Arrondissement N° 2 de Bobo : un besoin de 50 000 000 FCFA pour le fonctionnement en 2015

vendredi 3 octobre 2014 à 22h06min

L’arrondissement N°2 de Bobo-Dioulasso a tenu sa troisième session ordinaire de l’année 2014 ce mardi 30 septembre. Autour du maire Ibrahim Sanon, les conseillers de cet arrondissement ont parcouru les différents points inscrits à l’ordre du jour de cette session ordinaire. Notamment, l’examen et l’adoption du budget primitif 2015 de l’arrondissement N°2.

Arrondissement N° 2 de Bobo : un besoin de 50 000 000 FCFA pour le fonctionnement en 2015

Les conseillers de l’arrondissement n°2 de Bobo ont tenu leur troisième session ordinaire au sein de ladite mairie ce mardi 30 septembre 2014. Après avoir fait un compte rendu des « joies et peines » du conseil municipal, le maire Ibrahim Sanon a soumis l’ordre du jour à l’approbation des conseillers. A l’unanimité, ceux-ci l’on adopté-non sans réajustement. L’ordre du jour adopté, les conseillers ont examiné et adopté le procès-verbal de la tenue de la deuxième session ordinaire du conseil d’arrondissement. Pour la suite des travaux, ils se sont planchés sur les autres points. Entre autres, on avait une communication sur « la stratégie pour la participation à un bon assainissement de l’Arrondissement » ; un compte rendu des travaux des commissions ; une délibération sur le déclassement d’une partie de la rue 11.43 (entre la Mairie de l’arrondissement et l’action sociale et devant servir à l’agrandissement de la mairie) ; l’examen et l’adoption du budget primitif, gestion 2015...

En ce qui concerne le budget primitif de l’année 2015, l’arrondissement N°2 de Bobo prévoit 50 000 000 FCFA pour les recettes de fonctionnement ; 36 949 000 FCFA pour les dépenses de fonctionnement et 13 051 000 FCFA pour les dépenses d’investissement. Bien avant l’examen du budget primitif 2015, le conseil de l’arrondissement N°2 de Bobo a déploré certaines insuffisances du système fiscal burkinabè. En guise d’exemple, des cas comme le prélèvement depuis Ouagadougou des taxes de résidence de certains fonctionnaires résidant dans d’autres villes et le versement, toujours dans la capitale burkinabè des impôts de certaines industries exerçant dans d’autres villes du pays ont été déplorés.

Ousséni BANCE
Lefaso.net

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