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Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

Accueil > Actualités > Politique • • lundi 22 septembre 2014 à 00h42min
Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

L’opposition politique, surtout, l’a « vivement » souhaitée, cette intervention du Président du Faso sur la question qui « fâche » et divise. « Vive le référendum ! ». « Abas le référendum ! ». Marches. Contre-marches. Même ping-pong au niveau des meetings et autres déclarations.

Pour l’opposition, « seul » Blaise Compaoré « himself » détenait la recette à même de mettre fin à ces rings politiques entre les deux camps. Eh bien, l’information est tombée vendredi, 19 septembre : le Président du Faso recevra l’opposition et la majorité le mardi, 23 septembre. De sources fiables, la correspondance de la Présidence du Faso est « claire » et « précise » : il s’agit de parler « uniquement » de l’article 37. Les regards et oreilles sont dirigés et tendus vers Kosyam, la Présidence. Iront-ils au référendum ? N’iront-ils pas ? Le Président du Faso demandera-t-il à l’opposition et à la majorité d’aller trouver un consensus (les deux parties n’ayant pas totalement tourné le dos au dialogue) ? Envisagera-t-on un gouvernement d’union pour ‘’accompagner’’ une prolongation du mandat de deux (2) ans comme le « jurent » certains observateurs ? Ce qui est sûr, « demain n‘est pas loin ».

Le point de convergence…à préserver !

Dans l’espoir qu’une issue heureuse pour tous sera trouvée, on ne peut s’empêcher de saluer l’esprit qui a animé, jusqu’à ce jour, l’ensemble de la classe politique nationale et assimilée (mouvements et associations affiliés). Malgré quelques contorsions langagières relevées entre les adversaires politiques, ou adversaires tout court, il faut se ‘’réjouir’’ de la philosophie qui a prévalu dans ces tiraillements. Car, dans leur divergence, les adversaires ont ‘’partagé’’ néanmoins un point commun : l’impératif de préservation de la paix au Burkina. C’est le seuil infranchissable pour chacun. La différence, c’est la manière dont chaque camp pense y parvenir. Et cela est un élément positif à mettre à l’actif de l’ensemble de la classe politique et surtout à préserver.
Mérite, parce que pour moins que ça, certains pays ont basculé dans le chaos. Même la jeunesse qui, le plus souvent, est prompte, du fait de sa fougue, à franchir le seuil, a su garder ce repère. Mis à côté quelques cas « d’agressions » signalées, l’on peut sincèrement faire bonne mention dans l’ensemble du comportement des uns et des autres.
Espérons que le dialogue annoncé accouche de retombées positives pour le bonheur du peuple et du Burkina !

Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 septembre 2014 à 01:09 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Ne rêver pas. Blaise annoncera qu’il convoque un référendum pour modifier l’article 37.
    Ou bien, c’est pour jouer à la prolongation dans le jeux de référendum. Il fera alors une proposition de mettre en place un comité de sage pour négocier. Faire passé le suspens pour faire souffrir les militants du MPP qui ne connaissent pas la galère dans leur vie.
    Il attendra alors la fin de l’année avant de se décider définitivement sur le référendum n’aura pas lieu. Il proposera alors un successeur qui va gagner les élections de 2015 sous le CDP.
    Puis quelques mois plus tard il fera un cou d’Etat ; Organisera des élections, se présentera et gagnera.

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:14, par NGuess En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Il y’a rien a signalé ceux qui ont les yeux bandé auront l’information tant souhaiter par le parti du peuple qui est le CDP, est ce que le facilitateur , l’homme de la paix dira le 23 Wait and See , Vive Blaise Compaoré, Vive la Paix oui au référendum, seule le peuple est le seule arbitre , le seule juge et nul n’a le droit d’empêché la consultation de l’arbitre

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:15, par YIRMOAGA En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    L’homme est et restera attaché au pouvoir à vie et il fera miroiter le désir d’alternance sans mettre les conditions ? Les deux camps vont se tirailler et lui permettre une prolongation ? S’il a osé promettre passer la main à son fidèle (GAL DJEDJERE), sans aller au fond de cette hypothèse, c’est pas l’oppo qu’il va promettre une ouverture afin d’aller à l’alternance qui va pas être grugée ? A force de rouler, on fini par se rouler soit même ? Mardi n’est pas loin et l’oppo risque de mordre à l’hameçon ? Je pense que l’oppo gagnerait à exiger le respect de la loi fondamentale et que Le CDP et ses ouailles continuent de terminer le mandat seul. C’est pas une ouverture qui va apaiser la tension ? Un PM de consensus, un sujet en étude pour saper la cohésion au sein de l’oppo .Si les ambitions de l’oppo c’est se satisfaire en rentrant dans un gouvernement dit d’ouverture, qu’ils ayent ?

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:18, par UPC pure et dure En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    J’aurai bien voulu être la pour voir la tête de ces traites du MPP devant leur ex mentor je suis sur que Salif n’ira pas.

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:25, par Cibal cibel tout est Cibal cibalement dans le monde mondiale En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Bon les gars les politiciens vous nous rouler encore dêh , il faut qu’on ouvre les yeux car moi je ne comprends pas pourquoi Smok, le Dja ne sont pas invités nous (Cibal) nous avons aussi notre mot à dire la et puis si c’est mobilisé nous somme fort la dedans donc le blaiso n’a qu’a voir après il va convoquer les mouvements aussi, là nous Cibal qui sait on aura un enveloppe en sortant sinon mon prési c’est mou sur nous dêh un 30 million ne sera pas de trop.Tres africalement un Cibal depuis Réo
    ghê dans ghê abas les mouvement tube digestifs

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:39, par Yaa ya boin En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    ha c’est une bonne nouvelle que l’homme de la paix celui la qui a dit les vérité au président Obama pendant que les autres chefs se masturbaient les couilles et aussi notre opposition mouton qui n’a rien compris de la vrai politique se sont masturbés également en convoquant une marche bidon au lieu de soutenir pour une fois leur frère veuillent raconter les parvenu comme Adama Kanazoé de l’AJIR, Sankara et tout les machin , vivement qu’il leur disent les vérité sur l’article 37 pour qu’on en finisse avec

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:55, par Ka En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Le général de Gaulle après avoir consulté son opposition fini par dire ceux-ci, ‘’’’’’peuple français je vous ai compris’’’’’ et l’homme fort de la France se retira et laissant l’alternance politique faire son chemin. Comptons sur la sagesse Africaine, pour que le président Blaise Compaoré donne la chance à l’alternance politique qui sera le beau cadeau pour la paix au Burkina : un dictons de la même sagesse Africaine nous dit nous dit qu’en opposant la haine à la haine la violence à la violence, on applique une vieille philosophie qui ne donne pas de bon résultats. Le dialogue est la bonne solution de tout conflit.

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  • Le 22 septembre 2014 à 01:56, par Toucher du Doigts En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    C’est ce qu’on qu’on appelle un chef un président il sait quand agir et Blaise la une fois de plus démontré qu’il est un homme sage fort grand l’homme des bon "T" comme le disait un artiste ivoirien , digne d’intérêt pour son peuple, cet homme c’est l’homme qu’il faut pour la tête du Burkina et ceux pour des milliers d’année, oui a Blaise Compaoré l’homme de la paix de l’écoute , le sage respect mon président big respect que Dieu te donné une santé d’acier afin que tu puisse continuer a diriger le Faso le pays des hommes intègre

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  • Le 22 septembre 2014 à 02:17, par reply to ka by Ismo de bobo En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    cher Ka donne moi une bonne raison de vouloir l’alternance depuis quand on change une équipe qui gagne et en plus le peuple burkinabé réclame toujours Blaise pour diriger le pays arrêtons d’être émotionnel car c’est pas ce qui va faire développer l’Afrique et une chose arrêter s’il vous plait d’extrapoler l’histoire des peuples chaque peuple son histoire comme la bien dit le président et c’est au burkinabé de construire leur propre histoire on construit pas un pays avec des émotions arrêtons d’être des bébés gâtés qui attendent que tout leur tombe du ciel

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  • Le 22 septembre 2014 à 02:25, par Yirmoaga tu est vraiment un Yirmoaga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    habon c’est toi l’analyste le plus grand analyste que le monde n’est connu quoi n’importe quoi plus fort que Skinner, Burrhus Frederic. tchrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

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  • Le 22 septembre 2014 à 02:31, par Il faut le référendum Blaise dit leur En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    En brumeuse Écosse le 18 septembre, mais surtout, en ce qui nous concerne, au Burkina, dans les deux Congo, au Rwanda et au Burundi, cinq pays où pourraient être organisées dès 2015 une série de consultations populaires destinées à permettre aux chefs d’État en exercice d’être candidats à leur propre succession, ce mot latin signifiant "ce qui doit être rapporté" est devenu un concentré de passions, de polémiques et de violences larvées. Procédé de démocratie directe aussi vieux que les cantons suisses, le référendum est pourtant, a priori, inattaquable. Le référendum, c’est l’expression du pouvoir souverain du peuple, de son autodétermination et de sa décision suprême, la source première d’une légitimité qui ne peut être soumise à celle d’aucun autre organe. Référence en la matière, Alexis de Tocqueville écrivait qu’"au-dessus de toutes les institutions [...] réside un pouvoir souverain, celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré". Y compris, donc, les Constitutions, puisque ce fameux peuple, constituant originaire, a la capacité de s’en affranchir. C’est sa volonté qui est le fondement du droit et non l’inverse. Bel objet que le référendum, sorte de quintessence de la démocratie. Sauf bien sûr, le diable résidant dans les détails, quand il a pour effet de légitimer des actes contraires aux libertés fondamentales : lorsque les Suisses ont, en 2009, voté à près de 60 % pour l’interdiction de la construction de nouveaux minarets, nombre de commentateurs n’ont pas hésité à parler de "référendum liberticide". Est-ce le cas de ceux qui s’annoncent sur le continent ? Objectivement, non. Qu’un président souhaite pouvoir se représenter devant les électeurs n’est pas en soi une atteinte aux droits de l’homme, et le fait que, à l’instar de Charles de Gaulle il y a un quart de siècle, il décide de soumettre auparavant à l’approbation du corps électoral une nouvelle Constitution dont le but – ne soyons pas naïfs – est de l’autoriser à briguer un nouveau mandat, ne relève pas du "coup d’État permanent" dénoncé à l’époque par François Mitterrand. Tout juste d’une forme de populisme certes critiquable, mais conforme au droit et aux prérogatives d’un chef d’État. D’où la difficulté, pour ceux qui ne sont pas d’accord, de s’opposer sur le fond à la tenue d’un référendum. Sauf à préjuger d’un trucage des résultats de la consultation, en dépit de l’existence de commissions électorales censées être indépendantes et de listes électorales à la révision desquelles ils ont été invités à s’associer, ils sont en panne d’arguments. Comment justifier leur refus de se soumettre au verdict des urnes ? Comment oser assumer publiquement ce que beaucoup d’entre eux pensent tout bas, à savoir que ce peuple dont ils se réclament manquerait de maturité politique au point de suivre les consignes du pouvoir comme des moutons de Panurge ? En panne de stratégies aussi : le boycott actif ? C’est prendre le risque de provoquer des dérapages, des violences, voire un coup de force. Le boycott passif (l’abstention) ? La possibilité d’être désavoué est grande. Reste à jouer le jeu, c’est-à-dire à participer et à tout faire pour que le "non" l’emporte. Ce qui fait le charme d’un référendum, c’est que son issue est imprévisible et que sa charge d’incertitude, face à des électeurs souvent tentés par les réflexes de défiance, est lourde – les exemples abondent. De Ouaga à Brazza, pourquoi les opposants ne chercheraient-ils donc pas à retourner cette arme contre ses initiateurs ? Dans les urnes, on l’aura compris. Pas dans la rue.

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  • Le 22 septembre 2014 à 02:38, par Salim Ouedraogo En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Rien a dire il faut le référendum au burkina pour départager le peuple c’est au urne qu’on verra qui a le vrai peuple
    je vous invite a lire cet article dont je me permet de faire un copier coler
    En brumeuse Écosse le 18 septembre, mais surtout, en ce qui nous concerne, au Burkina, dans les deux Congo, au Rwanda et au Burundi, cinq pays où pourraient être organisées dès 2015 une série de consultations populaires destinées à permettre aux chefs d’État en exercice d’être candidats à leur propre succession, ce mot latin signifiant "ce qui doit être rapporté" est devenu un concentré de passions, de polémiques et de violences larvées. Procédé de démocratie directe aussi vieux que les cantons suisses, le référendum est pourtant, a priori, inattaquable. Le référendum, c’est l’expression du pouvoir souverain du peuple, de son autodétermination et de sa décision suprême, la source première d’une légitimité qui ne peut être soumise à celle d’aucun autre organe. Référence en la matière, Alexis de Tocqueville écrivait qu’"au-dessus de toutes les institutions [...] réside un pouvoir souverain, celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré". Y compris, donc, les Constitutions, puisque ce fameux peuple, constituant originaire, a la capacité de s’en affranchir. C’est sa volonté qui est le fondement du droit et non l’inverse. Bel objet que le référendum, sorte de quintessence de la démocratie. Sauf bien sûr, le diable résidant dans les détails, quand il a pour effet de légitimer des actes contraires aux libertés fondamentales : lorsque les Suisses ont, en 2009, voté à près de 60 % pour l’interdiction de la construction de nouveaux minarets, nombre de commentateurs n’ont pas hésité à parler de "référendum liberticide". Est-ce le cas de ceux qui s’annoncent sur le continent ? Objectivement, non. Qu’un président souhaite pouvoir se représenter devant les électeurs n’est pas en soi une atteinte aux droits de l’homme, et le fait que, à l’instar de Charles de Gaulle il y a un quart de siècle, il décide de soumettre auparavant à l’approbation du corps électoral une nouvelle Constitution dont le but – ne soyons pas naïfs – est de l’autoriser à briguer un nouveau mandat, ne relève pas du "coup d’État permanent" dénoncé à l’époque par François Mitterrand. Tout juste d’une forme de populisme certes critiquable, mais conforme au droit et aux prérogatives d’un chef d’État. D’où la difficulté, pour ceux qui ne sont pas d’accord, de s’opposer sur le fond à la tenue d’un référendum. Sauf à préjuger d’un trucage des résultats de la consultation, en dépit de l’existence de commissions électorales censées être indépendantes et de listes électorales à la révision desquelles ils ont été invités à s’associer, ils sont en panne d’arguments. Comment justifier leur refus de se soumettre au verdict des urnes ? Comment oser assumer publiquement ce que beaucoup d’entre eux pensent tout bas, à savoir que ce peuple dont ils se réclament manquerait de maturité politique au point de suivre les consignes du pouvoir comme des moutons de Panurge ? En panne de stratégies aussi : le boycott actif ? C’est prendre le risque de provoquer des dérapages, des violences, voire un coup de force. Le boycott passif (l’abstention) ? La possibilité d’être désavoué est grande. Reste à jouer le jeu, c’est-à-dire à participer et à tout faire pour que le "non" l’emporte. Ce qui fait le charme d’un référendum, c’est que son issue est imprévisible et que sa charge d’incertitude, face à des électeurs souvent tentés par les réflexes de défiance, est lourde – les exemples abondent. De Ouaga à Brazza, pourquoi les opposants ne chercheraient-ils donc pas à retourner cette arme contre ses initiateurs ? Dans les urnes, on l’aura compris. Pas dans la rue.

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  • Le 22 septembre 2014 à 08:03, par Sidpasata Veritas En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Il faut dire et rappeler que la Constitution n’est pas la propriété des partis politiques, ni de l’Opposition, ni même de la majorité !! Alors le dialogue entre chefs de partis politiques ne peut avoir pour objet de marchander la modification de l’article 37 sur le dos du peuple. La constitution appartient à toute le nation et en dehors d’un consensus national sur inopportunité de sa modification toute tentative serait alors une trahison et une atteinte à l’intérêt commun. SI DONC LES PARTIS DE L’OPPOSITION SE PRENNENT POUR LES PROPRIÉTAIRE DE LA CONSTITUTION POUR DÉCIDER SEUL DU SORT DE L’ARTICLE 37, ILS SE FERONT REJETER PAS LA BASE DE TOUS CEUX QUI SOUHAITENT LE RESPECT DE LA RÈGLE CONSTITUTIONNELLE DE L’ALTERNANCE.

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  • Le 22 septembre 2014 à 08:55, par PAPA En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Chers amis ne devancons pas l´igoine dans l´eau en jubilant au risque d´etre dechu par cette rencontre car il ne sert a rien de rencontrer l´opposition pour ne rien dire de ce qui va dans le sens de la paix
    Que la sagesse anime notre chef afin que cette rencontre aille dans le bon sens pour le bonheur du peuple Burkinabe..Que la paix reigne. Amen

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  • Le 22 septembre 2014 à 09:07, par rapugumpanga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    je félicite le président pour cette invite. l’opposition l’avait toujours souhaité parce que seul le président sait ce qu’il veut . il dira mardi si il est décidé a engager le peuple burkinabé a l’affrontement ;au chaos en convoquant le référendum ou il va s’engager sur la voie de la légalité ; de la raison ; de l’intérêt supérieur du peuple burkinabé en disant qu’il va respecter la constitution et partir en 2015 .

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  • Le 22 septembre 2014 à 09:41 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Enfin le calme,
    Le président va enfin rassurer ses concitoyens que ce n’est pas la majorité ni l’opposition qui triomphe. Si j’ai un conseil à donner c’est de dire aux gens que la bagarre n’est pas du jeu, car le jeu a ses règles mais la bagarre non : aussi il y’a une fin à tout jeu contrairement à la bagarre. Au Burkina. les voleurs de deniers publics s’expriment partout sans crainte en gangrenant la jeunesse alors que les honnêtes gens qui travaillant dans l’ombre sans plaintes majeurs font grandir le pays. C’est là le seul grand problème de notre pays...

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  • Le 22 septembre 2014 à 10:20, par John Promise En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Belle analyse de ce journaliste épris de paix. Esperons qu’ils puissent se laisser guider par Dieu pour le bien de tous.
    .

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  • Le 22 septembre 2014 à 10:40, par Conscience du Faso : Enfin vers une sortie de crise... En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Enfin ! Que Dieu et les mânes de nos ancêtres guident les pas du Président du Faso et ceux des autres politiciens afin que l’harmonie, la sérénité, la cohésion sociale dans lesquelles nous avons longtemps vécu soient retrouvées.
    Pour ce faire et sans trop tirer la couverture de part et d’autre, voici ma proposition :
    1- Respectons notre constitution dans son corps et son esprit ; le mandat présidentiel est de 5 ans renouvelable une fois. Par conséquent, l’actuel Président du Faso, Mr Blaise Compaoré est à son dernier mandat, donc ne peut pas être candidat en novembre 2015.
    2- Puisqu’il faut respecter notre constitution dans son corps et son esprit, alors respectons la jusqu’au bout ; le Sénat étant prévu par notre constitution, il faut l’installer mais il faut revoir sa composition afin qu’il ne soit pas plétorique et budgetivore. Par conséquent, un Sénat dont le nombre est inférieur ou égal au 1/3 du nombre des Députés, soit 42 à 45 Sénateurs pourrait convenir à un pays très pauvre et endetté comme le nôtre. Je vous remercie !

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:09, par YAWOTO En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Espérons enfin que Blaise sera honnête envers lui-même et honnête envers ces politiciens dont beaucoup ont trouvé en lui plutôt un puits de pétrole pour leur propre compte.
    Dans tous les cas il devra visionner les différentes marches et meetings et tirer lui-même la conclusion. Il y a ce que les gens raconte et il y a la réalité qui ne peut pas être cachée, dans tous les cas il y aura des mécontents, et il vaut mieux que ces mécontents soient ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes.

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:37, par panga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    JE NE COMPREND PAS POURQUOI DES GENS ANIMES D’AUTRES INTENTION PARLENT DE MEDIATION POUR LE BURKINA.

    LE BURKINA EST DANS QUELLE SITUATION POUR AVOIR BESOIN D’UN MEDIATEUR ? BLAISE DOIT PARTIR EN 2015 C’EST TOUT ! D’AILLEURS ALASSANE OUATTARA ET BIEN D’AUTRES N’ONT PAS FINI DE REGLER LES PROBLEMMES DE LEURS PAYS POUR VENIR S’IMPLIQUE DANS LES AFFAIRES DU BURKINA.

    DIT-ON PAS QUE BLAISE EST UN MEDIATEUR CHEVRONE ! ALORS, IL S’AURA COMME GENRE LA SITUATION DE NOTRE CHER BURKINA.

    L’OPPOSITION DOIT TRANSMETTRE LORS DE CETTE RENCONTRE AU PRESIDENT BLAISE COMPAORE LES PAROLES QUE LES CITOYENS ONT LAISSE ENTENDRE LORS DE LA FORTE MOBILISATION DE LA DERNIERE MARCHE QU’ELLE A ORGANISE.

    DE TOUT FACON 2015 SERA SANS BLAISE !

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:41, par panga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    JE NE COMPREND PAS POURQUOI DES GENS ANIMES D’AUTRES INTENTION PARLENT DE MEDIATION POUR LE BURKINA.

    LE BURKINA EST DANS QUELLE SITUATION POUR AVOIR BESOIN D’UN MEDIATEUR ? BLAISE DOIT PARTIR EN 2015 C’EST TOUT ! D’AILLEURS ALASSANE OUATTARA ET BIEN D’AUTRES N’ONT PAS FINI DE REGLER LES PROBLEMMES DE LEURS PAYS POUR VENIR S’IMPLIQUE DANS LES AFFAIRES DU BURKINA.

    DIT-ON PAS QUE BLAISE EST UN MEDIATEUR CHEVRONE ! ALORS, IL S’AURA COMME GENRE LA SITUATION DE NOTRE CHER BURKINA.

    L’OPPOSITION DOIT TRANSMETTRE LORS DE CETTE RENCONTRE AU PRESIDENT BLAISE COMPAORE LES PAROLES QUE LES CITOYENS ONT LAISSE ENTENDRE LORS DE LA FORTE MOBILISATION DE LA DERNIERE MARCHE QU’ELLE A ORGANISE.

    DE TOUT FACON 2015 SERA SANS BLAISE !

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:52 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    S V P....ne vous excitez pas pour rien ; demain ce sera un flop du genre "je souhaite un dialogue inclusif pour trouver une solution et préserver la paix" pas plus... aucune discussion ni échanges ; regardez le timing les audiences dureront moins d’une heure...
    Peuple burkinabé gardes ta sérénité et ta détermination : 29/11/2015 fin du séjour de Blaise à la tête du BURKINA.. délai de rigueur non négociable

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:54, par alara En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    De la comédie encore !!!!!!!!!!!

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  • Le 22 septembre 2014 à 11:57, par BF2015 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Vraiment que cette rencontre soit très fructueuse afin que
    ce problème qui a tant diviser puisse trouver une solution
    définitive pour que la population soit en paix.

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  • Le 22 septembre 2014 à 12:14, par Bibèga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Enfin,le président du Faso dira la vérité a ces gens de l’opposition
    qui pensent qu’ils sont au dessus des lois !Je ne trouve pas en quoi
    le referendum fait danser l’opposition de cette manière ?
    De toute les façons,il faut que le président use de ses prérogative en tant
    que chef d’État pour convoquer le referendum afin que chaque burkinabè trouve
    son compte.

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  • Le 22 septembre 2014 à 12:26, par White Belly En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    MONUSCO ; MINUSMA ; MINUSS ; MINUL ; MINURCAT...... voilà des noms qui sont lourds de sens et très effrayants même pour ceux qui en ignorent la signification. Nous prions les défenseurs de l’article 37 de nous éviter une MINUSBUR ou MONUSBURK nous voulons la paix.

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  • Le 22 septembre 2014 à 12:28, par Le Terrible En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Je pense qu’a l’issue de cette rencontre avec le président du
    Faso SEM Blaise Compaoré les partis trouverons un compromis favorable
    pour permettre une meilleur cohésion de la population et préserver la
    paix sociale ?
    Ils faut que nos acteurs politique comprennent maintenant que cette question
    va au delà de la politique et par conséquent il faut une implication du peuple
    pour trancher la question.

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  • Le 22 septembre 2014 à 12:34, par ELBOKAR En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Espérons que cette fois ci ça sera la bonne décision.Sinon économisons nos forces et notre énergie pour les combats futurs.Que dieu sauve le Burkina Faso .

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  • Le 22 septembre 2014 à 12:38, par Le Fatotchiè En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Dialogue tête à tête avec le président COMPAORE d’accord ; mais gare à un membre de l’opposition de dire oui à un gouvernement d’union nationale qui assurera au président Blaise de rester à la tête de l’État après 2015. Tout ce que nous demandons à COMPAORE, c’est de partir après son mandat en 2015. C’est la seule garantie pour la paix sinon tout ce qu’on cherche à faire n’est que du bla bla bla. Aux membres de l’opposition de rejeter toute proposition qui ne sera pas en phase avec le respect de la Constitution lors de ce dialogue. Nous sommes déjà engagés et rien ne nous arrêtera.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:02 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Aujourd’hui tout ce qui vient du Président compaoré est déjà voué à l’échec. Il a toujours manipulé et aucunement je ne peut avoir confiance en ce homme. Ceux qui applaudissent sont libre de le faire mais vous allez comprendre par la suite pourquoi je dis cela.Maintenant si l’UPC qui est devenu(subitement) après l’ADF l’ami du CDP pense qu’on peut marchander notre combat contre des postes OU une prolongation du mandat alors qu’on n’est pas en guerre, alors je dirai que Zéphyrin a tiré à terre et il nous a pas compris du tout.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:02 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Aujourd’hui tout ce qui vient du Président compaoré est déjà voué à l’échec. Il a toujours manipulé et aucunement je ne peut avoir confiance en ce homme. Ceux qui applaudissent sont libre de le faire mais vous allez comprendre par la suite pourquoi je dis cela.Maintenant si l’UPC qui est devenu(subitement) après l’ADF l’ami du CDP pense qu’on peut marchander notre combat contre des postes OU une prolongation du mandat alors qu’on n’est pas en guerre, alors je dirai que Zéphyrin a tiré à terre et il nous a pas compris du tout.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:03 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Aujourd’hui tout ce qui vient du Président compaoré est déjà voué à l’échec. Il a toujours manipulé et aucunement je ne peut avoir confiance en ce homme. Ceux qui applaudissent sont libre de le faire mais vous allez comprendre par la suite pourquoi je dis cela.Maintenant si l’UPC qui est devenu(subitement) après l’ADF l’ami du CDP pense qu’on peut marchander notre combat contre des postes OU une prolongation du mandat alors qu’on n’est pas en guerre, alors je dirai que Zéphyrin a tiré à terre et il nous a pas compris du tout.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:04, par sans fetiche En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Il faut annoncer la date du référendum voila un point c’est tout,pas besoin de passer par beaucoup de tournure qui vont dans tout les cas aboutir a un référendum ;le moment tant entendu qui est évidemment l’annonce de la date du référendum !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:04 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Aujourd’hui tout ce qui vient du Président compaoré est déjà voué à l’échec. Il a toujours manipulé et aucunement je ne peut avoir confiance en ce homme. Ceux qui applaudissent sont libre de le faire mais vous allez comprendre par la suite pourquoi je dis cela.Maintenant si l’UPC qui est devenu(subitement) après l’ADF l’ami du CDP pense qu’on peut marchander notre combat contre des postes OU une prolongation du mandat alors qu’on n’est pas en guerre, alors je dirai que Zéphyrin a tiré à terre et il nous a pas compris du tout.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:13, par yêle En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Là on n’ait mal partit, on ne sait pas où se trouve le problème. Le problème n’est pas entre l’opposition et la majorité pour qu’on les rencontre mais le problème est tout simplement que le président n’a pas le droit de se représenter en 2015.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:16, par Tapsoba®(de H) En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    L opposition, pour être crédible et puisque cette rencontre est une suite du dialogue déjà enclenché en mai 2013,ne devrait avoir qu une exigence à faire demain devant le PF : Les réponses à leur mémorendum à lui soumis lors de leur première visite en 2013.Point à la ligne.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:24, par omar En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Monsieur le Président, je vous demande très sincèrement de mettre définitivement fin à cette entreprise de convoquer le referendum. Les assimi, achille , alain yoda etc ne soucient ni de vous, ni de votre femme encore moins de vos enfants et du pays. Il ne faut pas leur faire confiance, je ne vous apprend rien en vous disant cela car vous savez ce qu’il cherche. laissez la constitution comme telle vous grandira ici bas et votre place au paradis également car nous savons ce que vous avez fait de bien pour nous. Cependant ne penser pas pouvoir résoudre toutes les misères du monde, cela est impossible.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:37, par Le Sage En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Les négociations sur l’article 37 de la Constitution relative au départ ou la prolongation du mandat du Président du Faso en 2015 est intimement liée à la Constitution et dépasse, de ce fait, le cadre strict de l’opposition politique et de la majorité présidentielle (clivages politiques). C’est pourquoi cette rencontre me paraît un peu biaisée et bancal dès le départ. Dans ces conditions, dans le cadre de la formation éventuelle d’un gouvernement d’union nationale, la société civile doit nécessairement être associée ainsi que la Diaspora burkinabè. C’est un minimum exigé et surtout à mettre en place si nous voulons préserver la paix dans notre pays ! Que l’esprit saint illumine de toute son effervescence les acteurs de cette rencontre initiée par le Président du Faso. Le Sage.

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  • Le 22 septembre 2014 à 13:53, par douèssaa En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    La justice triomphera de toute façon. à bon entendeur salut

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  • Le 22 septembre 2014 à 14:22, par Tampin En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    ENCORE POUR NOUS DIRE QUE J’AI ENTENDU LES POLITIQUES ? MAIS JE VAIS CONSULTER DANS LES JOURS A VENIR LES FORCES VIVES DE LA NATION (RELIGIEUX ET COUTUMIERS, JEUNES, FEMMES, COMMERCANTS, PAYSANS, MILITAIRES ET CORPS CONSTITUES ET NOUS VOILA EN MARS 2015.
    OPPOSITION, ATTENTIONS A TOUT CE QUE VOUS ALLEZ DIRE. LES INTERPRÉTATIONS SERONT LA POUR VOUS NUIRE !

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  • Le 22 septembre 2014 à 14:56, par ado En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    A quoi va jouer notre opposition dans ce Dialogue ? a ton besoin d’un gouvernement d’union ? je pense que non. il faut toujours maintenir la pression sur Blaise et j’en suis sur que c’est la seule solution pour qu’il comprenne la détermination du peuple.Dialogue ou pas dialogue,un jour, tôt ou tard, Blaise sera trahi ; par les siens ; par beaucoup de ceux qui sont en ce moment avec lui. ayant l’expérience, il devrait savoir, plus que toute autre personne au monde, qu’il n’y a ni "frère", ni "sœur", ni "amis" en politique. Plus il se maintiendra longtemps au pouvoir, plus il sera haï. C’est pourquoi, au moment où il s’apprête à prendre la décision la plus dangereuse de sa vie, et don lui seul assumera les conséquence je lui conseil de bien réfléchir. C’est triste, mais certain, après l’orage, il n’y aura pas d’ arc-en-ciel sur un fond de ciel bleu pour lui.

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  • Le 22 septembre 2014 à 15:25, par jojo En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Hé ! enfin !!! le jour de notre référendum sera proclamé ! à vos marques !!! Merci Prési de nous libérer ! vive la paix ! vive le BF ! vive le Président Compaoré ! Vive la démocratie ! vive le CDP ! Vive Assimi Koanda ! Vive tous les opposants démocrates !!!!

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  • Le 22 septembre 2014 à 15:47, par traore francois En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Bjr meme le president du faso ne peu pas decide de la lodification de l article 37il ny a que le peuple ki a ce droit si l opposition a peur de cela alors k il laisse le president continuer a bien gere ce faso tranquillement on ne devient pas lidere ki le veux .

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  • Le 22 septembre 2014 à 16:17, par ZAS En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Esperons Seulement que Blaise demontretra qu’il a plus de bon sens que ces députés qui ne prenent pas la mésure de la tâche que le peuple leur a confié. C’est dômmage, des deputés marionnettes.

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  • Le 22 septembre 2014 à 16:49, par ado En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Aussi sûr que le soleil se lèvera demain matin, Blaise sera trahi par ceux qui le pousse a la modification de la constitution. il sait plus que toute autre personne au monde, qu’il n’y a pas de sentiment en politique.

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  • Le 22 septembre 2014 à 17:17, par Peace for Burkina En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Notre président est-il aussi naïf pour JOUER A LA ROULETTE RUSSE à ce point ?
    Si ça passe il est là pour combien de temps ???
    Et si ça passe pas, comment contrôler la situation ????

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  • Le 22 septembre 2014 à 17:40, par douèssaa En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Prési, physiquement ça ne suit pas. Dites simplement "je vais me reposer après 2015, je restitue la chose publique comme la loi le recommande" et tous vous applaudiront. C’est ce que tes enfants attendent et aimeraient entendre demain. pas de compromission

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  • Le 22 septembre 2014 à 17:41, par Le citoyen En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Monsieur Salim, s’il vous plait, je vous exhorte a lire la constitution pour savoir plus les conditions de lancement d’un referendum. Le referendum ne se décrété pas au hasard, sa mise en œuvre obéit a des conditions. On dirait qu’on s’adresse a des gens qui ne savent pas écrire leur nom quoi. Depuis la on vous explique que les conditions ne sont pas réunies pour lancer un referendum vous ne comprenez pas. Lisez la constitution, je vous jure que serez l’ennemi # 1 et du pouvoir a vie. Merci bien.

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  • Le 22 septembre 2014 à 20:40, par TONNERE5000 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Zépherin signera sa mort politique s’il accepte une prolongation même d’un seul jour du mandat de Blaise. Il sera l’ombre de lui même comme Herman Yaméogo le traître. attention à Zeph ! On ne peut plus berner le peuple. Nous sommes prêts à pendre notre responsabilité si ça sent la trahison .A bon entendeur salut !

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  • Le 22 septembre 2014 à 20:43, par YIRMOAGA En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Burrhus Frederic, merci de me lire. Je suis pas un analyste, mais un observateur qui devine. ça va se passer comme prévu dans mes approches.

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  • Le 22 septembre 2014 à 23:53, par youssie En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Si vraiment la paix était le souci de ceux qui prononcent ce mot x fois dans la journée, on n’avait pas besoin de dialogue ou de rencontres majorité -opposition . On ne devrait même pas penser à l’article 37 mais plutôt se demander qui des différents candidats seront au 2ème tour en 2015. C ’est tellement évident . Mais nous sommes en Afrique et le ridicule ne tue pas . Mais je me demande si homme normal peut vivre heureux parmi des malheureux ?

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  • Le 23 septembre 2014 à 01:53, par l’immigrant En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Je suis sur que la montagne va accoucher d’une souris.
    L’opposition ne doit pas s’attendre a grand chose en allant a cette rencontre.Ce n’est pas blaise qui va vous convoquer au palais de Kossyam pour vous remettre le pouvoir(son naam tres convoité).Attendez-vous a autre chose que ca car vous risquez d’etre tres surpris.Par contre,je precaunise que le MPP soit de la partie car s’il ne participe pas,cela sera longuement interpreté et pourrait créer des mefiances au niveau de l’oposition .C’est mon point de vue.

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  • Le 23 septembre 2014 à 14:42, par Le révolté En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    ha ha ha ha ah !!!laissez-moi rire,oui rire de ce que l’opposition ira rouler à terre pour saluer le leadership d’excellence d’un président pacifique,rassembleur,démocrate et qui a surtout le sens de l’écoute !!!je ne serai point etonner si demin à la une des presses on pourra lire"enfin la date du référendum est annoncé:que va faire maintenant l’opposition ?"oui oui et oui au référendum !!!

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  • Le 23 septembre 2014 à 16:02 En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Crise en Côte d’Ivoire : lettre ouverte des Burkinabè de Bouaké à Me Hermann Yaméogo
    mercredi 29 juin 2005

    Kantigui a reçu une lettre du Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger en Côte d’Ivoire section de Bouaké (CSBE) adressée à Me Hermann Yaméogo. Dans cette lettre, le Conseil « s’indigne et condamne avec toute la fermeté », les déclarations « calomnieuses et honteuses » de Hermann Yaméogo à l’endroit du président du Faso Blaise Compaoré depuis le déclenchement de la crise en Côte d’Ivoire. Kantigui vous propose l’intégralité de la lettre.

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    A monsieur Hermann Yaméogo,

    se disant président du RDA

    Monsieur Hermann,

    Le Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger, section Bouaké vous invite à retenir que le chien aboie, la caravane passe. Il s’indigne et condamne avec toute la fermeté, vos déclarations calomnieuses et honteuses faites à deux reprises sur les antennes de Radio France Internationale.

    A cet effet, le Conseil n’entend pas rester muet devant ce blasphème ; car le silence vous donnerait raison. Il n’est pas exagéré de vous traiter d’ennemi déclaré de la nation burkinabè. Car, comment peut-on imaginer qu’un citoyen se réclamant Leader d’un parti politique peut-il autant ignorer la situation que vivent les ressortissants burkinabè sur le territoire ivoirien depuis belle lurette.

    On ne peut vous empêcher de tisser vos amitiés à travers le monde ; mais de grâce ne vous servez pas de la population pour entretenir vos éventuelles relations avec des dirigeants ivoiriens. Il vous suffirait d’ouvrir un peu les yeux pour voir combien le concept d’Ivoirité a éprouvé nos compatriotes. Vous auriez pu mener la moindre enquête sur le terrain pour vous rendre compte de la réalité.

    Il faut avouer que vous perpétrez une accusation gratuite à l’endroit du président Blaise Compaoré qui n’est ni de loin ni de près l’auteur de ce concept, cause de tous les maux de ce pays ami. Vos déclarations ne sont plutôt que des injures lancées à la population burkinabè qui n’a que trop souffert de cette crise. Le Conseil tout au contraire ne peut que féliciter le président Blaise Compaoré, garant des intérêts de tous les Burkinabè en général et ceux de l’étranger en particulier.

    Monsieur Hermann Yaméogo, si vous n’avez pas d’arguments à avancer pour attaquer politiquement le pouvoir en place, alors taisez-vous. Il serait d’ailleurs mieux pour vous de vous rallier pour la construction harmonieuse de la nation. On ne change jamais une équipe qui gagne, d’un, de deux, tout le monde ne peut être président de la République à la fois. Vous voudriez bien retenir une fois pour toute que le peuple burkinabè y compris ceux de l’étranger soutient sans faille les idéaux du président du Faso, approuve pleinement son programme de gouvernement.

    Les raisons à cela sont multiples, car le plus petit Burkinabè, où qu’il se trouve sent les efforts que fait le gouvernement bien que le pays soit si défavorisé par la nature en plusieurs domaines. Nul ne peut contre la volonté de Dieu. Il est donc tout à fait inacceptable que le Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger, section Bouaké admette qu’un individu quel que soit son rang social, cherche à dénigrer gratuitement un président de la République qui se bat de toutes ses forces pour le bonheur de ses compatriotes.

    En effet, malgré la persistance de la sécheresse et l’invasion des criquets pèlerins dans certaines régions du Burkina, la lutte constante des autorités contre ces fléaux a atténué considérablement la souffrance des habitants de ces zones sinistrées.

    Même quand on n’aime pas le lièvre, il faut reconnaître qu’il court vite. Vous devez vous rappeler qu’en son temps, le président Blaise Compaoré avait informé, tout d’abord le général Gueï et ensuite le président Gbagbo de la présence des militaires ivoiriens ailés au Burkina Faso, afin de l’amener à prendre ses dispositions.

    Ils ont banalisé cette information en faisant entendre que la Côte d’Ivoire était ouverte à tous les Ivoiriens et que ces ailés pouvaient y retourner quand ils le voudront. Eh bien, si ceux-ci sont finalement rentrés en catastrophe le 19 septembre 2002, que vient chercher le nom du président du Faso dans l’avènement de cette crise. Quel intérêt le pouvoir burkinabè peut tirer dans l’embrasement de la sous-région ouest-africaine ?

    En tant que leader politique, il est bien grave et regrettable que vous soyez et demeuriez sous informé. Ainsi donc, le Conseil supérieur vous prie de bien vouloir vous atteler désormais à rechercher suffisamment des informations sur les événements du monde si mouvementé que nous vivons.

    Avec ces déclarations, vous compromettez plutôt votre politique. Monsieur Hermann Yaméogo.

    A bon entendeur salut !

    Par le Bureau du CSBE Bouaké
    Conseil supérieur des Burkinabè
    à l’étranger, section Bouaké

    El Hadji Amadou Kibla SAWADOGO
    Adama SANGARE dit Sandougou
    Salif OUEDRAOGO dit Ladji
    El Hadji Yacouba SAWADOGO
    CSBE Section Bouaké

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  • Le 23 septembre 2014 à 18:44, par panga En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    JE NE COMPREND PAS POURQUOI DES GENS ANIMES D’AUTRES INTENTION PARLENT DE MEDIATION POUR LE BURKINA.

    LE BURKINA EST DANS QUELLE SITUATION POUR AVOIR BESOIN D’UN MEDIATEUR ? BLAISE DOIT PARTIR EN 2015 C’EST TOUT ! D’AILLEURS ALASSANE OUATTARA ET BIEN D’AUTRES N’ONT PAS FINI DE REGLER LES PROBLEMMES DE LEURS PAYS POUR VENIR S’IMPLIQUE DANS LES AFFAIRES DU BURKINA.

    DIT-ON PAS QUE BLAISE EST UN MEDIATEUR CHEVRONE ! ALORS, IL S’AURA COMME GENRE LA SITUATION DE NOTRE CHER BURKINA.

    L’OPPOSITION DOIT TRANSMETTRE LORS DE CETTE RENCONTRE AU PRESIDENT BLAISE COMPAORE LES PAROLES QUE LES CITOYENS ONT LAISSE ENTENDRE LORS DE LA FORTE MOBILISATION DE LA DERNIERE MARCHE QU’ELLE A ORGANISE.

    DE TOUT FACON 2015 SERA SANS BLAISE !

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  • Le 24 septembre 2014 à 19:11, par motamot En réponse à : Le Président du Faso face à la majorité et à l’opposition : Le moment tant attendu ! ( ?)

    Mr le Cameleon veut encore changer de couleur malheur a ceux qui vont croire un seul mot qui sortira de sa bouche... les regles du dialogue c’est d’abord non a la modification de l’article 37, non au referendum et oui a l’alternance politique au Faso. trop c’est trop Mr compaore

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