Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

mercredi 15 octobre 2014 à 11h52min

Ce mercredi 15 octobre marquera les 27 ans de la disparition du président Thomas Sankara et de ses 12 compagnons d’infortune. A la veille de la commémoration, les préparatifs vont bon train au cimetière de Dagnoen. Les Ouagavillois eux se souviennent toujours de l’homme et de l’époque Sankara.

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Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

Pas d’affluence ce matin au cimetière de Dagnoen, sans doute que les gens préfèrent venir le D-Day. A la veille de l’évènement, l’on s’attèle plutôt aux préparatifs au cimetière de Dagnoen, lieu où reposent désormais le capitaine Thomas Sankara et ses 12 compagnons. Deux teintres s’activent surtout à rendre « nouvelles » ces différentes tombes qui survivent difficilement aux effets du temps. A côté, Barro Mamadou, étudiant en droit, venu, dit-il, apporter son aide. « Le 15 octobre, c’est un jour particulier pour moi, c’est un jour que je m’active à préparer comme les fêtes de fin d’année mais avec moins de joie ». L’étudiant de droit affirme que Thomas a eu une influence sur son comportement de tous les jours : « L’image que j’ai gardée de Thomas Sankara, ce serait de reprendre ses propos en disant qu’il fut l’homme qui a mené une vie utile pour tous. On sent encore sa présence du fait que chaque année on se retrouve pour lui rendre hommage. Il y a certaines de ses idées que je continue d’exploiter et qui font qu’on m’apprécie : mener une vie à tous et faire prévaloir l’intérêt général en lieu et place des intérêts particuliers ».
Un tour fait en ville et interrogés, des citoyens nous disent ce que représente la date du 15 octobre pour eux, l’image qu’ils ont de l’homme et les sentiments qui les animent 27 ans après sa mort.

Moumouni Kafando, agent commercial : Le 15 octobre est une journée inoubliable pour moi. Cette date devrait être un jour férié. Sankara est un président qui s’est battu pour le bas peuple burkinabè et africain. On devait mieux commémorer cet anniversaire.

M. Guira, dans le secteur informel : Pour moi la commémoration du 15 octobre ne devrait plus avoir lieu. On a connu Sankara, il est mort, c’est passé. Le reste, on cherche l’avenir du pays, faire avancer le pays.
Gregoire, retraité : Il y a eu la révolution, après il y a eu la rectification, c’est un processus. Ça n’a pas vraiment varié depuis le 4 aout 1983. Je garde de Thomas Sankara une bonne image, un homme intègre. S’il avait continué sur cette base, je crois que le pays aurait gagné en dignité. Ce qui n’est pas le cas actuellement.

Mme Ouedraogo : Le 15 octobre nous rappelle la mort de Sankara. Les gens commémorent parce qu’ils veulent que ça aboutisse à quelque chose, à une justice. Jusqu’à présent, on n’a pas dit qui a tué Sankara. On a dit que c’est un assassinat, qu’on va faire des enquêtes, aucune enquête n’a abouti jusqu’à présent. Quand Thomas Sankara était au pouvoir, nous on était enfant et moi je n’étais même pas au Burkina. Je n’ai pas vraiment d’opinion sur lui mais je sais qu’il a travaillé. En mooré on dit que l’homme est 9, il n’est pas 10, ça veut dire qu’il n’a pas été parfait. Mais il a fait des choses aussi. Moi j’ai fait mon enfance en Cote d’Ivoire. A cause de lui, le nom du Burkina est sorti et les Burkinabè étaient respectés en son temps. Ce n’est pas comme maintenant où on ne nous respecte plus. Au temps de Sankara, le Burkinabè était respecté partout, ça je l’ai gardé même que j’étais enfant. J’étais en classe de quatrième quand Sankara était assassiné, ce jour-là, la Cote d’Ivoire était en émoi, je me rappelle bien. C’est un monsieur même s’il avait des défauts, il a eu ses qualités aussi. Il a fait évoluer le Burkina, il faut reconnaitre cela.

Serge Couibaly, travailleur dans une société privée : Le 15 octobre est une date qui retient l’attention de beaucoup de Burkinabè, notamment ceux qui ont fréquenté, qui connaissent un peu l’histoire du Burkina. Il faut reconnaitre que Thomas Sankara reste un grand homme pour le Burkina Faso. Au-delà même du Burkina, quand tu vas au Ghana, dans les autres pays de la sous-région, on retient de Thomas Sankara un homme qui a contribué au développement du Burkina Faso.

M. Diarra, retraité : Le 15 octobre est une date que les Burkinabè ne peuvent pas oublier. Thomas Sankara était une idole pour moi et jusqu’à présent. Il incarnait la démocratie, l’intégrité, il était responsable de ce qu’il disait. Pendant la révolution, nous étions adultes. C’était quelque chose de nouveau pour les Burkinabè. Malheureusement on n’a pas eu le temps de s’adapter et il y’a eu le coup d’Etat en 1987. Beaucoup le regrettent aujourd’hui. Avec lui beaucoup de choses avaient changé. Il y’avait la liberté, la vraie démocratie, sauf que les CDR ont trop compris et ont saboté. On le regrette, on aurait voulu revivre les mêmes périodes encore, parce que maintenant il n’y a plus tellement la démocratie.

Mme Zoungrana, restauratrice : Sankara est venu avec des idées innovatrices, s’il vivait toujours, nous ne serions pas ainsi, malheureux. On regrette la mort de Sankara. Il était un président fidèle, il ne négligeait pas quelqu’un. Si c’était au temps de Thomas Sankara, il pouvait même venir s’asseoir causer avec nous. De nos jours, les dirigeants se sont éloignés de nous, nous sommes délaissés. Nos conditions auraient été meilleures si Sankara n’était pas mort. Au temps de Sankara on ne pouvait se plaindre de problème de logement par exemple.

M. Rouamba, maçon : La mort de Sankara a été une perte. De nos jours, les richesses sont dans les mains d’une minorité, nous nous subissons. Sankara n’aurait jamais accepté cela. En son temps, si tu es commerçant, tu es seulement commerçant. Tu es un travailleur de l’Etat, tu restes travailleur de l’Etat. Mainteant, ce sont les mêmes qui travaillent pour l’Etat qui sont les grands commerçants.

Dominique : Le 15 octobre 1987, nous on était en province. On a juste entendu qu’à Ouagadougou, ça a chauffé et que malheureusement Thom Sank ( Thomas Sankara ndlr) a été tué. Après on a suivi les infos, on a compris qu’il y’avait changement de régime. Pour moi, le 15 octobre est venu trop tôt, Pour des raisons personnelles, en rapport avec ma famille, je n’ai pas trop apprécié Thomas Sankara. Mais avec un peu de recul, je me rends compte que s’il était resté au pouvoir un peu plus longtemps que ça, notre pays serait meilleur qu’aujourd’hui. Le 15 octobre a mis fin à un élan de construction que Thomas Sankara avait pour le pays.

On dit que même quand tu n’aimes pas le lièvre, il faut reconnaitre qu’il court vite. Thomas Sankara était un grand travailleur, s’il était resté même si c’était encore deux ans, je reste convaincu qu’on vivrait mieux au Burkina par rapport à aujourd’hui. Il a ouvert les yeux à plein de gens qui ne comprenaient rien. Tout ce qu’on voit construire aujourd’hui, en réalité, c’est lui qui a démarré tout ça. Le régime actuel est venu juste poursuivre parce qu’ils étaient dans le même mouvement. Avec lui on aurait été plus intègre qu’aujourd’hui et le Burkinabè serait très digne. Je ne suis pas content du régime qui est là aujourd’hui. Actuellement nous souffrons trop ; ceux qui travaillent ce sont eux qui n’ont même pas à manger. Nous sommes là, ce sont de grands chantiers qui appartiennent à on ne sait qui. On dit ça bouge, le Burkina se développe mais c’est une minorité de personnes qui en profitent. Tout ceci me fait dire que le 15 octobre a été une erreur, parce que si Thomas Sankara était là, peut être que le pays ne serait pas aussi construit comme aujourd’hui, mais le citoyen vivrait mieux parce que lui il faisait tout pour que le citoyen puisse être d’abord satisfait, avoir à manger, avant de penser à autre chose.

Amélie GUE
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 15 octobre 2014 à 08:48, par PAPA
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    Quand on parle de Sankara ma haine contre Blaise s´agrandit , mieux vaut ne pas en parler.

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  • Le 15 octobre 2014 à 10:21, par M. SANOU
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    Que dire ce jour de la commémoration du décès de Thomas SANKARA et ses compagnons, c’est demandé à Dieu de leur accorder un repos éternel. sinon un adage africain dit : "l’eau qui est déjà versée on ne peut plus la ramassée" je demande à tous ces partis qui disent qu’ils vivent l’idéologie de Thomas SANKARA de s’unir pour que leur combat puisse porter du fruit. je vous remercie pour cette initiative.

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  • Le 15 octobre 2014 à 10:22, par aligator
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    Toujours respect à lui

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  • Le 15 octobre 2014 à 10:41
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    Pour le jour anniversaire de l’assassinat d’un Héros National, le régime aurait pu avoir un semblant de reconnaissance pour lui. L’armée aurait pu reconnaitre en lui le combattant de la guerre de Noel en 1974. Si en 4 ans de pouvoir politique, Sankara est devenu autocrate et a été massacré entre autre pour cette raison, que dire de l’actuel président qui est à 27 ans de pouvoir sans partage. Super autocrate ?

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  • Le 15 octobre 2014 à 11:26, par l’Intègre
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    A plusieurs reprises Thomas Sankara avait prévenu que si « Blaise devait tenter quoique ce soit contre la révolution, c’était inutile de s’y opposer ». Effectivement, ce fut ainsi. Le 15 octobre à la surprise générale, Blaise réussissait un coup d’Etat que l’on croyait à priori impossible. Sauf évidemment pour ceux qui étaient dans les secrets de Dieu, et qui après coup, le démontrent par le menu. Mais ce qu’il n’avait pas dit et qui est aussi une vérité, c’est que Blaise a éliminé physiquement Thomas, mais ne réussira jamais à se défaire de son fantôme. Il suffit qu’il apparaisse pour que quelque chose rappelle ThomasSANKARA.
    Les années passant, le souvenir de Sankara héros patriote et intègre contribue à obscurcir l’image d’un Blaise, dinosaure politique, rappelant douloureusement le prototype de « président fondateur du Gondwana », que la conscience africaine ne supporte plus.
    Sankara, c’est une certaine « idée » du « meilleur » tel que notre subconscient collectif, l’imagine.
    Le Burkina Faso « pays des hommes intègres », c’est pour longtemps lui qui l’incarne le mieux. Il est, sans exagération aucune, aux burkinabè, ce que Mandela est aux Sud africains.
    Exemple :
    Le 8 mars 1987 à Ouagadougou, soit sept (7) mois avant sa mort, Thomas Sankara disait ceci "Il n’y a de révolution sociale véritable que lorsque la femme est libérée. Que jamais mes yeux ne voient une société où la moitié du peuple est maintenue dans le silence. J’entends le vacarme de ce silence des femmes, je pressens le grondement de leur bourrasque, je sens la furie de leur révolte. J’attends et espère l’irruption féconde de la révolution dont elles traduiront la force et la rigoureuse justesse sorties de leurs entrailles d’opprimées"
    Des propos qui traduisaient sa détermination à faire de la femme un levier du développement ; sont-elles reconnaissantes aujourd’hui ?quel dommage j’ai des larmes aux yeux.
    SVP laissez passer

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  • Le 15 octobre 2014 à 11:28, par Le prince
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Tes bourreaux ont actuellement chaud . Ton ombre plane sur le Faso . La malédiction a atteint son paroxysme . Tôt ou tard le peuple te rendra justice .

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  • Le 15 octobre 2014 à 11:32, par Ivresse du Pouvoir
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Camarade President, voilà 27 ans que vous êtes parti, mais votre memoire est toujours vivace ici au Faso et au-delàs des mers.
    Puisse le tout Puissant veiller sur sor votre sommeil .Votre lutte est loin d’avir été vaine. Aujourdhui, toute une generation que vous avez inspirée fait le sement que le Pays des Hommes Intègres viendra à bout de tous ces maux que vous avez denoncés et comattus de votre vivant.

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  • Le 15 octobre 2014 à 12:24, par hitler
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    c’est regrettable, le vrai président assassiné = la misère des burkinabés. Que la terre lui soit légère ! En ce qui concerne son assassin, Dieu,les ancêtres, la terre l’attend, même si la justice sur terre est incompétente, on verra le finish de tous ces présumes

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  • Le 15 octobre 2014 à 12:54, par Minute
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Un souvenir peiux pour lui et que dieu tout puissant éclaire le coeur des justes pour que justice lui soit rendu en permettant à ses parents et tout le peuple burkinabé et africain d’identifier sa tombe réelle afin de mieux célébrer son deuil. Toute mes condoléances aux peuples épris de paix et de justice

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  • Le 15 octobre 2014 à 12:57, par LE DIGNE
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Le 15 octobre 1987 est une date qu’on ne peut jamais oublier jusqu’à la mort. Je salue la mémoire d’un DIGNE PRESIDENT qui ,en quelques 4 ans ,a pu transformé le Burkina Faso. Il avait montré aux BURKINABE que la dignité humaine, le travail sous le soleil brillant, la réussite au bout des efforts . Depuis que ceux qui l’ont tué se sont emparé du pouvoir ,c’est un autre monde que le Burkina Faso vit.la perte de la dignité, le pays transformé en un champ de quelques personnes qui règnent sans partage, et qui veut toujours continuer sa sale besogne.Un passage en force est en vue d’être opéré mais malgré ce passage en force, nous avons besoin d’un Certain" SALIOU DJIBO prime"( du Niger) au Burkina Faso. Il n’y a pas de coup d’état démocratique mais celui là sera entièrement salué par l’ensemble des Burkinabe. Malheureusement, nous n’avons pas de militaires digne de ce nom.

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:09, par Espoir
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Aujourd’hui jour anniversaire de la mort du valeureux président Thom Sank, J’aimerais m’incline. Ke Dieu lui accorde sa grâce. Je me souviens encore de sa mort, jetais au primaire en cote d’ivoire. Un de nos qui instituteur était entrain d’écouter RFI a hurlé, ils ont tue Sankara et tous les instituteurs se sont accouru vers lui pour en savoir un plus. Ce jour la les instituteurs ont mis fin aux cours un peu plutôt vers 16h-17h. Le découragement se lisait sur les visages de nos instituteurs. Paix a son âmes.

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:09, par RV
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Repose en Paix Grand-homme ! Tu vivras à jamais dans nos cœurs.

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:15, par Mr Nikiema
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Sankara vivra éternellement dans nos cœurs. C’est aujourd’hui un repère, un modèle pour des milliers voir des millions de personnes au Burkina et à travers le monde. La lutte continue...

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:22, par some
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    je souhait bon anniversaire à Thomas Sankara que son âme repose bien que DIEU lui pardonne en ce jour 15 octobre 2014

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:40, par JERE
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Que la paix de JESUS CHRIST soit avec eux

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  • Le 15 octobre 2014 à 13:57, par Palmarès
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Même mille (1000) ans après votre disparition mon Président, Votre nom brillera comme le diamant à travers le monde entier parce que ce 15 octobre 1987, un DIGNE FILS de maman AFRICA est tombé les armes en mains. Vos assassins et leurs commanditaires ne pourront jamais atteindre la hauteur de Votre cheville, n’auront jamais votre renommée et ne connaitront jamais la PAIX ETERNELLE que le TOUT PUISSANT Vous a accordée. COMBATTANT DE LA LIBERTE, REPOSE EN PAIX.

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:00, par Tond la taaba
    En réponse à : Aïe adi ya tond la taaba !!!!!

    Tous acclamé ; mais combien sont prêts pour vivre comme lui ?

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:05, par Chef Bankolé
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    RIP Camarade Président, tes assassins ne dorment pas bien.

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:05, par Anita Manour
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    C’est nous qui sommes pressés sur cette terre, tout un chacun payera de son âme le jour du jugement dernier. Sankara, à cause de ton nom, à cause de ton assassinat, le Burkinabé pue aujourd’hui aux yeux de beaucoup de pays africains. que ce soit au Cameroun ou à ailleurs dans certaines contrées d’Afrique, le Burkinabé n’est plus le bienvenu.
    Je sais que l’au delà attend de pied ferme les charognards et hiboux aux yeux gluants qui ont fomenté ton"quintuple assassinat générationnel".

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:10, par Toxsidngannkom
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Retenons si possible ceci : "on ne pleure pas un héro, on poursuit son oeuvre avec abnégation et depassement de soi".
    Sans être nostalgique de la revolution de Sankara et par ricoché de Blaise, je pense qu’on va pas comparer l’âne au cheval sinon qu’on trahirait royalement la question de noblesse et de force que, l’un a et que l’autre n’en a pas.
    Sinon sous la revolution, des mots comme : intégrité, honnêteté, dévouement, patriotisme, civisme, et ...respect de la vie humaine avaient un sens propre.
    C’est à l’opinion publique de nous dire si ces mots actuellement ont toujours un sens propre ?
    Bien à vous.

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:25, par SS 20
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Son nom est gravé à jamais dans l’histoire de ce pays ,et dans la mémoire de l’Afrique et au delà ,sous d’autres cieux. Voilà un vrai patriote qui accepté assumer tous les déboires de la révolution démocratique et populaire du CNR malgré son intégrité , sa confiance à l’amitié , à la fraternité ,son engagement pour l’épanouissement du peuple burkinabè et des autres peuples sous l’emprise de toute forme de domination qui, voyant que le complot ourdi contre la marche radieuse de la révolution et de sa propre existence étant consommé ,a accepté dignement préférer la mort que de trahir. Cette commémoration de la vingt septième année de sa disparition commande à chacun de nous qui a encore un brin d’intégrité et de bon sens d’avoir une pensée pieuse pour tous qui sont tombés avec lui en ce jour éhonté . Que sa mémoire galvanise d’avantage tous ceux qui se réclament de son idéologie pour les batailles à venir afin de que la victoire du peuple sur la férule humiliante soit certaine.

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  • Le 15 octobre 2014 à 14:43, par Ka
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Oui un anniversaire douloureux du 21 e siècle pour le pays des hommes intègres causé par un président caméléon et complexe. Un anniversaire à ne pas oubliez de 93 crimes économique, 177 crimes politique y compris Le juge NEBIE selon le rapport déposé le 22 février 2000 pour un pardon bidon. OUI ! S’il y a un anniversaire à oublier, c’est ce 3 février 1951 a Ziniaré un petit village perdu au Nord- est de Ouaga qui a vu naitre un être complexe, qui va tuer sans remord, emprisonner sans pitié, faire disparaitre et assume pleinement ses actes pour le malheur d’un peuple meurtri. Un personnage sans état d’âme, qui ne peut même pas donner l’occasion aux enfants de son frère d’arme d’aller s’incliner sur la vraie tombe de leur père tuer lâchement, celui dont il a mis des balles sur le corps et deux dans la tête : pourtant il été accueilli dans la maison familiale des Sankara comme fils, il mangeait, rigolait s’amusait avec frères, mère, sœurs de son frère d’arme. La liste à ne pas évoquer est très longue, sauf l’alternance politique dans notre pays, qui sera de gré ou de force, et qui mettra fin à un règne sans partage et à la clé la corruption à ciel ouvert, pour que le Burkina s’y retrouve.

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  • Le 15 octobre 2014 à 15:30, par bintoa
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    De là où tu es tu nous vois, tu es dans nos cœurs. Je vous avais prévenus ton ami et toi mais vous aviez confiance en l amitié ! Hélas, mille fois hélas, l amitié que tu accordais n était méritée. Tu avais dit "après moi ce serait le règne de la médiocratie " . Nous le constatons aujourd’hui. Dieu récompense les âmes pures. Repose en paix mon cher frère. Laissons dire, le temps viendra

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  • Le 15 octobre 2014 à 15:37, par Alexio
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Journee tres commerable pour ma personne. Puisque ce jour 15 Octobre er le jour de mon anniversaire. C est ce jour que l imperialisme en accord avec ses valets locaux nous ont repris notre dignite en la bafouant et remplacer avec un systeme dictatoriel,corrompu, sanguinaire et lier a la mendicite internationale des pays qui controllent notre vie et developpement par le biais des institutions financieres telles la FMI et la banque mondiale.
    En nous vendant cette democratie en herbe, le regime Compaore une fois de plus a demontrer qu il ne travaille pas pour une alternance apaisee,par contre pour un rallongement d un regime d appropriation de l Etat pour ses fins mesquines. En occurance, la patrimonisation du pouvoir appuyes par des operateurs economiques locaux pour la sauvegarde des biens acquis frauduleusement.

    Sankara trahit et assasiner devrait est un cauchemar a chaque 15 Octobre. Tant que ce pouvoir pourri existera.

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  • Le 15 octobre 2014 à 15:50, par Lagnan T.
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    ceux qui ont tué notre président ont sérieusement fait du mal à notre pays. SANKARA a été tué parce qu’il aimait son pays et son peuple. Mon président tu seras toujours dans mon cœur nous ne t’oublierons jamais.

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  • Le 15 octobre 2014 à 16:53, par PRESIDENT FONDATEUR
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Comme Jésus, tu es mort avec 12 compagnons comme les 12 disciples du Christ. Je n’oublierais jamais cette date du 18 avril 2009 à l’aéroport JFK, a la vue de mon passeport Burkinabè, le policier s’écria « ha mister, do you come from the country of president SANKARA ? » j’ai compris que l’homme était irremplaçable dans le cœur des Africains de tous les pays et de tous les continents. Soit béni a jamais et merci de nous avoir donné notre dignité et notre fierté.

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  • Le 15 octobre 2014 à 16:58, par Afrique juste
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Aujourd’hui quand je regarde ces dirigeants actuels,c’est regrettable.Ils ont tué notre sauveur Tom Sank et en plus ils se permettent aujourd’hui de vouloir nous prendre pour des cons.
    Ils ont oublié que Tom Sank avait prédit qu’ils le tuer mais un jour viendra ou ils auront à faire avec des milliers de Sankara.Ce jour est si proche

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:08, par salut du peuple !!!!!
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Je crois qu’aujourd’hui l’heure devra être a la réflexion,au lieu de penser au passé qui ne reviendra plus jamais a chaque fois mieux vaut pour moi de projeter un regard sur le futures de discuter d’alternatives pour un meilleur essor du lendemain !!!

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:20
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Et, dire qu’un ou 2 mois avant le 15 octobre 1987, Thomas Sankara était prêt à se mettre de côté à la tête du CNR lorsque les divisions s’accentuaient. Les traitres, évidemment, ne voulaient pas, car il fallait l’éliminer et c’est ce qui arriva le 15 octobre. Thomas a plus fait en 4 ans que son frère d’armes en 7 fois plus ! et, c’est ce dernier, qui veut en faire une présidence à vie... alors qu’il a toujours dit qu’il ne s’accrocherait pas au pouvoir. Mais, tout a une fin. Dans un an, Blaise devra quitter la présidence et laisser la place à une autre personne qu’il soit de la majorité ou de l’opposition.

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:21, par lll
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Il faut que l’on se dit la vérité bien vrai que Sankara était un président du Burkina Faso mais il reste toujours un homme. Et si la population aimait Sankara comme vous le prétendez il y a longtemps UNIR sera à la tête de ce pays mais bien au contraire est elle ne peut même pas rivaliser avec le CDP. Paix a son âme et c’est tout

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:23, par jackmani
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Je me rappel bien qu’au temps Sankara les gars était maté pour mauvaise conduite aujourd’hui si l’on veut mater l’on voit des image de Sankara en l’air des soulèvement mais qu’est ce que vous voulez à la faim ? Des animaux qui désir le fouet mais que ne veulent pas sentir les séquelles du fouet

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:28, par RIP
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    SANKARA , SANKARA, on peut avancer maintenant ? ah ce qui ne nous apporte rien ce n’est pas nécessaire pour nous , qu’il repose en paix c’est tout

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:28, par kone issouf
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Sankara a été un grand mateur mais quand ce dernier c’est fait mater l’on crit au scandale ! Comme bien de personne la révolution a enterré. Un développement coupé de nos tradition nous n’en voulons pas. Avoir le ventre plein en oubliant d’où nous venons vraiment lamentable

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:29, par ENERIQUE
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    ka le semeur de trouble,monsieur l’historien vous ne nous apprenez rien du tout !
    bien d’bord paix a son âme !on se demande bien si cet homme vivait toujours il allait y avoir la liberté d’expression,de parti,d’opinion !s’il y’a une date a ne ps oublier c’est celui du 3 février 1951 qui connu l’arrivé d’un brave,celui qui nous ferra vivre la vrais démocratie,la vrais liberté,celui qui nous retirera les chaines de l’autocrate,celui qui nous ferra vivre la paix pendant 28 ans !
    on se demande bien si ce la qui utilise le nom de SANKARA savent qui il était en réalité !
    On tourne la page
    oui au referendum
    oui a la modification de l’article 37

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:30
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Suite au commentaire 23, j’ajoute que Blaise a été surnommé RAVAILLAC lorsqu’il était lycéen à Fada par ses camarades. Un surnom prémédité et qui lui colle bien à la peau pour le malheur de sa population depuis 27 ans où nous sommes toujours les avant derniers de la classe au niveau des indices du développement humain chaque année que le Pnud fait sa publication. Sankara est un héros comme Mandela et Rawsling alors que l’on ne retiendra pas grand chose des 3 décennies au pouvoir de Blaise Compaoré qui sera plutôt classé dans une autre catégorie...

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:35, par komi Bertrand
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    A ce qu’il parait aujourd’hui important pour un mort qui fête sont anniversaire non pas parce qu’il est le seul a mourir a cette date mais tout simplement parce que monsieur est supérieur aux autre mortes. Un homme qui est supérieur a mon grand père de vivant mais qui finit par connaitre le même sort que ces subalternes. Grand père est mort le 15 octobre et cela ont la compris raison pour laquelle ne se cambre pas à sa mort

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:39, par kaboré ludovic de tanghin
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Thomas Sankara est mort bien sûr et la lumière doit être faite sur sa mort d’accord mais cela ne doit pas être un handicape à la construction de notre pays ! C’est un dossier qui est dans la main de la justice et nous devons laisser la justice faire son travail .Aussi , j’aimerais attirer l’attention des gens sur cette situation :des personnes de mauvaise foie utilisent la mort de Sankara pour se faire de l’argent .

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:39, par WIITB YANDA
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Ce qui cri Sankara Sankara, l’homme le plus aimer de son peuple Demandez au Sankariste quand ils mènent leur campagne est ce qu’ils parlent de Sankara ? Pourquoi le font ils pas ? Tous simplement parce que Sankara est mort et il compte convaincre le peuple sur ce qu’eux vont faire et non ce que le cadavre de Sankara va faire dans l’audéla

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:54, par hashirama
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    JE pense que nous devrions tourner la page a présent car l’affaire Sankara appartient a l’histoire !
    s’attardez sur le passé a peu d’importance sur notre présent ni le futur !
    laissons le brave homme reposer en paix et retournons a nos casseroles,car présentement c’est la question du referendum qui est d’actualité ?

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:55
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Le héros du Burkina, de l’Afrique repose en paix.

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:56, par PAcSALE
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Sankara est mort de mort naturelle cela est un fait cependant utiliser la mort de Sankara pour semer le trouble dans la société cela est intolérable

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  • Le 15 octobre 2014 à 17:57, par vérité no1
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    L’Afrique a perdu un grand homme. Un ex petit chanteur aux poings levés racontait que la disparition de Sankara a tué leur rêve musical. Sankara était plus qu’un père pour eux. Il venait chaque fois les rendre visite pour s’assurer qu’ils ont mangé, qu’ils sont protégés par des moustiquaires et autres. J’ose dire qu’aucun président au monde ne le fera ! Après la mort de Sankara, le nouveau régime voulait continuer avec eux, mais personne n’avait l’énergie, le courage, la motivation de continuer ! Ainsi mourra le groupe " les petits chanteurs aux poings levés" et les "colombes de la révolution" ! Ainsi commença le cycle infernal de la corruption, de la gabegie, des assassinats, des menaces, de la médiocrité, du clanisme, du communautarisme, du régionalisme, de la magouille, du "Ri bass taaba", de la chute libre de l’éducation, de la provocation, de la mendicité à col blanc, en quelques mots, la perte du Burkindi et ceci est le produit fini du régime actuel !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 15 octobre 2014 à 18:09, par PRESIDENT FONDATEUR
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Vous vous fatiguer car avant vous, des personnes ont essayé de salir sa mémoire et ce fut peine perdue, il reste et restera à jamais dans nos cœurs et de celui de nombreux peuples à travers le monde car il appartient à ce cercle très fermé des immortels. Tel est la loi de l’histoire et personne n’y pourra rien.

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  • Le 15 octobre 2014 à 18:11, par Lefaso
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Trêve de plaisanterie dans nos les commentaire Sankara est mort et puis après ? Son grand père est il toujours en vie ou Sa grand mère l’est ? Dites moi ce que vous si sur terre nous avons la vie éternelle ! La crise cardiaque avez vous oublié ?

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 18:12, par kaboré ludovic de tanghin
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Le président Thomas fut une personnalité de grande valeur mais ce n’est pas pour autant que nous devons rester là à se morfondre sur la situation ! Levons nous et construisons notre nation . Comme le disait un homme célèbre " laissons derrière soit le passé et construisons l’avenir "

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 18:13, par paix
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Ce jour 15 octobre 1987 restera toujours gravé dans ma mémoire. J’étais en classe de 5 em quand les évènements se sont produits. Mais je me rappelle toujours de ce jour comme si c’était aujourd’hui. J’étais pionnier comme tous les élèves en cette période. Notre slogan était « oser lutter savoir vaincre vivre en révolutionnaire mourir en révolutionnaire les armes à la main ». les dimanches nous faisions des travaux d’intérêts communs. On ramassait du sable pour la construction des salles de ciné et des cités du 4 aout. On sentait un engouement général pour la cause de la nation. Tout simplement parce que sankara était très proche des gens. Il a donné sa vie pour le burkina faso et même pour l’afrique .Que la terre lui soit légère.

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  • Le 15 octobre 2014 à 18:22, par ladji zongo
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    vive le referendum
    la patrie ou la mort nous vaincrons
    oui au referendum !!!

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  • Le 15 octobre 2014 à 18:24, par Becool
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Un anniversaire triste. Mais je pense que tout le monde est complice. Faisons quelque chose pour sa mémoire ; un Centre, une université....pour valoriser sa pensée.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 18:30, par Benito Chavez
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Que dire de plus que mes prédécesseurs ? Sauf RIP Thom SANK !!! Et aussi demander à mes compatriotes de poursuivre ensemble au mieux tes œuvres et perpétuées d’avantages ton image.
    Un héro ne meurt pas ! Et un artiste musicien de dire :" Si on peu cacher le soleil d’une main, on pourra cacher l’œuvre de SANKARA"
    SANKARA FOREVER !!!

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 18:41, par Romano
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Malheur à ceux qui tuent et qui accablent les défunts de leurs propres forfaitures. Le régime compaoré à tout fait pour mettre sur le dos de Tom Sank toutes les dérives de la période révolutionnaire. Pourtant, une petite analyse nous fait penser que tout était planifié par le n°2 du CNR pour justifier plus tard son forfait. La preuve en est que les assassinat et autre formes de crime continuent jusqu’à aujourd’hui. Ceux qui parlent de liberté sous Blaise devraient pouvoir nous dire où se trouvent Dabo Boukary, Clément Ouédraogo, Norbert Zongo, Salifou Nébié, etc. S’ils osent nous dire qu’ils sont morts, ils vont devoir nous dire dans quelles circonstances et ce qu’ils ont fait pour mourir ainsi.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 18:47, par vérité no1
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    @Kaboré Ludovic de tanghin, je ne partage pas votre point de vue sur le fait que nous devons ranger complètement le passé et foncer vers l’avenir. Si on avait oublié le passé, tu n’allais pas avoir le nom de famille Kaboré, ça allait peut-être Ludovic Niyalga ( juste un exemple ). On doit s’impregner du passé pour mieux projeter le futur. Sans rancune ! Si le taux de l’adrénaline est élevé, et bien, prend un peu de Zom Kom et paf, c’est bon !!!!!!!

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 19:26, par Ivresse du Pouvoir
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    A ceux qui ont reçu des ordinateurs et qui essaient de poluer le forum par des commentaires irrespecteueux envers le Père de la Revolution, je leur dit qu’ils perdent leur temps.
    Sankara avait des defauts, mais rien ne justifie la haine que vous lui portez au point de tenir ces propos. Sachez que Sankara n’a rien fait pour être adulé auhourdhui hors mis son abnegation au travail et la proximité avec son peuple. Au lendemain du 15 octobre, on a commencé a nous raconter qu’il avait detourné une houe en or destinée a l’aeroport de Bobo Dioulasso, qu’il avait ordonné operation ville blanche au lieu de ville ocre....patati patata. Peine perdue, 27 ans après le soleil Sankara est callé au Zenith.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 22:33, par PRESIDENT FONDATEUR
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Thomas Sankara déclare ses biens : 19 février 1984 :
    Né le 21 décembre 1949
    • École primaire à Gaoua
    • Le collège au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo Dioulasso
    • Le PMK à Ouagadougou
    • Il rencontre blaise lors d’un stage au Cameroun
    • En 1976 il est commandant du Centre national d’entrainement commando de Po
    • En septembre 1981 il est nommé secrétaire d’état à l’information dans le gouvernement de Saye Zerbo (il a 32 ans)
    • il démissionne le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! »
    • en janvier 1983 Sankara devient Premier ministre dans le gouvernement de Jean Baptiste Ouédraogo (il a 34 ans)
    • le 17 mai 1983 il est limogé et mis aux arrêts
    • le 4 aout 1983 il est président du CNR
    • 19 février 1984, Thomas Sankara déclare ses biens :
    J’ai un salaire mensuel de 138 736 FCFA » )
    Je voudrais citer des dons, mais demander à la commission de ne point en révéler les donateurs pour des raisons d’Etat.
    J’ai reçu un don de 400 000 FCFA, un don de 20 000000 FCFA, un don de 75 000 000 FCFA, un don de 350 000 000 FCFA et un don de 400 000 000 FCFA. Pour toutes ces valeurs, ces sommes d’argent, tout en remerciant les généreux donateurs, j’ai déposé ces sommes auprès du Budget national, soit auprès d’institutions de l’Etat qui pourront faire la preuve de ces dépôts.
    J’ai reçu également des voitures qui ont été toutes cédées au parc de l’Etat. J’ai reçu donc une BMW, une Alfa Roméo, une Cressida Toyota, une Mitsubishi également, mais j’ai reversé tous ces véhicules au parc automobile de l’Etat.
    Mon épouse a reçu 5 000 000 FCFA une fois, 5 000 000 FCFA une deuxième fois, puis 10 000 000 FCFA. Ces sommes ont été cédées à la Caisse de solidarité révolutionnaire, puis au restaurant des femmes.
    Voilà, Camarade Président, Camarades membres de la Commission, la déclaration que j’ai voulu faire.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 23:07, par le sage
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    sankara a été non seulema mal compri par son peuple mais ossi trahit (sacrifié) par ses proches asoifés d’opulence égoiste.le peuple burkinabé paye ojourd’hui le pris .que Dieu protège l B.F. Amen.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2014 à 23:09, par Tché de paris
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Vraiment le Burkina et même l’Afrique a perdu un grand homme le temps de THOM SANK s’était le plus beau moment que le Burkina et même l’Afrique avaient connu j’étais à l’école primaire à bobo quel temps inoubliable à l’école il y avait toutes les disciplines sportives le foot, le volley, basket, le théâtre etc...etc... les petits chanteurs aux points levés, les colombes de la révolution, l’orchestre de l’université de Ouaga l’ambiance partout je me souviens de la fête du 4 Août à bobo avec opération ville blanche le Burkina était intéressant actuellement je vis à paris mais même mes amis français me disent que c’est grâce à THOM SANK qu’ils ont connu le pays Burkina.

    Répondre à ce message

  • Le 16 octobre 2014 à 01:19, par Ka
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Merci l’anonyme du message 36, j’étais parmi les ainés du collège de Fada, et félin peureux et complexe nous agaçait, d’ailleurs il a tué celui qui a lui donné ce surnom sans le savoir. Je remercie a l’ivresse du pouvoir pour son message : je demande a ceux qui me critiquent et insultes le Capitaine Sankara que tout ce que nous voyons aujourd’hui qui a été réaliser par l’ancienne équipe autour de Blaise Compaoré sont les objectifs de la révolution inachevé du capitaine Sankara qui un héritage fabuleux pour le peuple Burkinabé. Que laisse le régime de Blaise Compaoré en 27 ans de pouvoir sans partage ? Les crimes ? L’impunité et l’injustice ? Non ! La jeunesse et la Burkina ne méritent pas ce chapitre dans le 21e siècle. Nous devons au non de nos enfants, au nom du respect de nos lois, dire non à ce referendum bidon, et protéger le vrai arbitre entre le peuple meurtri et un président prédateur, qui est l’article 37 dont sa lettre et son esprit interdisent tout président de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs. Peuple Burkinabé, mettez votre peur de côté, la communauté internationale, la communauté Européenne, la CPI, l’ONU ont des institutions fortes contre l’assassin Compaoré et sa famille. Donnons notre vie pour l’avenir de nos enfants. Le président Blaise Compaoré n’est qu’un individu comme tout le monde par rapport a un peuple de 16 millions face à son avenir qui est l’alternance politique et économique, les racines de l’émergence d’un pays pauvre comme le nôtre. Que Dieu tout puissant garde le capitaine Sankar a ses côtés, et protège sa famille.

    Répondre à ce message

  • Le 16 octobre 2014 à 01:48, par Jeunedame seret
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Ah bon ? Vous consentez qu’il y est enterré ? Moi non. Sûr qu’il est mort ? Sankara est vivant. Je crois qu’il est seulement en otage dans une ambassade française.

    Répondre à ce message

  • Le 16 octobre 2014 à 06:51, par vérité no1
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    D’accord avec l’intègre, Sankara luttait pour les femmes mais regardez aujourd’hui, ce sont elles qui bourrent le CDP, comme quoi la femme se laisse flatter facilement par des billets craquants !

    Répondre à ce message

  • Le 18 octobre 2014 à 01:48, par Jeunedame seret
    En réponse à : Commémoration du 15 octobre : entre préparatifs et souvenirs

    Ehééé Vérité n1 ; et toi intègre ! faut pas confondre femmes à DAMES.

    Répondre à ce message

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