Révision de l’article 37 : Des organisations de la société civile invitent à observer « la grève du zèle »

mercredi 22 octobre 2014 à 03h21min

Un conseil extraordinaire des ministres a décidé, ce 21 octobre, de soumettre à l’Assemblée nationale un projet de loi portant révision de la constitution en vue de convoquer un référendum. Dans l’après-midi, une dizaine d’organisations de la société civile burkinabè ont organisé une conférence de presse, à Ouagadougou, pour dénoncer cet « attentat à la Constitution » qui se prépare.

Révision de l’article 37 : Des organisations de la société civile invitent à observer « la grève du zèle »

Ces différentes organisations de la société civile estiment que la ligne rouge a été franchie et de ce fait, l’heure est désormais à la résistance. C’est pourquoi, elles demandent à tous les Burkinabè de se lever pour barrer la route à la manipulation et au coup d’Etat constitutionnel en préparation. En attendant des mots d’ordre plus précis, en fonction de l’évolution de la situation, elles appellent tous les citoyens à dire Non au pouvoir en place et à ses alliés.
En refusant de participer à des évènements, à des célébrations officielles, et en boycottant les structures qui soutiennent ce « pouvoir à la légitimité finissante ».

Elles appellent les fonctionnaires et autres agents publics de l’Etat à observer « la grève du zèle ». « Si votre ministre vous demande de faire un travail, à partir d’aujourd’hui, prenez tout votre temps ! Mettez du zèle, du perfectionnisme dans l’accomplissement de vos tâches jusqu’à ce que ce pouvoir renonce à son rêve insensé », lance Guy Hervé Kam, porte-parole du Balai citoyen, qui a lu la déclaration liminaire.

Aux députés, notamment ceux de la majorité présidentielle, les OSC leur demandent de se démarquer de cette initiative du gouvernement. « Ne vous rendez pas complices d’un attentat contre la constitution », lancent-elles.

Une journée d’interpellation des députés

Aussi, entendent-elles organiser une journée d’interpellation des députés devant la représentation nationale dès que le projet de loi portant révision de la constitution arrivera sur son bureau. A l’occasion, les OSC demandent à tout Burkinabè aspirant à l’alternance de se joindre à elles pour manifester devant le parlement.

Les prochains jours s’annoncent donc houleux. Et, il n’est pas exclu que des répressions violentes s’en suivent. D’ores et déjà, Hervé Guy Kam (Balai citoyen), Augustin Loada (Front de résistance citoyenne), Hervé Ouattara (Collectif anti-référendum) et leurs camarades invitent les forces de l’ordre à faire preuve de discernement. Car, « Rappelez-vous et n’oubliez jamais : les Burkinabè qu’on peut vous demander de réprimer sont vos frères, sœurs, enfants, parents, amis et pas vos ennemis. Vous avez été recrutés et formés pour protéger le peuple et non pour tourner vos armes contre le peuple », rappellent-ils.

Ne rien faire n’est pas une option citoyenne

C’est donc dire, à travers ce projet de loi portant révision de la constitution, que le Président du Faso vient de reporter sa retraite politique aux calendes grecques. Mais, la société civile, à travers un certain nombre d’associations n’entendent pas le laisser faire. « Sachant que ne rien faire n’est pas une option citoyenne, nous, organisations de la société civile n’entendons pas croiser les bras face à l’attentat en préparation contre notre loi fondamentale », prévient Guy Hervé Kam, du Balai citoyen.

« Nous ne saurons, au nom d’un soi-disant « apolitisme », rester impassibles et nous rendre complices des manipulations illégitimes de nos institutions démocratiques. Face à cette tentative de confiscation définitive de la souveraineté de notre peuple par le régime Compaoré à la légitimité finissante, nous allons résister, nous opposer à de telles velléités par des actions pacifiques », poursuit-il.

Le Pr Augustin Loada, du Front de résistance citoyenne, invite les Burkinabè à se lever pour défendre le Droit face au droit du plus fort. Et les Burkinabè ne sont pas moins courageux que les sénégalais qui ont réussi à barrer la route à Abdoulaye Wade en 2012.

Moussa Diallo
Lefaso.net

DECLARATION LIMINAIRE

EN AVANT POUR LA RESISTANCE CITOYENNE

Mesdames et messieurs les journalistes,

Au nom de la société civile, nous tenons à vous renouveler notre gratitude pour votre participation à la présente conférence de presse. Vous êtes bien placés pour savoir que les médias, dont vous êtes les principaux animateurs, ne pourront véritablement s’épanouir que dans un Burkina Faso plus démocratique, où le Droit, la Constitution, la loi sont respectés par tous, par les puissants comme par les citoyens ordinaires.

Mesdames et messieurs les journalistes,

Ne vous y trompez pas. Le combat que nous menons est un combat pour le bien commun, et non pour un combat pour X ou Y. C’est un combat pour tous et en faveur de tous, y compris en faveur des prédateurs de notre Constitution qui se retrouveront, tôt ou tard de l’autre côté de barre de l’histoire et dont les droits de la défense mériteront d’être respectés. C’est la grandeur de la démocratie pour laquelle nous nous battons. Même les manipulateurs de la constitution ont droit à la protection qu’offre la Constitution.

C’est pourquoi, aux têtes bien pensantes qui s’étonnent de ce que la société civile burkinabè soit si politiquement engagée en faveur de la défense de la Constitution, en particulier de l’article 37 de la Constitution, et ne se contente plus de jouer les supplétifs du gouvernement en se cantonnant dans des fonctions d’assistance sociale ou humanitaire, nous leur disons ceci :
« Nous assumons notre choix conscient de ne pas croiser les bras face au coup d’Etat constitutionnel que préparent les dignitaires de la 4e république pour prolonger le processus de confiscation de la souveraineté de notre peuple en marche depuis le coup d’Etat sanglant du 15 octobre 1987. Notre combat est celui du Juste face à l’injuste, du Droit face au droit du plus fort. Nous préférons nous battre pour des idées, des principes et valeurs universelles auxquelles nous croyons plutôt que de nous rendre complice par notre passivité ou notre fausse neutralité envers un pouvoir qui cherche à confisquer à vie la souveraineté de notre peuple par la manipulation »

Mesdames et messieurs,

Après avoir tergiversé, demandé qu’on le laisse se concentrer sur son mandat présidentiel en cours, après avoir divisé notre peuple pour mieux régner et se présenter en médiateur dans son propre pays, après avoir fait semblant de dialoguer avec l’opposition, notre président a fini par tomber le masque.

Coup sur coup, il a fait adopter par son Gouvernement deux projets de loi dont l’objectif ultime est la confiscation du droit du peuple burkinabè à l’alternance. En effet, il y a déjà quelques jours, un projet de loi portant modification du code électoral a été adopté en Conseil des ministres. Ce projet prévoit notamment le droit de dessaisir la CENI de l’organisation des élections et d’y procéder par l’intermédiaire du Ministère en charge de l’administration territoriale. Aujourd’hui encore, à la faveur d’un conseil des ministres extraordinaire, il a fait adopter un projet de loi « portant révision de la Constitution ».

Foulant aux pieds l’article 36 de notre Loi fondamentale qui l’oblige, entre autres, à incarner l’unité nationale, il a opté de prendre le parti des défenseurs et promoteurs d’intérêts individuels, claniques et partisans. Abusant de sa position de Président de la République, il a décidé d’utiliser le pouvoir d’initiative que notre peuple lui a confié pour le bien commun pour protéger des intérêts particularistes, les siens, celui de son clan, de sa famille et de ses partisans, qui ont décidé de faire de lui un « dieu » sans lequel le Burkina ne serait que ruines et larmes.

Pour lui, il n’est pas question d’abandonner le pouvoir qu’il a conquis par les armes il y a 27 ans de cela pour la simple raison que ce pouvoir, c’est sa chose, sa propriété, son patrimoine. Pour lui, il n’est pas question qu’un papier, même dénommé « Constitution » ne lui impose des contraintes que lui n’a pas au préalable acceptées. Alors que tous les travailleurs de ce pays devront à l’âge de la retraite quitter leurs fonctions, le Président du Faso, a décidé d’utiliser son pouvoir d’initiative pour reculer l’âge de sa retraite politique aux calendes grecques.

Malgré tous les conseils qui lui ont été prodigués par les leaders religieux, les diplomates, ses propres amis, notre Président, au lieu de choisir de rentrer dans l’histoire en sortant la tête haute de 27 ans de magistrature suprême, a choisi de provoquer, défier tous les burkinabè épris de paix en s’accrochant au pouvoir.

Mesdames et messieurs,

Que n’a-t-on pas proposé au chef de l’Etat pour qu’il accepte de réaliser ce que notre pays n’a jamais connu depuis son indépendance, à savoir le passage de témoin d’un président sortant à un Président élu au terme d’élections démocratiques ?

Du régime parlementaire proposé par Salif Diallo en 2008 qui permettrait au Président Compaoré de renoncer à l’exercice du pouvoir exécutif tout en bénéficiant de la protection que lui assurerait sa fonction de Chef d’Etat irresponsable,
De l’amnistie, voire de l’impunité qui lui a été octroyée en 2012 par la Constitution,
Au référendum couplé avec la présidentielle de 2015 proposé récemment par le Front de résistance citoyenne, qui lui permettrait à la fois de renoncer au pouvoir et de sauver la face en organisant une consultation démocratique sur le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels,

En passant par un dialogue sincère qui lui aurait permis de dire à notre peuple ses conditions ou même ses exigences pour qu’il quitte le pouvoir en 2015, tout a été proposé.
Mais monsieur Compaoré, convaincu d’être le Messie du Burkina ne veut pas renoncer. Il s’accroche désespérément à une branche qu’il ne sait pas pourrie.

Mesdames et messieurs,

Après tant de salive et d’encre déversées sur la question de l’article 37 de la Constitution, l’heure n’est plus aux discours, mais à la résistance !
La société civile dénonce le « coup d’Etat constitutionnel » en préparation. Quelles que soient les justifications, le maintien de Blaise Compaoré au pouvoir au terme de son mandat présidentiel en 2015 est inacceptable et illégitime, même en respectant les formes constitutionnelles.

Comme le souligne l’article 167 de la Constitution « la source de toute légitimité découle de la présente Constitution. Tout pouvoir qui ne tire pas sa source de cette Constitution, notamment celui issu d’un coup d’Etat ou d’un putsch est illégal. Dans ce cas, le droit à la désobéissance civile est reconnu à tous les citoyens ».

Le fait que notre Constitution utilise l’adverbe « notamment » signifie quels pouvoirs illégitimes auxquels les citoyens doivent résister par la désobéissance civile ne sont pas seulement issus de coups d’Etat militaires. Ils peuvent provenir aussi de « coups d’Etat civils » ou « constitutionnels ». il s’agit là d’un terme générique pour désigner les tentatives avortées ou réussies de Chefs d’Etat en place qui cherchent à rester au pouvoir au-delà des deux mandats présidentiels prescrits par les constitutions en manipulant la Loi fondamentale du pays et en passant outre les résistances citoyennes pour parvenir à leurs fins. Ces « coups de force », au delà des apparences de la légalité qu’ils peuvent revêtir sont aussi répréhensibles ou nuisibles que les coups d’Etat militaires.

Sachant que ne rien faire n’est pas une option citoyenne, nous, organisations de la société civile n’entendons pas croiser les bras face à l’attentat en préparation contre notre Loi fondamentale.

Nous ne saurons, au nom d’un soi-disant « apolitisme », rester impassibles et nous rendre complice des manipulations illégitimes de nos institutions démocratiques. Face à cette tentative de confiscation définitive de la souveraineté de notre peuple par le régime Compaoré à la légitimité finissante, nous allons résister, nous opposer à de telles velléités par des actions pacifiques.

C’est pourquoi, nous appelons ici et maintenant, tous nos compatriotes, à se lever comme un seul homme pour barrer la route à la manipulation et au coup d’Etat constitutionnel.

Mesdames et messieurs

En attendant des mots d’ordre plus précis, en fonction des décisions qui seront prises par ce pouvoir à la légitimité finissante, nous appelons d’ores et déjà tous les citoyens à dire Non au pouvoir en place et à ses alliés.
Partout où ils se trouvent, les burkinabè qui ont soif de changement doivent refuser de participer à des évènements, à des célébrations officielles, boycotter les structures qui soutiennent ce pouvoir à la légitimité finissante.

A tous les fonctionnaires, et agents publics de l’Etat, aidez-nous à résister par la grève du zèle. Si votre ministre vous demande de faire un travail, à partir d’aujourd’hui, prenez tout votre temps ! Mettez du zèle, du perfectionnisme dans l’accomplissement de vos tâches jusqu’à ce que ce pouvoir renonce à son rêve insensé.

A tous les députés patriotes, en particulier à tous les députés de la majorité présidentielle qui aiment ce pays, qui aiment la vérité, démarquez-vous de l’initiative insensée de ce pouvoir décadent. Ne vous rendez pas complice d’un attentat contre la constitution. Restez chez vous ou allez à la rencontre de vos électeurs de jour où vous serez convoqués pour voter une loi scélérate sur l’article 37 de la Constitution, car ce jour là, le peuple lui-même va parler à l’hémicycle.

A nos forces de défense et de sécurité sur lesquelles ce régime croulant compte pour prolonger artificiellement sa durée de vie, nous lançons un appel : Face à la répression violente qui se prépare le régime Compaoré à la légitimité finissante, nous appelons à faire preuve de discernement. Rappelez-vous et n’oubliez jamais : les burkinabè qu’on peut vous demander de réprimer sont vos frères, sœurs, enfants, parents, amis et pas vos ennemis. Vous avez été recrutés et formés pour protéger le peuple et non pour tourner vos armes contre le peuple.

A tous les burkinabè, nous demandons de se joindre à nous à l’occasion de la journée d’interpellation des députés de l’AN qui sera organisée devant la représentation nationale dès que le projet de loi portant révision de la Constitution arrivera sur son bureau.

Vive le Burkina Faso, vive la démocratie, vive la Constitution

En avant pour l’alternance en 2015.

Organisations de la société civile présentes :
1- Mouvement 21 (M21)
2- Réseau d’action pour la démocratie (RAD)
3- Collectif anti-référendum (CAR)
4- Coordination des organisations de la société civile (COSCA)
5- Balai citoyen
6- Mouvement ça suffit
7- AOPS
8- Association prendre son envol
9- Le Front de résistance citoyenne
10- Délégués des cités universitaires
11- Association Somkiéta
12- PPNKS
13- AEP

Messages

  • Du n’importe quoi. Demandez aux gens d’aller voter non au lieu de leur demander de ne pas travailler. Qui va les nourrir. Vous vous avez vos ressources et vous demandez aux autres d nées travailler pour manger ? Dans tous les cas, celui qui ne travaille pas ne devrait pas être payé.

  • Vive la résistance citoyenne contre le coup d’Etat constitutionnel, et la confiscation de la légitimité du peuple. "Nan lara an sara !!!"
    Blaise ! l’heure de la vérité est arrivée. Vous nous (le peuple) avez en face. Après vous irez rejoindre votre ex paire Laurent Gbabo à la CPI, au pays Bas ou il fait bon vivre.

  • Vive le referendum

    Si vous voulez vous opposer à nous, vous savez où nous trouver.
    Vous allez comprendre qui nous somme maintenent et de quoi nous sommes capables.

    Sortez manisfeter quand vous voulez

  • Je suis un peu déçu du comportement des gens dits de la société civile et particulièrement des gens de droit qui la composent. Au Sénégal Abdoulaye Wade est parti par voie de vote c’est à dire par les urnes. Si vous êtes des démocrates sincères, mobilisez alors vos troupes afin qu’elles votent massivement en votre faveur afin de faire échouer le désir de modification de l’article 37 de notre loi fondamentale au lieu d’inviter la population à l’incivisme. Pourquoi l’opposition et une partie dite de la société civile a tant peur du référendum dans la mesure ou celui-ci est prévu dans nos lois. Si vous estimez que la majorité du peuple est avec vous c’est bien le moment de le prouver en allant pacifiquement au référendum afin de défier le pouvoir en place qu’au lieu de vouloir instaurer le chaos dans le pays. Vous en serez les seuls responsables des conséquences néfastes car si vous avez raison de ne pas vouloir cette modification le pouvoir aussi avec la majorité est dans ses droits aussi. Respectons tous alors notre constitution avec ses insuffisances du moment et dans la perspective avec l’apport des uns et des autres y porter après des corrections. A bon entendeur, je vous remercie. Madou

  • Vive la désobéissance civile !!!!! Ensemble, luttons contre la modification de la constitution. Cami, j’ai acheté des chaussures bakari s’en fous de l’eau pour toi car c’est plus pratique et il ya trop de rivières à Bolomakoté. Tu comprends au moins ce que je veux dire. La tangente semble être inévitable !!!!!!

  • Ainsi soit il suis je tenté de dire. Le brave tiè a osé et j’attend la riposte du peuple. Suis cet article est modifié par ces pratiques sataniques et que des elections sont organisées pour reconduie leblaiso à kosyam, je rentre definitivementt dans les rangs du CDP car nous n’aurons plus d’autres dieux en dehors de celui de kosyam.
    Leblaiso vient simplement nous demontrer qu’il est un vrai commando, issu de Pô. Il vient nous demontrer qu’il n’est pas un parachutiste de Djicoroni qui fuit le combat. Mias le peuple au nom duquel il agit est plus qu’un commando.
    Le Burkinabé plongé dans la misère esperaient changer de statut social avec son depart mais helas en decalant son depart il prolonge en même la souffrance de ceux ci les poussant du coup à la revolté. Il fait droit au mur ce blaiso là

  • Mon cher la vie de ce pays est entrée les mains des assassins et de commerçants qui ne paient pas leurs impôts .donc mon cher l’éducation reçu de tout lempnde ne peut pas leur permettre de raisonner en faveur du peuple.tais toi

  • La situation du pays est tres complexe, et je crainds que l´armee´ ne fasse semblant de siffler la fin de la recreation en fomentant un VRAI FAUX COUP ´D´ETAT pr permettre a leur mentor de fuir le pays pr echapper ainsi a la justice. Que Dieu vienne en aide au Burkina

  • Cela commence par la désobéissance civile jusqu’à la victoire finale. Pour l’internaute 1 ; Que dire de nos dizaine de milliards qui vont partir en fumée pour les beaux yeux d’une seule personne ? et autant d’autres détournés chaque jour par ce régime par les soitdisants opérateurs économiques inféodés au pouvoir au niveau de la douane, des impôts, etc... et les travailleurs crèvent de faim chaque jour qui passent

  • Face à la dictature de Blaise et François, la désobéissance civile existe et est inscrite dans la loi. Blaise a franchi le rubicon et devra demain répondre de ces actes devant les tribunaux car il n’a pas voulu quitter pacifiquement le pouvoir fin 2015 alors que le statut d’ancien chef d’état le protégeait.

  • Hé ! Les députés que la sagesse vous habitent au moment de prendre vos décisions. Pensez à vos familles.

  • bonne initiatives. Que Dieu vous protège ! On attend le mot d’ordre

  • Un coup d’état sanglant, deux septennats jalonnès de meurtres, deux quinquenats de patrimonialisation du pouvoir. Bravo aux défenseurs de cette démocratie. Grand homme c’est celui qui marque positivement l’histoire ; ce n’est pas celui qui marche sur les corps de ses amis pour rentre au palais et refuser par la suite de sortir.
    Les exemples de grands hommes : Nelson Mandela - JJ R du Ghana - Arba Hama Diallo du Burkina.
    De grâce aidez nous a sauvegarder la paix au Faso

  • A nos députés je dis tout simplement qu’ils seront tenus pour responsables de toutes les pertes humaines et matérielles et même de la guerre civile qui s’en suivra. Si c’est cette situation de chaos qu’ils veulent, ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

  • je suis d’avis avec vous mais je souhaite que vous mobilisez la population pour que massivement elle vote non pour réellement savoir si vous avez une force

  • Du courage chers frères ! N oubliez pas que vous étés des burkinabès et que pour un burkinabè mieux vaut la mort que la honte ! Le temps de l action est arrive. Blaise comparé ne nous laisse une autre alternative. Ns allons le juger au Burkina. Que les forces de l ordre n oublient pas que l heure de l impunité est révolue. N ’obeissez pas aveuglément aux ordres, car en définitive vous serez les seuls a en répondre. Ne laissons pas BC et les mandiants vendre l âme de tous les burkinabé a savoir le burkindi.
    La patrie ou la mort, NS vaincrons.
    .

  • il n ya pas lieu de tergiversé la dessus, il faut lancer le mot de grevé illimitée jusqu’ à ce qu’ ils retirent leur loi. Nous n’avons pas de démocrates en face, par conséquent il faut une réaction conséquente. On ne peut pas continuer dans ca ; COMPAORE et son clan ne sont pas les seuls. il faut un mouvement spontané et dur sans limite a partir de maintenant. On bat le fer quand il est chaud.

  • la constitution n’interdit pas sa propre modification. chers leader d’opposition , arrêtez donc de vouloir passer par la courte échelle pour étancher votre soif de pouvoir. arrêter de laver l’esprit du peuple et les inciter à la désobéissance

  • le référendum est le seul moyen pour que le peuple s’exprime librement et démocratiquement sur cette question. chers leader de l’opposition arrêter de lavez l’esprit du peuple et les inciter a la désobéissance car le président est dans ces droits.

  • Là,je reconnais mes frères du Faso.

  • Il faut que ces Kangourou de la société civil nous prennent plus au sérieux. Le référendum est permis par la constitution donc arrêter de vous exister pour un rien. Si vous n’avez pas compris la constitution mais consulter là plusieurs fois car si l’on vous dit de consulter quelqu’un cette personne vas une fois de plus vous berner comme le fait l’opposition. Dans le non non non qu’est ce qu’elle a trouvé d’autre à dire. Elle même n’a pas conscience de l’étendu des valeurs permis par la constitution

  • le président a le droit de demander la modification de cette article et la mise en place du senat qui est dans la constitution. ce serait donc de la dictature que de l’empêche de jouir de la liberté de faire ce que les loi permettent.

  • Bla bla bla !!!!certes il est de votre droit de riposter mais user de votre bon sens pour riposter dans un cadre republiicain san violence !!!!!oeuvrons à préserver ce que nou avons de plus cher dan ce pays,la stabilité et la paix !!!!ne detruisons pas ce que nou avons mis du sang et de la sueur à construire !!!!

  • Quand les intérêt guide le ventre on ne peut qu’arriver a cela ! Quand on exige le respect de la constitution l’on doit être le premier à la respecter. Le respect a moitié de la constitution aussi n’est pas chose louable n’en parlons pas ceux qui veulent que la constitution s’applique à eux. Ce fameux référendum dont vous parlez tant est permis par la constitution et refuser d’y aller serait le non respect de la constitution. Soit l’article 37 est modifier soit c’est la constitution toute entière

  • salut c’est maintenant que les Burkinabè doivent démontrer qu’ils sont intègres. la question que je me pose est de savoir si c’est en ne respectant pas les textes que l’on s’est prescrit qu’on mérite d’être Burkinabè ?

  • Cher compatriote de la terre natale des hommes intégrés. j’invite tout homme qui a toujours un peu d’intégrité d’encercler l’Assemblé Nationale le jour du vote de cette loi qui va autoriser à convoquer le referendum. Faite un siting devant la cour de tous les députés CDP et ADF-RDA. Mettez la pression sur eux afin qu’il renonce au projet macabre qui va mettre le feu à notre pays.
    A vous chers, militaire gendarme et police, à vos rangs et grade respectifs, je vous invite à faire preuve de discernement, si on vous donne quelques choses prenez, mais ne tirez jamais sur quelq’un car demain n’est pas très loin. Même si la route est longue, elle a toujours une fin.
    Vous allez répondre tôt ou tard devant la justice.

  • Quand le destin de quelqu’un est scellé par le bon Dieu , il n’ y a rien à faire la sentence s’exécute.
    Vraisemblablement , le pouvoir légitime du régime Compaore est finissant ; des cadets , des aînés , des sages ,des techniciens du droit , des coutumiers , des religieux , des diplomates ,des amis même ses ennemis l’ont conseillé en vain ! que reste t il encore , le dessein implacable de Dieu va s’exécuter.

  • Grève pourquoi les gars !!!!c’est la loi qui est en train de s’exprimer et force reste à la loi,oui president vou ètes sur la bonne voie et le peuple est derrière vous !!!!!viva referendum...................

  • A partir de maintenant, je ne me sens plus tenu par quelque décision qu’elle soit, venant de ce gouvernement car "Le peuple burkinabè proscrit toute idée de pouvoir personnel." (Art. 168.). "La source de toute légitimité découle de la présente Constitution. Tout pouvoir qui ne tire pas sa source de cette Constitution, notamment celui issu d’un coup d’Etat ou d’un putsch est illégal. Dans ce cas, le droit à la désobéissance civile est reconnu à tous les citoyens." (Art. 167).
    L’intention vaut l’acte, dit-on en Droit. Ce gouvernement, en soumettant son projet de loi à l’Assemblée, commet un passage en force, donc un putsch. Il n’est donc plus légal, au regard des dispositions de l’Art. 167 de Notre Constitution. Par conséquent, je ne me sens plus tenu par aucune décision d’un gouvernement illégal.
    Il faut que tous les syndicats de travailleurs, toutes les organisations de la société civile, tous les partis politiques anti-référendum appellent clairement et sans attendre à la désobéissance civile. En attendant, il sera trop tard. le péril réside dans le retard, dit-on.
    Il faut empêcher l’Assemblée Nationale de tenir sa session devant statuer sur ce projet de loi, car c’est une session illégale (Art. 167).
    Nous voyons déjà Blaise venir : face à la montée des manifestations, il va décréter son état d’urgence. Il faut maintenant et sans attendre mettre en situation d’action tous les CCR à travers l’ensemble du pays.
    La désobéissance civile c’est maintenant et pas pour plutard.
    Le mot d’orde actuel doit être : Plus de session de l’Assemblée Nationale, tant que le projet de loi ne sera pas retiré.

  • Certains se met maintenant a menacer d’autres ! Le refus d’aller au référendum témoigne non seulement la mauvaise fois de l’opposition mais aussi un manque de maturité au niveau de ses partisans a prendre en mains leur destin. Mais cela n’est pas étonnant vue que leur mère l’opposition ne sait pas que le référendum est permis par la constitution !

  • Que dis-je ? Peut-être suis je entrain de rêver ? Mon beau et doux pays à l’instar des autres en reconstruction dû aux crises nées suites aux refus catégoriques de compromis m’inquiète . Le camp de ceux qui disent oui , préservent sans doute des intérêts ! Et ceux disant non ; veulent aussi apporter leur pierre à la construction du pays avec inévitablement ceux qui y sont par pur arrivisme . Toujours est - il que , aucun des deux camps ne voudrait à l’étape actuelle renoncer . AU CAMP des partisans à la révision , trouver plutôt un candidat pour préserver ce que vous défendez bec et ongle au lieu d’ensanglanter le pays ! Au camp adverse , même en résistant pensez à vos enfants , à vos proches et à vous mêmes ! Donc rester dans la légalité lors de vos actions , ce qui pourrait enraciner votre légitimité . A bon entendeur , salut !

  • Référendum sur l’article 37 de la Constitution
    Le recours au constituant originel n’est pas illégitime

  • Les urnes ne peuvent pas nous départager, manifestation non au referendum nous sommes d’accord, ces voleurs d’urnes on les connait

  • tenir un référendum lorsque l’intérêt de la nation est en jeu et non pas l’intérêt d’un individu. Blaise a dit à son ex homologue M. Tandja "tu vas droit dans le mûr". Aujourd’hui, Blaise : tu es où ? dans le mûr je suppose. La folie des grandeurs fini un jour et c’est très proche pour le CDP mes frères.

  • Ecoutez chers amis des OSC, si voulez faire la politik, créez franchma un parti politik, car par votre action vs spoliez le vrai combat de la société civile.

  • Chers amis qui parlent de battre campagne pour faire échouer le reférendum, êtes vous bien dans ce pays ? Croyez vous que ce régime puisse perdre une élection ? Tous ceux qui ont été pris d’une façon ou d’une autre la main dans le sac de la fraude, où sont-ils aujourd’hui ? Croyez vous que l’opposition farouche de ces organisations et de l’opposition soit motivée par la haine de Blaise ? Personne ne déteste le camarade président. Mais qu’on arrête de nous faire croire que nous sommes dans un pays démocratique et que nous allons à un référendum démocratique. Un simple exemple, le code électoral prévoit qu’à la fin de chaque scrutin les résultats soient affichés devant les bureaux, que tous les représentants participent au dépouillement, etc. Savez vous à quoi nous avons assisté dans ce pays dit démocratique ? Peut-être que le régime va déployer toutes les forces de l’ordre mais croyez moi, cela ne suffira pas à empêcher ce qui doit arriver ! N’importe quoi

  • l’opposition politique peut se reposer.la société civile ,la vraie s’ occupera du dictateur.Nous prouverons à ces gens de quoi nous sommes capables.

  • hier, j’étais pour la paix. Aujourd’hui je suis pour l’affrontement car depuis 1987, Blaise COMPAORE n’a pas changé et je suis prêt à verser mon sang pour que le Burkina Faso redevienne un pays digne d’être respecté dans le concert des nations. Le départ de Blaise COMPAORE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS

  • comportement de mouton réaction de berger vive la republique vive l’inrégrité

  • je suis d’accord avec vous mais je pense que la grève du zèle n’est pas la solution : elle ne réussira jamais. C’est un soulèvement populaire du genre janvier 1966 qu’il faut. En son temps nos parents non pas parlé, ils ont agit et ça donner du fruit. Dans la situation actuelle c’est ce qu’il faut si nous voulons exprimer notre refus. C’est le seul moyen qui puisse être efficace. Autrement, c’est la familliarisation du pouvoir à vie car ce n’est pas la peine de compter sur l’assemblée pour ça. C’est le seul moyen pour le peuple de montrer que c’est lui le plus fort et non un homme ni un groupe d’hommes. Quand le peuple se met debout......tremble. il commencer tout de suite et ne pas attendre. Pour moi je pensais même que le peuple allait se soulever depuis hier spontanément dès que l’annonce a été faite !!!!

  • le Burkina ne sera pas le Zimbabwe je demande a la jeunesse conscient de se mettre debout dans les jours qui suivent pour éviter ce coup d’ état constitutionnel. l’ annonce de ce referendum est le début de la révolution de la jeunesse conscient . Blaise veut s’éterniser au pouvoir alors que vous les députés vous ne pouvez pas vous éterniser a vos poste comme lui le peuple compte sur vous pour envoyer ce dictateur en retraite prenez l’exemple du Niger.ils tenteront de vous corrompe prenez l’argent et faites correctement votre travail comme ce qui s’est passe’ a l’ arrondissement 4 de OUAGADOUGOU. MODIFIER l’article 37 c’est insulter les sages ; les communautés religieuses et l’intelligence des burkinabé . le burkinabé n’est pas un peuple mouton. nous attendons les mots d’ordre.

  • Quelqu’un risque d’aller à la CPI

  • On peut en vouloir à Blaise C de ne pas avoir obéit à la constitution de notre pays , mais personne ne peut lui reprocher de vouloir tenter sa chance pour l’obtention d’un autre mandat qui en plus se fait sur le respect de la constitution Burkinabé et sur une voie pacifique. Ceux qui veulent conduire le pays (BF) vers les ruines ne sont nul autres que les gents de l’opposition. Nous sommes tous unanimes la dessus : Les textes juridiques n’interdisent pas cette fameuse modification. Nous sommes dans une situation où il serai à mon avis judicieux d’enfermer , emprisonner ceux qui sont à la tête des partis d’opposition car ils s’opposent pour s’opposer et s’adonnent à une violation incestueuse des textes constitutionnels. En effet , ils souillent la conscience des Burkinabé naïfs. Vive le Burkina.

  • la democratie c’est le vote , alors quiconque dit non à un vote est contre l’esprit de la democratie ; alors tous prêts pour les urnes pour faire passer notre position , vive le referendum

  • Mes chers compatriotes qui n’ont encore rien compris, les OSC, les syndicats, les partis de l’Opposition n’ont pas peur d’aller aux urnes. Seulement, avec ce régime dictatorial, qui n’a jamais organisé un scrution transparent et proclamé des résultats justes, il est à craindre que ce ne soit lui donner une caution pour encore perpéter son forfait. Les ZAKARIA et autres vont toujours trimbaler des urnes dans les quartiers au vu et su de tout le monde. Qui va dire quoi ? Les résultats falsifiés seront proclamés dans le sens du CLAN COMPAORE. C’est ce que refusent les OSC et partis de l’opposition. Comprenez cela.

  • l’alternance ne se décrète pas y compris par la constitution même dans les démocraties les plus avancées. Elle est la résultante d’un rapport de forces électorales qui indique quelle formation politique ou quel groupe de formations politiques a la confiance de la majorité de la population pour gouverner.

  • Allons chers opposants,faisons un p’ti effort de raisonnement !!!si nou agissons de la sorte,si nou continuons à nou opposer aveuglema à tou ce qu’on propose quel devenir souhaitons-npou pour ce pays et surtt pour les enfants de ce pays qui sont nos enfant !!!!!!laissons leur faire leur referendum car de toute les façons rien ne nou dit que l oui va l’emporter.

  • Je me demande si Mr Compaoré maitrise la situation ! est ce qu’il n’est pas entrain d’etre manipulé par ces vautours qui l’entourent ? Eux qui ont besoin de temps pour jouir des honneurs et autre avantage d’un pouvoir fragil sur lequel il s’accroche et qui va chutter avec un resultat de 0 survivant.Ses sangsus doivent penser à leur famille qu’ils peuvent encore sauver, ne laisser pas la situation aller au delà de ce qu’on voit dejà si non votre destin tragique est proche. ca serait un luxe si vous arrivez à la haye !

  • qui est cet intervenant fantoche n 14

  • On est ou là, on est dans un Etat de droit, nous ne vivons pas dans la jungle pour parler de désobéissance civile, Soit raisonnable, sinon vous allez répondre de vos actes devant le tribunal de l’histoire

  • Quand on est aux affaires, on croit que tout est possible. Si non quelque soit les points de vides dans la constitution..... un peu de sagesse, 27 au pouvoir,..., c’est c’est pas peu. Surtout comment ces 27 ans..., ..., il faut faire pardon et puis partir. Si non ca sera compliqué. Oui le gouvernement actuelle est d’avis mais, ce qui est sûr et certain, sa composition va changer dans les jours à venir. Ceux qui ne seront plus Ministres vont comprendre alors qu’ils ont posé un acte non responsable. Vous Députés...., on vous regarde... En tout cas on vous regarde. Puisse le Dieu sauver le Burkina.

  • Que dit notre armée républicaine ?

  • le référendum n’est pas seulement légal, il est légitime. Il peut difficilement être interprété comme un coup d’Etat. L’illégitimité, le coup d’Etat, consisterait à ne pas consulter le peuple sur une question aussi cruciale, passant en perte et profit ses aspirations pour se contenter des récriminations d’un camp, celui des opposants ici, en l’occurrence. De ce fait, le refus du référendum est anti-démocratique et contraire aux lois et à la logique républicaine.

  • bandes de zozo et de pantins !!!!!!! vous faites rire !!! le peuple c’est qui ? quand vous parlez de Burkinabé, les vrais c ki ? écoutez vous êtes la population et nous le peuple !!!faites votre tapages et prenez les miettes qui restent car c’est fini le film ! chef bandit est mort !!!! le référendum aura bel et bien lieu !!!! vive le référendum !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! c’est ça la démocratie !
    CONSULTER TOUJOURS ET DÉSORMAIS LE PEUPLE et non la population !!!!!!!!!

  • Monsieur le Président, vous aller tout droit dans le mur, ça c’est sur et surtout ne compter pas sur les assimi et autres, ils n’ont aucune conviction. Ce conseil extraordinaire pour convoquer le referendum est une copie conforme du dernier conseil des ministres du CNR ou la mise en place de la FIMATS a passé comme une lettre à la poste et en votre absence. Ce que Gérôme Bougouma a confié à la presse ressemble mot pour mot à ce qu’avait dit Ernest Nongma OUEDRAOGO ce jour là. Le porte du gouvernement était absent je pense et c’est Baba Hama qui a signé le compte- rendu ? On apprécie le vrai bonheur quand on le perd. A bon entendeur salut

  • L’opposition burkinabè  : la mise en place du Sénat, elle n’en veut pas. Le référendum sur l’article 37, elle n’en veut pas. Que veut-elle  ? Descendre dans la rue. Que Blaise Compaoré et son parti leur offre le pouvoir en 2015 sans discuter en aucune façon sur leurs chances de la conserver. Et le peuple des électeurs  ?

  • le peuple vous soutien jusqu’au bout du souffle faisons cette lutte jusqu’a ce que notre volonte soit faite.Mr le 1er internaute s’il te plait si tu comprend pas kelke chose faut demande on va b1 t’explique ya pas de honte ds ca ok ?meme si tu gagne koi ke ce soit avec les violeur de constitution,il faut avoir pitie de notre cher burkina et son peuple car ils en ont besoin.

  • Nous sommes en phase de vive un grand trouble dans notre pays si l’on ne prend garde.Au regard donc de cette situation si le comportement des uns et des autres est imprégné d’un certain nombre de vertus le Burkina pourait éviter la catastrophe. pourquoi ce qui est arrivé dans certains pays ne nous servirait pas d’exemple ?Voici les vertus nécessaires du moment :l’amour de Dieu et du prochain, la sagesse de Dieu et non des hommes, la maitrise de soi, la patience, la crainte de Dieu, la foi, la fidélité. Notons une chose :les guerres et autres conflits ont leur auteur le diable. Ne le permettons pas de nous utiliser pour arriver à ses fins. Que Dieu bénisse le Burkina

  • y a des gens qui n’ont rien compris en parlant de la légalité du référendum. c’est écrit où dans la constitution que l’article 37 doit obligatoirement être modifié. aussi, nous savons tous que ce changement à pour seul but de donner un pouvoir à vie à un seul individu après 28 ans de pouvoir. Le médiateur international veut brûler son pays.

  • s’il vous plait ne jettez pas le peuple dans la gueule du loup ; ils ont besoin de votre sang pour s’éterniser au pouvoir ; tous les signes de la chute sont bien visibles ; ils partiront sans qu’on ne paralyse le pays ; DIEU SAUVE LE BURKINA.

  • Du courage à vous et forte mobilisation. ça sera difficile mais ça ira. votre combat va aboutir.

  • Burkinabé de tous bords continuez à vous mobilisez pour barrer la route à cette forfaiture ; ils nous diront après que cette modification (proposition de verrouillage de l’article 37 avec un mandat de 5 ans renouvelable 2 fois) vise plus le prochain président élu (autre que BC) en 2015 ; mais l’histoire retiendra que seule la mobilisation du peuple a permis d’éviter la monarchisation du pouvoir comme le souhaite le clan BC plutôt que BC lui-même, prisonnier du clan, qui visiblement souhaite se défaire de ce fardeau.

  • Une recette contre la modif de l’article 37.
    Art. 161.
    [Loi 2-97 ADP du 27 janvier 1997 - Art. 1er.
    L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment :
    - au Président du Faso ;
    - aux membres de l’Assemblée nationale à la majorité ;
    - au peuple lorsqu’une fraction d’au moins trente mille personnes ayant le droit de vote, introduit devant l’Assemblée nationale une pétition constituant une proposition rédigée et signée.]


    Ici il n’est pas dit que l’initiative de la révision de la Constitution appartient au conseil des ministres donc il y a irrégularité.
    Alors, s’il y a atteinte a la constitution nous pouvons nous référer à :
    Art. 166.
    La trahison de la patrie et l’atteinte à la Constitution constituent les crimes les plus graves commis à l’encontre du peuple.


    Nous pouvons donc nous appuyer sur :
    Art. 30.
    Tout citoyen a le droit d’initier une action ou d’adhérer à une action collective sous forme de pétition contre des actes :
    - lésant le patrimoine public ;
    - lésant les intérêts de communautés sociales ;
    - portant atteinte à l’environnement ou au patrimoine culturel ou historique.


    Pour demander a l’Assemblée sa mise en accusation en nous basant sur :
    Art. 139.
    La mise en accusation du Président du Faso est votée à la majorité des quatre cinquièmes des voix des députés composant l’Assemblée. Celle des membres du Gouvernement est votée à la majorité de deux tiers des voix des députés composant l’Assemblée.


    Oups !!!! J’avais oublié il contrôle l’Assemblée.
    Donc la seule option qui reste c’est :
    Art. 167.
    La source de toute légitimité découle de la présente Constitution.
    Tout pouvoir qui ne tire pas sa source de cette Constitution, notamment celui issu d’un coup d’Etat ou d’un putsch est illégal. Dans ce cas, le droit à la désobéissance civile est reconnu à tous les citoyens.

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