Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

mardi 16 décembre 2014 à 20h29min

Depuis octobre 2014, l’Institut Des Sciences (IDS), chargé de la formation des élèves professeurs des collèges d’enseignement général en mathématiques, physique-chimie et sciences de la vie et de la terre (SVT) est en crise. A l’origine de celle-ci, un problème d’insuffisance des infrastructures d’accueil, dont le projet de réalisation promis par le gouvernement n’a pas tenu les délais impartis par les parties : il s’agissait d’un amphithéâtre de 700 places et d’autres infrastructures d’équipement. Cet amphi fut promis en prévision de l’accueil de 600 élèves professeurs qui devaient effectuer leur rentrée en octobre 2014.

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Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

La rentrée 2014-2015 eut lieu le 13 octobre 2014. Le non-respect des délais de réalisation des infrastructures fit que l’IDS se trouvait dans l’incapacité d’accueillir, les nouveaux élèves dont l’effectif représente le double de ce qu’il recevait habituellement. Face à cette explosion des effectifs, il fallait trouver des solutions palliatives pour assurer sa mission de formation. Le Directeur général, le professeur Lucien Bonou, prit l’initiative de louer une salle en ville. Tous les établissements d’enseignement supérieur sont soumis à cette gymnastique depuis la création de l’Université de Ouagadougou, la mère de toutes les universités burkinabè. Entre les salles du SIAO déjà occupées par l’Université de Ouaga 2 et le département de sociologie de l’Université de Ouagadougou et d’autres salles en ville, le professeur Lucien Bonou opta pour la solution de la proximité. La salle de conférence du Centre Cardinal Zoungrana a le mérite d’être suffisamment grande pour accueillir la classe de 300 élèves professeurs de 2e année. Ledit centre est situé à seulement 1 kilomètre de l’IDS. Les élèves professeurs de 2e année rétorquèrent au directeur qu’ils ne prendraient pas de cours extra-muros. Ils furent soutenus par les 600 élèves fraichement recrutés et qui devaient confirmer leur nouveau statut d’élèves professeurs. Le Directeur général, qui ne peut obliger personne à agir contre l’injonction de sa propre conscience, décide de programmer les élèves de 2e et de 1e année dans les deux amphis de 300 places disponibles. Et la surcharge des amphis créa des situations d’inconfort et une salve de grognes de la part des élèves.
Le professeur Bonou avait la possibilité de prospecter ailleurs en ville, ce qui obligerait les élèves professeurs à parcourir de longues distances. A preuve, des étudiants de Chimie de l’UFR/SEA prennent des cours au Centre culturel Jean-Pierre Guengané sis à Cissin et qui se situe à environ une dizaine de kilomètres de l’Université de Ouagadougou ! Rappelons à tous ceux qui pourraient se le douter que la plupart des institutions disposant de salles de grande capacité (300 à 500 places) refusent de les louer aux universités pour que les étudiants y prennent des cours à cause du risque évident lié à l’éventuelle dégradation des matériels.

Devant le boycott des cours, la scolarité de l’IDS se trouvait dans l’impossibilité de faire l’appel des classes pour vérifier la présence effective de chaque élève. Le 23 octobre, le Directeur des études de l’établissement, le Dr Ousséini So, rencontra les élèves de première année pour leur donner des indications sur les conditions d’accès, d’étude et de vie à l’institut. Il les invita à se présenter le lendemain muni chacun de sa CNIB afin d’émarger devant son nom et de prouver sa présence effective à l’IDS. Sur l’effectif prévu de 600 élèves, 33 n’ont pas émargé devant leurs noms et sont déclarés absents. Quatre d’eux se rattrapent dans les jours suivants. Le 28 octobre 2014, date de rigueur d’établissement de la liste définitive des présences, la liste des 29 absents est transmise au ministère de la Fonction publique qui a procédé à leur remplacement. Oumarou Cissé est un des 29 absents, mais le seul absent dont le cas provoque une situation de casus belli.

Selon ses camarades, Oumarou Cissé, s’est inscrit. A preuve, il a non seulement sur lui sa quittance d’inscription administrative, mais il a surtout été attributaire d’une chambre en cité où il réside et suit régulièrement les cours. En fait l’administration de l’IDS, pour éviter la pénibilité de recherche d’hébergement en ville, prend des dispositions pour héberger systématiquement en cité les nouveaux arrivants. Le fait qu’il soit logé ne signifie pas une régularisation automatique de sa situation administrative. Et s’il était si assidu que cela et attachait du prix à son insertion dans l’établissement, pourquoi n’a-t-il pas émargé devant son nom au moment où tous ses camarades le faisaient ? Quatre retardataires ont pu après le 24 octobre émarger devant leurs noms pour signaler leur présence dans l’établissement. Cela montre que l’administration est flexible devant les cas de retard… Il était le seul qui résidait en cité et qui n’eut pas la présence d’esprit de se mettre en règle en signalant sa présence en classe et malgré son assiduité défendue par ses camarades ! Au moment d’émarger pour toucher le présalaire, Oumarou Cissé s’aperçoit qu’il n’est plus élève et que son concurrent sur la liste d’attente a pris bonne place à ses dépens. Il mesura alors que le premier émargement sans incidence financière avait son pesant d’or, parce qu’il conditionne le second qui devait mettre fin à la précarité de sa situation d’antan. Saisissant le délégué, qui voulait bien réunir toutes les preuves contre l’administration de l’établissement en particulier contre le directeur, la crise fut relancée. Manifestement, le délégué de l’établissement semblait avoir ses comptes à régler au professeur Lucien Bonou. La situation nationale fut propice à ce règlement de comptes. Le cas Oumarou Cissé devint la goutte d’eau qui fit déborder le vase. L’ironie du sort dans cette affaire a voulu que ce soit le Peul qui, dans son nomadisme à l’IDS, fit dégager le Bobo !

Le délégué accompagné de ses camarades et de l’infortuné, allèrent voir le Directeur général qui préférait les recevoir entouré de son staff. A ladite rencontre, le Directeur général fit remarquer que le problème n’était plus à son niveau et que seul le ministère de la Fonction publique pouvait y trouver une solution. La partie étudiante quitta la salle en proférant des menaces. La Secrétaire générale attira l’attention des délégués sur le manque de leur part du respect dû à l’autorité. Les élèves s’organisèrent les jours suivants et déclarèrent le Directeur général persona non grata ; puis ils ajoutèrent à la liste Madame la Secrétaire générale, le Dr Denise Badini, qui eut l’outrecuidance de leur faire une leçon de morale.

Les élèves vont assiéger le ministère des enseignements et demander au tout nouveau Ministre de limoger le Directeur général et la Secrétaire générale de l’IDS. Le Ministre s’exécute verbalement, mais les élèves exigent un papier écrit, signé et cacheté en bonne et due forme. Le Ministre s’exécute dans l’heure suivante devant l’armée d’élèves totalement déchaînée.

Quand ils reçoivent le trophée de leur victoire, le papier du dégagement des deux cibles, ils replient à l’IDS, fiers de cette victoire si importante dans leur expérience de lutte. Après tout, si la rue a chassé Blaise Compaoré du pouvoir, la rue peut décider du sort de n’importe quel autre dirigeant. L’ancien régime, celui de Blaise Compaoré, ne se préoccupait pas de l’autorité de l’Etat, mais de la conservation du pouvoir. Quand les forces vives de la nation réussirent à chasser le locataire de Kosyam, bien des gens et surtout les élèves professeurs de l’IDS ont compris que la rue peut gouverner… Mais jusqu’à quand le gouvernement de la rue peut-il peut avoir force de loi ? Peut-il passer outre la loi pour tout régenter ?

Le 2 décembre lorsque le Directeur général retourne dans l’après-midi au bureau pour prendre ses documents de cours, parce qu’il devait avoir cours le lendemain à l’Université, les élèves l’assiégèrent de nouveau. Ils ne l’autorisaient à quitter les lieux qu’à la condition de ne pas prendre le moindre papier. Car, en revenant dans son bureau alors qu’il avait été suspendu, ils craignaient qu’il vînt prendre des dossiers compromettants. Du coup, il fut soupçonné, au-delà de l’échec de dialogue entre lui et les élèves professeurs, de malversations possibles. Des éléments de la gendarmerie appelée à la rescousse et le Ministère des enseignements vinrent le libérer devant leurs cris de moquerie. Il faut s’attendre au pire dans les mois à venir. Déjà à Koudougou, pendant qu’on suspendait le DG de l’IDS, les élèves professeurs de l’ENS séquestraient, en l’absence du président de l’Université, le vice-président chargé des affaires académiques et le directeur de l’ENS et exigeaient eux aussi la démission du président de l’Université de Koudougou.

Au conseil des ministres, la décision tombe. Un nouveau directeur de l’IDS est nommé, mais l’autorité de l’Etat en a pris un coup. Le peuple a le pouvoir, il l’exerce dans la rue… Au SYNADEC, on est profondément choqué du dénouement de la crise, de voir que le ministre de la république a été forcé de prendre une décision à son corps défendant comme s’il n’avait pas d’autre choix. Le nouveau ministre n’avait peut-être pas mille solutions, mais c’est le précédent créé par cette sorte de prise de décision à la hussarde qui suscite de vives inquiétudes pour l’avenir.
La situation de l’IDS appelle à une réflexion sur la gouvernance dans les établissements d’enseignement supérieur. Les élèves professeurs ont reproché au Directeur général de l’IDS sa longévité à la tête de leur institution. « Onze ans c’est trop », ont-ils dit. Les amalgames sont rapidement faits avec le cas de Blaise Compaoré qui ne voulait pas quitter le pouvoir. Lucien Bonou subira le sort de Monsieur Compaoré. On lui a dit « dégage » et on le dégagea !

Au regard de tout ce qui précède, le SYNADEC remarque que le Directeur général n’a fait qu’appliquer les dispositions de la Fonction publique en matière d’enregistrement et de validation du statut effectif des élèves professeurs. Par conséquent, il relève le danger qu’il y a à prendre une décision devant les manifestants réclamant la tête d’un responsable, alors que sa culpabilité n’est pas encore prouvée. Seule une enquête dûment conduite par des autorités compétentes pouvait permettre de situer les responsabilités et de prendre une décision en fonction des conclusions qui en résulteraient. Le SYNADEC
-  condamne fermement la méthode de limogeage du Directeur général et de la Secrétaire générale de l’IDS qui n’eut pour finalement objet que d’humilier des agents loyaux dont le seul tort a été d’être dans le collimateur de mafieux dissimulés dans l’identité d’élèves professeurs.
-  appelle à la nomination des chefs d’établissements d’enseignement supérieur après leur élection par la communauté d’établissement.
-  Recommande fortement au Gouvernement de la transition de restaurer l’autorité de l’Etat dans toutes les universités, instituts, écoles supérieures et écoles professionnelles afin d’amener chacune de leurs composantes à s’y tenir à la place qui est la sienne et d’y rasséréner les esprits.
-  Le SYNADEC se réserve le droit d’engager toutes les actions idoines pour faire respecter les droits et la dignité de l’enseignant-chercheur et défendre l’institution universitaire en cas de récidive de telles prises de décision.

Fait à Ouagadougou le 10 décembre 2014

Pour le SYNADEC
Le Bureau National

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Vos commentaires

  • Le 16 décembre 2014 à 20:47
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Très bel écrit ; Chapeau au Synadec car il faut effectivement arreter cette cacophonie avant qu’il ne soit trop tard

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  • Le 16 décembre 2014 à 20:50, par Kaf
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    ça, c’est du SYNADEC ! Toujours dans la défense aveugle de ses militants qui, majoritairement, sont impliqués dans la corruption (heures supplémentaires non effectuées, détournement au niveau des différentes directions, notes sexuellement transmissibles, etc. Ils nombreux (comme les Sanou Dja) à bâcler les cours et distribuer des zéros de façon éhontée aux étudiants. Vivement que le REN-LAC s’intéresse enfin à nos universités. Et ça, le SYNADEC ne voit pas ? Il faut changer un jour chers enseignants.

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  • Le 16 décembre 2014 à 20:55, par Jess
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Je respecte beaucoup Filiga mais là il n’a pas prise une bonne décision. Encore que ce sont des élèves professeurs très faciles à mettre au pas puisqu’ils n’ont même pas encore de numero matricule. Il suffirait de prendre l’opinion publique à témoin et de leur donner un délai pour rejoindre la salle de classe, sinon des sanctions pouvant aller jusqu’à l’annulation du concours.

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  • Le 16 décembre 2014 à 21:05, par damoclès
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    votre syndicat me fait honte rien que pour défendre vos camarade mème s’il sont vomis,vous vous transformé en avocat du diable.Tous ces blabla que vous renconter ne regarde pas le peuple d’ailleurs il n’est pas le seul à avoir été enlever depuis la chute du système compaoré et je vous dit mes chers diplomés enseignant chercheur que votre camarade bonou peut aller servir mieux le burkina qu’a l’ids, il n’est pas né pour diriger l’ids ad vitam aeternam.n’essayer pas de tromper la vigilance des gens en faisant croire que le gouvernement transitoire ne travail pas bien.Si votre bonou avait su bien manager on allait pas le sauter.

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  • Le 16 décembre 2014 à 22:39, par Synadec a Tort
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Un tel papier emanant de professeurs d’ universites, de rang A pour la plupaert, n’ est pas digne. On dirait qu’ il n’a meme pas ete relu apres la prmiere mouture. Tenez : "Le 2 décembre lorsque le Directeur général retourne dans l’après-midi au bureau pour prendre ses documents de cours, parce qu’il devait avoir cours le lendemain à l’Université, les élèves l’assiégèrent de nouveau. Ils ne l’autorisaient à quitter les lieux qu’à la condition de ne pas prendre le moindre papier". Revoyez d’ abord l’ emploi des temps." Qu’a la condition de ne pas ... " Mais c’est quel francais, ca ? Je comprends maintenant pourquoi le niveau de nos etudiants est si bas.
    En plus, il y a trop d’ amalgames dans ce papier. Le SYNADEC serait- il maintenant l’ allie du CDP et autres faux partis qui voulaient tuer le peuple ? Quel est l’ objectif de cet ecrit ?
    " Après tout, si la rue a chassé Blaise Compaoré du pouvoir, la rue peut décider du sort de n’importe quel autre dirigeant. L’ancien régime, celui de Blaise Compaoré, ne se préoccupait pas de l’autorité de l’Etat, mais de la conservation du pouvoir. Quand les forces vives de la nation réussirent à chasser le locataire de Kosyam, bien des gens et surtout les élèves professeurs de l’IDS ont compris que la rue peut gouverner " Ne pouviez- vous pas vous en tenir a l’ objectif qui est certainement de proteger un des votres, vaille que vaille ? Si cela est de bonne guerre et participe du recrutement de vos militants, en revanche, faire une nique au soulevement populaire est de mauvais gout. Ce papier ecrit de facon laborieuse et sans inspiration semble condamner l’avenement meme de l’ insurrection populaire qui aurait decime l’ autorite de l’ etat. Si l’ autorite de l’ etat, c’est l’ arbitraire, alors que cette autorite soit decimee, aneantie, meme. Vous ne savez pas ce dont vous parlez, a supposer que vous soyez sinceres. Car sous Blaise, c’ etait laisse- guidon, pourvu que vous ne regardiez pas Kosyam et son trone Nabal.
    Pour le fond de l’ affaire, vous etes encore moins convaincants. Un seul controle en classe et hop, la liste des "absents" est envoyee au Ministere. C’est vraiment mince. Et si quelqu’ un etait malade ce jour- la et les jours qui ont suivi, au- dela de vos 5 jours magiques. D’ ou vous tirez meme ces 4 jours comme etant le delai normal ? Son sort va etre scelle sur juste un controle "inopine" ? Que dire du manque de respect des etudiants de la part du DG qui a amene l’ affaire dans la rue ? Meme si on est etudiant, on ne perd pas sa dignite humaine en entrant en fac. Quand vous vous aviez ete recrutes, est-ce qu’ on pouvait vous rayer de la liste si "cavalierement"(c’est ici le cas de le dire ?)" Dans cet environnement de chomage prononce, vous croyez qu’ on peut s’ amuser a prendre des decisions a la legerete comme ca sur l’ avenir de quelqu’ un ? Normalement il aurait fallu plusieurs communiques radiodiffuses comme les bonnes pratiques le recommandent. Meme a vouloir defendre un collegue qui croyait qu’ on pouvait toujours diriger les gens comme avant, il faut reconnaitre qu’ il n’ a pas respecte toutes les formes et quand la forme est viciee, en matiere de droit, le fond ne tient pas, lui non plus."Au regard de tout ce qui précède, le SYNADEC remarque que le Directeur général n’a fait qu’appliquer les dispositions de la Fonction publique en matière d’enregistrement et de validation du statut effectif des élèves professeurs.". Cette conclusion tombe comme un cheveu dans la soupe. Demande lui d’ appliquer veritablement les dispositions, et toutes les dispositions de la fonction publique. Quelle est meme cette histoire de donner des chambres a des gens dont on ne sait meme pas s’ ils sont etudiants ou pas ? C’est ca, la bonne gouvernance ? Est-ce a dire que votre DG loimoge donnait aussi des chambres a des vendeurs ambulants en attendant d’ etre assures sur leur statut ?
    J’ ai trop a redire sur cette sortie tres pauvre du SYNADEC qui presente nos vaillants jeunes etudiants comme une pegre. Un peu de respect pour cette jeunesse qui vous remplacera demain.
    Un syndicat doit defendre les interets materiels et moraux de ses militants. Ne pas defendre n’ importe quel militant paerticipe de cette defense morale aussi du syndicat. Bonou a peche en fermant les canuaux de communication parce qu’ il ne se croyait pas oblige de respecter un tant soi peu les etudiants. Un seul controle de presence et tu es dehors. Surtout a un moment ou le pays etait en ebullition. A pa ! SYNADECki, tound pa non saaki gnon koeh. Yaa pouloumde !

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  • Le 17 décembre 2014 à 02:53, par awesse
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Très belle analyse : style d’écriture digeste digne d’un institut de sciences. j’ agrée avec cette analyse et reste convaincu que nous ne sommes pas tous faits pour GOUVERNER.
    Que d’amateurisme !!! Que de bégaiement !!
    C’est une erreur de penser que la foule, la masse de gens simples "réfléchit" et "sais " qu’elle veut. La manipulation n’est pas loin ;
    En effet, "l’imbécilité est parfois dans la masse". les révolutions non éclairée , sont toujours des gachis dans l’histoire.

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  • Le 17 décembre 2014 à 04:05
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Enfin des intellectuels qui comprrennent le sens de l état mais avec des incompétents qui se borne a utiliser leur ignorance pour gouverner. Certains me parle de révolution mais quel est votre projet politique chassé blaise oui chassé tous les directeur oui. Et cela au mépris de toute les règles de droit qui régissent le droit car vous peuple êtes le droit. C’est l anarchi

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  • Le 17 décembre 2014 à 06:38, par WALAY
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Bonjour à tous. Ce fut une décision vraiment regrettable. Pas que Mr BONOU soit saint mais la manière n ’y était pas. Les autorités de la transition doivent veiller au respect des procédures administratives dans les prises de décision. Malheureusement nous remarquons que très souvent on fait ce que la foule veut, on se fait applaudir un moment sans mesurer les conséquences de telle prise de décision. Le Président de la transition ainsi que le Premier Ministre sont tous concernés par les présentes remarques. C’est absence de vérité qui a conduit l’ancien président Blaise COMPAORE dans le décor. Messieurs les conseillers du Président et du Premier Ministre à vos marques.WALAY

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  • Le 17 décembre 2014 à 07:42, par Bayama P-M
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Je déplore ce qui est arrivé au DG de l’IDS, de même ces comportements totalement disproportionnés, des stagiaires à l’ENS/UK comme à l’IDS. Mais la grosse bêtise dans la gestion de cette affaire consiste pour les universitaires à confondre le statut des étudiants (qui n’ont pas obligation d’assiduité au cours et sont en formation académique) avec celui des stagiaires élèves professeurs (qui arrive par admission à un concours, ont obligation d’assiduité au cours et qui sont en formation professionnelle). Et le SYNADEC doit réviser sa copie sur la question, éviter la confusion/comparaison entre étudiants et stagiaires, les écoles de formation professionnelle (ENS/UK et IDS) et celle des UFR. Les instituts universitaire de formation professionnelle (IUT, IBAM et d’autres à l’UPB) respectent bien la limitation des effectifs. A défaut de réduire les effectifs, la division des effectifs en classe à effectifs convenables pour la formation s’impose pour la formation professionnelle. Est-ce vraiment efficace et raisonnable d’entasser 600- 700 futurs professeurs dans un amphi pour une formation professionnelle sous prétexte de faire des économies. Nous doutons même que cela même soit efficace pour les étudiants. Voici une pratique dont la justification pédagogique est mystérieuse mais nous appliquons comme une tradition religieuse. Il n’est pas acceptable que l’on veuille faire former en un an, trois quatre promotions de plus dans les écoles sans donner les moyens, c’est une forme d’exploitation des enseignants que le syndicat n’accuse pas suffisamment.

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  • Le 17 décembre 2014 à 09:19, par Amen
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Depuis le discours du lieutenant colonel Zida qui disait, au moment ou il s´emparait du pouvoir du Peuple, que toutes les décisions se prendraient désormais à la place de la Révolution, je craignait que ceux qui géreraient la transition ne versent dans le populisme. Malheureusement, les jours qui passent commencent á me donner raison. Telle que rapportée, la démission du DG de l`IDS et de sa collaboratrice est proprement scandaleux ! Chassés par par un ministre pris en otage, simplement parce qu´ils ont fait ce qu´ils devaient faire !!! Bien sur, le peuple a chassé Blaise Compaoré ! Mais n´importe quel groupe de citoyens agitateurs criant dans la rue est-il représentatif du peuple ? Il faut réhabiliter le DG de l´IDS et sa collaboratrice et exclure tous ceux qui ont fomenté leur départ. Les futurs éducateurs ne peuvent se comporter de cette manière. Imaginez un instant que le personnel administratif et enseignant de l´IDS refusent de travailler parce qu´à juste titre ils craignent leurs étudiants ...

    Si les autorités de la transition ne réaffirment pas l´autorité de l´Etat, le pays sera de plus en plus ingouvernable car dans chacune de nos administrations, il y a des personnes frustées ou aigries qui peuvent réussir à mobiliser à leur profit quelques dizaines de personnes contre leur responsable hiérarchique. Les établissements secondaires sont ingouvernables depuis 2011 parce que les élèves font la loi ; les hopitaux sont devenus ingérables parce que les syndicats outrepassent les limites de la defense et de la promotion des intérets de leurs parce qu´il y a rivalité entre les DG et le personnel soignant. C´étaient là les signes annonciatateurs de la fin du règne Compaoré. Malheureusement, cela se multiplie et se renforce après la Compaorose. Les DG n´ayant plus d´autorité, ils ne pourront plus atteindre les résultats des contrats d´objectifs ; les Etablissemnts Publics à caractère Administratif vont devenir des gouffres à sous car les syndicats et les associations auront toujours des revendications, au détriment parfois des résultats à atteindre pour le bien supérieur de la Nation entière.

    En tout cas, la manière de chasser certains responsables de grandes boites m´intriguent, parce que les textes semblent ne pas etre respectés ; et passé le temps de la transition, l´Etat Burkinabé paiera cher à ces personnes dégagées si une Justice libre fait correctement son travail.... La CAMEG a déjà payé betement des millions à un DG débarqué par un conseil de ministres, en dehors des règles de l´art !!! C´était sous le regretté TOU. Le DG de l´IDS, du CENOU, de la CAMEG, de SONABEL, de la SONABHY ont été chassés, mais est-ce que les textes ont été respectés dans chacun de ces cas ? Dans un Etat de droit, le peuple souverain, digne et intègre est celui qui respecte les textes dont il s´est doté validement. Quand on est mécontent, il y a des voies de recours car la Révolution n´a pas balayé, avec Blaise, toutes les voies de recours dans le Pays des Hommes ! Attention au règlement de comptes qui font que les hommes valables qui veulent éviter d´etre ridiculiés refuseront de plus en plus les postes de direction dans ces circonstances, préférant les postes techniques ou recherchant les instituitons internationales, abandonnant ainsi les destinées de nos administrations aux médiocres et aux gueulards.

    Si j´avais un appel à lancer aux autorités de la Transition, ce serait d´éviter les décisions populistes comme suspendre à l´heure de la réconciliation le CDP et l´ADF/RDA (déjà morts socialement) et de travailler à restaurer l´autorité de l´Etat par une sensibilisation appropriée. Autrement, ils laisseront à leurs successeurs une situation administrative ingérable. Il faut absolument éviter que des agitateurs aux intentions profondes inavouées ne pervertissent la volonté du peuple telle qu´elle s´est manifestée les 30 et 31 octobre, dans le sang ! Le Peuple Intègre a chassé du pouvoir celui qui voulait etre l´homme fort indispensable au Faso ; il faut désormais exprimer clairement la volonté de la Transition à poser les fondements d´insititutions fortes et d`une éthique saine et efficace. Dans ce sens, il est temps que Michel Kafando descende personnellement et franchement dans l´arène non seulemt pour indiquer les priorités concrètes et le chronogramme de la transition mis aussi donner des consignes qui amènent l´ensemble des concitoyens à des comportements, justes et responsbles, en vue du Bien Commun.Il serait bon qu´il s´adresse à la Nation.

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  • Le 17 décembre 2014 à 09:48, par zongo abdoulaye
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Belle article

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  • Le 17 décembre 2014 à 09:54, par Batiment
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Moi je l’avais dit sur le forum lors de la célébration du 11 décembre à Fada. J’avais dit et je le dis toujours, il faut que les constructions du 11 décembre soient des constructions à but utile afin de resoudre les problèmes de logements dans les provinces en lien avec le pouvoir économique des citoyens. Il s’agit donc de construire en partie des célibatorium, des mini-villa, et meme des HLM et en outre et pourquoi pas de grands batiments qui seront utilisés par les université. A ouaga le problème de logements et d’infrastustures se posent. idem à bobo, à fada, à koudougou, ouahigouya, dédougou, dori, et partout où il y’a des fonctionnaires et partout où il y’a des université, le problème demeure et pourtant, on aurait pu profiter d’une partie des constructions des célébrations du 11 décembre pour résoudre une partie du problème. J’espere que les responsables de la transition lirons ce post et bien d’autres et que cet appel sera repris par le SYNADEC et les étudiants et ensemble, ils pourront interpeller par rapport à ca.

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  • Le 17 décembre 2014 à 09:58, par hegel
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    merci au Synadec pour cette belle reaction. A l ’allure ou on va ces communistes rendrons le pays ingouvernable.

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  • Le 17 décembre 2014 à 10:01, par Tiraogo
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Belle déclaration du SYNADEC. « Un syndicat doit defendre les interets materiels et moraux de ses militants », dixit « Synadec a tort ». Et le SYNADEC vient de le faire de belle manière.
    Des amalgames dans cette déclaration ? Monsieur ou Madame « Synadec a tort » vous n’avez rien compris. Votre niveau de langue est tellement terre à terre, d’une légèreté d’autant plus insoutenable qu’il est difficile de vous plaindre. Dans le passage de la déclaration fait l’objet de votre critique acerbe, vous passez sous silence le fait que le SYNADEC accuse l’ancien régime de ne s’être préoccupé que de la conservation du pouvoir et d’avoir tué l’autorité de l’Etat. C’était le laisse-guidon dont parlez. Et ce n’est pas parce que le SYNADEC a dénoncé la manière dont le DG de l’IDS a été limogé que vous allez penser qu’il est devenu l’allié du CDP. Quelle honte, pauvre Monsieur ou Madame « Synadec a tort » ? Quant à la cohérence d’ensemble de votre longue sortie, elle est si bancale qu’on n’a pas besoin de revenir.
    Si le peuple a pris le pouvoir, ce sont ses représentants qui le dirigent actuellement. Qu’il leur fasse confiance dans la mission de gouvernance. Si le gouvernement de transition commet des erreurs, faut-il se taire ? Faut pas être aussi ignare que cela quand même.
    Moi j’ai bien apprécié dans le fond et la forme la qualité de l’analyse du SYNADEC.

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  • Le 17 décembre 2014 à 10:17, par AYO
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Il y a une incapacité de ce DG à régler les problèmes (qui se retrouvent dans la place publique) de sa structure avec les principaux acteurs. Le maintenir par orgueil ne servirait à rien si l’objectif est de privilégier l’éducation et non un individu. Je pense que d’autres personnes attendent de démontrer leur capacité. Pour moi la cause c’est le mépris vis à vis des étudiants. Un peu de considération pour ces derniers car ils ont aussi du mérite à l’instar de celui que vous vous évertuez à défendre bec et ongle.

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:19
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    @synadecàtort
    Tu racontes des histoires mon ami. Cherche d’abord à te documenter et relis la déclaration du synadec.
    Tu verras que le synadec déplore seulement la méthode et exige l’ élection des DG et des présidents d’université.
    De plus, tu accuses les autres de mal écrire, et tu fais aussi des fautes dans le tien.
    Ton écrit est par ailleurs d’un bas niveau.

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:35, par Mite
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    L’internaute "synadec a tort" il n’y a pas lieu de règlement de comptes ici. Affronte qui tu en veux de face !

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:40, par Mirage
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Attention la rue est entrain de faire la loi !!!

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:49, par Louis
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Beau récit des évènements qui ont eu cour à l’IDS. Mais plus que les faits incriminés c’est tout un système qui est remis en cause. Tant qu’il n’y aura pas d’alternance réelle et tant que cette alternance ne sera pas codifiée et imposée à toutes les structures et à tous les niveaux de l’Etat, il n’y aura aucune issue aux crises répétitives au Faso.

    Je pense et j’en suis même certain, l’ancienneté dans les postes de responsabilités ne doit plus excéder quatre années. Le CNT devrait se pencher sur cette situation et proposer une codification assez raisonnable pour la bonne conduite des structures de développement à tous les niveaux.

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:55, par Mirage
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Vivement que nous puissions entendre le Ministre sur le sujet !

    Parce que si ce que le SYNADEC décrit est vrai, c’est très dangereux et désolant. Merci de nous servir la version du Ministre !

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  • Le 17 décembre 2014 à 11:59, par explosifs criminel
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    je comprends pourquoi ces chercheurs ne trouvent rien dans notre pays. dire que l’insurection populaire est un mouvement de rue, c’est domage. arrêtez d’insulter le peuple. les intellectuels de tube digestifs ont contribué à plonger le pays dans cette situation.

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  • Le 17 décembre 2014 à 17:27, par FOUTAISE
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Bonsoir

    Chèr Syndicat des professeurs,,, arreter de leurer les gens et ayez pour une fois l"humilité de reconnaitre vos tords. comment peut-on exclure des etudiants-professeurs sur une liste juste en l’espace de 5 jous ????ailleurs,il y’a des affiches et aussi des comminiqués pour determiner des delais,,, pourquoi pas chez-vous,,, vous-vous foutez de l’avenir des gens et sur simple manquement,, vous escluez des gens qui sont l’espoir des familles,,, goutez-voir ce que ça fait qu’exclure quelqu’un sur un petit detail fait,,,si ce DG reviens par hasard, c’est pas de l’IDS qu’i sera exclu mais de la vie,,, faut s’amuser avec l’avenir des enfants de pauvre et vous verez !!!!! professeurs de tybe digestif incapable de former correctement,,les KI JULES en Histoire ou autres assains de l’enseignement seront tous traqués !!!!!!

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  • Le 18 décembre 2014 à 15:34, par SYNADEC A Hypertord et Persiste
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Je le dis pian ! Synadec a hyper tort et persiste, croyant nous clouer le bec parce qu’ ils ont un titre avec eux. Faut pas nous bloubander ici. Soyez serieux ou bien soyez simplement rigoureux. La fonction publique a des regles. Quand on fait un concours et on reussi, a l’ ecole c’est deja le debut de l’ application des textes. Pour licencier un fonctionnaire, vous croyez qu’on se leve ventre en l’air comme ca ? Meme pour renvoyer un eleve professeur, ca suit la logique. Filiga est un homme rigoureux qui est meme l’ un des meilleurs juristes d’ afrique. Je le dis pian. Bonou a merite ce qu’ il a cause. Il faut le chasser. Un directeur qui veut diriger comme dans le systeme Compaore dont il est CDP, il faut le chasser sinon il va creer des problemes a notre transition qui vole de victoire en victoire, n’ en plaise aux syndicalistes chercheurs qui trouvent rien ! On fait quoi avec un mauvais administrateur ? On le garde pas en tout cas. Devir de rsultats ! Quand quelqu’ un ne se presente pas a l’ ecole apres un concours, on lance un communique plusieurs fois au moins pendant 2 semaines et on fait partout des affiches. Tout "grands et gros" profs que vous etes, vous ne connaissez rien de l’ administration. Est-ce que vous pensez que Bonou a respecte les procedures ? Si on fouille bien meme, est-ce que ya pas accointance avec celui de la liste d’attente ? Et quand les etudiants se plaignent il les renvoie dedaigneusement a la fonction publique. C’est pas lui qui a envoye cette liste. Ce syndicat a ete cause par un partisan de Blaise, philosophe ambassadeur et vos prises de position ne nous etonne pas. Que syndicat des enseignants chercheurs. Des divisionnistes comme ca. Donc les enseignants du SNESS et du SYNTER, eux se sont des enseignants perdeurs alors ? Pretentieux. SYNADEC a hyper tort. Piann !!! Dans tous les cas, nous on a gagne la lutte a IDS et nous avons imiter le peuple qui est un gagneur. Il a chasse Blaise en une journee. Content ou pas, ca vous regarde. Dites que c’est le lumpen proletariat qui a fiat sa revolu, nous on s’ en djaba ! C’est grace a ce peuple de la rue que Blaise a foui un matin sans demander son reste. Ouais ! Content ou decontent, le pouvoir appartient au peuple et notre camarade a ete reintegre. Ou ? Dans le meme iDS - la. C’est Bonou qui se mord les doigts maintenant. Comme l’ Homme fort qui fouit comme un peureux.
    A SYNADEC ming ya pouloumd’ kasanga !!!

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  • Le 18 décembre 2014 à 19:27, par Mauvais Francais
    En réponse à : Crise à l’Institut des Sciences : le SYNADEC condamne le limogeage du directeur général

    Celui qui a dit que "beau recit" ne doit meme pas avoir son BEPC. Le francais etait ecrit comme par un eleve de la classe de 5 eme. C’est mal ecrit.

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