Historique des assassinats au Burkina Faso

Point de vue • samedi 13 décembre 2014 à 17h33min

13 décembre 1998-13 décembre 2014, déjà seize ans que Norbert Zongo et ses trois compagnons d’infortune avaient été sauvagement assassinés et calcinés. Le peuple toujours sur ses gardes réclame la vérité et la justice. Et nous espérons que cette vérité tant espérée verra le jour. Mais notons que le cas de Norbert Zongo n’est qu’un maillon d’un long chapelet dans la tradition des assassinats au Burkina. Il est donc opportun de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur.

Historique des assassinats au Burkina Faso

Selon les sources, au Burkina Faso indépendant, la première exécution remonte aux années 1969. Il s’agit du garde républicain Michel Yaméogo qui avait assassiné son collègue Emile Ilboudo le vendredi 28 juillet 1967 afin de s’emparer des clefs pour voler de l’argent. C’est ainsi qu’il fut condamné et exécuté à Ouagadougou.

La seconde exécution a concerné un groupe de coupeurs de tête composé de Millogo Sogo Jean, El Hadj Djane Batiékoro dit Béma et Coulibaly Lotamou. Condamnés le 12 septembre 1978, ils furent exécutés le 15 Janvier 1979.
Notons que ces exécutions étaient conformes aux lois de la République, car la peine capitale n’est pas abolie au Burkina Faso.

La première exécution extrajudiciaire sera inaugurée par Nézien Badembié, le n°2 du CMRPN en décembre 1982 qui reçut une raffale en pleine poitrine. C’est le début de la tradition des assassinats au Burkina Faso. On tue désormais à la moindre occasion, les règlements de compte se font par des armes. Les révolutionnaires vont mieux s’illustrer dans cette pratique.

Dès la prise du pouvoir le 04 Août 1983 qui avait fait cinq morts par l’aile gauche, les ténors de l’aile droite, à savoir le colonel Yorian Gabriel Somé et le commandant Fidèle Guébré sont passés par les armes dans la même semaine après qu’ils aient été invités respectivement de Ouahigouya et de Dédougou pour une discussion entre officiers.

Le 11 juin 1984 le colonel Didier Kiendrébégo maire de Ouagadougou et six de ses camarades à savoir les lieutenants Moumouni Ouédraogo et Maurice Ouédraogo, l’homme d’affaires Adama Ouédraogo, l’ex-major de gendarmerie Barnabé Kaboré, le sergent du RCS Moussa Kaboré et le pilote d’Air-Burkina, Issa Anatole Tiendrébéogo, accusés de complot ont été froidement abattus sous un baobab et enterrés à la hâte au cimetière de Tanghin. Le 18 juillet de la même année c’est le commandant Amadou Sawadogo qui est tiré comme un lapin vers 21heures au niveau du barrage n°3 sur la route de Ziniaré.

Le 15 Octobre 1987, la crise au sein du CNR se solde par l’assassinat de Thomas
Sankara et de ses douze apôtres (Le professeur d’université Sibiri Aain Zagré, le journaliste Paulin Bamouni, les employés à la présidence Fréderic Liemdé et Bonaventure Compaoré, les sergents chefs Emmanuel Bationo et Amadé Sawadogo Adjudant Christophe Saba, Sergent-chef Emmanuel Bationo, le caporal Yeyé, le soldat de 1ère classe Noufou Sawadogo le soldat de 1ère classe Der Somda, le soldat de 1ère classe Wallilaye Sawadogo) accusés de “ déviationnistes“ par les “ rectificateurs“.

La chasse aux sorciers qui s’en suit emporte Seydou Bancé, Sigué Vincent Askia, Michel Koama, Elysée Sanogo et les mutins de Koudougou dont certains ont été grillés comme des poulets. Ce sont entre autres le Lieutenant Daniel Kéré, le lieutenant Bertoa Ky, le lieutenant Elysé Sanogo, le lieutenant Jonas Pascal Sanou, tous tués et brulés le 27 Octobre1987.Leur crime ? Pour s’être s’opposés au coup d’Etat de Blaise. Le plus célèbre de ces mutins, Boukary Kaboré dit le Lion a eu la vie sauve en se refugiant au Ghana.

En 1988, le capitaine Guy Sayogo et son épouse ont reçu une grenade dans leur chambre au camp Ouezzin Coulibaly à Bobo. Très vite les coupables au nombre de sept sont désignés et expédiés au l’au-delà dans la nuit du 31 décembre 1988.

Toujours en 1988, le commerçant Seydou Bandé est froidement abattu après avoir creusé sa propre tombe. C’est le comble du cynisme.

Au petit matin du 18 septembre 1989, c’était le tour des deux des chefs historiques de la révolution à savoir Boukary Jean-Baptiste Lingani et Henri Zongo de quitter ce monde pour raison de complot. On les a fait accompagner par Sabyamba Koundaba et Anessé Gnégné pour les mêmes raisons.

Blaise Compaoré est dorénavant le seul rescapé des chefs historiques de la révolution. La révolution a mangé ses propre fils, dira-t-on. On s’attendait à un apaisement, mais le régime Compaoré n’avait pas encore fini de balayer autour de lui. De valeureux burkinabé de toutes couches sociales vont subir le coup de balai du régime Compaoré. On peut citer des journalistes comme Lamien Watamou (19 juin 1999) des professeurs d’université comme Guillaume Sessouma (1990), Oumarou Clément Ouédraogo considéré comme le n°2 du Front Populaire (9 décembre 1991), des étudiants comme Boukary Dabo (mai 1990) Michel Congo (21 octobre 2001), des policiers comme Madi Pascal Tapsoba, DG de la police nationale (1994), des paysans comme Douin Yedan (18 juillet 1993), Akou Agondwo, Adi Bagniou,Kossi Gounabou, Akandoba Kibora,Igoissan Kibora, tous à Kaya (1995), des élèves comme Blaise Sidiani, Emile Zigani dans la cour de leur école à Garango (9 mai 1995), des chauffeurs comme David Ouédraogo, chauffeur de Français Compaoré (décembre 1997).

Le 13 décembre 1998, c’est le coup de tonnerre, l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et de ses trois compagnons Ernest Zongo, Ablassé Nikiema et Blaise Ilboudou. C’est l’indignation et la révolte à travers le pays. Ces révoltes ont secoué et fragilisé le régime Compaoré. Blaise Compaoré fait semblant de regretter les tueries, il demande pardon au peuple et promet le changement. Simple leurre. Les tueries vont se poursuivre. Le chat revenu de la Mecque ne peut s’abstenir de dévorer les souris. La liste se prolonge. On peut retenir en août 200, la mort d’un soldat du régime de sécurité présidentielle Mahamadi Ouédraogo et l’adjudant-chef de gendarmerie Abdoulaye Demdé en juin 2000, tous concernés par l’affaire David Ouédraogo. Le 6 décembre 2000, c’est le petit écolier Flavien Nebié qui tombait sous les balles meurtrières. Nul n’est épargné sous l’ancien régime. Même les hommes d’église comme le père Célestino Di Giovambattist tombé suite à des coups de hache le 13 octobre 2001.

Le 22 février 2011 la mort suspecte de l’élève Justin Zongo plonge à nouveau le pays dans des troubles. Comme d’habitude, le régime développe des stratégies qui lui permettent de juguler la crise et maintenir son pouvoir entaché de sang de nombreux innocents.

Les 30 et 31 octobre 2014, c’est encore vingt quatre martyrs qui ont sacrifié leur vie pour que les Burkinabé se libèrent des griffes du régime Compaoré. Jésus Christ a perdu son sang sur la croix pour sauver l’humanité. Nos martyrs sont morts pour plus de justice, plus de liberté, plus d’équité au Burkina Faso. Cette liste est loin d’être exhaustive. Dans le célèbre ouvrage de Ouattara Vincent,"L’ère Compaoré, crimes politiques et gestion du pouvoir", on dénombre une centaine de morts.

Blaise Compaoré croyait pouvoir piétiner à jamais le peuple burkinabé. C’est un homme qui n’aime pas les défaites, ni reculer. En octobre 1987, il triomphe en s’emparant du pouvoir. En 1991, il triomphe contre les tenants de la conférence souveraine. En décembre 1991, seul en lice, il est élu sans gloire, mais peu importait pour lui. En 1998 après la mort de Norbert Zongo, il s’entête et garde son pouvoir. En 2011 après la mort de Justin Zongo, il parvient à se maintenir toujours grâce à ses manœuvres politiques. C’est cette erreur mathématique qui a poussé Blaise à croire qu’il est invincible, qu’il pouvait encore une fois de plus forcer le passage. Mais comme on le dit, tous les jours pour le dictateur, un jour pour le peuple. Le peuple a enfin tranché. Que nos morts reposent en paix sous la terre libre et digne du Burkina Faso.

Nous espérons que les états généraux de la justice lui donneront la force nécessaire pour élucider tous ces crimes de sang auxquels il faut ajouter les crimes économiques.

Sources :
Ouattara Vincent, "L’ère Compaoré, crimes politiques et gestion du pouvoir", Klanba Editions, Paris XIVème, 2006
L’Observateur Dimanche n°0029 du 07 au 13 juin 1996
Le Nouvel Ouragan n°227 du vendredi 19 mars 1999.
L’Indépendant n°370, 10 octobre 2000

KIEBRE Mahamoudou,
Professeur certifié d’histoire géographie

Vos commentaires

  • Le 13 décembre 2014 à 17:48, par vérité no1 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci Mr KIEBRE pour ce bel écrit ! Un vrai professeur utilise sa connaissance pour éclairer le peuple et non pour se régler des comptes. Merci une fois de plus.

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  • Le 13 décembre 2014 à 17:55, par SAMBIGA En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Le dictateur a ete chasse mais pour moi le vaincre revient a geler ses compte et permettre au peuple d’entrer en possession de son bien. Et aussi ramener ces vautours a la CPI.

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  • Le 13 décembre 2014 à 18:25, par Ombrax En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    quand les gens parlent de crimes ils oublient que ces crimes ont commencé sous la revolution et veulent surtt les absoudre en faisant croire que blaise est le premier a commencer. non ; les premiers crimes c’est sous la revolution. soyons justes meme si blaise a été et est un criminel hors classe hors categorie.

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  • Le 13 décembre 2014 à 18:27, par Tapsoba® (de H) En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    - Samedi 24 mai 2014 assassinat du juge Salifou Nébié sur la route de Saponé,vraiment trop longue comme liste.
    - Il parait que pendant la révolution,à ceux qui étaient accusés de complot, crime qu on aimait leur attribuer,on passait par vote avant de les exécuter.Votes auxquelles Sankara aurait toujours été mis en minorité par ceux qui approuvaient leur mise à mort .Quelqu un peut-il nous ressortir les PV de ces procès expéditifs ?

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  • Le 13 décembre 2014 à 18:36 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Errere tue Bandit-Chef, pardon, Assassin-Chef qui devient un sans Dom fixe qui erre de pays en pays comme un Boatpeople.

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  • Le 13 décembre 2014 à 18:56, par O.S.E.Kirsi En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci pour cet historique des périodes dures pour notre peuple mais aussi de nous rappeler que si la lumière n’est pas faite sur ces assassinats il nous sera difficile d’avancer.
    Que la terre libre du BF soit légère pour tous ces martyrs tombés pour notre liberté !
    Vive le peuple Burkinabé !

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  • Le 13 décembre 2014 à 19:17 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    VOUS avez oublié les tuerie suite à la mutinerie de 2011. Veuillez nous compléter cette liste

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  • Le 13 décembre 2014 à 19:33, par minimzanga En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Pourquoi confondez-vous condamnation à mort et assassinat. Pour ceux là qui sont condamnés à mort, il n’y a pas de problème ce n’est que justice. Pour contre ceux qui sont assassinés pour leur opinion ou leur opposition au régime, nous attendons que justice leur soit rendue. Comme vous dites que la liste n’est pas exhaustive sinon on pourra citer aussi, le Lt SOME Gaspard, le soldat TUYNA du RSP, et tous les soldats tués pour réprimer la mutinerie à Bobo Dioulasso. Pour ces derniers seul Gilbert Diendéré connait le nombre car c’est lui qui a commandé les opérations. Et le groupe des suspects sérieux dans l’affaire Norbert Zongo. Ils sont tous morts et l’on sait comment ; le MCD de la présidence pourra éclairer l’opinion sur ses pratiques. Au titre des morts aussi il faut citer ceux qui ont péri dans la guerre du Libéria. Je crois savoir que jusqu’là rien n’a encore été dit à leur famille sur ce qu’ils sont devenus. Pourtant c’est Blaise qui les a envoyé en mission sur le terrain. Si les états généraux ont pour but de recenser et réveiller tous ces dossiers ce serait une bonne chose. Dans ce domaine nous savons que la transition ne peut rien faire en une année, mais c’est déjà bon de lever le lièvre. La 5è république se chargera de poursuivre. Autrement dit ces assises n’auront pas d’importance.

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  • Le 13 décembre 2014 à 20:09, par jonassan En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    NON, Blaise n’a pas demandé pardon pour l’assassinat de Norbert Zongo, Blaise a dit qu’en tant que chef d’Etat et au nom du peuple il demande pardon pour les fautes commises par le peuple. Et désormais vive les bamboulas au théâtre de chaque 30 novembre. Il faut aussi que RAM l’opposant fidèle à la majorité réponde devant les tribunaux c’est eux qui savent comment çà s’est passé puisqu’ils suivaient pour souffler sur les morsures de la souris. Il faut demander à la dame qui est assise à la CPI combien de morts il lui faut pour y être invités et je suis sûr que Blaise sera de la partie. Vous oubliez ceux qui sont morts au Libéria pour que Charles Taylor règne. Nos frères ivoiriens qui ont péri depuis 2002, plus de 80 gendarmes à Bouaké, en Angola, en Sierra Leone avec le RUF de SAM Boukary et au Niger avec Wanké, etc. LA OU IL Y’AVAIT UNE PETITE REBELLION SUR DE L’OR ET DU DIAMANT BLAISE ETAIT LA.
    La REVOLUTION D’OCTOBRE : UNE SEULE NUIT NOUS A RECONCILIE AVEC TOUS LES PEUPLES DU MONDE. Réfléchissons-y, les assassinats n’ont pas de frontières.

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  • Le 13 décembre 2014 à 20:53, par Ka En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci KIEBRE pour nous rappeler de nos martyrs qui sont sous la terre que nous aimons tous, et la vie qui nous a été offert par Dieu tout puissant, et d’autres nous les a enlevés par plaisirs et par cruauté. Oui la liste est longue, et plusieurs familles sont dans la souffrance. Les victimes du 30 et 31 Octobre 2014 nous a en quelque sorte libérer d’une personne au sommet depuis 27 ans, tue quand il veut, ou il veut sans penser à la souffrance des familles endeuillées : Ces 24 victimes nous donnent la racine de la vraie justice et l’abolition de l’injustice et l’impunité. Tous les regards des 17 millions d’êtres vivants du pays des hommes intègre sont fixés sur un premier ministre qui en sait trop, et un président de transition avec des lourdes promesses de punir ceux qui sont punissables. Nous demandons à ces deux personnes choisi par un peuple meurtri et qui ont prêté serment, de ne pas nous décevoir et de nous blessés d’avantage, car la patience du peuple Burkinabé a trop duré. Les responsables qui ont causé la morts des 24 victimes sont connu de tout le peuple burkinabé, qui sont les entêtés de ne pas respecter l’article 37 qui interdisent tout président de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs. Ces personnes doivent être traduites immédiatement en justice avant que ça soit un dossier au fond d’un tiroir. Les responsables de la transition doivent montrer leur volonté au peuple d’ouvrir une vraie justice, en mettant les personnes qui ont refusé l’alternance et conduit le peuple a un soulèvement populaire légitime qui a causé 24 morts et plusieurs blessés.

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  • Le 13 décembre 2014 à 23:53, par Next... En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Mr Tapsoba,
    Dire que sous la revolution on votait avant d’executer et que Sankara etait toujours mis en minorite me parait ridicule. Voici ce que je pense :
    - Sous la revolution, il n’y avait pas de place pour la democratie ou quelque vote que se soit. C’etait le regne de la dictature et de la terreur dirige par les hommes sur de Sankara : Bance Seydou, Vincent Sigue et Ernest Nongma(le cousin national).
    - Supposons un moment que Sankara etait un ange au milieu des mechants assassins qui tuaient a tour de bras. Sankara etait-il contre ? Je doute ! Il n’a jamais hausse le ton pour denouncer les assassinats. Pourtant nous savons tous que Sankara n’avait pas sa langue dans la poche. Il dit haut et fort ce qu’il pense quelqu’en soit les effets.
    Qui ne dit mot concent.
    - Peut etre que Sankara n’etait pas informe des tueries ? Impossible. Un des haut lieux de la torture et des crimes etait le conseil de l’entente rendu d’ailleurs si tristement celebre par Sankara qui y avait son QG. Donc au quotidien il voyait et savait qui y etait detenu et ce qui s’y passait.
    Bref, Sankara etait bien au courant et ne s’est jamais oppose.
    Je suis de ceux qui crois que dans un pays, les dignitaries politiques suivent le rythme donne par le president. Sankara detestait et combattait la corruption : Les gens ont suivis.
    Sankara "cautionnait" les assassinats, les tortures et les exiles forces : les gens ont suivis en tuant et en torturant.

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  • Le 14 décembre 2014 à 01:22, par alphonse En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Histoire du Burkina Faso

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  • Le 14 décembre 2014 à 02:00, par PATRIOTE En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    OMBRAX, saches seulement que personne ne nie que les crimes remontent depuis la periode revolutionnaire, alors les premiers responsables vivants doivent repondre. De toi a moi, des chefs historiques de la revolution, tu en connais sur cette planete terre ?
    Eh bien, commencons a les citer.
    1 Thomas SANKARA- mort
    2 Blaise COMPAORE-vivant
    3 Jean baptiste LINGANI- mort
    4 Henri ZONGO- mort
    5 Gilbert DIENDERE- vivant
    6
    7
    8 etc...................................!
    C’est aussi simple, refere toi aux criminels NAZI, que l’on traduit en justice en 2014.

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  • Le 14 décembre 2014 à 07:31, par vérité no1 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Il ya également les tueries par sorcellerie et par accident ! Si tu n’es pas blindé, you need to back up ! Elie Saré a été tué un petit matin par un accident invisible.

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  • Le 14 décembre 2014 à 08:05, par OMO En réponse à : RESPONSABILITE ASSASSINAT BF

    comme vient de le dire l internaute précédent il faut faire une distinction entre exécution et assassinat.
    oui sous la révolution il y a eu des morts mais tous les acteurs vous diront le rôle que les uns et les autres ont joue .
    jusqu’à a preuve du contraire Blaise Compaore était un ténor de la révolution et reste comptable comme tous les autres des crimes commis a cette époque. pour ceux qui ne le savent pas le Commandant Fidel Guebre a été arête par Blaise Compaore him self. leur exécution semblerait il a été possible parce que Thomas Sankara aurait été mis en minorité par les ténors de la solution expéditive menée par Blaise Compaore.
    seuls les états généraux de la justice et la commission vérité et justice pourra nous situer sur les implications réelles des uns et des autres. mais a priori les assassinat ayant continues de plus belle sous le régime compaore tout porte a croire que l âme damnée de cette révolution Blaise Compaore était celui qui organisait et planifiait ces assassinats.

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  • Le 14 décembre 2014 à 08:13, par Ka En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci KIEBRE pour nous rappeler de nos martyrs qui sont sous la terre que nous aimons tous, et la vie qui nous a été offert par Dieu tout puissant, et d’autres nous les a enlevés par plaisirs et par cruauté. Oui la liste est longue, et plusieurs familles sont dans la souffrance. Les victimes du 30 et 31 Octobre 2014 nous a en quelque sorte libérer d’une personne au sommet depuis 27 ans, tue quand il veut, ou il veut sans penser à la souffrance des familles endeuillées : Ces 24 victimes nous donnent la racine de la vraie justice et l’abolition de l’injustice et l’impunité. Tous les regards des 17 millions d’êtres vivants du pays des hommes intègre sont fixés sur un premier ministre qui en sait trop, et un président de transition avec des lourdes promesses de punir ceux qui sont punissables. Nous demandons à ces deux personnes choisi par un peuple meurtri et qui ont prêté serment, de ne pas nous décevoir et de nous blessés d’avantage, car la patience du peuple Burkinabé a trop duré. Les responsables qui ont causé la morts des 24 victimes sont connu de tout le peuple burkinabé, qui sont les entêtés de ne pas respecter l’article 37 qui interdisent tout président de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs. Ces personnes doivent être traduites immédiatement en justice avant que ça soit un dossier au fond d’un tiroir. Les responsables de la transition doivent montrer leur volonté au peuple d’ouvrir une vraie justice, en mettant les personnes qui ont refusé l’alternance et conduit le peuple a un soulèvement populaire légitime qui a causé 24 morts et plusieurs blessés.

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  • Le 14 décembre 2014 à 10:48, par pascal zoungrana En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Que les coupables soient détecter
    Que justice soit faite
    Notons que le peuple n’a pas eu raison de mettre fin a la dictature de comparé Blaise si toutes fois les les criminels et assassins de ce régime restent impunis

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  • Le 14 décembre 2014 à 11:03, par Razan En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Tu as oublié le commandant grand parachutiste de toute l’Afrique Moumouni OUEDRAOGO. Il faut que justice soit faite pour lui aussi et à sa famille.

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  • Le 14 décembre 2014 à 11:14, par soleil En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Joli Recap. Merci vous avez cependant ommis le juge hebie

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  • Le 14 décembre 2014 à 12:23, par ComocBissongo En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci pour ce recueil historique, très riche en information. Néanmoins je suggère à l’auteur de relire son texte enfin de corriger certaines "erreurs de frappes "
    (6ème paragraphe : « le professeur Sibiri Aain Zagré »
    11ème paragraphe :« On peut retenir en août 200, »
    )

    J’adore :« tous les jours pour le dictateur, un jour pour le peuple »

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  • Le 14 décembre 2014 à 13:41, par 31 octobre pile En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Monsieur, vous avez oublié le Juge Nébié. c’est l’une des dernières crime du régime Compaoré

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  • Le 14 décembre 2014 à 15:13, par koala En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Blaise ne repondra passe seulement devant la justice des hommes mais aussi devant celle de Dieu comme le disait le Professeur Josoph Ki Zerbo

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  • Le 14 décembre 2014 à 16:26, par le pharmacien En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    oui les tuerie de mutinerie de 2011 car y a eu des mort faut pas les oublier

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  • Le 14 décembre 2014 à 21:57 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    et la mort du capitaine moumouni ouedraogo a ouahigouya ? dont on dit que son para avait été sabote.

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  • Le 15 décembre 2014 à 04:10, par Yabirou En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    A Minimzanga. Que vaut une condamnation prononcée par un cénacle obscur, nuitamment, et après que les exécutions aient déjà été effectuées ? Voter la sentence après avoir exécuté les prévenus, comment tu appelles cela ? C’est bien ce qui est arrivé à l’officier Didier Tiendrébégo et ses compagnons d’infortune. Peux-tu aujourd’hui nous dire qui a pris part au vote de ces verdicts brumeux ? Dans ce genre d’affaires, on peut parler d’exécutions extrajudiciaires. Donc, en droit, des meurtres. Des meurtres d’Etat, certes. mais des meurtres tout de même. C’était hier seulement. On n’a pas perdu la mémoire des faits.

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  • Le 15 décembre 2014 à 06:26, par Dougoumato En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Vous avez oublié la tentative d’assassinat du Pr Moctar Tall... Il en reste toujours mutilé. C’est aussi une victime du régime compaoré !
    Et puis, merci de nous faire savoir que le régime compaoré a fait 10 fois plus de victimes (malgré la coloration démocratique) que le régime révolutionnaire qui était un régime d’exception.

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  • Le 15 décembre 2014 à 08:54 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Bonjour, il est vrai que la liste n’est pas exhaustive et c’est pour cela que je vient compléter sans aussi être exhaustif des noms de jeunes qui ont été tués à la fleur de l’age 23 et 25 ans suite à la répression de Koudougou en 1987 : il s’agit de Sakandé Abdramane et de Oubda Thimothée (en même temps que Bertoa, Elysée, Jonas,...etc)

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  • Le 15 décembre 2014 à 08:55, par hj En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    si cest le cas personne ne sera éparner pour,répondre devant la justice.

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  • Le 15 décembre 2014 à 08:57, par isarali En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Merci bien monsieur le professeur Kiébré pour ce rappel historique. Je pense qu’il est nécessaire qu’un dossier soit monté avec un tableau présentant tous ces crimes, la date, le lieu, les circonstances et les premiers constats etc. Consultez le journal de la place (Événement ou Courrier confidentiel ?) qui avait publié une liste de 103 personnes assassinées (l’assassinat du juge Nébié occupait la 103e place !) au pays des hommes intègres sous le régime Compaoré. Bon courage et à très bientôt. Que Dieu assiste les autorités de la transition et protège le Burina Faso, ameena !!!

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  • Le 15 décembre 2014 à 09:03 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Noubliez pas le juge nebie !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 15 décembre 2014 à 09:31 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Tout ça, c’est compliqué pour rien. Des gens veulent défendre la mémoire de Sankara. C’est tout à fait légitime. Mais si on veut faire plus simple : ceux qui les ont doivent publier les archives du CNR. On sait tous lire. Par la même occasion, ils nous diront enfin la composition de ce CNR. C’est quoi un pouvoir d’Etat qui reste dans la clandestinité ? Et vous voulez convaincre ? Vous aussi !

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  • Le 15 décembre 2014 à 09:55, par Le Burkina D’abord En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    C’est ahurissant cette liste de personnes et personnalités tuées ! Que de veuves ! que d’orphelins ! que de veufs ! que de compétences gachées ! que d’opportunités d’avancer contrecarrées !!
    Ceux qui s’efforcent pour dire que Sankara a tué doivent savoir que le tueur en chef est celui qui est venu à bout de Sankara ! En fait, tout porte à croire que même sous la révolution l’assassin en chef était Compaoré ! Et comme Sankara a été assassiné et que Blaise est encore vivant, il répondra de tout ! Ce nn’est plus ni moins que cela !
    Dans tous les cas Blaise est un des principaux initiateurs et animateurs de la révolution.
    En fait, Blaise n’aimait pas ce pays là ! Blaise ne voulait que son pouvoir ! Et tant que son pouvoir n’était pas dérangé il n’avait pas de soucis avec qui que ce soit ! Et c’est comme ça qu’il s’est muré dans sa tour d’ivoire ignorant les aspirations profondes du peuple et se faisant conter des histoires sordides très déconnectées de la réalité !! Et c’est ainsi que les 30 et 31 Octobre le Peuple Burkinabé, comme un seul homme, décida de se défaire d’une vermine et un démiurge autoproclamé et gonglé à bloc par des courtisans écervelés pour prendre son destion en main et oser inventer son avenir !

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  • Le 15 décembre 2014 à 10:00, par Sankara hâté En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Bien professeur.Le cas de Nebié Salifou est assez criard pour être oublié.Dans tous les cas, un seul écrit ne pourra pas contenir tous les crimes de sang sous ce régime.En réalité,c’est le meme qui etait au centre des tueries depuis le debut de la revolution,sinon les assassinats devraient prendre fin avec la rectification.Apparemment,on a rectifié pour avoir les mains libres et tuer.Ce qui fait le plus mal,c’est que ce sont les plus cancres qui tuent les valeureux fils du pays.

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  • Le 15 décembre 2014 à 10:12, par adams En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    merci KIEBRE pour nous rappelé de tous ce que se régime compaore à fait contre son peuple, mai aussi je vais ajouter que nous ne pouvons pas dénombrer ces victimes car les événements de 2011 en a fait aussi des victimes c’est le Gel gilbert qui dirigeait le pouvoir compaorer depuis les mission de maintien a la paix sont des choses que le gouvernement doit revoir

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  • Le 15 décembre 2014 à 10:27 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    A Le Burkina D’Abord ! On ne va pas faire la classification de qui est le plus assassin. Un Burkinabè mort dans de telles conditions, c’est toujours un mort de trop. Ceux qui ont vécu ces événements n’ont pas oublié. Les crimes ont commencé en même temps que les Voltaïques apprenaient ce qu’est un commando et qu’il y avait un CNEC à Pô. Si on veut bien faire les choses : pas de hiérarchie entre les morts. C’est tout ce qu’on demande.

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  • Le 15 décembre 2014 à 14:52, par socrate En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Même si les crimes ont commencé sous la révolution ,Blaise est le rescapé et ils repondra à la place des morts . Qu’il reponde à la CPI auprès de son homologue Gbagbo et yabre

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  • Le 15 décembre 2014 à 15:07, par ozilou En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Bien dit. reconnaissons que la mémoire nous joue parfois des tours. Tout reste important pour celui qui veut savoir. Un lièvre est levé. Organisons nous pour l’abattre. Ce n’est exhaustif. Completons avec tous ceux qui sont morts de soucis liés a l’arbitraire, a l’injustice, a l’assassinat de leurs fils.

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  • Le 15 décembre 2014 à 15:12, par ozilou En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Bien dit. reconnaissons que la mémoire nous joue parfois des tours. Tout reste important pour celui qui veut savoir. Un lièvre est levé. Organisons nous pour l’abattre. Ce n’est pas exhaustif. Completons avec tous ceux qui sont morts de soucis liés a l’arbitraire, a l’injustice, a l’assassinat de leurs fils.

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  • Le 15 décembre 2014 à 15:18, par wendemi En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    pour le Numéro 24, pour mémoire, le commandant moumouni est mort le 13/02/1972 à la foire de Ouahigouya lors d’ un saut para. Selon le quotidien le soleil de l’époque de Mamadou ZANGBE, 2 hypothèses concernant sa mort. Le sabotage des 2 parachutes ou l’assassinat dans l’avion et le jeter dans les airs.Les circonstances de sa mort n’ont jamais été élucidés.
    voici une partie du discours funèbre.
    l’homme que nous pleurons aujourd’hui, qui est-il ? la chaleur humaine qui l’habitait avait fait de lui l’officier le plus populaire de Haute-Volta. Le cmdnt Moumouni n’a jamais su se cantonner à son milieu social... Dans le milieu militaire, ce fut le soldat téméraire et sans peur qui, chaque jour défia la mort. Hélas, dans l’accomplissement de sa noble mission , la mort est venue l’arracher à l’affection de sa famille, de ses amis et de ses multiples compagnons d’armes....
    j’étais en classe de 5ième à la mort de cet valeureux officier et cela est resté en moi.

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  • Le 15 décembre 2014 à 16:45, par Bangrenoma En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Paix a leur Ame respectif ! Appel a publication des Burkinabe et Voltaiques morts sous les balles assassines des CDR. Il y’en a beaucoup et ce sont eux (CDR) qui ont occupe les premiers sieges de deputes, maires et autres autorites. Ils ont aussi des mains rouge de sang car a cette epoque ils faisaient leur loi. Un mort n’est pas plus qu’un mort...Tous sont nos devanciers et meritent justice pour qu’on sache que desormais on ne tue plus et puis y a rien.

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  • Le 15 décembre 2014 à 20:56 En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Chers lecteurs et lectrices ! Le problème de la nuit c’est qu’elle refuse d’accepter que le jour va et doit se lever et son entêtement la met face à face avec la lumière qu’elle est incapable d’affronter .

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  • Le 17 décembre 2014 à 12:58, par le patriote En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    merci pour tous ces écrits mais on oublie un certain sergent OTIS assasiné également sous le regime compaore.
    et parlant des morts de la revolution on a pas besoin d’etre un divin que blaise etait le seule responsable des tueries. sinon comment comprendre que nous tuons ensemble et apres tu me tue et multiplie les tueries.

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  • Le 18 décembre 2014 à 19:58, par Anix En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Je voudrais apporter un rectificatif : Le Lt-Colonel de Gendarmerie NEZIEN Badembié Pierre-Claver, numéro 2 du régime du CMRPN, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a été assassiné le 9 novembre 1982 et non le 9 décembre. Cela est advenu suite au coup d’Etat du 7 novembre 1982 du Conseil provisoire du salut du peuple (CPSP) devenu par la suite Conseil du salut du peuple (CSP). Le Médecin Commandant Jean-Baptiste OUEDRAOGO qui a été porté Chef de l’Etat à la tête de ce régime d’exception devrait saisir l’occasion inespérée de se blanchir ou de s’amender de la mort de cet officier valeureux de l’armée burkinabè. Du reste, le commando du CNEC de Pô qui aurait tiré sur le Colonel NEZIEN serait encore vivant et richissime, il aurait gravi exceptionnellement les grades de la hiérarchie militaire pour se retrouver officier supérieur de l’armée et aurait servi dans une structure étatique. Ainsi, qu’il puisse également assainir sa conscience en dénonçant les commanditaires de cet assassinat.
    Je voudrais enfin me permettre de féliciter Mr. KIEBRE Mahamoudou pour ce rappel historique qui va éclairer les "jeunes générations". C’est tout à fait un devoir de mémoire et de respect pour le Peuple burkinabè. Un Peuple digne qui n’est pas amnésique mais simplement doué d’une culture de tolérance. Mr KIEBRE dans son développement a sans doute voulu faire remarquer le caractère sacré de la vie humaine quel qu’en soit le détenteur et qu’aucune vie n’est au-dessus d’une autre vie. Et surtout que les Burkinabè n’étaient pas prompte à tuer autrui, aucun Burkinabè n’avait jadis enlevé la vie d’un autre Burkinabè de façon arbitraire, scandaleuse et abjecte.
    Toutefois, d’autres du Forum l’ont déjà relevé, citer dans cette liste les coupeurs de route pourrait amener une confusion. En ce sens que les assassinats et autres crimes politiques qui restent à élucider pourraient être confondus avec des exécutions judiciaires ou de fait de criminalité de droit commun.
    En outre, la liste, comme MR. KIEBRE l’a si bien dit, n’est pas exhaustive et pourrait être complétée à la lumière de la volonté des acteurs et témoins présents aux moments des faits qui seraient encore vivants ou bien qui auraient laissé des preuves de recouper la véracité des faits. Cela est incontournable pour la réconciliation des Burkinabè entre eux-mêmes et la réconciliation des générations de toutes les époques (voire depuis les indépendances) pour un départ nouveau du Burkina Faso.

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  • Le 23 décembre 2015 à 17:05, par iblenchanteur En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Arrêtons d’être hypocrites.
    Quand on voit les périodes citées, certains crimes sont donc à attribuer à Thomas Sankara aussi. Donc ils ont tous les mains sales. Comme quoi Sankara n’est pas un saint lui aussi. Il a juste eu la chance de mourir tôt et laisser les autres endosser à sa place.
    Sinon aujourd’hui on ne serait pas en train de faire le procès de Blaise Comparé, mais plutôt celui de Thomas Sankara, Blaise Compaoré &Co

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  • Le 6 juillet 2017 à 07:32, par Le guide En réponse à : Historique des assassinats au Burkina Faso

    Nb : le premier crime en haute volta a commencé avec l’assassinat horrible du cc commandant MOUMOUNI OUEDRAOGO à Ouayoughian ... par ailleurs premier commandos parachutistes de toute l’afrique .... assassiné sous le regime de SANGOULE LAMIZANA en 1972.

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