aussi fait la prison AUX ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE = LES USA mais juste pour quelques jours seulement ( et après !) lorsqu’il y vivait et cela n’aurait vraisemblablement aucune incidence dommageable sur SON CASIER JUDICIAIRE qui est toujours VIERGE. Et donc il a dû écoper seulement que d’une condamnation légère et mineure. Sachons au passage et c’est très important que si LE BURKINA FASO était un pays très bien organisé et structuré comme LES USA où on appliquait rigoureusement et à la lettre LES TEXTES ET LOIS JURIDIQUES plus de 99.99% DE L’ÉLITE POLITIQUE, LES FONCTIONNAIRES DE L’ÉTAT tels que LES AGENTS DE DOUANE, POLICE, GENDARMERIE, IMPÔTS ET TRÉSOR, LES MAGISTRATS, ETC et j’en passe, allaient tous faire de la prison au moins une fois dans leur vie tellement CORROMPUS ET MALHONNÊTES qu’ils sont à la majorité ! C’est L’IMPUNITÉ dans notre pays qui fait que des gens se donnent le droit de juger sévèrement les autres alors qu’eux-mêmes ne sont point du tout exempts de reproches. LA CABALE minutieusement préparée, organisée et lancée CONTRE LA PERSONNE DE MOUMOUNI GUIGUEMDÉ est très certainement montée de toute pièce par L’EX DIRECTEUR DE COMMUNICATION MINISTERIELLE (je suis sûr qu’il se reconnaitra !) DU MINISTRE GILBERT NOËL OUEDRAOGO DE L’ADF-RDA, qui a été illégalement et gracieusement affecté à L’AGENCE NATIONALE DE L’AVIATION CIVILE = L’ANAC depuis pratiquement 2010-2011 où il est toujours en poste jusqu’à ce jour et pour qui on a expressément créé et sur mesure je crois bien un poste de CHARGÉ DE COMMUNICATION où il se tourne les pouces tous les jours à ne rien faire de bon et empoche inutilement UN GROS SALAIRE, semble vouloir régler SES VIEUX COMPTES avec LE MINISTRE GUIGUEMDÉ qu’il n’a vraisemblablement jamais porté dans son cœur et lui voue UNE HAINE VISCÉRALE, et qui a été pourtant SON CAMARADE DE PARTI et aussi SON DIRECTEUR GÉNÉRAL au tant de LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L’AVIATION CIVILE ET DE LA MÉTÉOROLOGIE = LA DGACM DE 2008 à 2011 ! Ce dernier a juré devant témoins de FAIRE COULER GUIGUEMDÉ par tous les moyens, celui là même qu’il dénigre, vilipende et injurie publiquement, et c’est bel et bien lui qui aurait fourni TOUTE LA DOCUMENTATION MENSONGÈRE NÉCESSAIRE AUX JOURNALISTES qui sont SES AMIS ET PROMOTIONNAIRES D’UNIVERSITÉ DE OUAGADOUGOU et était aussi présent dans la salle lors de la conférence de presse DU MINISTRE GUIGUEMDÉ le dimanche 28 Décembre 2014 au ministère, tout excité qu’il était, il tirerait les ficelles dans l’ombre ! Comment comprendre et admettre que des journalistes peuvent manquer visiblement de respect à UN MINISTRE dans une salle surchauffée et électrique devant des témoins médusés et surpris d’être étonnés, ON EST OÙ LÀ ?! C’est même plus que vrai qu’il va gagner très bientôt SON PARI puisque c’est fort probable que LE MINISTRE GUIGUEMDÉ DÉMISSIONNE dans les jours à venir mais ça sera vraiment dommage pour notre pays de se passer D’UNE TELLE COMPÉTENCE TRÈS RARE à même de redynamiser efficacement LE SECTEUR SENSIBLE DE L’AÉRONAUTIQUE = LE TRANSPORT AÉRIEN qui est actuellement en pleine mutation et restructuration. LE GRAND ZAPATA en veut terriblement AU MINISTRE GUIGUEMDÉ lui même qui a très mal géré SA COMMUNICATION = SA PROPRE DÉFENSE et qui semble prendre les choses à la légère alors que SON ENNEMI DÉCLARÉ ET JURÉ est décidé et veut sa peau et se donne les moyens pour atteindre son funeste objectif, étant lui même UN HOMME DE PRESSE et qu’il ne lâchera pas prise jusqu’à SA CHUTE ! Dans ce pays-là, pourquoi les gens n’aiment pas les gens comme cela et puis on veut qu’on se développe quand même ?! Jalousie, dénigrement, coup bas, délation, mensonges, hypocrisie, intoxication, mesquinerie, aigreur, médisance, propagande, etc., L’AFRICAIN NOIR AVEC GROS NEZ est trop fan et accroché à ses mauvaises pratiques avilissantes de la vie qui ne le font point avancer et progresser. Globalement d’ailleurs, c’est pourquoi nous sommes tous condamnés à souffrir jusqu’à la fin de notre minable et misérable existence..........LE FERVENT MILITANT DU MPP, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:07, par Fatao En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Déficits de la Société nationale Burkinabè d’Hydrocarbure (SONABHY) . C’est bien normal. Mais ceux qui ont créer ce déficits sont bien libre malgré leur mauvaise gestion et c’est tous les Burkinabé qui doivent payer ?????????????? Non, cette cette augmentation qui à fait mont et les prix des transports et de certains denrée alimentaires. Donc le gouvernement doit tenir pour que s’il y a baisse, que tout ce qui avait augmenté aussi puisse avoir une baisse aussi.
    On fessait ouaga koudougou 1000f c’est passé à 2000f le prix du taxi, du bus....

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:10, par kio En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Il n’ya pas d’argument qui plaide en faveur du maintien en l’état des prix à la pompe des hydrocarbures. Le baril est aujourd’hui à 43 dollars ! Tout ce que le PM avance comme argument est de la "science pô".
    Quant à l’affaire Djiguemdé, pas la peine de jouer à l’avocat du diable. Qu’il se rassure que le dilatoire ne marchera pas. Il ferait mieux de le lâcher pour que les autres membres du Gouvernement puisse travailler dans la sérénité.

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:23, par Jérome En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Mr le premier ministre, il n’y a pas à aller jusqu’au Etats Unis pour avoir des preuves sur cette affaire. Noter ceci :
    1°) Avec l’ASECNA. Lors du recrutement de Djigumdé à l’ASECNA, les structures ont eu de sérieuses difficultés pour son reclassement ( pas de référence probant) poser la question à la DAAN à ouaga et au DG de l’ASECNA à Dakar. C’est après des tergiversations comme celles que l’on connait aujourd’hui à ouaga, qu’une clémence a été accordé pour son reclassement.
    2°) Une fois à Ouagadougou avec l’ANAC et la DAAN, le même problème s’est encore posé. L’intéressé n’a fourni que des certificats. Pas de diplôme/ Il n’est pourtant pas le premier venu des USA à être recruté en Afrique !
    Djiguimdé reste devoir la somme de 17 millions à l’ASECNA, qu’il tarde à payer depuis plusieurs années ( ce n’est pas un comportement responsable).
    3°) Il y’a aussi l’affaire du vol d’Ethiopian Airline que le milieu aéronautique n’a jamais digéré. les archives de la police feront foi ! Que de grâce. libérer nous de ce fardeau, Mr le PM.
    4°) ne vous tromper pas Mr le PM. Djiguimdé n’a pas été envoyé à l’OACI, parce qu’il est un cadre accompli ! lion de là. C’est Gilbert Noel Ouédraogo ministre de l’ADF qui l’a imposé à Blaise Compaoré, en raison du soutien indéfectible de l’ADF au régime compaoré.
    Renseignez vous auprès des hauts cadres de l’aviation et du personnel. Djigumdé est un incident de l’histoire aéronautique de notre pays ! Aucune probité est de surcôît sans référence académique. On évoque aujourd’hui un PHD de Djigumdé. De qui se moque t’on. Pourquoi il ne l’a pas brandit à la presse, le jour de la conférence de presse !

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:31, par Dignité En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Les réponses de KAFANDO et de ZIDA sur cette affaire djiguemdé en disent long sur leurs intentions ! Rouler les gens dans la farine ! Sinon, comment comprendre qu’il est besoin d’aller faire des enquêtes aux USA pour savoir s’il est de moralité douteuse alors que la décision de la justifice américaine existe et peut-être obtenue très facilement ! Mieux, ce n’est pas sur ce seul fait qu’on peut savoir que sa moralité est douteuse. Il y a la question de ses diplômes et de la passation des marchés de gré à gré ! Car même si ce marché n’est pas encore signé, les travaux ont commencé, pour ce que moi j’ai pu constater au niveau des rues menant au domicile privé du Président, il va l’être par la suite et c’est pire que du gré à gré ! A moins qu’on me dise que l’entrepreneur le fait gratuitement et là, c’est KAFANDO en plus qui sera en cause car il accepterait de se faire corrompre étant donné qu’avant d’être Président, une telle générosité ne se manifestait pas à son endroit !
    Enfin, le silence des partis politiques dans cette affaire en dit long sur leur refus du VRAI changement car ayant des velléités de faire ce types de nomination par copinage !
    Soutenir la Transition ne doit donc pas être un chèque en blanc ! Faites les choses correctement et dans la transparence et on vous soutiendra pleinement ! Et le MEILLEUR SOUTIEN, c’est de vous ALETER !
    Je demande aux OSC de ne pas se laisser endormir par des mots sympathiques, comiques, car gens savent ce que les citoyens veulent entendre et ils jouent à fond sur ça au lieu d’agir correctement et dans la transparence !

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:37, par espoir 9° En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le directoire de la transition commence à avoir l’oreille dure et veut travailler à sa guise et non à la satisfaction du peuple burkiunabè (17 000 000 hbts). Il y a certaines prises de positions ou de décisions ou même d’action qui ne vont pas avec la dynamique du développement que les burkinabè veulent voir se concrétiser et se consolider. On a l’impression que les gens ont déjà oublié le gros tort que le régime de Blaise Compaoré à infligé au peuple burkinabè. Ce régime et l’ensemble de son dispositif doit répondre devant le peuple pour haute trahison qui se traduit par :
    - l’assassinat de Thomas Sankara, avait fait de l’amélioration des conditions de vie économiques et sociales des burkinabé martyrisés par des années d’esclavage, son cheval de bataille. La rectification promue a été de faire main basse sur les richesses du pays, pire de piller les pauvres populations de ce qui leur revient de plein droit
    - l’assassinat de Norbert Zongo, lumière intarissable des burkinabè
    - assassiné, assassiné, dieu seul sait combien ont été assassiné
    Les motifs : ennoblir une famille, un clan, voire même une secte, secte des passionnés de la richesse, de belles femmes, de la belle vie.
    Je souffre dans ma chaire pour mon pays où de plus en plus il manque des hommes pour le protéger, pour le sauver, pour le soustraire de sa pauvreté.

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:39, par ADJ En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Vous avez bien raison et cest salutaire.dans une des communes rurales du BF a qlq 100km d waga ns chargeons la bouteille SODIGAZ 6kg a 3000f dp8 2013.cest trop.

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  • Le 7 janvier 2015 à 09:51, par le citoyen 00226 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Vous aviez de la vision et c’est ce qui est important pour le pays.
    Encore bravo à vous syndicalistes mais dorénavant interpeler le gouvernement de dire aux employeurs de respecter le code de travaille et remettre touts travailleurs dans ses droit.
    Il y a trop d’injustice dans plusieurs entreprises surtout privées de la place et cela ne fera qu’engendrer de multiples grèves.Le problème est que beaucoup de DG refusent de savoir que la situation a changée. Au lieu de reclasser les gens, ils s’entêtent toujours. Merci

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:26, par l’intrépide En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Et la relecture de la loi 0013 ? On en parle pas ? Ce n’est pas aussi une urgence du moment ?

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:27, par Dignité En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Les réponses de KAFANDO et de ZIDA sur cette affaire djiguemdé en disent long sur leurs intentions ! Rouler les gens dans la farine ! Sinon, comment comprendre qu’il est besoin d’aller faire des enquêtes aux USA pour savoir s’il est de moralité douteuse alors que la décision de la justifice américaine existe et peut-être obtenue très facilement ! Mieux, ce n’est pas sur ce seul fait qu’on peut savoir que sa moralité est douteuse. Il y a la question de ses diplômes et de la passation des marchés de gré à gré ! Car même si ce marché n’est pas encore signé, les travaux ont commencé, pour ce que moi j’ai pu constater au niveau des rues menant au domicile privé du Président, il va l’être par la suite et c’est pire que du gré à gré ! A moins qu’on me dise que l’entrepreneur le fait gratuitement et là, c’est KAFANDO en plus qui sera en cause car il accepterait de se faire corrompre étant donné qu’avant d’être Président, une telle générosité ne se manifestait pas à son endroit !
    Enfin, le silence des partis politiques dans cette affaire en dit long sur leur refus du VRAI changement car ayant des velléités de faire ce types de nomination par copinage !
    Soutenir la Transition ne doit donc pas être un chèque en blanc ! Faites les choses correctement et dans la transparence et on vous soutiendra pleinement ! Et le MEILLEUR SOUTIEN, c’est de vous ALETER !
    Je demande aux OSC de ne pas se laisser endormir par des mots sympathiques, comiques, car gens savent ce que les citoyens veulent entendre et ils jouent à fond sur ça au lieu d’agir correctement et dans la transparence !

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:28, par Anita Manour En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Pour ceux qui ont commencé à applaudir matinalement Mr Zida comme le dieu es gulmantché........

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:31, par maxwell2 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    le prix du baril ayant chuté de plus de la moitié, on doit avoir une diminution de plus de 200f sur le litre à la pompe. pourquoi zida et son équipe ne le font pas ? la sonabhy est-elle toujours la vache à lait de certaines personnes ? pourquoi ne pas libéraliser le secteur si la société nationale est déficitaire ? le citoyen burkinabè ne peut pas continuer à se sacrifier pour une société non rentable. je pense que la réduction du salaire des membres du cnt permettra de boucher le trou à la sonabhy et c’est tout le peuple qui va profiter ainsi des fruits de la révolution.
    moumouni dieguemdé s’il lui reste un grain de dignité ne doit pas attendre qu’on le démette. zida dans cette histoire ne veut pas reconnaître son tort. il fait un mauvais coaching et il ne veut pas qu’on en parle. si la démission tarde, nous saurons quoi faire.

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:45 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    C’est tout a fait normal de laisser au gouvernement le temps de mener l’enquete au pres des autorites competentes et reunir les preuves. C’est une question d’equite et de justice. Courage encore au gouvernement de la transition.

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:48, par maxwell2 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    le prix du baril ayant chuté de plus de la moitié, on doit avoir une diminution de plus de 200f sur le litre à la pompe. pourquoi zida et son équipe ne le font pas ? la sonabhy est-elle toujours la vache à lait de certaines personnes ? pourquoi ne pas libéraliser le secteur si la société nationale est déficitaire ? le citoyen burkinabè ne peut pas continuer à se sacrifier pour une société non rentable. je pense que la réduction du salaire des membres du cnt permettra de boucher le trou à la sonabhy et c’est tout le peuple qui va profiter ainsi des fruits de la révolution.
    moumouni dieguemdé s’il lui reste un grain de dignité ne doit pas attendre qu’on le démette. zida dans cette histoire ne veut pas reconnaître son tort. il fait un mauvais coaching et il ne veut pas qu’on en parle. si la démission tarde, nous saurons quoi faire.

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:51, par Bravo nos vaillants syndicats ! En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    1- Affaire Dieguimdé, vous avez fait un bon boulot. La balle est dans leur camp maintenant. Sinon c’est tout le Faso qui sera en ébulition pour son départ. Si le PM le veut toujours malgré ses mensonges, fraudes et prison, qu’il le garde avec lui au Premier Ministère.
    2- Affaires Hydrocarbures, bon job également à vous. Malgré la hausse du dollar les ivoiriens ont baissé les prix à la pompe la semaine passée. Il ne faut pas que le PM se cache derrière la hausse du dollar pour justifier la non baisse des prix.
    3- Quant aux travailleurs qui ont perdu leur boulot du fait de l’insurrection, le gouvernement peut et doit faire quelque-chose pour soulager leur souffrance en payant les frais de scolarité de leurs enfants, en dotant ces familles de vivres à défaut de pouvoir faire fonctionner leurs services dans l’immédiat car ils ne sont pas responsables de ce qui leur est arrivé. Il faut bloquer l’argent des dignitaires du régime pour leur venir en aide.

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  • Le 7 janvier 2015 à 10:56 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    faut être sérieux là. a t-on besoin de l’ambassade des usa pour savoir que moumouni diéguimdé est un délinquant notoire qui n’a rien à faire dans un gouvernement issu d’une révolution populaire ? lui-même a reconnu les faits et en plus c’est pas l’ambassade des usa qui doit choisir nos dirigeants. nous ne voulons pas de moumouni diéguimdé,point barre.

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:02, par lesage En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    où en est on avec cette inégalité entre fonctionnaires et contractuels ? Chers responsables syndicaux inscrivez ce point à la bonne place chaque fois que vous avez l’occasion. Vous avez passez ainsi le temps à tergiverser avec le régime de Blaise Compaoré qui a passé le temps a vous rouler dans la farine. Mais vous semblez n’avoir pas bien assimiler la leçon. Luttez pour les travailleurs et laissez les calculs égoïstes de coté.

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:03, par oumar En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    n oubliez pas que la majorité des burkinabés a faim et cela na pas changé avec l arrivé des nouveaux dirigeants.a bon entendeur...

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:14, par lesage En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    où en est on avec cette injustice entre fonctionnaires et contractuels ? Chers responsables syndicaux c’est a cause de l’injustice que le régime de Blaise Compaoré est tombé. Ce régime qui passé son temps à vous rouler dans la farine et dont vous semblez n’est pas bien assimilé la leçon. Vous ferrez mieux par commencer d’abord à demander cette injustice sociale. Inscrivez ce point comme préalable avant toute discussion avec ce régime qui semble faire du populisme au lieu d’aller dans le concret. Chers responsables syndicaux on vous suit donc éviter de nous décevoir.A Bon entendeur Salut.

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:21, par oumar En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    N’oubliez pas que la majorité des burkinabé a toujours faim et ça, ça ne pas attendre. A bon entendeur...

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:25, par SOME En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    merci les syndicats vous etes la pour les travailleurs Merci et merci
    SOME

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:42, par oumar En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    N’oubliez pas que la majorité des burkinabé a toujours faim et ça, ça ne pas attendre. A bon entendeur...

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 11:58, par Fatao En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Déficits de la Société nationale Burkinabè d’Hydrocarbure (SONABHY) . C’est bien normal. Mais ceux qui ont créer ce déficits sont bien libre malgré leur mauvaise gestion et c’est tous les Burkinabé qui doivent payer ?????????????? Non, cette cette augmentation qui à fait mont et les prix des transports et de certains denrée alimentaires. Donc le gouvernement doit tenir pour que s’il y a baisse, que tout ce qui avait augmenté aussi puisse avoir une baisse aussi.
    On fessait ouaga koudougou 1000f c’est passé à 2000f le prix du taxi, du bus....

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  • Le 7 janvier 2015 à 11:59, par yannnick En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida, 07 janvier 2014

    La grille salariale n’est elle pas une exigence ? l’uniformisation des salaires ? l’augmentation des salaires ? les statuts particuliers dans un même ministère

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  • Le 7 janvier 2015 à 12:08, par Le Réaliste En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    CHER SYNDICAT, JE SUIS D’ACCORD AVEC VOUS SUR LA QUESTION DES 5000 TRAVAILLEURS DEFLATES ET CELLE DU CARBURANT MAIS EN LIEU ET PLACE DU DOSSIER GUINGUEMDE JE PREFERE QUE VOUS REVENDIQUEZ L’APPLICATION DE LA NOUVELLE GRILLE SALARIALE QUI A EFFET IMMEDIAT SUR NOS POETE-FEULLES. DEPUIS 99 LES FONCTIONNAIRES SONT BRIMES PAR RAPPORT AUX CONTRACTUELS. RESOLVEZ-NOUS CE PROBLEME CAR BEAUCOUP VONT EN RETRAITE.QUEL DIEU VA NOUS SAUVER DE CETTE FLAGRANTE INJUSTICE ?

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  • Le 7 janvier 2015 à 12:34 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Merci les syndicats, je pense que les 3 points est le minimum et le gouvernement a largement les moins de les satisfaire. On n’a plus à attendre.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 13:03, par Sidy-Mohamed OUEDRAOGO En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    La première de nos préoccupations, c’est la révision de la grille salariale !!! Pourquoi les syndicats n’en parlent pas ? ou bien n’êtes vous (responsables syndicaux) pas en contact avec vos militants ?
    au lieu de vous concentrer sur l’essentiel, vous ériger un épi problème de démission de ministre en problème national.
    c’est dommage !!!

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 13:23, par oumar En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    N’oubliez pas que la majorité des burkinabé a toujours faim et ça, ça ne pas attendre. A bon entendeur...

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 14:59, par Un simple citoyen En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Il faudra que tous les textes devant régir les fonctionnaires et les travailleurs (déconcentrés, décentralisés ou privés) soient examinés par les autorités de la transition pour qu’il y ait de l’objectivité. si non les autorités qui seront élues le feront à leur guise. Donc très urgent.

    Pour l’essence, quand on fixait le prix actuel, le prix du baril était à plus de 140 dollar. Aujourd’hui, le prix du baril est à moins de 50 dollar, presque le tiers. Mathématiquement, nous devrions acheter le litre d’essence à moins de 400f cfa. Malheureusement la compaorose continue. Je suis très remonté contre les ministres issus des OSC.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 15:55, par Lassané En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le gouvernement est complice dans cette affaire du Ministre.
    Que le gouvernement sache tirer leçon de la situation des 30 et 31 octobre.
    Certains régimes d’autres pays qui étaient dans la même logique que le Burkina ont su tirer leçon du Burkina. Ce serait dommage qu’à l’interne, le gouvernement joue à l’entêtement. Le processus est lancé et il n y a pas de pause ni stop. A chacun de savoir ne pas prendre la position de victime. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. a bon entendeur, salut.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 16:25, par Fr Mahamadou En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Mais les Centrales syndicales n’ont rien obtenu de concret du PM si ce n’est des tentatives de se justifier. Pour se faire entendre c’est mieux de lancer un vrai mot d’ordre de grève. Le PM veut juste jouer avec le temps, toutes ses réponses ne convainquent guère personne. Je pense que c’est mieux de passer à la vitesse supérieure pour se faire entendre. Le PM ne doit pas oublier qu’il là grâce au sang versé des martyrs.

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  • Le 7 janvier 2015 à 16:37, par Moumouni Dagano En réponse à : Zida tu es un homme d’écoute ! Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Zida, tu es un homme d’écoute, tu réussiras ta mission, ton nom sera rehaussé ; le peuple conscient te soutient ! Que Dieu te bénisse

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  • Le 7 janvier 2015 à 16:37 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    chers parents burkinabe,la transition n’est qu’une suite de blaise compaore.ils venu pour terminer ce que le regime compaore n’a pas termine.alors ils doivent arreter.

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  • Le 7 janvier 2015 à 16:37, par ARZOUMA En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    bien mais suffisant. Il faut passer aux urgences. Trop d’équations les attendent.
    Le statut des fonctionnaires passe avant tout par la relecture de la loi 0013 source de tous les malheurs du fonctionnaire burkinabè.N’oubliez surtout pas les P.A.G. E. dans les ministères autres que celui de l’éducation de base qui sont brimés dont ouatt-mouss n’a pas voulu écouter tout en se disant qu’une décision prise par un ministre n’engage pas le gouvernement.Quelle fuite en avant.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 16:38, par tchiantigui En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le pays ou tout est chers. EST CE PARCE QU’ON EST MAUVAIS CONTRE NOUS MÊME !
    Chers Syndicalistes dites moi ce qui est moins chers au Burkina. tout est cher : le transport ; l’électricité ; l’eau ; le carburant ; les parcelles ; le ciment ; nous on s’en remet désormais à dieu. On peut plus continuer à croire en vos démarches. Depuis quand le prix du baril a chuter et c’est maintenant que vous parlez

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 17:08, par Hams En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Le Premier Ministre n’a aucun interet a engager un bras de fer avec les syndicats, donc le MIDT est en sursis pour quelques heures !!!

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  • Le 7 janvier 2015 à 17:19, par TERE En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    je pense que le ministre Diéguimdé ne connait pas ce que veut dire honneur dans la vie.on n’a pas besoin qu’on vous démette de vos fonctions ; donc faites honneur à vous même en démissionnant.

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 17:22, par L’ami En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Mais que fait-on des agents refoulés de la Présidence du Faso qui attendent à la maison ? si vous n’en voulez pas, si vous pensez qu’il s’agit de CDpistes appelés à la rescousse, renvoyez les à la fonction publique et ne briser pas leur carrière. Ce n’est pas juste. Des gens qui n’ont pas demandé à être affecté la-bas, et on s’en prend à eux de cette façon. Bougez-vous, qu’est-ce qui n’est pas encore règle ? Renvoyez les au MFPTSS le plutôt possible si vous ne voulez pas, c’est pas grave. Ils sont calés à la maison et touchent leurs salaires pour rien. Ce n’est pas juste non plus. Ou bien ??

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 17:58, par Zoundi Emmanuel En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    En dehors des trois exigences, je sens que le gouvernement ne pense pas au cas des fonctionnaires. Résolvez le problème contractuels et fonctionnaires pour le bon. On est dans le même pays. J’ai 6 ans de service en tant que fonctionnaire. Nos arrières petits frères de promotion de la même école, de même cycle sont contractuels et ont plus de 20 000 en matière de salaire de base. C’est injuste ou pas ?

    Répondre à ce message

  • Le 7 janvier 2015 à 18:05 En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Monsieur le président des centrales syndicales, montrer au peuple les preuves de l’affaire Diéguimdé et une petite insurrection populaire réglera son compte.

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  • Le 7 janvier 2015 à 21:49, par yelbedo En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    Je n’ai rien contre le Ministre Dgiguemde et personnellement je ne le connais pas mais je tiens a souligner ceci : Comparer la prison qu’il a faite aux USA à la prison qu’à faite Nelson Mandela, c’est faire preuve de myopie intellectuelle voire de carence intellectuelle . Il a dû entendre parler de Mandela sans savoir exactement pourquoi Il a fait de la prison . Pour un " intellectuel de haut vol" bardé de diplômes, il ya quelque chose qui cloche et on le saura tôt ou tard car le débat est dans la rue . Pour ce qui est de diligenter une enquête aux USA, soyons sérieux . Personne n’en veut personnellement au Ministre et c’est fort d’une disposition de LA CHARTE qui stipule que la transition copte des gens clean . Pourquoi alors s’étonner de la réaction des gens honnêtes ? Pourquoi les autres membres du gouvernement ne sont t-ils pas décriés par le peuple ? S’il ya des motivations autres que celles de l’intérêt national, qu’on nous le dise . Monsieur le PF et monsieur je PL, comme les preuves apportées par les uns et les autres sont balayées du revers de la main, il est de votre compétence d’envoyez le Ministre en mission aux USA et montrez son visa à la presse tout comme le Minustre a étalé ses "diplômes ". Respectueusement .

    Répondre à ce message

  • Le 8 janvier 2015 à 11:32, par Etienne NANA En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    En plus de la rélecture de la loi 013 portant régime applicable aux emplois de la fonction publique, il était prévu la révision de la grille salariale qui devait suivre la révision de la grille indemnitaire, qu’est ce qu’il en est à l’heure actuelle ?
    Au lieu de renchérir le mécontentement de la rue et de nourrir des "députés" du CNT à coup de millions qu’ils ne méritent même pas, mieux vaut écouter votre peuple, monsieur le PM. Les sifflets et autres outils de protestation sont toujours à portée de main. éhiiiiiiii

    Répondre à ce message

  • Le 8 janvier 2015 à 12:01, par KOURAOGO En réponse à : Situation nationale : Les trois exigences des centrales syndicales au Premier ministre Zida

    il faut en finir une bonne fois avec la loi 013 et retablir les fonctionnaires dans leur droit.l’injustice faite aux fonctionnaires a trop duré.cela devient frustrant.mettez les travailleurs au meme pied d’égalité.

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