Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

samedi 1er novembre 2014 à 09h20min

Le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, a déclaré samedi "assumer" les responsabilités de "chef de l’Etat" de transition, ajoutant que l’ex-président Blaise Compaoré, démissionnaire vendredi, se trouve "dans un lieu sûr".

Compaoré

"J’assume désormais (...) les responsabilités de chef de (la) transition et de chef de l’Etat pour assurer la continuité de l’Etat" en attendant de définir "de manière consensuelle" avec "l’ensemble des partis politiques et des organisations de la société civile" les "contours" et "contenus" d’une "transition démocratique apaisée", a annoncé le colonel Zida lors d’une allocution retransmise par une télévision privée.

Les déclarations du chef de l’état-major des armées, le général Nabéré Honoré Traoré, qui avait également annoncé vendredi qu’il assumerait les "responsabilités de chef de l’Etat", "conformément" à la Constitution, sont "caduques", a-t-il affirmé lors d’une interview réalisée après cette allocution.

Des dissensions fortes étaient apparues vendredi au sein de l’armée, désignée par la société civile et l’opposition comme la garante de la transition politique et institutionnelle au Burkina Faso, après la démission du président Blaise Compaoré, resté 27 ans au pouvoir.

Le colonel Zida a les faveurs d’une partie de la société civile. Le Général Traoré est critiqué par le peuple pour sa trop grande proximité avec Blaise Compaoré.

L’opposition ne s’était pas ouvertement positionnée. "C’est à eux de s’organiser. J’espère qu’ils vont s’entendre", avait observé son chef, Zéphirin Diabré, interrogé par l’AFP au sujet de ces divisions entre militaires.

L’ex-chef de l’Etat se trouve "dans un lieu sûr" et son intégrité "physique et morale", a assuré le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, qui se trouve à la tête d’un groupe de jeunes officiers.

Les "aspirations au changement démocratique" de la jeunesse burkinabè, dont
le soulèvement a conduit à la démission de l’ex-chef de l’Etat, ne seront "ni trahies, ni déçues", a-t-il asséné.

Le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida a également appelé la communauté internationale, notamment l’Union africaine et de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, dont le Burkina Faso fait partie), à "faire preuve de compréhension" et "à soutenir" le peuple burkinabè "dans ces dures épreuves".

Vos commentaires

  • Le 1er novembre 2014 à 09:30 En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    ça ne sent pas bon. Les militaires sont en train de nous jouer un coup de vice.

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:08, par Gaston En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Entre le numero deux de la garde presidentielle et le chef d’etat major, qui est plus proche du president ??? Ce jeune Zida ne m’inspire pas confiance...
    Deja il semble continuer de veiller sur Blaise, il sait qu’il est en lieu sur et son integrite physique et morale assuree... n’est ce pas qu’il continue de jouer son role de Nr 2 de la garde presidentielle ?
    Je crains qu’il continue de jouer ce role meme dans l’exercice de son pouvoir. Vigilence Peuple du Faso.

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:16, par SOYONS_SERIEUX En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Blaise Compaoré est en lieu sur à OUAGA 2000 dans un bunker. IL n’est pas sorti de OUAGA. Hier, les véhicules qui ont quitté OUAGA 2000 pour PO n’est qu’un simulacre de fuite. Blaise Compaoré n’y était pas. Certaines personnes savent ou se trouve le bunker. Entre le bunker et le palais il y a un canal. IL faut que le peuple fasse attention. Ne pensons pas avoir déjà gagné la bataille parce que ce type est diabolique il n’est pas parti. Il entend se venger à tout prix. Son visage est angélique mais son cœur est diabolique. Ne crions point victoire parce qu’il peut revenir. Vous-mêmes, voyez depuis ses 27 ans de règnes combien de nos frères il a tués froidement et il n’y a rien.
    De grâce, Webmaster laisses passer mon message. C’est une question de vie ou de mort.

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:17, par Bolonoon En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Ou est le Gel Gilbert ?

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:28, par Lynx En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Après la bataille livrée par le peuple pour renverser le regime de Bliase Compaoré, les "armées" du Burkina Faso livrent bataille pour contrôler le pouvoir d’Etat.
    Allons nous vers le modèle égyptien ? Le peuple doit rester vigilant et éviter de passer à côté des objectifs de sa lutte révolutionnaire et héroïque. Soyons vigilants !

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:37, par OUSTAAZ En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Le RSP est un corps illégal dans l’Armée Nationale.Donc,il est à plonger dans l’AN et à répondre de Chef d’Etat Major des Armées.sinon,c’est blaise et djéndjéré qui sont toujours au pouvoir.

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:47, par Tapsoba®(de H) En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Blaise Compaoré ,quitté Ouaga en direction de Pô n a jamais atteint cette ville.Il a été héliporté ,lui et son convoi ,depuis Nobéré vers la Cote d Ivoire.Un hélico ,envoyé par ADO,est venu le chercher dans une zone non habitée où BC et ses compagnons l attendaient .Il serait à Yamoussokro aux côtés de sa femme Chantal et son frère François,selon jeuneafrique.Chercher à cacher la vérité de nos jours ,à l heure des NTIC équivaudrait à prétendre pouvoir cacher le soleil avec un tamis,impossible.

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  • Le 1er novembre 2014 à 10:51, par Marcellin En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Monsieur ZIDA a fait libérer François COMPAORÉ qui se trouve actuellement avec Blaise COMPAORÉ à YAMOUSSOKRO.
    Monsieur ZIDA n’est pas digne de confiance et ne mérite pas qu’on lui confie le sort de notre révolution. Les militaires doivent accompagner la transition, pas la diriger !!!

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  • Le 1er novembre 2014 à 11:09, par bogan En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Le palais du peuple qui est a ziniare precedemment occupe par blaise doit servir d’hopital
    ou d’universite. il a ete construit avec l’argent du vaillant peuple burkinabe.
    et la residence du peuple prrecedemment occupee par son con de petit frere
    pourrait servir de presidence pour l’universite de ouaga. les 2 residences de blaise et de sa femme a waga 2000 feront office d’assemblee nationale.
    Le peuple demande ca

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  • Le 1er novembre 2014 à 11:59 En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Je n’en crois pas à mes yeux
    ce zida n’a la pas la caution de nous jeunesse consciente
    nous avons besoins de blaise et djindjéré pour les juger au faso
    ils ne doivent pas être dans un lieu sûr. nous avons besoin qu’ils soient arrêtés.
    zida dégage
    zida dégage
    zida dégage c’est le mot d’ordre de la marche de cette semaine
    Nous allons marcher sur kosyam, quelque soit le prix à payer

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  • Le 1er novembre 2014 à 12:15, par Alain KPODA En réponse à : Dialogue entre deux frères ennemis (Laurent Koudou Gbagbo allias Koudouss et Blaise Compaoré allias Blaizo)

    Dialogue entre deux frères ennemis  : (Laurent Koudou Gbagbo allias Koudouss et Blaise Compaoré allias Blaizo)

    Koudouss  : Allo Blaizo, I have a dream
    Blaizo : Boïn (qui veut dire quoi en langue locale Mooré) ?
    Koudouss  : J’ai vu en rêve que tu es devenu subitement sans domicile fixe (SFD). Mais comme nous sommes des frères ennemis inséparables , je me suis dit que je pouvais d’offrir ma chambre de réflexion des histoires contemporaines sise à la rue THOM SANK, avenue du juge NEBIE , porte Norbert Zongo ici à l’université intercontinentale de la Cour pénale internationale (CPI). Qu’en dis-tu ? rires (Ha ha ha ha …..)
    Blaizo : Bbbb…., tu sais que dans notre pays, l’examen des dossiers aussi importants requiert au préalable l’aval du comité restreint chargé de la validation des candidatures. Surtout que j’ai beaucoup redoublé en Afrique (27 fois) et je demeure étudiant en manipulation politique, c’est un jeu entre confréries ici en Haute Volta. Je dis Haute Volta parce que j’ai toujours la nostalgie de la période d’avant le 15 octobre 1987. Tu sais en tant qu’historien que je suis né en Haute Volta et une grande partie de ma vie de leader de « Tché Bobutu » s’est déroulée en Afrique noire francophone et plus précisément au Burkina Faso ?
    Mais enfin combien d’années faut-il pour une thèse de doctorant en tripalloutage constitutionnel ?
    Koudouss : Oooooh, Blaizo, ne t’en fait pas ! Ici à la CPI nous formons une famille d’étudiants avec des spécialités différentes et complémentaires. Par exemple, Blé Goudé s’est inscrit en Bachelor option mobilisation sociale de la rue. Son ambition est de terminer par un Master spécialisé en violence électorale. Le cas de la Côte d’Ivoire sera mis en exergue. Par contre Charles Taylor fait un PHD en exploitation non violente des ressources extractives : cas du diamant du Liberia et ses externalités au-delà des frontières. En ce qui me concerne, je cherche l’agrégation à la reconstruction mentale et psycho-sociale dans la mal gouvernance en Afrique francophone : étude comparée des Présidents Africains en fin précoce de mandat. En ce qui te concerne mon cher Blaizo, je suggère que tu prennes contact avec Simone ma coéquipière de l’époque où je faisais mes recherches en terrorisme électoral en Côte d’Ivoire. Notre slogan de recherche était « laisse ça …. ». Mais enfin, c’était avant…. . ; et j’ai été recalé par un économiste très averti (rires : hahahahaha……..)
    Blaizo : Comment ça Koudouss ? pourtant ton thème était innovant et porteur d’expériences à effets multiplicateurs ! Quel était le problème de fond pour que tu n’aies pas réalisé ton rêve ?
    Koudouss : Le vrai problème était la composition du jury. Tiens-toi bien que je n’avais pas pris en compte la dimension internationale de mon thème et les enjeux géopolitiques et stratégiques. Alors, la redoutable communauté internationale était là et représentée par le célèbre économiste Alassane, un pur produit des universités américaines. Dans ce cas de figure, il n’y avait pas de l’à peu près. N’eut été cette fameuse représentation internationale, il n’ y avait rien en face. Mais enfin, je ne regrette pas trop d’être ici même si la séparation de corps d’avec Simone commence à me stresser.
    Blaizo : Boïn (quoi), tu vis seul là-bas ? Qui cuisine pour vous ?
    Koudouss  : Ooooh , Blaizo, au départ c’était un distributeur automatique de nourriture qui était notre épouse virtuelle. Je veux dire une machine à distribuer « le manger ». Mais grâce à Charles Taylor avec son statut social hybride nous arrivons par moment à manger des plats africains ( Atchècê et binga). Je suis fort convaincu que d’ici là les choses vont s’améliorer dès que tu seras là. Nous pourrions cuisiner des plats des forces armées africaines (garba par exemple et que sais-je encore)
    Blaizo : Bon, Laurent ; comme il en ainsi et que je sais que vous êtes plus ou moins tous des célibataires, je ne viendrai pas par vol aérien. Je préfère la clandestinité afin de retrouver ma chère Chantou. Comme cela, elle fera une fondation pour nous venir en aide. Elle a une vaste expérience en la matière. Le problème majeur est qui va supporter les charges incompressibles de fonctionnement (salaire, frais administratifs, etc.) ? Par exemple, ici au Burkina Faso, le personnel de l’État était affecté dans sa fondation et les ressources financières gérées en famille. Personne ne parlait et personne n’osait parler ou critiquer au risque d’être victime d’accident de circulation soit une route sans danger majeur soit par arrêt cardiaque.
    Koudouss : En tant cas, toi tu es un vrai visionnaire. Moi, j’ai mal investi mes ressources financières au moment où j’avais un contrat social avec l’Etat de Côte d’Ivoire. J’ai préféré payer des bouteilles de vin que je buvais allègrement au sous- sol.
    Blaizo : Allo, Allo, Koudouss ; le verdict vient de tomber. Le peuple a décidé que mon dossier est accepté pour la CPI. Il ne reste qu’une formalité administrative de l’armée. C’est une rectification institutionnelle qui a été opérée par le peuple en ce qui a concerné l’examen spécifique de mon dossier . Malheureusement les élus du peuple sont en cavale. Alors, je sais que je vais souffrir pour payer mes frais de scolarité à la CPI vu que le thème est riche mais je pense que plus jamais qu’aucun citoyen ne sera oppressé encore Afrique car ma situation fait école. Je souhaite enfin que la Nation demande aux députés de rembourser sur fonds propres les véhicules payés sur le front et la sueur collective du peuple Burkinabè car j’ai pris acte de la souffrance de la population lorsque j’étais gardien des" traditions démocratiques".
    Sur ce, en vertu de l’article 37 alinéa 43 de la loi fondamentale , je déclare apte à résister à toutes les intempéries de la vie à la CPI afin que justice soit rendue à la Nation.
    Vive la république et que Dieu bénisse le Burkina Faso

    Alain KPODA,
    Étudiant en Master 2, en management des entreprises et organisations
    option management des crises et actions humanitaires

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  • Le 1er novembre 2014 à 12:21, par Alain KPODA En réponse à : Dialogue entre deux frères ennemis (Laurent Koudou Gbagbo allias Koudouss et Blaise Compaoré allias Blaizo)

    Dialogue entre deux frères ennemis  : (Laurent Koudou Gbagbo allias Koudouss et Blaise Compaoré allias Blaizo)

    Koudouss  : Allo Blaizo, I have a dream
    Blaizo : Boïn (qui veut dire quoi en langue locale Mooré) ?
    Koudouss  : J’ai vu en rêve que tu es devenu subitement sans domicile fixe (SFD). Mais comme nous sommes des frères ennemis inséparables , je me suis dit que je pouvais d’offrir ma chambre de réflexion des histoires contemporaines sise à la rue THOM SANK, avenue du juge NEBIE , porte Norbert Zongo ici à l’université intercontinentale de la Cour pénale internationale (CPI). Qu’en dis-tu ? rires (Ha ha ha ha …..)
    Blaizo : Bbbb…., tu sais que dans notre pays, l’examen des dossiers aussi importants requiert au préalable l’aval du comité restreint chargé de la validation des candidatures. Surtout que j’ai beaucoup redoublé en Afrique (27 fois) et je demeure étudiant en manipulation politique, c’est un jeu entre confréries ici en Haute Volta. Je dis Haute Volta parce que j’ai toujours la nostalgie de la période d’avant le 15 octobre 1987. Tu sais en tant qu’historien que je suis né en Haute Volta et une grande partie de ma vie de leader de « Tché Bobutu » s’est déroulée en Afrique noire francophone et plus précisément au Burkina Faso ?
    Mais enfin combien d’années faut-il pour une thèse de doctorant en tripalloutage constitutionnel ?
    Koudouss : Oooooh, Blaizo, ne t’en fait pas ! Ici à la CPI nous formons une famille d’étudiants avec des spécialités différentes et complémentaires. Par exemple, Blé Goudé s’est inscrit en Bachelor option mobilisation sociale de la rue. Son ambition est de terminer par un Master spécialisé en violence électorale. Le cas de la Côte d’Ivoire sera mis en exergue. Par contre Charles Taylor fait un PHD en exploitation non violente des ressources extractives : cas du diamant du Liberia et ses externalités au-delà des frontières. En ce qui me concerne, je cherche l’agrégation à la reconstruction mentale et psycho-sociale dans la mal gouvernance en Afrique francophone : étude comparée des Présidents Africains en fin précoce de mandat. En ce qui te concerne mon cher Blaizo, je suggère que tu prennes contact avec Simone ma coéquipière de l’époque où je faisais mes recherches en terrorisme électoral en Côte d’Ivoire. Notre slogan de recherche était « laisse ça …. ». Mais enfin, c’était avant…. . ; et j’ai été recalé par un économiste très averti (rires : hahahahaha……..)
    Blaizo : Comment ça Koudouss ? pourtant ton thème était innovant et porteur d’expériences à effets multiplicateurs ! Quel était le problème de fond pour que tu n’aies pas réalisé ton rêve ?
    Koudouss : Le vrai problème était la composition du jury. Tiens-toi bien que je n’avais pas pris en compte la dimension internationale de mon thème et les enjeux géopolitiques et stratégiques. Alors, la redoutable communauté internationale était là et représentée par le célèbre économiste Alassane, un pur produit des universités américaines. Dans ce cas de figure, il n’y avait pas de l’à peu près. N’eut été cette fameuse représentation internationale, il n’ y avait rien en face. Mais enfin, je ne regrette pas trop d’être ici même si la séparation de corps d’avec Simone commence à me stresser.
    Blaizo : Boïn (quoi), tu vis seul là-bas ? Qui cuisine pour vous ?
    Koudouss  : Ooooh , Blaizo, au départ c’était un distributeur automatique de nourriture qui était notre épouse virtuelle. Je veux dire une machine à distribuer « le manger ». Mais grâce à Charles Taylor avec son statut social hybride nous arrivons par moment à manger des plats africains ( Atchècê et binga). Je suis fort convaincu que d’ici là les choses vont s’améliorer dès que tu seras là. Nous pourrions cuisiner des plats des forces armées africaines (garba par exemple et que sais-je encore)
    Blaizo : Bon, Laurent ; comme il en ainsi et que je sais que vous êtes plus ou moins tous des célibataires, je ne viendrai pas par vol aérien. Je préfère la clandestinité afin de retrouver ma chère Chantou. Comme cela, elle fera une fondation pour nous venir en aide. Elle a une vaste expérience en la matière. Le problème majeur est qui va supporter les charges incompressibles de fonctionnement (salaire, frais administratifs, etc.) ? Par exemple, ici au Burkina Faso, le personnel de l’État était affecté dans sa fondation et les ressources financières gérées en famille. Personne ne parlait et personne n’osait parler ou critiquer au risque d’être victime d’accident de circulation soit une route sans danger majeur soit par arrêt cardiaque.
    Koudouss : En tant cas, toi tu es un vrai visionnaire. Moi, j’ai mal investi mes ressources financières au moment où j’avais un contrat social avec l’Etat de Côte d’Ivoire. J’ai préféré payer des bouteilles de vin que je buvais allègrement au sous- sol.
    Blaizo : Allo, Allo, Koudouss ; le verdict vient de tomber. Le peuple a décidé que mon dossier est accepté pour la CPI. Il ne reste qu’une formalité administrative de l’armée. C’est une rectification institutionnelle qui a été opérée par le peuple en ce qui a concerné l’examen spécifique de mon dossier . Malheureusement les élus du peuple sont en cavale. Alors, je sais que je vais souffrir pour payer mes frais de scolarité à la CPI vu que le thème est riche mais je pense que plus jamais qu’aucun citoyen ne sera oppressé encore Afrique car ma situation fait école. Je souhaite enfin que la Nation demande aux députés de rembourser sur fonds propres les véhicules payés sur le front et la sueur collective du peuple Burkinabè car j’ai pris acte de la souffrance de la population lorsque j’étais gardien des" traditions démocratiques".
    Sur ce, en vertu de l’article 37 alinéa 43 de la loi fondamentale , je déclare apte à résister à toutes les intempéries de la vie à la CPI afin que justice soit rendue à la Nation.
    Vive la république et que Dieu bénisse le Burkina Faso

    Alain KPODA,
    Étudiant en Master 2, en management des entreprises et organisations
    option management des crises et actions humanitaires

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  • Le 1er novembre 2014 à 12:48, par Zoro za En réponse à : C’est fini

    Dialogue entre deux frères ennemis  : (Laurent Koudou Gbagbo allias Koudouss et Blaise Compaoré allias Blaizo)

    Koudouss  : Allo Blaizo, I have a dream
    Blaizo : Boïn (qui veut dire quoi en langue locale Mooré) ?
    Koudouss  : J’ai vu en rêve que tu es devenu subitement sans domicile fixe (SFD). Mais comme nous sommes des frères ennemis inséparables , je me suis dit que je pouvais d’offrir ma chambre de réflexion des histoires contemporaines sise à la rue THOM SANK, avenue du juge NEBIE , porte Norbert Zongo ici à l’université intercontinentale de la Cour pénale internationale (CPI). Qu’en dis-tu ? rires (Ha ha ha ha …..)
    Blaizo : Bbbb…., tu sais que dans notre pays, l’examen des dossiers aussi importants requiert au préalable l’aval du comité restreint chargé de la validation des candidatures. Surtout que j’ai beaucoup redoublé en Afrique (27 fois) et je demeure étudiant en manipulation politique, c’est un jeu entre confréries ici en Haute Volta. Je dis Haute Volta parce que j’ai toujours la nostalgie de la période d’avant le 15 octobre 1987. Tu sais en tant qu’historien que je suis né en Haute Volta et une grande partie de ma vie de leader de « Tché Bobutu » s’est déroulée en Afrique noire francophone et plus précisément au Burkina Faso ?
    Mais enfin combien d’années faut-il pour une thèse de doctorant en tripalloutage constitutionnel ?
    Koudouss : Oooooh, Blaizo, ne t’en fait pas ! Ici à la CPI nous formons une famille d’étudiants avec des spécialités différentes et complémentaires. Par exemple, Blé Goudé s’est inscrit en Bachelor option mobilisation sociale de la rue. Son ambition est de terminer par un Master spécialisé en violence électorale. Le cas de la Côte d’Ivoire sera mis en exergue. Par contre Charles Taylor fait un PHD en exploitation non violente des ressources extractives : cas du diamant du Liberia et ses externalités au-delà des frontières. En ce qui me concerne, je cherche l’agrégation à la reconstruction mentale et psycho-sociale dans la mal gouvernance en Afrique francophone : étude comparée des Présidents Africains en fin précoce de mandat. En ce qui te concerne mon cher Blaizo, je suggère que tu prennes contact avec Simone ma coéquipière de l’époque où je faisais mes recherches en terrorisme électoral en Côte d’Ivoire. Notre slogan de recherche était « laisse ça …. ». Mais enfin, c’était avant…. . ; et j’ai été recalé par un économiste très averti (rires : hahahahaha……..)
    Blaizo : Comment ça Koudouss ? pourtant ton thème était innovant et porteur d’expériences à effets multiplicateurs ! Quel était le problème de fond pour que tu n’aies pas réalisé ton rêve ?
    Koudouss : Le vrai problème était la composition du jury. Tiens-toi bien que je n’avais pas pris en compte la dimension internationale de mon thème et les enjeux géopolitiques et stratégiques. Alors, la redoutable communauté internationale était là et représentée par le célèbre économiste Alassane, un pur produit des universités américaines. Dans ce cas de figure, il n’y avait pas de l’à peu près. N’eut été cette fameuse représentation internationale, il n’ y avait rien en face. Mais enfin, je ne regrette pas trop d’être ici même si la séparation de corps d’avec Simone commence à me stresser.
    Blaizo : Boïn (quoi), tu vis seul là-bas ? Qui cuisine pour vous ?
    Koudouss  : Ooooh , Blaizo, au départ c’était un distributeur automatique de nourriture qui était notre épouse virtuelle. Je veux dire une machine à distribuer « le manger ». Mais grâce à Charles Taylor avec son statut social hybride nous arrivons par moment à manger des plats africains ( Atchècê et binga). Je suis fort convaincu que d’ici là les choses vont s’améliorer dès que tu seras là. Nous pourrions cuisiner des plats des forces armées africaines (garba par exemple et que sais-je encore)
    Blaizo : Bon, Laurent ; comme il en ainsi et que je sais que vous êtes plus ou moins tous des célibataires, je ne viendrai pas par vol aérien. Je préfère la clandestinité afin de retrouver ma chère Chantou. Comme cela, elle fera une fondation pour nous venir en aide. Elle a une vaste expérience en la matière. Le problème majeur est qui va supporter les charges incompressibles de fonctionnement (salaire, frais administratifs, etc.) ? Par exemple, ici au Burkina Faso, le personnel de l’État était affecté dans sa fondation et les ressources financières gérées en famille. Personne ne parlait et personne n’osait parler ou critiquer au risque d’être victime d’accident de circulation soit une route sans danger majeur soit par arrêt cardiaque.
    Koudouss : En tant cas, toi tu es un vrai visionnaire. Moi, j’ai mal investi mes ressources financières au moment où j’avais un contrat social avec l’Etat de Côte d’Ivoire. J’ai préféré payer des bouteilles de vin que je buvais allègrement au sous- sol.
    Blaizo : Allo, Allo, Koudouss ; le verdict vient de tomber. Le peuple a décidé que mon dossier est accepté pour la CPI. Il ne reste qu’une formalité administrative de l’armée. C’est une rectification institutionnelle qui a été opérée par le peuple en ce qui a concerné l’examen spécifique de mon dossier . Malheureusement les élus du peuple sont en cavale. Alors, je sais que je vais souffrir pour payer mes frais de scolarité à la CPI vu que le thème est riche mais je pense que plus jamais qu’aucun citoyen ne sera oppressé encore Afrique car ma situation fait école. Je souhaite enfin que la Nation demande aux députés de rembourser sur fonds propres les véhicules payés sur le front et la sueur collective du peuple Burkinabè car j’ai pris acte de la souffrance de la population lorsque j’étais gardien des" traditions démocratiques".
    Sur ce, en vertu de l’article 37 alinéa 43 de la loi fondamentale , je déclare apte à résister à toutes les intempéries de la vie à la CPI afin que justice soit rendue à la Nation.
    Vive la république et que Dieu bénisse le Burkina Faso

    Alain KPODA,
    Étudiant en Master 2, en management des entreprises et organisations
    option management des crises et actions humanitaires

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  • Le 1er novembre 2014 à 13:07, par Pascal SAWADOGO En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    C’est bien tout ça d’ailleurs il ne peut pas se débiner comme ça, 27 ans de règne ça laisse des traces pas toujours jolies. Pendant qu’on y parle, les Assimi KOANDA, Alain YODA, N Gilbert Noel OUEDRAOGO Alpha YAGO, et les autres pyromanes qui ont contribué à sa chute, dites au moins quelque chose....C’est vos propos et mauvais conseils qui ont causé tout ça. Il suffisait de savoir raison garder et on aurait éviter ces trentaines de morts, ces centaines de bléssés et cette fin de règne humiliante......
    hauts les coeurs camarades, une nouvelle histoire du pays est en train de s’écrire.

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  • Le 1er novembre 2014 à 13:53, par PAPA En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Compaore´dans un lieu sür son integrite´ physique et morale assuree´. Ne prenez pas le peuple pr des cons, vous avez comploter pour facilite´ la fuite de votre mentor et vous venez nous berner,

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  • Le 1er novembre 2014 à 14:00, par sasde En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    qu’on tourne definitivement,la page du regime compaoré,et regardé ensemble vers l’avenir..surtout vous militaires qui etes au pouvoir. ce changement appartient a cette jeunesse qui a lutté pour sa lberté,alors il faut ecouté leur cris de coeur....ils faut pas les decevoir..on vous fais confiance,pour conduire le pays vers la vrai democratie ;. ;et non pas la democratie de facade que compaoré a fais subir au peuple depuis plus de 27 ans...ne trahissez pas la jeunesse s’il vous plait..............................§

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  • Le 1er novembre 2014 à 15:09, par Makéda En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Hotep frères et soeurs Burkinabais, de ma Guadeloupe, je salue le courage du Peuple Burkinabais pour avoir chassé du pouvoir central l’assassin de notre frère aimé et respecté Thomas SANKARA, jeune étincelante lumière d’Afrique, brisé dans son élan pour avoir tenu un discours digne devant l’Etat colonialiste français, et qui malheureusement pour eux n’est pas mort la preuve l’heure de sa vengeance a sonné et de là ou il se tient, il nous protègent avec ses illustres prédécesseurs à la Grande Assemblée des Ainés. Félicitations donc à vous Peuple debout et insoumis, qui avez su arrêter net les prétentions de ce monsieur. Qu’il soit en lieu sûr m’importe peu, il faut qu’il restitue au Peuple tout ce qu’il a volé, que ces comptes soient gelés et utilisé au service du pays. Bravo au Colonel ZIDA, nouvel homme fort, sachez que l’avenir d’un Peuple vaillant est entre vos mains, faites en sorte que leurs attentes et aspirations soient comblées. Suivez la ligne du regretté frère Thomas, ne mettez pas genou à terre devant l’occident, et surtout soyez vigilant pour que l’on ne vous fasse pas tuer. Vous qui me lisez soutenez et protéger cet homme, ne le tuer pas pour une poignée de francs ou de dollars US. L’Afrique a besoin de se libérer de ces tutorats, l’Afrique est riche, il appartient à ses enfants de la défendre et de cesser de la brader, alors frères et soeurs soyez de ceux qui ayant allumé la mèche de la liberté, permettent aux autres de faire la même chose sans barbarie et qu’un jour tous les enfants d’Afrique (+ Diaspora) soient unis pour faire les Etats Unis d’Afrique et pour que l’Occident nous respecte et nous paient nos produits à leurs juste valeur.
    Pan Africaines salutations.
    Un Peuple Une Nation Un but : AFRIKA !

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  • Le 1er novembre 2014 à 16:37, par john En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Je demande à Alassane Dramane OUATTARA de céder son fauteuil à Blaise COMPAORE pour la sécurité de la sous-région. Blaise est de toute façon ivoirien par alliance. Le plus tôt serait le mieux. En tout cas, nous au Faso, on n’a pas besoin de lui.

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  • Le 1er novembre 2014 à 17:14, par birima En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    En tout cas il est maintenant évident pour tous les barons chefs d’état africains que l’heure n’est ni à la dictature ni à la monarchie . Il est révolu certaines pratiques qui rythmaient le quotidien des tarés à l’instar de Bongo , Eyadéma , Mobutu , Bokassa , Gbagbo etc .. La dernière victime étant le tyran Blaise Compaoré , il ne nous reste que les Biya , Jammeh , Nguesso , Obiang Nguema et autres pour nettoyer notre chère Afrique . En outre tous les démocrates africains , pour l’exemple , souhaitent ardemment que Blaise Compaoré soit traduit devant la Cour Pénale Internationale .

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  • Le 1er novembre 2014 à 22:01 En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    En faissant cette declaration, le colonnel fait allegence a blaise compaore. Et est du meme coup discredite. La transition doit etre conduite par un membre de la societe civile de preference une femme. Si nous ne voulons pas que blaise revienne balayons ce zida !!!!

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  • Le 1er novembre 2014 à 22:49, par Ka En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Le peuple ni l’opposition, ni la jeunesse ne peuvent pas avoir confiance a Yacouba Zida qui est de même village a Yako que Gilbert et complices de Blaise Compaoré depuis plus 27 ans. L’odeur du complot est très forte : les deux avec leur mentor Blaise Compaoré veulent à tout prix confisquer le pouvoir et couvrir la famille Compaoré de ses crimes. Je demande à la jeunesse Burkinabé, a la société civile, a toute l’opposition de ne pas se laisser confisquer leur victoire : Zida et compagnie ne sont que les complices de Blaise Compaoré pour semer les troubles et rappeler a nouveaux Blaise au pouvoir. Sortez demain, et refusez la décision des militaires. Un silmimoaga et un Silmimoaga, avec toutes les ruses du monde. Yako est devenu d’où viennent tous les malheurs du peuple Burkinabé. Ne nous laissons pas avoir par Gibert et Yacouba. Blaise a fait Gilbert, Gilbert a fait Yacouba, arrêtons leur cinéma, et continuons dans la réalité pour une vraie alternance. Ka vous a toujours orienté dans la bonne direction, car je connais le système depuis l’indépendance de notre pays, nous faisons une fausse route avec Yacouba Zida, car c’est un nouveau pouvoir de 30 ans qui a commencé dès ce 1 Novembre 2014.

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  • Le 2 novembre 2014 à 13:06, par CYCLONE En réponse à : Compaoré "dans un lieu sûr", son intégrité "physique et morale assurée"

    Faut continuer à assurer l’intégrité physique et morale de blaise et laisse le pouvoir au peuple qui le mérite.Vous tirez sur les civils pour assurer la sécurité de blaise et tu viens dire que tu veux assurer la transition !!!!!!

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