Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

dimanche 13 juillet 2014 à 21h35min

Ouagadougou se modernise. Dans le cadre de l’amélioration de la fluidité du trafic routier, 3 échangeurs ont déjà été réalisés dans la capitale. L’échangeur de Ouaga 2000 ouvert à la circulation le 29 juin 2008 est le 1er à voir le jour. Son coût global est estimé à 12 milliards de F CFA. Il faut noter que l’échangeur de l’Est et celui de l’Ouest sont aussi deux autres merveilles qui font la fierté du pays des hommes intègres. D’autres projets d’échangeurs sont en cours.

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Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou
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Vos commentaires

  • Le 14 juillet 2014 à 01:02, par Spartacus du Burkina
    En réponse à : Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

    Qu’est ce cela veut dire ,vous appelez cela infrastructure ou fierté ?regardez Ouagadougou en saison sèche chaque soir et vous vous rendrez compte des tonnes de poussière qui s’abattent sur la ville,la visibilité est telle réduite que ça provoque des accidents sans oublier les conséquences à long terme sur la santé.Vous n’en verrez autant dans les capitals limitrophes et ceux qui ne connaissent pas que Ouaga,ne me diront pas le contraire.Je me pose chaque jours des questions à savoir pourquoi ce n’est point une priorité pour les autorités ?et le pire quand ils arrivent à bitumer une rue ce n’est jamais de l’enrobé et c’est pour quelque mois avec un budget faramineux(Avenue 52).
    Qu’on s’occupent vraiment des rues poussiéreuses de la capital que de nous flatter avec des pontS que vous appeler échangeurs,comme quoi une ville débarrassée de poussière est plus belle et apprécier qu’une couverte de poussière avec des échangeurs.Webmaster laisse passer mes critiques pour que les internautes m’eclaississent un peu.Merci

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    • Le 14 juillet 2014 à 09:35, par juste_participer
      En réponse à : Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

      ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain même s’il reste beaucoup a faire un tout petit peu a été fait aussi même si on n’aime pas quelqu’un de grâce ne disons pas qu’il soulève la poussière quand il danse dans l’eau. il faut dire que ces échangeurs contribuent un temps soit peu a fluidifier la circulation. mais comme la dit quelqu’un il faut que l’état reste regardant sur la qualité des infrastructures réalisées l’avenue 56 en est un exemple où je pense que on a insulté l’intelligence du peuple en nous soutenant des thèses bancales de remonté d’eau ; la première question qui m’est venue en tête est ce qu’il y a pas eu d’étude du sol avant la réalisation de la route ? cordialement.

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  • Le 14 juillet 2014 à 01:55, par emile sawadogo
    En réponse à : Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

    oui, j’ai failli demander la route pour aller chez moi à domicile quand je suis arrivé de la cote d’ivoire après deux ans d’absence.Chapeau Burbina, je suis enjaillé !

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  • Le 14 juillet 2014 à 07:46
    En réponse à : Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

    Quelle fierté ? quand je sors de l’échangeur de l’Est pour aller vers Yalgado, on est toujours sur une route étroite dont la circulation est un calvaire. Pour l’échangeur de l’Est, on a mis la charrue avant les boeufs. Et, puis, le boulevard circulaire doit être refait avec des trous indigne d’une voie fréquentée par les camions. De qui se moque t’on ? Combien d’accidents tous les jours sur ces 2 axes à cause de la vétusté ? Alors, l’échangeur de l’Est est l’échangeur de la Honte !

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  • Le 15 juillet 2014 à 13:59, par Tenga
    En réponse à : Infrastructures routières : ces échangeurs qui font la fierté de la ville de Ouagadougou

    Franchement, il faut ne jamais être sorti du Tiers monde pour trouver que quelques échangeurs médiocres constituent la fierté d’un pays de 16 millions d’habitants où il n’y a pas à manger, où les enfants ne vont pas à l’école, où on ne peut pas se soigner, où on est dernier pays au monde avant quelques pays en guerre. Vous prenez la plus petite ville des vrais pays, on trouve de telles infrastructures à la pelle. On dit que si le célibataire se vante d’avoir une femme, c’est lui-même qu’il trompe.

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