La Francophonie dépêche l’ancien Président de la République du Cap-Vert au Burkina

mercredi 5 novembre 2014 à 18h55min

En application de la Déclaration de Bamako, notamment de son chapitre V, Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, a réuni, ce mercredi 5 novembre 2014, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Paris, un Comité ad hoc consultatif restreint sur la situation au Burkina Faso.

La Francophonie dépêche l’ancien Président de la République du Cap-Vert au Burkina

Le Comité a approuvé l’initiative du Secrétaire général de dépêcher une mission d’information et de contacts au Burkina.

Dirigée par l’ancien Président de la République du Cap-Vert, Son Excellence Monsieur Antonio Mascarenhas Monteiro, la mission d’information et de contacts s’entretiendra à Ouagadougou avec les autorités nationales du pays, des chefs d’institutions, des acteurs politiques et associatifs ainsi qu’avec les partenaires internationaux sur place. Elle s’informera auprès des personnalités et institutions rencontrées des conditions et modalités à mettre en oeuvre pour assurer une transition consensuelle et inclusive devant conduire à la tenue d’élections libres, fiables et transparentes dans un délai raisonnable.

Cette décision a été prise à l’issue d’échanges exhaustifs sur les derniers développements intervenus au Burkina Faso, depuis l’annonce, par le gouvernement, de l’adoption du projet de loi portant révision de l’article 37 de la Constitution. La démission du Président Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014, consécutive aux événements qui se sont déroulés les 30 et 31 octobre, a ouvert une période de transition, dont les modalités et la durée ne sont pas encore connues. Le Comité a réaffirmé son soutien aux efforts déployés par les partenaires, notamment la mission conjointe de l’ONU, de l’UA et la CEDEAO. Il a également marqué son attachement au retour à un ordre constitutionnel par la tenue d’élections présidentielles et législatives.

Le Secrétaire général a exprimé la préoccupation de la Francophonie sur les questions qui nécessitent des réponses urgentes et concrètes : la situation des droits de l’Homme, le respect des libertés individuelles et collectives, la protection des personnes et des biens. Il a insisté sur la nécessité de trouver rapidement un consensus sur la création d’un organe de transition conforme aux aspirations des acteurs et parties prenantes burkinabè.

Il a rappelé la disponibilité de la Francophonie apporter son appui à la réalisation des aspirations légitimes du peuple burkinabè et à aider à la recherche d’une issue pacifique et consensuelle à la crise que traverse actuellement le pays.

L’OIF compte 57 Etats et gouvernements membres, et 20 pays observateurs.
Pour plus de renseignements sur la Francophonie : www.francophonie.org

Messages

  • Il ya un veritable mine d’or au Burkina. des missions diplomatiques de tous genres. C’est tres bien mais elles auraient du intervenir avant que ce que le President ne decide d’ouvrir le feu sur la peuple assoifé de democratie. Dites nous clairement qu’est ce qu’il ya ? pourquoi intervenir maintenant ? Bon sejour chez nous mais de grace ne mettez pas trop de pression sur le Lieutenant-colonel. il s’est montré jusque la integre ; ni de demande d’amnestie pour le President COMPAORE.

  • merde à la francophonie,on voulait faire la fête à ce criminel mais il a été exfiltré avec l’aide ce pays de merde qu’est la france. tchurrrrrrrrr

  • UA, CEDEAO, Francophonie,... tous apportent leur soutien pour une transition réussie et un retour à l’ordre constitutionnel normal... pour des élections présidentielles transparentes. Mais au juste où étaient tous ces diplomates depuis toutes les manœuvres de Bilaise Comporé visant à la modification de l’article 37 pour prétendre faire au moins 37 ans au pouvoir ? Donc toutes ces personnalités avoir peur de l’ancien homme fort du Burkina ? Alors, si vous êtes si attachés à des élections libres et à la sauvegarde des constitutions, on attend vos réactions à temps dans les prochains jours dans les autres pays africains comme la RDC. Là, on verra votre sérieux.

  • Trop de médiation va tuer la médiation. Que vient faire l’OIF à Ouaga que l’ONU, l’UA et la CEDEAO n’ont pas encore fait. Qu’est-ce qu’elle vient dire à Ouaga que ces organisations n’ont pas encore dit. Il faut arrêter ce balai d’hypocrites.

  • courage mon colonel .dieu vous benisse

  • Holalala, il ne faut surtout PAS écouter la francophonie, ils vont venir semer leur MERDE.
    C’est des loups affamés ! Rien de bon, ils vont venir tout GNAGMER !
    Si vous écoutez la francophonie, c’est la catastrophe TOTALE !
    FRANCOPHONIE=SOCIÉTÉ CIVILE DE LA FRANCE = BLAISE COMPAORE.
    On est foutu !!!

  • Les vautours rodent autour du Burkina. Quand Blaise a décidé de modifier la constitution on ne les a pas entendus. Maintenant que leur homme est parti, ils accourent pour en placer un autre à nouveau. C’est une révolution burkinabo-burkinabè. As bas la communauté internationale des vautours. Honte aux Burkinabè qui leur ont permis de prendre une telle importance dans le processus de transition.

  • la paix na pas de prix ke vive la paix

  • Je vous l’ai toujours dit : ces machins là ne servent à rien. ONU, UA, CEDEAO, OIF,.. où étiez-vous quand Balise perpétrait son coup d’état constitutionnel ? Maintenant vous accourez comme des vautours autour d’une charogne...Mrrrrr !

    Dieu bénisse le Burkina !

  • merci à toutes ces institutions internationales de se soucier de nous, mais je ne penses pas que notre situation necessite autant d’inquiétude. Que tous intercède pour le Lieutenant ZIDA afin que Dieu l’utilise pour mettre en place un organe de transition selon sa Volonté.j’ai foi en ce que Dieu a commencé pour notre pays, il l’achevera en beauté.N’ayons pas peur, démeurrons surtout dans la prière. que Dieu bénisse le Burkina Faso.

  • On n’est pas mécontent en Afrique de l’ouest que les soldats de merde de la France de merde se fassent tuer pour empêcher les coupeurs de mains d’envahir le Sahel !! Enfin je voudrais dire à Burkinabé que cela fait DEUX ANS que la France essaie de dissuader Compaoré de modifier l’article 37 !

  • Regardez l’activisme de la communauté internationale depuis la fuite sans honte de leur employé Blaise Compaoré. Elle ignore sûrement que "trop de cuisiniers gâtent la sauce" comme le dit l’adage. Chacun se rue comme quand les pygmées abattent un éléphant pour de le dépecer et emporter les plus gros morceaux viandeux. Le Ditanyé dit en termes plus élégants : "la rapacité venue de loin les asservir". Ma conviction est qu’il y a divergence d’intérêts entre le Faso et certains médiateurs, mais curieusement la France est en sourdine. A nous de rester debout pour nous défendre.

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