Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

Point de vue • jeudi 13 novembre 2014 à 12h48min

Bonjour Djibo,

Je ne sais pas si tu te souviens de moi mais nous avons fait nos années DEUG philo, à l’UO, ensemble. Ça fait déjà 30 ans... Mais ce n’est pas pour évoquer nos souvenirs estudiantins que j’écris ici. C’est la troisième fois que j’interviens sur ce forum, sur lequel je lis beaucoup sur la situation burkinabè. La première fois, je répondais à un autre rhétoricien qui érigeait Blaise Compaoré en génie contemporain de la politique et ma deuxième intervention répondait aux insultes proférées contre ma personne par mon contradicteur.

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Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

Merci, en passant, au site lefaso.net de servir de média grand public et de lieu d’échange de nos opinions si diverses et parfois tranchées. Je t’y ai d’ailleurs beaucoup lu, sans jamais réagir à tes propos. Jusque-là !

Cette fois-ci, j’ai été piqué au vif par ton discours un peu abscons, sur des événements pourtant clairs comme de l’eau de roche. Ta prose a toujours été aussi hermétique, brillante toutefois. Elle aurait été parfaite dans une revue de philosophie ou de métaphysique, mais pas sur un forum citoyen. Toi et d’autres oubliez qu’un tel forum citoyen n’est pas exactement une arène pour les joutes philosophiques. Un « philosophe » est ici un citoyen, avec un bagage philosophique, qui parle à d’autres citoyens qui ont peu ou prou d’autres bagages. Même si la philosophie, à mons sens, n’est pas et ne devrait pas être un langage hermétique. Le philosophe, comme tout locuteur, doit parler et écrire pour être compris.

Cet hermétisme dont vous faites montre, sur ce forum, est une tare d’une certaine philosophie occidentale, héritée de Hegel et de sa postérité universitaire. Cet Occident, qui semble avoir fini avec ses problèmes existentiels, si bien que la philosophie y est devenue une pure rhétorique, une esthétique et un objet de snobisme. Elle est devenue un lieu où se tissent des jeux de mots et des constructions de styles rhétoriciennes, que Schopenhauer dénonçait déjà au 19e siècle, dans Le Monde comme volonté et comme représentation. Pour nous autres négro-africains, burkinabè, et, au-delà, les êtres humains meurtris et dominés, philosopher, penser, doit être un moyen d’élucider notre rapport au monde, une justification, tout au moins une explication de notre existence et une explicitation du sens qu’elle peut revêtir.

La philosophie doit aussi guider l’action et le vivre-ensemble des hommes, sans quoi elle ne peut qu’être inutile. Car, si l’homme ne vivait pas en société, il n’aurait pas eu besoin ni de parler ni de penser. Arrêtons donc de singer l’académisme intellectualiste qui sévit dans les milieux universitaires occidentaux. Je suis plutôt en phase avec Kierkegaard pour dire que la philosophie ne serait pas louable si elle n’avait pas la prétention de nous aider à mieux vivre. Par ailleurs, la philosophie peut être claire, limpide, accessible et néanmoins pertinente. C’est ma conviction profonde.

Comme l’ont dit plusieurs « forumeurs » avant moi, ton dernier texte pour être pertinent aurait pu/dû être très court. Le début de ton texte me semble frappé du bon sens : « Je m’incline avec déférence devant la mémoire de nos compatriotes morts. Que la terre libre du Burkina Faso, le pays de leurs ancêtres, leur soit légère.... J’offre ma compassion aux blessés et leur souhaite une prompte santé. J’ai argumenté pour le référendum révocatoire ou plébiscitaire, le peuple souverain a administré la révocation directe. Burkina Faso, je suis ton fils, je m’incline et demande ton pardon ».

A ce début de texte, j’ai soustrait la phrase ci-dessous qui semble t’incliner déjà à une certaine mauvaise foi dont la suite de ton texte sera empreinte de bout en bout :
« C’est d’autant pénible que ce le fut dans la fleur de l’âge parce que nous les adultes qui aimons tous notre pays, avons failli quant à surmonter nos différences politiques ».
De quoi parles-tu donc ? Voici un homme, dont vous louiez le génie politique, qui, en 2005 et 2010, avait violé la constitution déjà pour se maintenir au pouvoir, qui la tripatouille à nouveau en 2014, et tu insinues que ce sont ses opposants les responsables du désastre découlant de son entêtement mégalomaniaque. Décidément, tu sembles, à force de résider dans le monde des idées pures, oublier la réalité cruelle de notre pays. Si BC a autant duré au pouvoir ce n’est pas grâce au génie politique que vous lui attribuez mais à cause de la crainte qu’il inspirait à son peuple et à ses opposants, par sa violence et sa cruauté.

Tu as osé saluer la sagesse et l’esprit de sacrifice de BC qui, dis-tu, a préféré démissionner que de provoquer un bain de sang. Avait-il vraiment le choix ? C’est pour préserver sa petite vie qu’il a donné sa démission. Ce n’est pas la marque des grands hommes, lorsqu’ils pensent que leur cause est juste, que de fuir pour sauver leur peau. Là, en l’occurrence, il n’y avait pas de cause à défendre mais les caprices d’un homme qui s’est pris pour Dieu, à ses dépens.

« Ce courage lucide du démissionnaire, écris-tu, est symétrique au courage survolté du peuple. L’intégrité burkinabè, comme patience mais aussi comme détermination, est alors l’apothéose et l’accomplissement du courage et de la volonté de part en part. Que le Président Blaise Compaoré se soit trompé sur la soif d’alternance ou que son entourage l’ait trahi, en baptisant le Burkina Faso en 1984, pays des hommes intègres, c’est se préparer à assumer et s’assumer lorsque cet idéal destinal vous fait signe. Il faut le suivre. L’ancien président l’a suivi en évitant de verser le sang de son peuple disjonctif ... ».

Mais les morts, dont tu salues la mémoire, ne sont-ils pas la preuve que le bain de sang a bien eu lieu ? Celui qui tue un homme, dit-on, tue l’humanité. A ton avis, qui a ordonné de tirer sur les manifestants du 30-31 octobre ? Qu’on se le dise, l’esprit de sacrifice, BC ne le connaît pas. Le seul sacrifice qu’il connaît c’est le sacrifice des autres. Il a toujours sacrifié les autres plutôt que lui-même. Il a sacrifié sur l’autel de son pouvoir tyrannique : Sankara et ses compagnons, les suppliciés du BIA de Koudougou, Jean-Baptiste Lingani et Henri Zongo, Boukary Dabo, Norbert Zongo et ses compagnons d’infortune, Oumarou Clément... Le bain de sang a plusieurs fois eu lieu sous BC et la justice doit passer.

Ta manière de diviser les burkinabè en bons et mauvais dans ces événements m’est insupportable. L’opposition a joué un rôle remarquable dans cette insurrection tout comme la société civile (Balai citoyen compris). Tu félicites l’armée pour sa retenue et fustiges l’opposition ; mais en quoi l’armée, dont une bonne partie a été utilisée pendant 30 ans pour réprimer notre peuple, est plus méritante que l’opposition politique ? Je dirais pour ma part que l’opposition politique – dont le plus grand diviseur commun a été justement BC – a su se réunir ici sur l’essentiel.

Djibo, il y a des faits historiques qui, en soi, disqualifient la pensée, comme on l’a dit naguère de la Shoah ; des événements qui devancent la pensée. Tu l’as clairement dit : les événements du 30-31 octobre seraient la réalisation d’une certaine métaphysique à l’œuvre dans l’histoire de notre peuple depuis août 83. Exactement, comme la Révolution française fut la réalisation de métaphysiques à l’œuvre dans la pensée des Lumières. Devant de tels accomplissements historiques l’attitude idoine c’est le silence, provisoirement au moins. Ce n’est pas ce que tu as fait. Tu as continué à pérorer comme si les préceptes de l’ancien régime n’avaient pas été disqualifiés par le peuple souverain.

Cher Djibo, il me semble que ta défense de BC est aussi ta propre défense. En effet, tous ceux qui ont théorisé pour conforter BC dans sa fuite en avant, sont comptables du désastre consécutif à son entêtement suicidaire. Il vous faut méditer cette formule qui inaugure L’homme révolté de Camus : « Il y a des crimes de passion et il y a des crimes de logique ». Les philosophes de cour et les intellectuels de palais tuent autant que leurs tyrans de mentors. C’est pourquoi, tu aurais dû te limiter à implorer le pardon de ton peuple et attendre qu’il statue avant de recommencer tes ratiocinations comme si de rien n’était. C’est le même conseil que je donnerais aux pontes de l’ex-majorité. Car eux, comme toi, n’ont peut-être pas tué de leurs mains mais ils ont construit jusqu’au bout la logique meurtrière du régime de BC depuis le 15 octobre 1987.

Pour finir, je reprends la conclusion de mon premier article-réponse à F. Nyamsi où je disais que si BC, était un puits de sagesse comme d’aucuns le pensaient, il aurait été mieux avisé de préparer le pays à continuer son histoire sans lui, à travers un dauphin, par exemple, au lieu de chercher à tripatouiller la constitution. A moins, disais-je, que son objectif fusse de finir comme d’autres chef d’Etat à vie du continent : à savoir, soit de passer de héros au statut de tyran prédateur (Mugabé, Khadafi), soit d’être obligé un jour de mourir en exil (Amin Dada, Bokassa, Mobutu..), soit pire encore réaliser la funeste prophétie pour son peuple : « Après moi le déluge » (Mobutu, Eyadema, Houphouët Boigny). Finalement, BC a réalisé toutes ces tares par son entêtement.

David Sawadogo

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Vos commentaires

  • Le 13 novembre 2014 à 13:12, par jonassan
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Je n’eus crû que ce Djibo allait ouvrir encore sa bouche. Il se réveilla en même temps que les pontes du régime défunt qui eux au moins se précipitent a demander le pardon.
    C’est la première fois de ma vie que je rencontre un philosophe "tube-digestif" ; c’est vrai qu’on s’amusait en Terminale D (pas trop philo) en disant que "L’esprit s’appuie sur la matière pour s’élever" mais on avait jamais cru que "la matière pouvait se substituer à l’esprit pour raisonner".

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  • Le 13 novembre 2014 à 13:30, par Thomy
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Monsieur SAWADOGO, tout juste m’incliner pour vous dire merci pour ce texte clair et précis.

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  • Le 13 novembre 2014 à 13:52, par Ouedaraogo
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci frère Sawadogo et que Djibo ne vienne plus sur ce forum nous chier sa merde

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:12, par Gaël
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Bel article et éducatif. En ce qui concerne Monsieur Djibo ou ’’Jumbo’’ , il ne faut pas lui en vouloir. Il a perdu la réalité, tous comme le paranoïa déconnecté de la réalité , vit dans une réalité secondaire par une réorganisation de la réalité de façon délirant avec souvent une forte conviction de son interprétation de sa perception de son entourage. il n’ y a qu’a lire les comparaisons dunes de sable blancs du sahel et la neige des pays tempérés dans son écrit et les sensations qu’il dit ressentir à la vue.

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:18, par Alexio
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Mr David Sawadogo, ca cest du knock out philosophique. Je arrives pas comprendre les ecrits de Djibo sur ses demarches filosophiques qui n ont rien avoir avec les evenements du 30-31Octobre. Votre expose de reponse a ce vendeurs de fictions le Camerounais F Nyamsy a du lui fermer le bec. On a plus entendu parler de ce pseudo-intellecto issu de l ecole de Moliere. Paradoxalement Paul Biya est au pouvoir depuis 40ans au Cameroun. Il oublia de balayer sa propre porte de la vraie Democratie qui est souiller par un seul homme au pouvoir plus de quatre decennies.

    Quand a notre frere Djibo, je dirais purement et simplement qu il est contamine lui aussi de la cecite et la malhonetete intellectuelle aux memes pieds avec ceux la qui entouraient BC pour lui raconter des fables et autres contes de fees pour lui passioner. La suite est connu. Le Tyran est en fuite comme vous l avez predi. Et votre prophetie est remplie.

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:20, par ACHILLE DE TAPSOBA
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Mr SAWADOGO ne parle pas à Djibo. Djibo ne sait pas ce qu’il fait. Il a soutenu BC dans ses projets funestes. Je me demande comment un soi disant philosophe peut-il raisonner aussi bas. Avec des preuves bancales, il veut justifier le mal.

    Achille TAPSOBA

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:27, par koudka
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Très admiratif de vos réactions si limpides et si lucides ! DJIBO veut nous imposer la remise en scelle des sadiques CDPistes et autres mouvanciers. Mais je dis que si jamais... dès la mise en place de la transition.... A bon entendeur, salut !

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:37, par Le pigeon rêveur
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    "Les philosophes de cour et les intellectuels de palais tuent autant que leurs tyrans de mentors". Encore Merci à toi David pour cette phrase qui résume clairement les causes réelles de la sitaution actuelle du Burkina Faso.

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  • Le 13 novembre 2014 à 14:52, par TIONON BI
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Belle contra attaque.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:02, par bisiri
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Très bien répondu, ils ne défend pas Blaise mais leurs intérêts acquis frauduleusement dans le règne de se dictateur assoiffe de pouvoir.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:13, par Bazouka
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Echange de tirs entre philosophes. Nous, on est géologue et génération DJ arafat, on n’aime pas les textes longs mais les courts. Mais attention j’ai pris soin de tout lire

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:17, par Bulldoz
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci mon frère Sawadogo. Plus rien à ajouter ; vous avez tout dit.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:34, par Le peupe
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Comprenez ce monsieur.il a ecrit deux fois pour rejete la mise en place du senat devant aboutir a la modification de l article 37. Il a ete traite de brebis egare par ses pairs en christ.il s est senti important et au finish il a decide de se prostitue en faisant les eloge de blaise compaore pour nourir son derriere.puisqu il pensai qu il etai toujour du bon cote.sale philosophe

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:37, par Rakiis Sida
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Et Bang ! En pleine gueule...
    M. Sawadogo, qu’est ce que vous tenez à l’épaule sur la photo ?

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:45, par Solo
    En réponse à : Respect Total ! David

    Texte propre, limpide, profond et accessible à un grand nombre.

    Voilà des contributions qu’il faut !

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:45, par Le Fatotchiè
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci David,d’avoir répondu sagement à cette philosophie acquise et comme les juges acquis. Tout est clair sauf celui chez qui ça dérange. Ils sont pleins ces perroquets qui pensent toujours qu’ils doivent leurs mouvements respiratoires à Blaise COMPAORE. Vous rappelez -vous la phrase de cette idiote députée qui a osé comparer le pouvoir de Blaise à celui de Dieu. Mr Sawadogo,vous avez raison tous ces gens là doivent rendre compte aux Burkinabè ;surtout les prétendus philosophes et autres intellectuels engloutis par le système Compaoré du fait de l’esprit du gain facile et égoïste.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:50, par Ivresse du pouvoir
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Monsieur Sawadogo, les Dioulas disent " Kounma Bana". Merci pour cette analyse.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:55, par john,bf
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Honte à tous ces théoriciens qui ont fait croire que sans blaise le Burkina cesserait d’exister.

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  • Le 13 novembre 2014 à 15:57, par Koudraogo Ouedraogo
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » Boileau
    Félicitation David ! C’est clair comme l’eau de roche !

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:16, par Mamadou Djibo
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Bonjour cher ami. Un bonheur inégalé. Notre peuple est un vaillant peuple, c’est certain. J’apprécie le ton courtois et l’élégance stylistique de ton opposition à mon point de vue. L’insurrection populaire a été légitimiste. D’où vient que les acteurs civils, pour éviter les mêmes histoires de 1966, ne fassent pas appel au Président De Millogo pour constater la vacance du pouvoir avec la démission de l’ancien Président Compaoré et en tirer toutes les conséquences légales ? L’armée est à saluer pour sa retenue, c’est bien et pour le maintien d’ordre et de la sécurité du Faso (vue le contexte trouble de l’Afrique de l’ouest, Ebola et islamo-terrorisme), mais les oppositions politiques ont le devoir de jouer légitimiste jusqu’au bout. Le vrai enjeu pour notre pays bien aimé, c’est la relève générationnelle. Pas une question d’alternance entre individus corrompus par la haine de l’autre comme fond de commerce. Je souhaite une présidente ou un président de 35 ans pour mon pays, soldant ainsi les dettes de rancune de l’ancienne génération.
    Mille prières pour notre pays. Dieu nous garde dans la concorde.
    Mamadou Djibo, Ph.D.
    Philosophie

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:22
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Bonsoir
    Je vous dis et je vous le redis, DJIBO fais honte à sa race et à toute sa géneration ;
    GILBERT OUEDRAOGO et HERMANN sont les fils à papa mal éduqué, GILBERT a été rattrapé par son histoire, il s’est piégé
    Alain edouard TRAORE le griot de BLAISE
    SALIA le gros, bète et analphabète, le passionné de DJAMILA
    Luc ADOLPHE oublie que c’est grace à une crise qu’il est arrivé à la primature
    Maxime KABORE, un excrot de grand chemin, son parti n’a aucun conseiller meme chez lui dans la commune rurale de SIGLE dans le BOULKIEMDE
    Chacun de nous doit tiré une léçon chez lui, au service, avec ses amis ; l’histoire finit par nous rattrapé

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:23, par Alex
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Mon ami et frère David, tu as tout dit. Djibo est un pédant et en le lisant, j’ai eu peur d’être comme lui par contagion. C’est pourquoi je me suis abstenu de tout commentaire. S’il n’est pas un foulosophe, je ne sais pas ce qu’il est. Je suis scandalisé de voir que malgré l’évidence, des gens continuent de nos jours de voir BC comme un agneau. Il fut un temps où des intellectuels le pensaient réellement mais en fait il s’agissait d’intellectuels fantoches à la recherche de poste de direction où qui voulaient paraître dans le camp de ceux qui ont le pouvoir. A propos de BC, tout citoyen burkinabè honnête sait que cet homme a été d’une barbarie et d’une violence jamais vues dans notre pays. J’ai encore le souvenir de la barbarie dont faisait montre dans les années 90, les éléments du sinistre Conseil de l’entente sur le campus face à des étudiants qui n’ont que leur bic. Notre camarade Dabo en est mort et beaucoup de notre époque portent encore les stigmates et les traumatismes du régime Compaoré. Qu’on le veuille ou pas, BC fut un sanguinaire, un terroriste qui a dirigé son peuple dans la terreur. Comme le disait Néron : "Qu’ils (le peuple) me haïssent, pourvu qu’ils me craignent". Et convaincu de cela, notre Neymar, j’allais dire notre homme fort voulu franchir un mûr à béton parce qu’il en a traversé plusieurs. Pris dans son propre piège, il implore le peuple de le laisser finir son mandat. Le peuple lui a retiré sa confiance, il y a belle lurette. Parce qu’on le connait pour le sang qu’il est capable de verser sans jamais frémir que le peuple insurgé l’a contraint à l’abandon de son fauteuil. Quelle chance parce que si le peuple avait été naïf cette fois encore, le reste de l’année lui aurait suffit pour kafcidenter tous les opposants y compris les OSC, à commencer par les anciens camarades du régime. Qui est fou quand on connaît l’homme. A propos de la démission dont certains glorifient le bon sens de BC : il n’a pas démissionné, il a fui ! avait-il le choix s’il pense un seul instant que la CPI est aux aboies ? Lui au moins a eu la vive sauve. Quand il avait le pouvoir, il n’a pas donné cette même chance à d’autres. Tout se paie sur terre et certainement que c’est pour payer qu’il a pu échapper pour mourir à petit feu. C’est surtout la honte qui va le tuer quand il réalisera que le pays n’est pas dissout du fait de son absence et que les choses avancent. Ne nous pressons pas, il se présentera devant la justice pour tous les crimes de sang dont il est le cerveau et avec lui tous les exécutants encore en vie et les complices. Après, rien ne sera plus comme avant. On saura que la vie humaine se respecte.

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:29
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    RAS, je vous aime. Je trouve que certains oublient qu’on se connait bien au Burkina. BC n’a eu, n’a pas et n’aura aucune grandeur. BC a choisi son histoire et personne, pas en tout cas un philosophe ne pourra nous divertir.

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:40, par abibata
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci mon frere pour votre humilite comme quoi on peut ne pas avoir les memes opinions mais l,elegance veut qu,on reste sur le terrain des opinions contradictoires.Mr Dabire peut bien s,inspirer de votre education comme citoyen et comme intellectuel.Bien a toi Cher moaga wagadere.

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:53, par Sapho
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Très bien vu David, djibo aurait mieux fait de la boucler, c’est aussi cela être philosophe quand on se trompe. Moi je me pose des questions comme beaucoup de personnes sérieuses sur la qualité de philosophe de ce Djibo. Là dessus tu as même été trop gentil en lui conseillant d’aller publier ailleurs que sur fasonet, car sincèrement je ne vois pas quelle revue sérieuse de philosophie et de métaphysique accepterait de publier ce qu’il écrit sur le fasonet, c’est même la raison pourquoi il continue de raconter ses inepties ici sur ce site. Il mêle 2 choses, son opinion politique pro blaise et le discours philosophique, et il n’excelle ni dans l’un ni l’autre, puisque blaise a perdu et fui, et que les incohérences de son discours sont nombreuses et flagrantes comme tu le montres ici, notamment : qui a fait tirer sur les morts devant lesquels djibo dit s’incliner ? Pourquoi s’excuser tout en continuant à défendre blaise ? Ça fait penser à Assimi Kouanda quand il est sorti de sa cachette, ces tarés n’ont toujours rien compris, il n’y a pas de quoi les appeler intellectuels, ce sont des diplômés qui ne réfléchissent pas plus ni mieux que nos sages analphabètes dans nos villages

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  • Le 13 novembre 2014 à 16:59, par sanfo
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    juste et pertinent !

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:15, par Norbourne Drive
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci David Sawadogo et encore merci. Tres bonne inspiration. Que Dieu te protege.

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:21, par pep
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Mon frère david quand tu écrit c’est simple c’est propre c’est concis c’est agréable à lire.
    Les arguments sont limpides surtout pour des gens comme moi avec un français moyen. Merci pour ton écrit, pour tes écrits .
    Merci de remette a sa place monsieur Djibo avec ses air de grand érudit. J’ai longtemps espéré pour lui qu’il était payer pour ces écrits ce qui le dédouanerai de ce dont on a l’impression aujourd’hui à savoir qu’il fait vraiment preuve de lucidité dans ces analyses.
    Merci de remettre à leur places tous ces gens qui prétendent que BC dans sa grandeur d’esprit à éviter un bain de sang en démissionnant. n’importe quoi qu’ils racontent.
    Merci mon frère, s’il te plait faut écrire souvent

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:24, par ff
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci David. C’est vrai que djibo dit pardon mais continue de défendre celui qui est à l’origine des morts. La question qui se pose c’est est-ce que ce type est même un intellectuel et un vrai philosophe

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:26, par Tramof
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    je m’incline devant vous M. SAWADOGO.. Respect !!!!

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:31, par John Vaga
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Des individus comme Nyamsi et Djibo méritent la potence au même titre que les idiots comme Paramanga, Yoda, Gilbert NO. Ne vous en faites pas, quel que soit ce qui va se passer, transition ou pas, "Zinédine Zida" ou pas vous aller payer vos crimes. Notre nombre est notre force !!!! Webmaster laisse passer STP !!!

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  • Le 13 novembre 2014 à 17:49, par BONKOUNGOU
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Très belle leçon pour M DJIBO. il ne faudrait pas penser que c’est une façon pour toi de te repentir. L’heure de la vérité n’est pas si loin M. DJIBO

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  • Le 13 novembre 2014 à 18:07, par tche de paris
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Félicitations monsieur SAWADOGO voilà un des burkinabé dont leurs études servent quelques chose pour toute l’humanité non égoïste et réalité vous faites la fierté des intectuel s burkinabé merci merci encore merci pour votre clairvoyance.

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  • Le 13 novembre 2014 à 18:10, par Cheikh
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Très franchement j’interviens malgré moi, pour demander à ce Djibo s’il aura vraiment envie de rentrer un jour au Burkina, après le rôle funeste d’incendiaire impénitent qu’il vient de jouer.
    Niamsi pourra toujours repartir dans son Cameroun natal, tant qu’il se réservera d’avouer à au peuple camerounais, des vérités qui crèvent plus les yeux sur le régime de Biya, que sur celui de Blaise. Mais je plains le sort de Djibo qui a choisi de mettre avec éclat son savoir au service du mal. Qu’il sache qu’en plus de Savadogo, aussi bien le peuple burkinabè, que tous les autres peuples d’Afrique ont désormais leur regard fixé sur lui.

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  • Le 13 novembre 2014 à 19:47, par Kakato
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Sawadogo, mon frere. Vous n’avez fait que frôler l’iceberg d’arguments en faveur de votre logique dans cette réponse. J’espère que Djibo qui est plutôt sophiste (libre penseur mais préoccupé de gain et de renommé - a ne pas confondre avec des philosophes) saura se taire et se repentir.

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 19:47, par sissilondres
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    David, je profite de l’occasion pour te dire bonjour et merci de ton intervention judicieuse . Il n’est jamais tard pour bien faire. Je n’ai jamais compris pourquoi nous n’étions pas nombreux à combattre le poison de Djibo alors que Mr Dabiré n’est pas le seul de notre promotion.
    J’ai condamné et condamne ces silences complices vis-à-vis de la noble discipline que Djibo tente d’abâtardir et de vendre au enchère.
    D’autant plus que nos cursus ont été assurés par nos pauvres parents contribuables.
    Djjbo aura été au régime de Blaise ce que Martin Heidegger a été pour le national-socialisme allemand. A la seule différence que conceptuellement le premier est au service du cacher et le second du dévoilement. Le dévoilement c’est de faire voir ce qui est caché dans le réel socio-politique de notre pays. Comme tu le dis bien, il faut en finir avec les pensées obscures aux seules fins de mystifier et non d’éduquer notre peuple. Finies les raisons obscures dans l’histoire hégéliennes qui ne seraient que des tyrans ( les Napoléon, Soundiata, dont raffole Djibo) justifiés par des faux penseurs chargés de leur apparition et existence dans l’Histoire.
    J’ai pas été aussi loin que vous en philosophie. Merci.

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 20:09, par Bernard Luther King
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci pour votre contre-attaque. J’ignore tout de ce DJIBO, de son discours ici en cause. Malgré tout, je me jette dans le "GNANGA" comme un BETE (ethnie bété en Cote d’IVoire) avant de demander de quoi il s’agit à la fin. Qui est-il cet intello aussi intelligent que MUSSOLINI qui osent par ces temps orageux au Burkina louer BLAISE.
    Laissez-le, DJIBO a des troubles VESTIBULAIRES du haut de sa MICRO-GRAVITE (apesanteur). Forumistes, ecartez-vous, qu’il ne vomissent cette fois-ci sur vos têtes, il a un PALU Blaisophiliste.
    Koument ça ! A gnan flè !

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 20:20, par sarfalao city boy
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Mr djibo.. blaise le tyran a fuit la queue entre les jambes, et qui va te donner encore l’argent pour chier ta merde dans les média..
    ressaisie tw vite....

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 20:28
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Les 27 ans de prison de Nelson Mandela l anoblirent . Les 27 ans de pouvoir de Blaise Compaore le détruisirent et c est en cela qu il y a lieu de faire la dichotomie entre deux termes. Être un homme grand et un grand homme.

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  • Le 13 novembre 2014 à 21:24, par Justin
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Nul comme ecrit. Mr Nyamsi avait deja massacre Mr Sawadogo intellectuellement. Donc la il pense qui a trouver quelqu’un a sa hauteur mais il va encore prendre dra. C’est parce que les evenements se sont passe comme il a dit que le diagnostique est juste. Dans le cas de la reflexion de Sawadogo, le resultat est juste mais le calcul est faux. On croirait un politicien de politique politicenne qui parle

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  • Le 13 novembre 2014 à 21:27, par Quichotte
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci Saw. Cette crise a eu l’avantage de montrer au monde que ce peuple est encore courageux , grâce à l’action de sa jeunesse, ses artistes , ses intellectuels ,... Excepté quelques fausses notes comme celles de M. Djibo.

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  • Le 13 novembre 2014 à 21:32, par El Hadj YANOGO
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci Merci et Merci pour cette mise au point. Djibo est un griot de la trempe de Francklin NYAMSI.

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  • Le 13 novembre 2014 à 21:56, par Bulldoz
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci le frère David Sawadogo. Tu as tout dit et l’autre (suivez mon regard) devrait se cacher un peu, si toutefois il lui reste encore un peu de dignité.

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  • Le 13 novembre 2014 à 22:18, par Eveline kiswensida
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Décidément le Cantiniste de Djibo a du mal à se remettre du coup : le coup d’un concept. Un coup administré par le modeste Philosophe Dèbrsèoyir ! Djibo qui fuit les concepts aurait dû manger sa plume. Quelle honte pour un philosophe que de se faire ramasser par les gens humbles d’esprit.
    De toutes façons, les écrits du Cantiniste son tellement indigestes qu’en dehors du titre, je ne les lis pas.
    Merci M. SAWADOGO

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 22:38, par tampaalga chrysostome
    En réponse à : David Sawadogo écrit comme un boeuf

    Nous sommes nombreux à savoir que le faso.net ne publie pas ceux qui peuvent moucher les inepties de David Sawadogo. Le faso.net a un faible pour les paresseux intellectuels comme ce David Karjougui Sawadogo qui écrit comme un boeuf.
    Mieux encore, vous avez lâchement censuré le Professeur Franklin Nyamsi sur lefaso.net. C’est la preuve qu’il est au-dessus de tous vos péteux. Allez le lire sur guillaumesoro.ci Vous comprendrez que contrairement à Djibo, il ne confond pas "foule manipulée" et "peuple". Et ne demandera jamais pardon à ceux qui ont brûlé pillé les Institutions à Ouaga. Vous êtes une bande de piètres, sur ce site. Finissez d’abord votre misérable transition et on verra combien de larmes il vous restera pour pleurer...

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 23:31
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Il faut demasquer ces délirants d’intellectuels délégués pour perdre le peuple dans le mensonge. C’est triste de detenir in PhD. come Djibo pour mentir à soi-même. Il va devoir apprendre à nous parler un langage digestible, car ça ne s’oublie jamais à cause d,un doctorat en philo.

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre 2014 à 23:41, par Gninlé
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    M. Sawadogo, il y a une seule chose sur laquelle je ne suis pas d’accord avec vous, mais pas du tout d’accord, mais alors pas du tout, c’est quand vous écrivez : "Ta prose a toujours été aussi hermétique, brillante toutefois". Il n’y a absolument rien de brillant dans les écrits de Djibo, et je suis d’autant plus en désaccord avec vous sur ce point que vous, oui, vous écrivez excellemment bien, et que chez vous l’intelligence naturelle alliée à une longue pratique de la lecture et de l’écriture ont façonné en vous une aisance de la pensée et de l’écriture qui frise la facilité. C’est net, c’est fluide, c’est brillantissime ! Bravo ! Et pourtant votre modestie n’a d’égal que la fanfaronnade grotesque de Djibo.
    On peut écrire de façon hermétique, faire de la phraséologie et être brillant comme Hegel ou Heidegger. Mais de grâce, ça, ce n’est pas donné à Djibo (quelle hérésie d’essayer même une telle comparaison !). Ce type écrit des choses sans queue ni tête, et je ne suis même pas sûr que lui-même comprenne son charabia. Il fait partie de ses gens sans talent qui croient que la grandiloquence fait profondeur.
    Là je me suis juste contenté de parler de son style. Pour sa morale, je dirai que ce type ne craint pas le ridicule. Sachant que la sensibilité à la honte et au ridicule est le meilleur marqueur de l’intelligence chez une une personne, je vous laisse deviner son niveau d’intelligence réel, décantation faite de son acharnement laborieux...

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 00:07, par LeCarrieriste
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Djibo est un carrieriste. Il n’est pas intelligent. S’ il s’ etait tu, j’ allais douter. Mais ila battu des ailes comme un idiot et j’ai vu qu’ il avait la memoire seulement pour apprendre les choses par couer sans les assimiler. Regardez moi ce grand gachis come ca. Un Docteur, ca se resepecte, Djibo. Tu as mis la honte a tous les docteurs en philosophie.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 00:20, par LeCarrieriste
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    "Ta prose a tojours ete hermetique, brillante toutefois". Les mossi sont vraiment lwes esclaves des samo, quoi. Tu ne peux pas dire toute la verite a ce grandiloquent- la ? En quoi user de gros mots devant un auditoire qui n’est pas specialise peut etre un signe de "brillance" ? Si un officier devait parler de la guerre en usant des termes comme le talweg, l’ angle mort, la totale, les pepins, etc., il se croirait intelligent parce que son auditoire ecarquillerait des yeux. Et si le docteur en medecine devait parler de l’ etiologie, de la prophylaxie, de l’ etat stationnaire, de l’ infarctus du myocarde, du herpes 2, de l’ angine de poitrine, il ne se montrerait pas tres intelligent devant un auditoire tout aussi mal equippe poirle comprendre ? Et si le mecanicien nous parlait d’ arrache- clou, de culasse bombee, de veroiu, combien sommes nous qui allions le comprendre ? Et si on ecoutait le paysan parler de son chamop en moore, n’ allions nous pas tomber a ses pieds parce que c’ est le bangre meme qui parle ? Donc, on a qu’ a etre un peut serieux. Le forum est un cadre qui nous reunit a minima. Si des gens comme Djibo sont incapables de se prouver a eux memes ce qu’ ils sont dans leur communaute scientifique, qu’ ils ne viennent pas nous emmerder ici. Qui n’ a pas de specialite dans la vie- la ? Qui met le sel dans la sauce de qui ? On a v par ailleurs des philosophes qui ont apporte leur argumentation de facon p[ersuasive dans un francais que meme mon garcon du ce1 peut comprendre. Djibo, tu as rate ta vocation de philosophe, si jamais ce fut une vocation. Tires- en donc les consequences et fais comme ton mentor Blaise qui a pris la cle des chamos, pardon la cle de la brousse. Tout puissant qu’ il crut etre. La revolte du peuple fut indepassable, plus indepassable meme que le referendum qui n’ eut pas lieu.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 01:37, par vérité no1
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    J’ai aimé votre attitude de politesse raffinée, mêlée d’élégance et d’une civilité incomparable. C’est ce qui me manque pour être un être plein, la courtoisie ! Je ne peux pas être courtois avec quelqu’un comme Mr Djibo. Tous mes respects à vous Mr Sawadogo.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 01:41, par vérité no1
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    J’ai aimé votre attitude de politesse raffinée, mêlée d’élégance et d’une civilité incomparable. C’est ce qui me manque pour être un être plein, la courtoisie ! Je ne peux pas être courtois avec quelqu’un comme Mr Djibo. Tout mes respects à vous Mr Sawadogo.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 08:08, par KAMBIRE ESAIE
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    merci philosophe tu es objectif
    que ce djibo apprenne à reflechir

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 09:16, par Kad
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    David vous êtes même trop gentil de trouver de la métaphysique au sens noble du terme dans les confusions de djibo. Vous vivez en France je crois, si vous connaissez le monde des publications on n’aurait du mal à trouver une revue sérieuse de philosophie et de métaphysique qui trouverait quelque intérêt philosophique et intellectuel à des divagations de ce type. Parlez plutôt non de crime de logique, mais de crime d’absence de logique chez djibo !!

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 10:26, par ange
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Homme intègre, que dieu vous bénisse et vous protège.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 11:55, par Miracle ou mystere
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Tout simplement respect a vous Mr SAWADOGO David

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 11:55, par Dédégueba SANON
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Hé ! vous-là, vous ne voyez pas que ce Monsieur DJIBO est de la même nature, que celui qu’il defendait et défend toujours ? Sauf qu’à la différence de son héros, dont on louait un certain génie militaire, Monsieur DJIBO, s’il ne le fait pas exprès, est...." Bête ".
    Excusez-moi le langage cru, chers internautes, j’ai cherché le mot juste en vain...Car voyez-vous, le propre de l’idiot, c’est justement de croire que ce sont les autres qui sont idiots.Il y aura toujours des "Djibo", véritables dangers publics,pour faire croire aux " Seigneurs " qui nous gouvernent, "qu’il n’ y a pas, et ne peut pas y avoir d’autres seigneurs qu’eux"....Même si à l’abri des regards, ils sont les derniers à y croire. Cela s’appelle de l’ "escroquerie".
    Que voulez-vous, dans ce rôle d’avocat du "diable", il y a aussi, un service après vente...BC est "tombé", mais il y a toujours des "feuilles" à glâner...qui est fou ?

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 15:05
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Quelle élégance ! quelle élégance ! et encore quelle élégance !

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 15:29, par anta
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    C’est parce qu’il n’avait pas sa maison à Ouagadougou, qu’il continue de pérorer de la sorte le Djibo. Il loge où le Djibo, mes croquantes munies de spatules veulent aller lui rendre une visite de courtoisie philosophique pour lui demander ce qu’il pense du délire onirique à tendance kafkaïenne du réfugié d’Ebrunie.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 15:50, par Abibata 2
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Il ne faut pas que l’élégance soit faiblesse, quand on a affaire à de la merde il faut la balancer loin de soi, par respect de soi. On est élégant entre vrais philosophes ou intellectuels, pas avec un phd qui ne fait preuve d’aucune élégance avec la pensée

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 16:06, par Abibata 2
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    C’est insulter la dignité des burkinabè que d’avoir manqué de réflexion, le minimum qu’on attend d’un philosophe, et d’avoir écrit des pages pour leur demander de vouloir ce qu’ils ne voulaient pas, et de se soumettre à celui dont ils voulaient se libérer. Dabiré avait raison contre lui de prévenir qu’"on ne fera pas de grande politique avec une petite pensée". Et c’est pas un djibo qui fera de Blaise un grand homme burkinabè et africain, parce que lui-même est misérable dans son manque de réflexion

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 16:15, par Abibata 2
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    C’est insulter la dignité des burkinabè que d’avoir manqué de réflexion, le minimum qu’on attend d’un philosophe, et d’avoir écrit des pages pour leur demander de vouloir ce qu’ils ne voulaient pas, et de se soumettre à celui dont ils voulaient se libérer. Dabiré avait raison contre lui de prévenir qu’"on ne fera pas de grande politique avec une petite pensée". Et c’est pas un djibo qui fera de Blaise un grand homme burkinabè et africain, parce que lui-même est misérable dans son manque de réflexion

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 16:23
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Le seul honneur qui reste à ce mendiant de djibo serait de se mettre une corde au cou et de se pendre

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 16:39, par Bambara T
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Christophe Dabiré avait tout le loisir et l’occasion de massacrer et achever intellectuellement ce djibo après l’insurrection, il l’a épargné exprès, par pitié !

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre 2014 à 19:09, par Justicierrrrr
    En réponse à : Situation nationale : David Sawadogo répond à Mamadou Djibo

    Merci Mr Sawadogo.
    Si cela ne tenait qu’à moi, je ferai porter à Djibo la responsabilité de l’assassinat d’un seul de nos guerriers tombés sous les balles du régime de « SEM » (on entend plus ça beaucoup) Blaize Compaoré et puis le tour joué.

    Répondre à ce message

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