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Banfora : Les acteurs de la filière avicole dénoncent une concurrence déloyale

Accueil > Actualités > Société • • vendredi 5 décembre 2014 à 22h57min
Banfora : Les acteurs de la filière avicole dénoncent une concurrence déloyale

la provenance et la qualité ne sont pas toujours maîtrisées. Certaines artères de la ville sont devenues brusquement des marchés d’œufs au prix défiant toute concurrence, pour le bonheur des consommateurs en théorie. Mais ces œufs moins chers ne présentent-ils pas un danger pour la santé des populations ? Forts de l’aval des services vétérinaires de la région, les acteurs de la filière avicole sont montés au créneau pour dénoncer non seulement ce qu’ils ont appelé la concurrence déloyale, mais également pour sonner le tocsin par rapport au danger que pourrait présenter la consommation de ce produit moins cher. C’était à la conférence de presse qu’ils ont organisée le 03 décembre 2014 à Banfora.

« Compte tenu de leur dangerosité, on ne peut pas vendre des œufs comme on vendrait des cacahuètes », ont martelé les acteurs de la filière avicole regroupés au sein de la Coopérative des Aviculteurs des Cascades. Le président de la coopérative, monsieur Hié Halma Gildas, le trésorier, monsieur Koné Moussa et le Secrétaire Général, monsieur Kaboré Clément ont dénoncé le fait que nonobstant la concurrence déloyale que connait la filière avicole au Burkina Faso avec des œufs importés du Ghana, de la Côte-d’Ivoire et du Mali.Lire la suite

Messages

  • Bonne action à encourager. Il faut vraiment encourager la production nationale.

  • Il faut que la transition arrête rapidement l’importation de la viande de poules qui va détruit notre aviculture et les investissements pour produire ce que l’on consomme. Le Ministère a eu jusque là un silence complice parce que les importateurs étaient les tous puissants décideurs politiques compaorosés.

  • En 2000 l’œuf se vendait à 60 francs CFA. Aujourd’hui il est à 100 francs CFA. Y’a t-il eu un seul instant une explication des producteurs dans ce sens ?
    Je pense que les producteurs ont prêté le flanc à cette rentrée massive. Si les consommateurs étaient ténues informés de toutes les modifications significatives dans la filière, (changement de prix, introduction d’élevage de poulet de chaire, augmentation du nombre des producteurs...) ce sont ces mêmes consommateurs qui pour leur santé poseraient cette question relative à la rentrée massive d’œufs et surtout sur ce qu’ils risquent. Je pense que ce groupement doit se dire responsable des consommateurs pour qu’un jour les consommateur après information auprès d’eux décident de boycotter les d’œufs étrangers.
    Vous appelez le ministère pour qu’il intervienne pour dire quoi ? Si vous pratiquiez des prix raisonnablement bas personne ne pourrait se faire des bénéfices en faisant rentrer ses produits sur notre territoire.
    Le sucre français (Saint Louis) faisait tout le trajet pour venir se vendre au Burkina moins chère que le sucre produit au BURKINA. Allez comprendre cela.
    La COMPAOROSE dont vous parlez se définie par : Faire ce qui vous arrange sans demander l’avis de quelque et sans que personne n’ose broncher. N’Est-ce pas ce qui a été fait sur vos prix ?
    Le problème n’est pas là où vous le posez. Il est en vous. Concertez vous pour fixer un pourcentage de marge bénéficiaire à ne pas dépasser et vendez ainsi. Vous verrez que les entrées massive vont cesser.
    A bon entendeur, Salut !

  • En 2000 l’œuf se vendait à 60 francs CFA. Aujourd’hui il est à 100 francs CFA. Y’a t-il eu un seul instant une explication des producteurs dans ce sens ?
    Je pense que les producteurs ont prêté le flanc à cette rentrée massive. Si les consommateurs étaient ténues informés de toutes les modifications significatives dans la filière, (changement de prix, introduction d’élevage de poulet de chaire, augmentation du nombre des producteurs...) ce sont ces mêmes consommateurs qui pour leur santé poseraient cette question relative à la rentrée massive d’œufs et surtout sur ce qu’ils risquent. Je pense que ce groupement doit se dire responsable des consommateurs pour qu’un jour les consommateur après information auprès d’eux décident de boycotter les d’œufs étrangers.
    Vous appelez le ministère pour qu’il intervienne pour dire quoi ? Si vous pratiquiez des prix raisonnablement bas personne ne pourrait se faire des bénéfices en faisant rentrer ses produits sur notre territoire.
    Le sucre français (Saint Louis) faisait tout le trajet pour venir se vendre au Burkina moins chère que le sucre produit au BURKINA. Allez comprendre cela.
    La COMPAOROSE dont vous parlez se définie par : Faire ce qui vous arrange sans demander l’avis de quelque et sans que personne n’ose broncher. N’Est-ce pas ce qui a été fait sur vos prix ?
    Le problème n’est pas là où vous le posez. Il est en vous. Concertez vous pour fixer un pourcentage de marge bénéficiaire à ne pas dépasser et vendez ainsi. Vous verrez que les entrées massive vont cesser.
    A bon entendeur, Salut !

  • je suis entiérement d,accord avec Mr luc.si c,est pour augmenté le prix on demande pas l,avis du consomateur.effectivement s,ils baissent les prix les exportateurs ne vont
    plus amené d,oeuf au BF.

  • Chers producteurs d’oeufs et poulets de chaire votre cri d’arme est juste.Le problème est que les consommateurs sont très pauvres au Burkina et les prix de vos produits hors de portée. Mon avis est qu’il fautt aller à la production de masse.L’Etat lui même doit prendre des mesures de soutient vigoureux à la filière avicole.J’ai été très surpris de voir des oeufs vendus à 20FCFA l’unité(Je dis bien 20FCFA) en Tunisie en 2013. Cela veut tout simplement dire que les producteurs ne sont plus au stade de la petite production artisanale qui signifie forcement des coûts de production élévés,absence d’économies d’échelle. La conséquence est que l’oeuf devient un produit de luxe. On n’a pas besoin d’être économiste pour comprendre que dans ces conditions les produits de moindre qualité trouveront toujours preneurs au détriment de la santé des consommateurs et des producteurs nationaux qui doivent songer àchanger de fusils d’épaule.

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