« Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

samedi 12 juillet 2014 à 07h59min

100% tous examens scolaires confondus, le Prytanée Militaire du Kadiogo (PMK) n’a pas failli à sa réputation cette année. Rien de nouveau donc sur ce plan. Seule nouveauté, la réforme du système de recrutement pour donner plus de chance à toutes les régions d’être représentées dans cet établissement d’élite. L’annonce a été faite à la presse le 1er juillet dernier. Aussitôt reçue, l’information a été retransmise à nos internautes. Des réactions, nous avons noté cette soif d’en savoir davantage sur cette réforme. Nous nous sommes donc fait votre porte- voix dans cet entretien avec le Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo.

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« Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

Lefaso.net : Bonsoir mon Colonel, comment vous sentez- vous après ce 100% à tous les examens scolaires, y compris au Baccalauréat où le taux national dépasse à peine 30% ?

V. S. : C’est d’abord un sentiment de satisfaction pour nous, et ensuite un sentiment de reconnaissance pour tous ceux qui se sont mobilisés autour des élèves tout au long de l’année scolaire. Je pense au corps professoral, à l’encadrement et à tous ceux qui se sont investis d’une façon ou d’une autre pour que l’année se termine en beauté avec ce 100% au BEPC dès le premier tour et le 100% au baccalauréat toute séries confondues. Nous sommes vraiment fiers et cela confirme le label d’excellence qui est collé à cette école depuis son existence.

Lefaso.net : Mon Colonel, nous sommes surtout là pour permettre à certains de nos internautes d’en savoir davantage sur la nouvelle réforme du PMK. Tout d’abord cette première question de l’un d’entre eux : Pourquoi à Ouagadougou, le recrutement s’est fait au niveau des Circonscriptions d’Education de Base (CEB) plutôt qu’à l’échelle de la région ?

V. S. : La réforme est d’abord faite au niveau des régions. Chaque région a un certain nombre de places admissibles. Pour le cas précis de la région du Centre qui a douze (12) places dont huit (08) garçons et trois(04) filles, nous avons besoin de 360 candidats maximum pour composer. Il a été donné la latitude aux régions de nous présenter leurs meilleurs candidats qui veulent- puisque le concours reste toujours volontaire, le concours du PMK. Maintenant chaque Directeur régional met en place sa stratégie pour sélectionner ses meilleurs candidats. Et nous ne sommes pas comptables de cela. Il nous a effectivement été rapporté que certaines circonscriptions ont présélectionné les meilleurs de leurs circonscriptions et ce n’était qu’à eux que les attestations de réussite sont données. Ce qui bien sûr bloquait ceux qui n’étaient pas d’office retenus et qui prétendaient au concours. Nous avons approché les responsables de l’éducation au niveau du Centre pour leur demander de délivrer les attestations à tous ceux qui sont admis, puisque c’est leur droit, et permettre à chacun de déposer. Etant donné qu’il y aura un filtrage à la date limite de dépôt, nous confronterons les dossiers que nous avons reçus avec les meilleurs de la région du Centre et nous retiendrons les 360 qui sont sélectionnés par la Direction régionale. Et chaque parent saura si son enfant fait partie des 360 ou pas. Voilà comment fonctionne le système. Mais bien sûr dans l’application, le phénomène étant nouveau, certaines pratiques ont fait qu’il y a comme une sélection déjà au niveau des CEB. Notre objectif c’est de permettre à la région après l’examen du CEP de nous fournir une liste de 360 et même plus puisque tout le monde n’est pas forcément candidat, de sorte qu’on puisse avoir de la réserve, de sorte que si le premier de la région n’est pas intéressé par le PMK, que le 361ième soit candidat s’il est intéressé.

Lefaso.net : Certains se demandent dans quelle catégorie vous placez les enfants des Burkinabè vivant à l’étranger…

V. S. : Il y a des dispositions spéciales à prendre pour les Burkinabè qui résident à l’extérieur et qui seraient intéressés. S’il y en avait d’aventure nous n’allons pas les brimer parce qu’ils résident à l’étranger.

Lefaso.net : Un autre se plaint de ne pouvoir déposer le dossier de son enfant parce qu’il ne dispose toujours pas de son attestation de succès au CEP

V. S. : Nous avons approché les responsables du Ministère en charge de l’éducation, surtout les responsables au niveau de la région du Centre et ils nous ont rassurés que, en principe, toutes les circonscriptions étaient à mesure de délivrer les attestations de succès ou même les diplômes dans les délais requis. Nous sommes vraiment surpris quand certains parents nous disent qu‘ils n’arrivent pas à rentrer en possession de cette pièce. Face à cela nous avons pris la disposition suivante particulière pour la région du Centre, nous avons autorisé que ceux qui ne l’ont pas puissent déposer sous réserve de revenir compléter.

Lefaso.net : Que répondez- vous à ceux qui pensent que vous risquez de fausser le jeu si vous confiez la délivrance des certificats de scolarité aux responsables locaux de l’Education ?

V. S. : Encore une fois la réforme avait pour objectif de permettre aux Directions régionales de l’Education de s’approprier le concours. Nous avons donné à chaque région la possibilité de se faire des admis au concours. La façon d’y arriver, c’est à eux de s’organiser. Une région qui mérite neuf (09) neuf places (pour prendre l’exemple de la Boucle du Mouhoun), elle n’a de notre avis aucun intérêt à accepter des candidatures venues d’ailleurs pour concurrencer leurs candidats de la région en délivrant des certificats de scolarité fallacieux. Si cet esprit est compris au niveau des régions, cette inquiétude peut être levée. Dans certaines régions ils ont convenu que c’est le chef de la circonscription qui va délivrer les attestations, dans d’autres ils ont fait confiance aux Directeurs d’écoles ; mais nous pensons que vu que le nombre de places est limité par région, aucune région n’a intérêt à brader une place au profit d’un élève venant d’une autre région. Je pense que sous cet angle on peut être tranquille si l’esprit est bien compris.

Lefaso.net : Certains se demandent si un comité mis en place par le PMK avec la rigueur connue des militaires ne ferait pas mieux le travail ?

V. S. : Pour opérationnaliser çà ce sera difficile parce que nous ne pouvons pas être dans un village de la Léraba pour délivrer un certificat de scolarité. C’est difficile. Il faut faire confiance aux responsables locaux en charge de l’Education. Ensuite, les centres de dépôt constituent un premier niveau de vérification et de filtrage des candidatures. A ce niveau il y a une petite cellule régionale qui est mise en place qui est composée de responsables militaires et de responsables de l’Education nationale. Si à la fin des dépôts ils passent à la phase des vérifications, on pourrait facilement détecter les intrus puisque le responsable de l’Education qui fait partie de la cellule a la liste de ses élèves. Au- delà de ça il y a l’enquête de moralité après l’admissibilité. Autant d’étapes qui permettent de détecter un certain nombre de choses si d’aventure cela arrivait.

Lefaso.net : Quelles dispositions pour les élèves dont les parents sont affectés avant qu’ils aient pu justifier des trois (03) ans de résidence effective ?

V. S. : Relativement à cette affaire de certificat de scolarité, nous avons prévu une phase transitoire de trois ans. Ce qui veut dire que pour cette année il ne sera pas exigé un certificat de scolarité de trois ans. L’année prochaine on pourra monter à deux (02) ans et à la troisième année à trois (03) ans. Pour être sûr que l’enfant est régulièrement inscrit dans cette région. Mais pour le cas des enfants des fonctionnaires appelés à changer de région, la décision d’affectation fait foi, et c’est écrit noir sur blanc. Un fonctionnaire qui quitte Ouagadougou et qui se retrouve à Gaoua sur une année avec son enfant qui s’inscrit là- bas pour l’année en cours, avec sa décision d’affectation l’enfant est couvert et pourra se présenter à ce concours.

Lefaso.net : Il a aussi été question de moyenne planchée, une moyenne qui n’a pas été dévoilée et certains trouvent en cela la preuve d’un flou qui entoure le concours…

V. S. : La moyenne planchée est difficile à fixer avant le concours puisque ce sont les résultats du concours qui nous permettront de définir le niveau général et de mettre la barre là où il faut. Autrement je ne peux pas m’asseoir ici pour dire qu’il faut quinze (15) de moyenne ; et si de tous ceux qui ont composé personne n’a 15. C’est au résultat que nous allons voir l’allure générale du concours et nous placerons la barre en fonction du nombre que nous voulons recruter. Qu’est- ce à dire ? Quand ils vont faire le concours, nous allons classer l’ensemble des candidats, nous allons voir l’allure générale et avec le comité de délibération nous allons voir quelle est la moyenne plancher à partir de laquelle on estime que l’enfant a le niveau pour venir au PMK. C’est à partir de cet instant que la moyenne plancher est arrêtée.

Lefaso.net : Un autre internaute demandait si vous veillerez à la publication régulière des résultats ?

V. S. : Comme tous les ans les résultats du PMK sont publiés et à la radio et dans la presse, et affichés dans les Directions régionales et les différentes garnisons. C’est traditionnel. Dès que les résultats seront validés par la hiérarchie nous allons les transmettre à qui de droit dans les différentes régions militaires et dans les différentes directions régionales de l’Education qui se chargeront de les ventiler. Les régions seront cette fois- ci informées du comportement de leurs candidats. Nous ambitionnons même de publier les résultats par région pour que chaque région connaisse le niveau de ses élèves.

Lefaso.net : Un autre se demande si le fait de vouloir « coûte que coûte » que chaque région soit représentée ne va pas contribuer à faire baisser le niveau de la formation au PMK.

V. S. : Je réfute le terme « coûte que coûte » parce que nous disons que nous avons donné des possibilités aux régions d’avoir des admis sous réserve que leurs candidats remplissent les conditions de niveau puisque ce sont les meilleurs que nous recrutons. Si une région ne remplit pas son quota pour des questions de niveau elle le perdra au profit d’autres. Exemple : La région du Centre Sud a cinq (05) places. Si avec sa liste de 90 candidats elle n’a pu faire rentrer que trois (03) personnes, elle perd les deux autres places au profit des meilleurs d’autres régions qui seront classés sur une liste d’attente. Ce qui veut dire que la région qui aura mieux travaillé pourrait se retrouver avec plus d’admissibles que ce qui aura été préalablement défini parce qu’elle aura récupéré les places des régions défaillantes. Une région peut avec cette formule se retrouver avec zéro (00) admis du fait du niveau de ses candidats. C’est pourquoi il est demandé de sélectionner les meilleurs pour pouvoir occuper effectivement les places qui leur sont allouées.

Lefaso.net : Puisque les meilleurs sont généralement à majorité de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso dans une moindre mesure, n’y a t- il pas le risque que l’ancienne formule prévale de fait ? Autrement dit, le repêchage ne va t- il pas encore faire la part belle aux grandes villes comme Ouagadougou ?

V. S. : Je ne peux pas faire de la fiction, mais je suis sûr que la tendance ne sera plus comme de par le passé. Chaque région pourra au moins placer un admis. Maintenant s’il se trouve des régions défaillantes et que leurs places reviennent au Centre parce qu’il y a ici les meilleurs, là on n’y peut rien.

Lefaso.net : Vous avez aussi parlé de la réforme comme formule de réduction des dépenses d’organisation du concours et un autre internaute s’est demandé si économie pour économie il n’aurait pas été plus judicieux de prélever directement parmi les admis au CEP et à l’entrée en 6è. Au lieu d’engager des frais pour organiser encore un concours d’entrée au PMK.

V. S. : Je pense qu’il a bien tort parce que d’abord le concours est basé sur le volontariat. Nous ne pouvons pas obliger un enfant à venir au PMK. Tout comme le Ministère de l’Education nationale ne peut pas obliger un enfant à aller en sixième si ce dernier ne le veut pas. C’est pourquoi nous lançons un concours pour prendre d’abord ceux qui veulent venir et ceux qui remplissent les conditions de niveau. Le concours demeure la base la plus objective parce que basé sur le volontariat et basé sur les critères de niveau et d’excellence.

Lefaso.net : Quelqu’un s’est demandé pourquoi la région du Sahel n’avait droit qu’à deux (02) places alors que les autres régions en ont plus. Il veut savoir comment vous en êtes arrivés à ces quotas.

V. S. : La réforme a été faite conjointement avec le Ministère de l’Education nationale. Nous avons pris l’ensemble des candidats au CEP de cette année et par région. Cela nous donne un effectif qui a été divisé par 90, le nombre d’admis que nous voulons au PMK. Cela nous a donné un quotient qui a été appliqué par région au nombre d’élèves candidats au CEP pour avoir l’entrée en sixième. La région du Sahel s’est retrouvée avec 7 158 candidats, c’est le plus faible effectif cette année. Si vous le divisez par le quotient ça vous donne à peine 02. C’est ce qui a amené à arrondir à 02 pour avoir un garçon et une fille. Ça veut dire que plus vous avez de candidats, plus le nombre de places d’admissibles accordé est élevé. C’est ainsi que la région du Centre qui a plus 43 000 candidats se retrouve avec 12 places, les Hauts Bassins qui suivent avec plus de 37 000 ont 10 places, le Centre Ouest qui a plus de 36 000 a aussi 10 places, et ainsi de suite. C’est au prorata des effectifs des élèves.

Lefaso.net : Ces quotas seront donc revus chaque année en fonction des effectifs ?

V. S. : Affirmatif. Si on veut rester objectif, c’est de partir sur cette base. Sinon ce serait trop lapidaire de dire telle région on vous donne deux ou trois places.

Lefaso.net : Certains par provocation ou en toute connaissance de cause je n’en sais rien, se demandent si cette nouvelle formule mettra un terme « aux Officiers inscrits sur titre » ou autres « Listes du Commandement » ?

V. S. : Je n’en connais pas. Je dis encore une fois que le PMK recrute sur la base de l’excellence. « Inscrit sur titre » on n’en connaît pas ici. Par contre l’innovation cette année ce sont les trois (03) places que nous avons réservées aux pupilles de la Nation. A l’origine c’étaient des écoles dédiées aux enfants des militaires, anciens militaires etc. dont les enfants étaient pris en charge par l’Etat du fait de leur absence prolongée de la famille. C’est pourquoi d’ailleurs le nom « Enfants de troupe ». Cette année nous avons pensé qu’i fallait revenir à cette mission première en accordant un quota aux « Pupilles de la Nation ». Pour nous, ce terme « Pupilles de la Nation » regroupe les enfants d’agents de l’Etat décédés en mission de l’Etat- civils ou militaires- qui ont des enfants que l’Etat a le devoir d’accompagner. Ces candidats aussi ne seront pas admis sur titre, ils vont faire le concours comme tout le monde. S’ils n’ont pas le niveau, ils n’ont pas le niveau. Mais on aura tendu la perche à cette catégorie d’enfants.

Lefaso.net : Mon Colonel auriez- vous un sujet à aborder dont on n’aura pas parlé au cours de cet entretien ?

V. S. : Je voudrais au terme de cette interview remercier les internautes pour les différentes interventions. Il y en a qui ont eu des contributions que nous allons peut être intégrer au moment de tirer les leçons de cette première expérience. Je pense que pour la plupart c’étaient des questions liées au manque d’information. Je voudrais remercier lefaso.net d’avoir permis d’aller dans le détail de cette réforme de sorte que l’information puisse être bien connue de tous les citoyens. Je voudrais préciser que c’est vrai que c’est un concours sélectif qui suscite parfois de la passion et des commentaires mais je voudrais rassurer que si les résultats en fin de scolarité sont toujours excellents, c’est que à la base le recrutement est bon. D’aucuns disent d’ailleurs que nous n’avons aucun mérite à brandir nos résultats parce que nous avons pris les meilleurs. C’est pour dire qu’il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours. Ça je réaffirme, je maintiens et il faut que les gens aient confiance au système qui est mis en place.

Propos recueillis par Samuel Somda

Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 11 juillet 2014 à 21:06
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    "Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours" Colonel Vinta Somé,Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo.Mon oeil ouiiiiii.Bien sûr tout le monde passe le concours et là même je ne suis pas certain mais ce que je sais et si vous voulez des noms,je peux les balancer,certains avaient déjà les sujets avec les corrections et ça toujours été comme ça.Ne nous forcez pas à parler ohhhhhhhhh !

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    • Le 12 juillet 2014 à 13:51
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      Somé et Hien Winkoun. Bravo à vous ! Vous avez réussi a empêcher que comme par le passé ce soit surtout les élèves de Ouagadougou qui sont en majorité admis au concours du PMK puisque étant les plus nombreux à participer ! Nous sommes fiers de vous 2, dignes fils du sud ouest !

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    • Le 13 juillet 2014 à 10:49, par CHRIS
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      Bjr,
      Mon Colonel, votre idée d’instaurer un autre mode de recrutement est à saluer car vous faites preuve d’audace ; vouloir que toutes les régions soient représentées au PMK peut etre porteuse d’espoir, par exemple un Bissa ou un Gourmantché aura la chance d’apprendre les bonnes manières avec mon fils, ce qui contribuera à leur épanouissement. Bref revenons aux choses sérieuses : Votre idée est ce qu’on appelle "l’équité", car c’est donner les mêmes opportunités de réussite à tous ces enfants ; seulement, la méthodologie que vous utilisez est critiquable car porteuse de nombreux biais. Vous dites que certaines régions peuvent se retrouver sans le nombre d’admis octroyés. Pourquoi alors dire aux candidats qu’ils compétissent pour trois places, mais que ces trois places sont susceptibles d’aller à une autre région ? Vous ne pouvez pas invoquer l’insuffisance de moyenne car les candidats devraient êtres classés par région et non sur le plan national. Si vous les classez par ordre de mérite sur le plan national, vous retombez dans la situation actuelle où ce sont les meilleurs du pays qui sont retenus exit l’équité. Dans le système des cotas, surtout en éducation, il faut être courageux et prendre des décisions qui parfois, sont "injustes", mais c’est le prix à payer si l’on veut instaurer l’équité. Naturellement, si vous procédez par un classement par région, vous allez avoir des candidats qui réussiront avec 12/20 et d’autres qui échoueront avec 16/20 ; c’est un choix à faire et je sais que c’est facile à dire qu’à faire. Enfin, votre idée peut se défendre mais revoyez la méthodologie, sinon on vous accusera d’avoir falsifier les résultats et dans ce cas, mon Colonel, je n’ose pas imaginer ce qui vous attend dans un pays où le bouc émissaire est vite désigné et jeté en pâture.LA PROPHETIE EST EN MARCHE

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    • Le 14 juillet 2014 à 15:10, par PABLO
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      bonjour monsieur .le probleme au Burkina faso ce n est pas le peché , mais le mensonge. meme quand on a des preuves contre un burkinabé surtout une autorité , c est le mensonge ,le mensonge et le mensonge. on aurait du titrer que nous faisons ds efforts pour que la seule voie d entrer au PMK soit le concours on aurait cru.mais la a dire que c est la seule voie d entree qui est le concours cela donne a vomir et c est revoltant.On peut mentir a tout le monde mais on ne peut pas mentir a son coeur ; Nous ne lui avons rien demandé ;donc il n a pas besoin de nous mentir sur ce que nous savons.NGAW

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  • Le 11 juillet 2014 à 21:11, par Ton Patron Hema
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    Bien parle, mon Colonel. Et felicitations en tout cas pour ces resultats brillants. Il est vrai que les enfants sont dans les conditions optimales b=vraiment pour reussir. D’ abord, on n’ a pas pris n’importe qui au depart. Les classes sont vraiment raisonnables, pas 90 eleves en classe. Ils sont a l’ internat et mangent trois repas bienm equilibres par jour. Ils ont tous les profs et meme les meilleurs dans certaines filieres. Ilfs font le sport et sont soumis a la discipline rigoureuse. Les enfants pourris qu’ on appelle Koukou, Fifi,Dado c’est pas ici.Donc, petit esclave, si un enfant s’ amuse a gater votre nom en echouant, dis- moi. Je viens le prendre en main. Et je t’assure qu’ il va sortir la langue.En tout cas, c’est la preuve que le recrutement, c’est pas du Koukouskous. L’ ecole est tellement prestigieuse que si l’ enfant de quelqu’ un n’a pas pu entrer, les frustrations se font sentir. Esclave, tu es un honnete homme et aussi un homme honnete. On te connait pour ca. Tu es l’ un de srares officiers a ne pas avoir de bunkers mais tu n’ en fais pas un probleme.

    Que Dieu te benisse

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  • Le 11 juillet 2014 à 23:17, par Nabiga
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    Ce dont je suis sur, c’est que le PMK n’est plus utile , d’autant plus qu’il y a déjà plein de bacheliers dans la troupe qui ont rejoint l’Armée avec des bagages nécessaires pour devenir cadres de l’Armée. La gendarmerie et l’Armée régulière comptent en leur sein plus de 2000 bacheliers qui pourraient bien êtres des cadres supérieurs de l’Armée. Alors pourquoi gaspiller autant d’argent pour former des gens dont certains seront envoyés au cours officier après le bac, pendant qu’il y a déjà des bacheliers au sein de la troupe ? Le PMK c’est la consécration de la mal-gouvernance au Faso—Dépenser autant d’argent pour former des futures bacheliers alors qu’on en trouve déjà au sein de la troupe. C’est très frustrant ce qui se passe dans notre Armée. En postant ce message, j’ai toujours en mémoire ce vaillant Caporal (c’était un ami), titulaire d’une maitrise en droit qui s’est vu bloquer l’accès au cours officier au motif qu’il n’avait pas fait le PMK, alors que la Justice Militaire est toujours a la recherche des maitrisards en droit. Voila un bel exemple de mauvaise gestion des ressources humaines dans notre Armées, dirigée par un président militaire, qui n’a lui-même pas fait le PMK. A supposer que les présidents antérieurs avaient eu l’idée de bloquer l’accès au cours officier par la troupe comme c’est le cas en ce moment. Cela impliquerait directement que l’actuel président ne serait même pas officier a plus forte raison président et artisan principal de l’événement du 15 octobre 1987, aujourd’hui déguisé en médiateur émérite. Par conséquent, chères autorités militaires actuelles, ne faites pas aux jeunes soldats ce qu’on ne vous a pas fait. Webmaster, laissez passer s’il vous plait.

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    • Le 12 juillet 2014 à 09:48, par le chant du cygne
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      bonn lectur de la chose militaire !pourquoi ne pa organiser une selection intra-arme pour les soldats bacheliers pour en soustrair des officiers d’autant plus qu’ils maitrisent les b-a ba du service militaire ? s’il est vrai que le pmk fait la fierte du burkina neammoins sa refondation pour l’adapter aux realites du moment est un imperatif.si le nouveau mode de recrutement me parait acceptable,au moins faites un effort de revoir a la hausse le nombre d’admis.90 a mon humble avis c’est largement en deca de la moyenne.vu la qualite de l’enseignement et les honneurs que procure la frequentation de cet illustre etablissement,faisons tout pour que son accessibilite ne soit pas une chimere ou une illusion pour une categorie d’enfants de notre societe.le pmk doit nous unir davantage et non nous diviser.

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    • Le 12 juillet 2014 à 11:00, par PMKALYS
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      Cher Nabiga
      Je comprends votre frustration mais pour votre gouverne il y a des règles pour accéder à la fonction d’officier. De toutes les armées de par le monde il y a la voie directe et celle dite indirecte (professionnelle). II ne faudrait pas opposer les deux car complémentaires.
      Pour ce qui est du Faso la voie directe est ouverte aux diplômés de Licence âgés de moins de 23 ans ou bacheliers ayant réussi aux concours d’intégration de certaines Grandes écoles. Cette catégorie d’officiers a vocation à occuper les plus hautes fonctions dans les forces armées. Etant plus jeunes ils ont l’occasion de suivre toutes les formations requises de l’application au Brevet.
      La voie professionnelle (OIA) et (ODR) est ouverte aux personnels non officiers. Les EOIA reçoivent la même formation que le recrutement direct mais vu leur âge Il est fort à parier qu’ils dépassent rarement le cap du Diplôme d’État-major.
      Quant aux ODR recrutés sur concours ou au choix parmi les sous-officiers supérieurs, ils n’ont pas vocation à exercer de grand commandement mais demeurent de solides atouts dans la gestion des hommes.
      Revenant au Caporal, appelons-le Wango, titulaire d’une maitrise ; il tomberait dans la catégorie des candidats OIA
      S’il a été recruté à 20 ans il lui a fallu 6 mois de formations de base, + 6 mois de CS1 ou CA1 pour être caporal. Vu les délais entre les stages il n’a pu être caporal avant 24 ans. Quel que soit le diplôme universitaire dont il peut se prévaloir, il est déjà au-delà de la limite d’âge autorisée et de ce fait ne peut plus prétendre au recrutement direct.
      Je vous aurai suivi si vous revendiquiez un quota pour les indirects dans tout recrutement d’officiers, ce qui n’est pas le cas actuellement au Faso. Que les pourcentages soient systématiques et connus de tous avant les recrutements. Ainsi le caporal Wango pourrait postuler et se préparer au concours.
      Direct ou indirect chacun à sa place dans les forces armées et il est judicieux de réfléchir à la gestion globale de effectifs plutôt que d’opposer les différentes catégories de personnels. Je souhaite bonne chance au caporal Wango pour la suite de sa carrière.
      Je félicite au passage les jeunes du prytanée pour avoir respecté la tradition établie depuis des décennies.

      Un ancien pmkalys

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      • Le 12 juillet 2014 à 14:05, par Nabiga
        En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

        Tres cher PMKALYS : Il y a certes des règles pour accéder au grade d’officier. De façon général, l’accès a un corps de métier exige toujours des règles, cela n’est pas du tout nouveau. Le problème fondamental est que ces règles changent quand elles ne profitent plus a certains. Sinon que si ces règles dont vous parliez existaient bien avant, l’actuel chef suprême des Armées ne le serait pas, puisqu’il faisait partie de la troupe bien avant d’être officier. Lui, qui n’avait que le bac, serait vite frappe par la limite d’age dont vous parliez. Quant au Caporal Wango, comme vous l’avez nomme, il aurait suspendu son contrat avec l’Armée et serait entrain de travailler comme cadre dans une institution de la place. Et je pense qu’il a fait le bon choix que de rester dans l’Armée jouer au soldat, en se laissant commander par des colonels bacheliers. D’ailleurs Aux dernières nouvelles, il aurait même eu une bourse d’étude de haut niveau pour se former davantage aux USA. Je crois qu’au finish l’Armée lui a rendu service.

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      • Le 13 juillet 2014 à 02:13
        En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

        Dans tous les cas, ceux qui ont foutu l’armee burkinabe en l’air, c’est ces soldats sac- aud- os qui on t caracole pour avoir leur bac apres 15 tentatives. Le PMK, c’ est pour les meileurs des meilleurs, pas pour les recales au bachot qui font des pieds et des mains pour avoir le diplome fatigue en main et se casser en deux hypocrite,ment pour atteindre le cours officier. Le Burkina aurait tord de compter sur ses bacheliers de l’ armee et de la gendarmerie qui n’ ont aucune culture de l’ excellence et de la nobleesse officiere.Napoleon a deja construit l’ armee. N’ ajoutez plus rien. Mon Colonel, n’ ecoutez pas ces mediocres qui veulent ravaler notre armee au rang de n’ importe quoi. On a vu des profs d’ universite sans bac. On sait aussi leur limite conceptuelle. Si c’est des officiers legionnaires que vous voulez former, ne prenez que ces soit- disant bacheliers dans la gendarmerie et dans l’ armee. Je sais de quoi je parle.On ne vapas les exclure mais de la a ne recruter que ces bacheliers froids, fatiguez, mais les gars, l’ armee est- elle devenue l’ armoire ?

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      • Le 13 juillet 2014 à 13:56, par sougrenooma
        En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

        Merci PMKaliste pour tes éclaircissements et ton sens du respect de l’autre. Touefois, les explications données ne résolvent pas entièrement la question de Nabiga. En effet, nos textes, pas seulement sur le plan militaire, sont calqués sur ceux de la France alors que nous n’avons pas les moyens comme la France pour son application. Quand on parle d’âge, a-t-on inscrit ce critère parce qu’il y a des conditions physiques qu’à 24 ans, on ne peut plus les passer ? Ou qu’est ce qu’on apprend au PMK que les autres militaires bacheliers ne peuvent pas apprendre ? Je pense que si on recherche tant l’excellence, on ne peut pas faire commander des maitrisards et même docteurs par des simples bacheliers ou Bac + 2 parce qu’ils ont fait le PMK. Je pense qu’avec des officiers comme PMKaliste, engageons la réflexion pour voir comment Réformer ou même supprimer le PMK car le besoin qu’il est censé satisfaire s’est estompé : il s’agit du manque de cadre. L’UO en forme tellement et l’absence de boulot a fait qu’il sont reversés dans l’Armée mais utilisé à minima. trouvons les moyens pour utiliser tous leurs potentiels.. Ce sont des cadres, il faut les promouvoir. Cette promotion va coûter nettement moins cher que la formation au PMK.
        Le corps de la police est actuellement mieux organisé de notre Armée. La gendarmerie nationale spécifiquement et l’armée toute entière dispose-t-elle de toutes les compétences ? Dispose -t-elle par exemple de criminologues, de sociologues, de psychologues ? A ma connaissance, pas un. Ce sont des postes d’officiers qu’il faut créer car ce sont des cadres qu’il faut recruter ou former à l’interne.

        Actuellement, selon la plupart de nos officiers qui sont dans les missions de maintien de la paix, nous sommes les derniers en termes de formation académique. La plupart de nos officiers n’ont rien d’autre, après le bac, que le diplôme militaire. L’officier du 21ème s finissant est celui qui peut tenir le même discours que le civil pour lui expliquer le bien fondé de certains événements.
        J’ai tellement de choses à dire qu’il est préférable que nous nous rencontrons pour en débattre. Mais la plupart des militaires quand ils n’ont pas d’arguments se cachent derrière "le secret". Mais quelques uns, surtout les jeunes commencent à débattre du fonds.

        Merci PMKaliste et je pense que tu feras tout pour qu’on se rencontre.

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  • Le 12 juillet 2014 à 00:23, par OnVerra
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    L’argent de l’etat se bouffe bien a tous les niveaux.
    Bon courage pour vos anneries. Le peuple est plus intelligent et vigilant que vous

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  • Le 12 juillet 2014 à 05:28, par Terhe
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    Courage a toi petit colonel.sa sera pas du tout facile parce ke tu ora tjrs ces vieux loups sur ton chemin.avec toi on espère ke l’enfant du cultivateur de gnoro gnoro ora la chance d y accéder.

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  • Le 12 juillet 2014 à 09:33, par socro
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    Courage à vous mon colonel et vive l’excellence au PMK

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  • Le 12 juillet 2014 à 12:19, par verite divine
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    la meilleur façon de recruter c’est d’ignorer d’abord cette histoire de meilleur au CEP .permettez a tout candidat volontaire de prendre part meme si il ou elle a eu le cep avec 5’00 de moyen.au moins on lui ai donne la chance de participer.apres les resultats vous allez constaté que le 20éme d’une region sera admis et laissant le 1er d’une region.

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  • Le 12 juillet 2014 à 19:45, par yiraba
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    très bon vision mon colonel.on reconnaître le Hommes du grand Ouest dans leur honnêtéters et leur travail.courage a vous.

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  • Le 13 juillet 2014 à 18:37, par Oscar
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    Le mieux c’est de multiplier les PMK, l’Etat en a les moyens ; sinon ces réflexions de dechards n’aboutirons à rien ! Aussi songer à l’après BAC pour toujours créer un cadre propice à nos élites de demain : c’est ce que le colon a fait en son temps ; pourquoi sommes nous constipés mentalement ? Vive le progrès !

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  • Le 14 juillet 2014 à 08:06, par ulrich
    En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

    concernant le cas des enfants burkinabè vivants à l’étrangers je voudrais dire aux responsables du PMK d’être un peu plus claire sur les dispositions qui ont été prises car j’ai voulu déposé les dossiers de mon petit frère qui a eu le CEPE en Côte d’Ivoire à Bobo mais ses dossiers ont été purement rejetés. l’explication qui a été donnée est que les enfants burkinabè de l’étranger ne sont pas concernés. dans ce cas que dois-je faire mon colonel ?

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    • Le 14 juillet 2014 à 11:36, par yamsoba
      En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

      En effet, la réponse du Colonel sur le cas des Burkinabé de l’extérieur est trop lapidaire, qu’il explique en détail les dispositions spéciales dont il fait cas. sans quoi c’est une exclusion pure et simple de ces enfants qui ne peuvent pas prendre part aux concours du PMK.

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      • Le 18 juillet 2014 à 17:10, par Elite
        En réponse à : « Il n’y a pas d’autres voies d’entrée au PMK que la voie du concours » Colonel Vinta Somé, Commandant du Prytanée Militaire du Kadiogo

        Au regard de l’ensemble de ces réactions, un certain nombre de préoccupations se dégagent dans un contexte, en phase avec les impératifs de la mondialisation. Ainsi, il faudrait qu’on ait le courage de prendre en compte ces différentes analyses et argumentaires pour permettre à l’armée de jouer réellement son rôle dans un environnement de contraintes et ce au profit de la nation ; environnement qui requiert des qualités morales, physiques, professionnelles et intellectuelles de son personnel et surtout des officiers.
        De ce fait, le PMK doit être perçu comme un cadre de formation d’une pépinière et non un statu conféré à certaines personnes pour s’arroger des avantages dans des structures étatiques et surtout celles militaires car dans un principe d’équité, à égalité de niveau, égalité de chance par une sélection rigoureuse et sans discrimination. Par ailleurs,les textes de la promotion des hommes à l’interne tels que relatés doivent être relus, puisque inadaptés aux réalités actuelles dans l’armée. Sans trop m’attarder la dessus, l’Autorité politique doit avoir le courage d’organiser les états généraux de l’Armée par anticipation.

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