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Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

Accueil > Actualités > Politique • • jeudi 30 octobre 2014 à 17h39min
Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

Dans ce communiqué, les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina. Ils appellent les différents acteurs à revenir à un processus pacifique tout en réitérant leur attachement au respect des règles établies.

Les Etats-Unis sont profondément préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso qui résulte des efforts visant à modifier la Constitution afin de permettre au Chef de l’Etat en exercice à être candidat à un autre mandat après 27 ans au pouvoir. Nous estimons que les institutions démocratiques sont renforcées lorsque les règles établies sont appliquées avec cohérence. Nous appelons toutes les parties, y compris les forces de l’ordre, à mettre fin à la violence et à revenir à un processus pacifique pour créer un avenir fondé sur les acquis démocratiques chèrement gagnés par le Burkina Faso.

Vos commentaires

  • Le 30 octobre 2014 à 18:24 En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    LETTRE DE JOSEPH HABA A SES FRERES ET SOEURS AU BURKINA

    Le 30 octobre 14

    Bravo, chers frères et sœurs, applaudissez ! Nos frères et sœurs de l’Afrique toute entière vous féliciteront de leur côté, mais je veux écrire ma correspondance à moi pour vous confier mes félicitations pour la communaucratie (démocratie communautaire).
    Toute l’Afrique et la diaspora africaine sont en fête depuis que la bonne nouvelle de la désobéissance civile continue sa marche. Les nouvelles de cette action patriotique nous parviennent, et j’en profite pour vous faire vivre les compliments, les exclamations, et les réflexions qui s’échangent dans les médias nationaux et internationaux. Quand j’ai vécu la démission au sein du congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) parce qu’ils allaient être mIs de côté de la direction du parti au profit « de proches de François Compaoré, le petit frère de Blaise Compaoré. » Quand j’ai lu sur panafricain.com ce qui suit, « Nous [FEMMES] avons besoin simplement de dire aujourd’hui au président Compaoré que nous le respectons toujours, en tant que président, mais nous ne sommes pas d’accord avec lui. Et les spatules aujourd’hui sont un avertissement, ajoute Juliette Congo. Si à partir de minuit, Blaise Compaoré n’a pas changé son fusil d’épaule, ce sont les femmes du Burkina Faso qui vont faire la désobéissance civile ! »
    J’étais surtout d’avantage devenu obéissant au peuple Burkinabè quand j’ai lu sur RFI, « Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, lors d’une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré. »
    Ces trois exemples montrent que la maturité politique au Burkina Faso est déterminée pour la démocratie DANS l’alternance pacifique, et j’espère que l’armée, qui doit servir l’intérêt national, doit respecter son peuple, sa patrie.
    Oui, les papas s’écrient : « Le Burkina a besoin de l’alternance démocratique dans la paix et la sécurité. » Les mamans ont joint leurs mains dans la prière, dans la rue et dans leurs maisons pour faire la désobéissance civile.
    Les vieillards, eux, vieux et vieilles, ne pouvaient se contenir, et ils rampaient dans la cour de leurs maison avec émotion et dévotion, en répétant : « La paix au Burkina sans guerre civile, oui, sans effusion de sang ! Oui nos braves enfants ont parlé, les femmes ont versé leurs sueurs et leurs sangs dans les rues du Burkina POUR LA PAIX, et le pouvoir en place doit entendre. Nous sommes contents, nous sommes très contents. »
    Oui, moi aussi, je suis très content car je sais bien que l’Afrique a besoin du Burkina Faso pour la sécurité dans le continent africain et la paix en Afrique de l’ouest.
    Vous voyez, bien qu’il y a beaucoup de medias qui couvrent les événements en Afrique, mais beaucoup de personnes qui gèrent ces medias, eux, ne peuvent pas comprendre les sentiments comme moi, un exilé politique qui pleure chaque jour en attendant parler du SIDA, de l’EBOLA, des guerres civiles, de la pauvreté, de la corruption, de la prostitution, et du manque de financement pour l’éducation des enfants en Afrique.
    J’étais obligé de quitter le Burkina parce que vous mes amis, vous m’aviez conseillé de ne pas faire venir mes enfants à cause des élections présidentielles de l’an 2015. Depuis ce jour, je suis en prière pour le Burkina car avant de venir au Burkina, j’avais appris à connaitre le Burkinabè. Je t’ai connu dans le travail, dans la paix, dans la sécurité, et dans l’hospitalité. Par la grâce de Dieu, ce que j’ai vu au Burkina ne doit pas se perdre pour l’amour du pays et de l’Afrique.
    Je soulève mon chapeau en guise de respect pour toi, Burkinabè, je prends la canne du vieux aveugle et de la vieille aveugle pour les mener au bureau de vote en 2015.
    En 2015, j’irai dans les rues avec ces vieilles personnes pour annoncer partout la bonne nouvelle de l’élection présidentielle au Burkina dans la paix.
    Et toi, tu sais ce que tu dois faire de ton coté ? Oh ! cher Burkinabè, je suis fier, très fier de toi. Comme je suis content car tu viendras me rendre visite aux USA, - car il faut absolument qu’on t’accorde un visa pour venir célébrer la victoire de la démocratie au Burkina au USA.
    Je serai très fier de me promener avec toi et de te faire visiter plusieurs états comme Floride, Géorgie, New York, et même la capitale fédérale, Washington, DC. Je crois que je pourrais te faire faire le tour dans toutes les grandes villes des USA en un mois.
    Et puis, tu sais que je suis très ambitieux, et je rêve à autre chose pour toi et moi. Le vote de la démocratie en paix me donnera tout le soutien que j’ai besoin pour venir contribuer à l’enseignement au Burkina. Oui, comme je l’ai ecrit dans mon livre « BURKINABE NOUVEAU », je travaillerai avec toi et les autres Burkinabè pour le changement au Burkina. J’ai tellement confience en toi et au rêve Burkinabè, que l’espoir qui naitra de notre travail aidera l’enfant Burkinabè a si bien contracté l’amour de la vie, l’amour du travail, et l’amour du progrès économique et sociale. Par la grâce de Dieu, les choses seront moins difficiles pour toi et pour les autres Burkinabè. Oui, le Burkina va bien profiter avec l’alternance pacifique. Penses-y ! Pense à la joie de ton frère, pense à l’amour de ta femme et de tes enfants. Pense à l’amour du Burkina et de l’Afrique.
    C’est avec cette impressionnante perspective que je te laisse, et je redis les paroles de mon héro Thomas Sankara pour chaque acte pour la paix au Burkina : La vérité ou la mort, nous vaincrons.

    Répondre à ce message

  • Le 30 octobre 2014 à 18:26, par Joseph Haba En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    LETTRE DE JOSEPH HABA A SES FRERES ET SOEURS AU BURKINA

    Le 30 octobre 14

    Bravo, chers frères et sœurs, applaudissez ! Nos frères et sœurs de l’Afrique toute entière vous féliciteront de leur côté, mais je veux écrire ma correspondance à moi pour vous confier mes félicitations pour la communaucratie (démocratie communautaire).
    Toute l’Afrique et la diaspora africaine sont en fête depuis que la bonne nouvelle de la désobéissance civile continue sa marche. Les nouvelles de cette action patriotique nous parviennent, et j’en profite pour vous faire vivre les compliments, les exclamations, et les réflexions qui s’échangent dans les médias nationaux et internationaux. Quand j’ai vécu la démission au sein du congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) parce qu’ils allaient être mIs de côté de la direction du parti au profit « de proches de François Compaoré, le petit frère de Blaise Compaoré. » Quand j’ai lu sur panafricain.com ce qui suit, « Nous [FEMMES] avons besoin simplement de dire aujourd’hui au président Compaoré que nous le respectons toujours, en tant que président, mais nous ne sommes pas d’accord avec lui. Et les spatules aujourd’hui sont un avertissement, ajoute Juliette Congo. Si à partir de minuit, Blaise Compaoré n’a pas changé son fusil d’épaule, ce sont les femmes du Burkina Faso qui vont faire la désobéissance civile ! »
    J’étais surtout d’avantage devenu obéissant au peuple Burkinabè quand j’ai lu sur RFI, « Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, lors d’une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré. »
    Ces trois exemples montrent que la maturité politique au Burkina Faso est déterminée pour la démocratie DANS l’alternance pacifique, et j’espère que l’armée, qui doit servir l’intérêt national, doit respecter son peuple, sa patrie.
    Oui, les papas s’écrient : « Le Burkina a besoin de l’alternance démocratique dans la paix et la sécurité. » Les mamans ont joint leurs mains dans la prière, dans la rue et dans leurs maisons pour faire la désobéissance civile.
    Les vieillards, eux, vieux et vieilles, ne pouvaient se contenir, et ils rampaient dans la cour de leurs maison avec émotion et dévotion, en répétant : « La paix au Burkina sans guerre civile, oui, sans effusion de sang ! Oui nos braves enfants ont parlé, les femmes ont versé leurs sueurs et leurs sangs dans les rues du Burkina POUR LA PAIX, et le pouvoir en place doit entendre. Nous sommes contents, nous sommes très contents. »
    Oui, moi aussi, je suis très content car je sais bien que l’Afrique a besoin du Burkina Faso pour la sécurité dans le continent africain et la paix en Afrique de l’ouest.
    Vous voyez, bien qu’il y a beaucoup de medias qui couvrent les événements en Afrique, mais beaucoup de personnes qui gèrent ces medias, eux, ne peuvent pas comprendre les sentiments comme moi, un exilé politique qui pleure chaque jour en attendant parler du SIDA, de l’EBOLA, des guerres civiles, de la pauvreté, de la corruption, de la prostitution, et du manque de financement pour l’éducation des enfants en Afrique.
    J’étais obligé de quitter le Burkina parce que vous mes amis, vous m’aviez conseillé de ne pas faire venir mes enfants à cause des élections présidentielles de l’an 2015. Depuis ce jour, je suis en prière pour le Burkina car avant de venir au Burkina, j’avais appris à connaitre le Burkinabè. Je t’ai connu dans le travail, dans la paix, dans la sécurité, et dans l’hospitalité. Par la grâce de Dieu, ce que j’ai vu au Burkina ne doit pas se perdre pour l’amour du pays et de l’Afrique.
    Je soulève mon chapeau en guise de respect pour toi, Burkinabè, je prends la canne du vieux aveugle et de la vieille aveugle pour les mener au bureau de vote en 2015.
    En 2015, j’irai dans les rues avec ces vieilles personnes pour annoncer partout la bonne nouvelle de l’élection présidentielle au Burkina dans la paix.
    Et toi, tu sais ce que tu dois faire de ton coté ? Oh ! cher Burkinabè, je suis fier, très fier de toi. Comme je suis content car tu viendras me rendre visite aux USA, - car il faut absolument qu’on t’accorde un visa pour venir célébrer la victoire de la démocratie au Burkina au USA.
    Je serai très fier de me promener avec toi et de te faire visiter plusieurs états comme Floride, Géorgie, New York, et même la capitale fédérale, Washington, DC. Je crois que je pourrais te faire faire le tour dans toutes les grandes villes des USA en un mois.
    Et puis, tu sais que je suis très ambitieux, et je rêve à autre chose pour toi et moi. Le vote de la démocratie en paix me donnera tout le soutien que j’ai besoin pour venir contribuer à l’enseignement au Burkina. Oui, comme je l’ai ecrit dans mon livre « BURKINABE NOUVEAU », je travaillerai avec toi et les autres Burkinabè pour le changement au Burkina. J’ai tellement confience en toi et au rêve Burkinabè, que l’espoir qui naitra de notre travail aidera l’enfant Burkinabè a si bien contracté l’amour de la vie, l’amour du travail, et l’amour du progrès économique et sociale. Par la grâce de Dieu, les choses seront moins difficiles pour toi et pour les autres Burkinabè. Oui, le Burkina va bien profiter avec l’alternance pacifique. Penses-y ! Pense à la joie de ton frère, pense à l’amour de ta femme et de tes enfants. Pense à l’amour du Burkina et de l’Afrique.
    C’est avec cette impressionnante perspective que je te laisse, et je redis les paroles de mon héro Thomas Sankara pour chaque acte pour la paix au Burkina : La vérité ou la mort, nous vaincrons.

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  • Le 30 octobre 2014 à 18:32, par Ben Kay En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    L’heure de vérité vient de sonner au pays des hommes intègres, le Burkina Faso. Il ne faut plus se contenter des solutions intermédiaires auxquelles nous sommes habitués depuis 1987. Le dialogue que promet Blaise Compaoré ne doit pas se limiter à la composition d’un gouvernement d’union nationale ce qui risque d’arriver connaissant ce monsieur pour se payer la paix. Il doit clairement et solennellement s’engager à ne pas se porter candidat à la fin de son mandat actuel. Il ne doit pas non plus désigner son dophin pour échapper à toute tentative de poursuite contre lui advenant qu’il soit appelé à rendre compte de la gestion du pays au cours depuis 1987. La pression doit continuer mais pas la violence, le moment est venu pour le Burkina de servir de modèle à d’autres pays d’Afrique qui seraient tenté de jouer le même jeux avec leurs peuples respectifs.
    Merci de me publier.

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  • Le 30 octobre 2014 à 18:56 En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    Senator Coons urges president of Burkina Faso to respect constitutional term limit
    President Compaoré and the National Assembly are considering amending the constitution to allow another term
    WILMINGTON, Del. – U.S. Senator Chris Coons (D-Del.), chair of the Senate Foreign Relations Subcommittee on African Affairs, issued the following statement following demonstrations by tens of thousands of Burkinabé Tuesday against attempts by the president of Burkina Faso, Blaise Compaoré, to amend the constitution to allow for a third term in office.

    “Democratic constitutional processes are vital to ensuring free and fair societies,” Senator Coons said. “President Compaoré and Burkina Faso’s National Assembly should withdraw their plans to amend Article 37 of the country’s constitution, which currently limits elected Presidents to two terms. President Compaoré stood for reelection in 2010 knowing he was eligible to serve for only one more five-year term. He should adhere to the existing constitutional limitation and agree to hand over power following next year’s planned election.

    “The African Union Charter on Democracy, Elections, and Governance explicitly rejects constitutional changes in order to maintain power for the benefit of the incumbent as ‘illegal’, and an amendment to Article 37 is a clear violation of this principle,” Senator Coons continued. “The Burkinabé marching in the streets of Ouagadougou on Tuesday want their leaders to follow the rules. It is important that the government of Burkina Faso enforces a fair and credible democratic process and respects the term limits set forth in its constitution. The United States supports countries that have enshrined democratic principles, and which abide by transparency, accountability, and participation of the electorate in government institutions. It is critical that Burkina Faso’s leaders make the right choice and end this effort.”

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  • Le 30 octobre 2014 à 19:22, par YIRMOAGA En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    BARAK OBAMA plus de souci, l’homme fort a fuit le BF. Déboulonné par le peuple . On demande votre accompagnement aux militaires pour une transition dans les meilleurs délais. Venez à notre secours pour une réussite démocratique

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  • Le 30 octobre 2014 à 19:28, par YIRMOAGA En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    OBAMA,notre homme fort a été déboulonné par le peuple BURKINABÉ. On souhaite votre indulgence pour parvenir à une transition apaisée où l’armée va garantir une transition apaisée dans les meilleurs délais. Merci les USA pour avoir conseillé BC en vain

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  • Le 30 octobre 2014 à 20:56 En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    Soyez clairs, Blaise doit être arrêté et jugé. En nous aidant à le faire, vous serez nos amis pour toujours.Sinon, nous verrez que les Burkinabé savent s’assumer.

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  • Le 30 octobre 2014 à 22:56, par FasoLibre En réponse à : Situation nationale : les Etats-Unis se disent préoccupés par la détérioration de la situation au Burkina Faso

    Il faut que Blaise tombe ; il faut qu’on l’arrête et nous le présente à la télé. Il a laissé tirer sur des innocents aux mains libres. Il a fait massacrer des dizaines de civils. S’il peut réveiller ces morts, qu’il le fasse avant de rester au pouvoir. S’il ne peut pas réveiller nos camarades / frères tués par des hommes à sa solde alors, qu’il dégage. Lui seul aurait pu éviter ces pertes en vies humaines, son égoïsme et son entêtement nous y ont conduit. Nos frères ne sont pas mort pour rien, il sont morts pour que Blaise quitte immédiatement le pouvoir, et nous allons l’y contraindre !
    Communauté internationale, aidez-nous ! La France joue le jeu de Blaise malheureusement.

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