Marin Casimir Ilboudo à propos du sit-in des agents communaux : « Nous en sommes victimes mais nous ne détenons pas la solution à leurs problèmes ; c’est plutôt l’Etat, le gouvernement »

mardi 6 mai 2014 à 23h55min

Les agents des mairies d’arrondissements et des services techniques de la commune de Ouagadougou observent depuis le lundi 05 mai 2014 un sit-in de 72 heures. Sous la houlette du SY.TRA.CO (Syndicat des travailleurs de la commune de Ouagadougou), ces agents des collectivités territoriales de la capitale burkinabè, veulent par cette démarche exiger de leur ministère de tutelle, une satisfaction de leur plate-forme revendicative déposée le 14 février dernier. Autre objectif de leur mouvement, bénéficier des nouvelles mesures sociales du gouvernement. Marin Casimir Ilboudo, le maire de la commune de Ouagadougou, par ailleurs président de l’association des Municipalités du Burkina, s’est exprimé sur l’ensemble de la situation.

Marin Casimir Ilboudo à propos du sit-in  des agents communaux : « Nous en sommes victimes mais nous ne détenons pas la solution à leurs problèmes ;  c’est plutôt l’Etat, le gouvernement »

Lefaso.net : Les membres du SY.TRA.CO. observent depuis ce lundi 5 mai un sit-in de 3 jours. Avez –vous pris connaissance de leurs revendications ?

Marin Casimir Ilboudo : Oui. Dès lors que j’ai été ampliateur de la plate-forme revendicative adressée au ministère de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, cela veut dire que je connais bien le contenu de la plate-forme revendicative.

Que comptez-vous faire pour que la plate-forme revendicative soit satisfaite ?

La plate-forme revendicative n’a pas été adressée au maire de la commune que je suis. Elle a été adressée au ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation(MATD), qui s’occupe de l’ensemble des collectivités territoriales. Que ce soit du point de vue de la gestion de ressources humaines, matérielles ou financières, en tant que tutelle, c’est la structure qui gère. Donc, pour ce qui est des carrières, indemnités et des salaires, c’est le MATD qui s’en occupe. La commune n’est qu’un élément chargé d’appliquer la réglementation qui est arrêtée par le gouvernement, même si cette réglementation n’existe pas pour le moment. Nous en tant qu’acteur de proximité, nous avons eu à faire, dans le cadre des activités de l’association des municipalités du Burkina, un plaidoyer auprès du ministre en charge du MATD pour la prise en compte de ces questions. C’est notre rôle et nous l’avons joué pleinement.

Mais, comment expliquez-vous que les travailleurs de la mairie soient en sit-in aujourd’hui ?

Dès lors que ça fait partie des voies de revendications, je comprends aisément qu’ils puissent en tout cas manifester leur désaccord, par rapport à un certain nombre d’engagements qui avait été pris. Je précise que je n’étais pas à cette rencontre, donc j’ignore le contenu. J’ai eu un compte rendu par le biais du syndicat. De ce point de vue-là , moi je comprends. Mais Je peux ne pas être d’accord avec la démarche. Dès lors que le dialogue s’est instauré, il faut continuer dans ce sens pour ne pas rompre le dialogue. C’est ce que j’aurais recommandé.

Ces derniers temps On a quand même remarqué que le SYTRACO sort fréquemment pour des revendications. Certainement cela joue sur le fonctionnement de votre commune. A votre niveau, qu’est ce qui peut être vraiment fait pour que cela cesse ?

Je ne vais pas jouer à celui qui détient le bâton magique. Puisque dès lors que vous avez affaire à des hommes, avec des intérêts divergents, nécessairement vous ne pouvez pas être à l’abri de cette situation. Comme je l’ai dit en tant que président de l’association des municipalités du Burkina, nous avons joué notre rôle de plaidoyer auprès de la tutelle, par rapport à la prise en compte de ces questions, qui figurent dans la plate-forme. Mais nous ne sommes pas de ceux qui s’asseyent au gouvernement et qui prennent des décisions. Donc moi je ne fais de confusion de rôle. Mais, j’aurais compris la démarche du syndicat si les textes, les décrets d’application avaient été pris par le gouvernement, et que ce soit la mairie de la commune de Ouagadougou, en particulier qui n’est pas mis en application ces décrets. Mais les décrets ne sont pas pris, la commune de Ouagadougou, tout comme les autres communes, qui ont des agents sous leurs responsabilités attendent les décrets. Maintenant, si nous ne les mettons pas en œuvre, je peux comprendre que les travailleurs se décident d’explorer d’autres formes, tel que le sit-in. Bien attendu ça porte un préjudice, si nous n’ignorons pas que nous sommes un service de proximité, sollicité au quotidien par les citoyens. Dès lors que c’est de 7 à 12h 30 mn, nécessairement c’est des moments où les citoyens viennent auprès des administrations pour solliciter un certain nombre de services. Est-ce que pour autant, on peut sacrifier 3 jours pour faire un sit-in par rapport à une situation de cette nature , si ce n’est pas le fait des autorités locales de la commune de Ouagadougou, encore moins , les citoyens de la ville de Ouagadougou, qui viennent pour des services de l’administration ?

Le sit-in était initialement prévu pour se tenir devant l’hôtel de ville, mais finalement le sit-in a lieu devant le secrétariat général. D’aucuns n’hésitent pas à dire que vous êtes le premier responsable à avoir décréter cette décision ?

Non je ne l’ai pas décrété. Je dis que la plate-forme revendicative n’étant pas adressée au maire que je suis, mais au gouvernement, à travers le ministère en charge de l’aménagement du territoire qui se doit d’apporter des éléments de réponses, pourquoi viendraient-ils organisé le sit-in dans l’enceinte de l’hôtel de ville ? Ce n’est pas devant l’hôtel de ville. Je dis non. Il n’ya pas de raison que les travailleurs de la commune viennent dans l’enceinte de l’hôtel de ville, pour organiser un sit-in. Dans les textes, il est dit que le sit-in s’organise dans leur lieu de service. Il y en a qui sont dans les mairies d’arrondissement, il y en qui sont dans des services techniques, qu’ils fassent les sit-in dans leur services, moi je ne trouve pas d’inconvénient, mais ils ne peuvent pas venir envahir l’enceinte de l’hôtel de ville.

Est-ce à dire que ceux qui appartiennent à l’hôtel de ville pouvaient faire leur sit-in ici ?

Vous avez vu qu’on n’empêche personne d’exercer son droit ici. Comme tous, ceux qui sont à l’hôtel de ville, s’ils veulent, ils peuvent sortir s’asseoir.

Mais avec cette sécurité, est ce que vous pensez qu’ils puissent sortir s’asseoir ?

Mais ils sont dans leur bureau ! Est ce que manifestement on peut empêcher quelqu’un qui veut faire un sit-in, ou qui ne veut pas travailler de le faire ? On ne peut pas. Le sit-in c’est en fait un refus de travailler. Vous pouvez rester dans votre bureau et décider de ne pas travailler. Vous êtes assis, mais vous ne travaillez pas. Donc c’est ça Le sit-in. Le sit-in, ce n’est pas allé ailleurs. On est là, mais on ne fait rien. Nous ne pouvons pas contraindre un agent qui travaille à l’hôtel de ville de travailler. Chacun est libre de répondre à l’appel du syndicat.

A peu près combien de personnes sont concernées par cette situation ?

Rires. Vous me mettez dans une situation. Moi je ne suis pas le premier responsable du syndicat. Je ne sais pas quels sont les travailleurs qui ont accepté de suivre le mouvement. Mais si vous allez à eux, certainement ils feront une liste de présence. Ils pourront vous dire combien de personnes ont répondu à leur appel pour le sit-in.

Votre mairie n’est-elle pas paralysée par le mouvement ?

Je viens de vous le dire : les maires ont reçu des instructions pour assurer le service minimum. Et chacun doit pouvoir s’organiser en conséquence. Mais la question est de savoir combien de gens participent. Moi, je ne saurai vous le dire. Peut-être attendons la fin de la journée pour savoir la situation qui sera faite par chaque arrondissement, chaque directeur par rapport au nombre des personnes concernées.

Mais, au niveau de la Commune de Ouagadougou, combien d’agents relèvent des collectivités territoriales ?

C’est tous les agents, en dehors des 5 qui sont mis à notre disposition par l’Etat mais qui répondent du statut de la fonction publique.

Peut-on avoir un chiffre approximatif ?

1500.

A vous suivre, C’est comme si le syndicat ne se plaignait pas à la bonne porte ?

Non. Le syndicat s’est plaint à la bonne porte. Mais la manifestation d’aujourd’hui ne se fait pas à la bonne porte. (Rires). Puisqu’ils ont adressé leur plate-forme au ministère en charge de la décentralisation, qui les a reçus pour échanger. Nous n’y étions pas. Mais le ministre les a reçus. Ils ont échangé. Et Je pense que les engagements qui ont été pris, c’est avec eux. Donc, si ces engagements ont été pris et n’ont pas été exécutés, c’est de repartir au près du même interlocuteur pour savoir qu’est ce qui s’est passé.

C’est peut-être un moyen de solliciter votre implication sur la question auprès du ministre ?

Non. Si c’était le cas, je pense que ce n’est pas la bonne forme. Puisque nous avons marqué notre disponibilité. C’est nous qui avons fait le plaidoyer sous notre initiative. Lorsque nous avons pris service, nous avons rencontré le syndicat par deux fois .Nous avons reçu leur plate-forme, nous
avons transmis à qui de droit le contenu de la plate-forme. Donc, aujourd’hui on ne peut pas venir dire que, c’est une façon de faire pression sur le gouvernement, par le biais de la commune. Pourquoi ne pas allez directement, comme ils l’ont fait en déposant leur plate-forme ?

Monsieur le maire, vous semblez à travers vos propos comprendre la revendication du syndicat, mais peut-être la procédure n’est pas la bonne. Mais, au-delà de tout, avez-vous un appel à lancer aux manifestants ?

Dès lors qu’on est un travailleur, on aspire à de meilleures conditions de travail. Nous tous, nous participons à des activités syndicales et nous aspirons à de meilleures conditions de travail et de vie. Pourquoi, ne vais-je pas comprendre que le syndicat puisse œuvrer à l amélioration des conditions de vie de ses membres. ? C’est normal. Maintenant les voies pour y aboutir, je ne suis pas forcement d’accord avec la voie emprunter par le syndicat. Puisse qu’il y’a une voie de dialogue et d’échanges qui s’est nouée avec le MATD, j’estime que cette voie devrait être poursuivie. Est qu’on a besoin d’interrompre ou changer de mode opératoire pour régler la question ? Je dis une fois encore, ici, c’est la commune qui est victime, mais ce n’est pas la commune qui a la solution au problème. Ce n’est pas Marin qui est la seule victime, chaque citoyen de la commune est une victime de la situation. Là où, je ne suis pas d’accord avec eux, c’est parce que la réponse au problème ne proviendra pas de Marin ou de la commune, mais de l’Etat, du gouvernement. Pourquoi faire payer cher aux citoyens de la ville de Ouagadougou ?

Vous parlez de rupture de dialogue, mais le syndicat pense plutôt que c’est le ministère qui a rompu le dialogue en ne tenant pas sa promesse…

Je n’y étais pas. Comment voulez-vous que je puisse répondre. S’il y’avait eu une rupture de dialogue, ils l’auraient dit dans leur lettre, qui est une lettre de préavis de grève. Ils ont parlé de non-respect des engagements. S’il y’a un non-respect ils peuvent toujours interpeller l’autorité.

Propos recueillis par Arba Nadembega

Lefaso.net

Messages

  • Ne remplace pas Simon qui veut, mais qui peut.

    • Nul n’est indispensable !Il suffit pas d’un évènement pour juger des capacités d’un individu.Meme durant le mandat de son prédécesseur il ya eu des problèmes plus piquant que cela

    • Je crois bien que le maire Casimir a raison il faut privilégier la voix du dialogue car c’est autour d’une table que nous pouvons sincèrement dialogué et aboutir a un consensus pour l’intérêt de tous.Il dit n’est pas être contre la revendication mais de la manière dont il est entrepris et ça c’est une triste réalité,changeons de manière donc.

    • Merci,MPP(parlant de l’intervenant de 20:10. Merci au Maire Marin pour sa franchise. Tu n’es pas à l base d c q’ils vivent,Tu es venu l trouver.

    • Il faut toujours privilégier le dialogue et c’est ce que le maire de la commune de Ouagadougou veut faire comprendre a l’ensemble des structures syndicale et a la population en générale.C’est autant une réalité que tous Burkinabé doit prendre en compte pour un meilleur devenir du pays.

    • il faut leur retirer les parcelles qu’ils ont eu gratuitement.chacun à au minimum 3 parcelles sans rien débourser et il fait le malin.laisser les gens tranquille.

    • L’intervention du Maire a été très claire et qu’est ce que cette comparaison avec Simon a à voir avec l’interview. Personne n’est indispensable au poste qu’il occupe et Simon le sait très bien.
      C’est comme ça vous faites et certains s’agripent au pouvoir au point de vouloir tripatouiller la loi fondamentale sous prétexte qu’ils ne peuvent pas être remplacés."Il faut quitter dans çà et laisser chacun vivre son expérience"

    • dès lors que, (n fois) pour finalement se décharger et porter le problème au MATD. Marin il faut assumer hein sinon tu n’auras pas deux mandats.bon heureusement que vous tous votre fin s’annonce (2015).

    • - Mon ami, moi je trouve que ce maire ILBOUDO est plus malin que ton SIMON. Il fait ses opérations très matinalement contre les commercants inciviques qui encombrent les rues de ROODWOKO. Donc il fait jetter à la poubelle leurs ordures qu’ils entreprosent sur les rues d’accès et les allées de ROODWOKO.

      Par Kôrô Yamyélé

    • Mon cher anonyme, en quoi cette histoire concerne le maire Marin ? Qu’est-ce que Simon pouvait faire face à une telle situation ? Marin est-il le ministre de l’administration territoriale ? N’est-ce pas Simon qui a laissé intacte le crash des parking sans solution et partir ? Qu’a pu faire Simon face aux chambres de passe, face aux racoleuses ? On réagit après avoir lu un article et je ne pense pas que ce soit le cas pour vous !

    • Walah deh, les questions sont telles de son niveau ? La situation est sérieuse et on parle de la sorte.

    • Avant si le gouvernement prenait un décret améliorant les conditions de vie des fonctionnaires de l’Etat, la répercussion était immédiate au niveau des collectivités territoriales (10% ; 5%). Je ne comprends pas pourquoi cette fois-ci on leur refuse l’application de ces mesures sociales. Ne travaillent-ils pas pour la même administration publique ?
      Est-ce à dire que les autorités municipales d’avant appliquaient illégalement ces textes ?
      Si tel est le cas, que désormais, si le gouvernement prend un décret concernant les fonctionnaires de l’Etat, qu’il le fasse le même jour pour les collectivités territoriales pour éviter des situations pareilles.
      Que la compréhension prévale et que Dieu veille sur le BURKINA FASO. Amen !

    • Hum ! mon œil ! Simon a ramassé ses parents, voisins, amis etc. remplir la Mairie, il gérait la Mairie comme un patron gère son atelier de soudure. Plus de 50% du personnel viennent de là, comment vouliez vous que ces gens là manifestent. Pitié pour lui. Tôt ou tard la vérité rattrape toujours. Marin n’y est pour rien. A bas le népotisme.

    • Mon ami je me demande si tu as lu en intégralité,comme il l’a dit il assume pleinement sa responsabilité mais il n’est pas de celui qui décide.Est ce vraiment difficile a comprendre ça ?

    • gros bras je suis parfaitement d’accord avec toi.La force n’a jamais rien résolu.C’est plutot le dialogue qui,depuis la nuit des temps a pu résoudre les différends entre les hommes

    • mon gars,il n’ya rien de sorcier en ce qui concerne le poste de maire.Seulement que tout début est difficile.Donc wait and see

    • En ce cas il faudra ramener Simon aux affaires.Ou bien ?c’est vous qui criez tout le temps alternance et vous vous exprimez de la sorte.Sachez ce que vous voulez.

    • Pour une fois je partage le meme avis que mon koro yemyelé.C’est bien cela fais plus confiance en Marin qu’a Simon

    • Il faut etre boy de Simon pour parler de la sorte.Et meme dans ce cas il faudra manquer de réalisme en plus.Sinon que nul n’est irremplaçable.

    • Mon gars,meme si tu es le neveu de Simon ou son cousin nous on s’en fou.En tout cas on l’a chassé.Et comme un chien

  • je pense qu’il y avait un problème de compréhension c’est tout.je pense que dorenavant il saurons avec quel ministère se plaindre.c’est comme on le dis l’ignorance est mère de tous les vices.merci pour l’eclaircissement

  • IL ne faut pas faire l’erreur de penser qu’une mairie c’est l’état.le maire a été claire.alors que cesse cette cacophonie autour de la question.cultivons la’écoute avant de passer a l’acte

  • Pauvre Maire l’apprentissage est difficile !

    • Monsieur Lucky ne te joue pas les ignorants,on sait tous que c’est une mauvaise interprétation et une manque de compréhension de la part des agents.Il dit n’est pas être contre la marche mais de la manière.

  • Payez l’argent des honnêtes citoyens et qu’on en parle plus !

  • Tu auras la solution à quoi encore ? Il me semble que ceux qui t’ont confiance doivent déjà le regretter amèrement. Puisque tu te désolidarises de ces gens à travers tes propos.

  • 1500 agents por la commune de Ouagadougou ? Comment se fait il que des gens soient recrutés par la commune et qu’on lie leur sort à l’Etat ? L’administration centrale est elle en mesure un statut pour régir les agents de toutes nos communes ? Pourquoi ne pas donner la possibilité à chaque commune de planifier ses recrutements par délibération des conseils municipaux et donner la faculté aux conseillers municipaux de prononcer sur les conditions salariales en tenant compte des réalités de chaque commune ?

    En tout cas, je ne vois pas comment on pourra définir ne grille salariale et indemnitaire commune aux communes rurales et urbaines. Je compte sur les spécialistes de la question pour m’éclairer.

    Quant aux agents communaux, je leur souhaite du courage, car si c’est l’argent ce pays en regorge. C’est simplement une question de partage.

  • Ce monsieur parle en dictateur mais il oublie que cette époque est révolue au Faso.Sil ne change pas sa manière de parler, il aura tous les problèmes pour boucler son mandat. Il leader doit apprendre à jouer balle à terre. Ce sont les mêmes arrogants du CDP. La fin est proche et vivement 2015.

  • avec des gens comme les zackaria autour , ca ne peut etre que ca

  • beaucoup de dirigeants de ce régime me déçoivent. Vivement le changement

  • Mr le maire,ce n’est ni de votre faute ni celle de vos agents mais plutôt une bourde du grand timonier de Blaise qui croyait endormir son peuple avec des promesses de plusieurs dizaines de milliards pour truquer la constitution mais helas pour lui...il observe depuis quelques mois qu’on est plus en 1987 et que les burkinabè plus que jamais veulent le changement...Il a maintenant sa pattate chaude entre les main mais je crois que cette fois c’est pour de bon soit il accepte la volonté du peuple de changer dans la paix ou il detruit en un rien de temps tout ce pour quoi il s’est battû toute sa vie...C’est à lui d’être sage.Vive 2015.Vive le changement.A bon entendeur,salut.

  • Du courage à vous, les grévistes. Ne baissé pas tant que vous n’obtiendrez ce que vous réclammez.Les millions ont étés voter pour aider les prostituées et les hommos sexuellités.Maintenant s’il s’agit des indemnités et salaires des agents, on fait semblant de ne rien entendre...
    Hé..Hé..Hééé......Le Burkina émergent.

  • Monsieur le Maire ! le Maire est d’abord un conciliateur, une personnalité qui écoute, qui respecte, qui inspire confiance, bref la porte d’entrée et de sortie de chaque citoyen de sa cité. Je ne pense pas que ce langage rude et dure soit le propre de personnalité que vous incarnez. BALLE A TERRE MONSIEUR LE MAIRE

  • Il me semble qu’il y a une erreur dans le titre. Dire plutôt que " ... mais nous ne détenons pas la réponse à leur problème..."

  • si vous n’avez pas de solutions à leur problème, souffrez qu’ils aillent taper à d’autres portes. Merci

  • je pense que le fruit de la croissance doit etre partager avec tous

    • ce n’est pas un esprit responsable de jeter la faute à l’état.l’état c’est qui ? C’est nous tous.c’est dire qu’on ne trouvera jamais de solutions

    • si la marie a eu l argent pour augmenter le salaire de la police municipale il faut trouve de l argent pour les autres agents de la commune.

    • Il me semble que vous ne comprenez pas la situation. les agents des collectivités ne font-ils pas partir du BF. les mesures sociales prises par le gouvernement au profit des burkinabé en mars dernier ne prennent pas en compte ces derniers. les militaires ont pris des armes pour avoir solution à leur problème. les corps de la santé, les enseignants et les autres agents de l’état de l’état sont passés par des manifestations pour pour obtenir gain de cause. a l’endroit de tous ceux qui parlent en faveur du maire, c’est vrai il ne peut pas avoir de solutions immédiates mais il peut être mieux ecouter le MATD. en rappel le MATD avait recu le le SYTRACO et avait promis de faire passer leur plate forme au conseil des ministre du 30 avril 2014. la promesse n’a pas été tenue. que voulez vous.

    • Sachons raison gardée. Soyons logique envers nous mêmes et analysons objectivement cette situation. Même si les communes sont des démembrements de l’Etat, il faut savoir que chaque collectivité territoriale (région et commune) jouit de l’autonomie budgétaire et fait ses recrutements en fonction de ses capacités financières. En outre, les salaires des agents de chaque collectivité dépend de son budget. Autrement dit, les communes n’ont pas les mêmes barêmes de solde. L’Etat n’étant pas l’employeur direct des agents des collectivités, ne devrait pas être leur interlocuteur direct dans les négociations à travers le MATD. Ce devait être plutôt un plaidoyer et non une revendication. S’il devait avoir une revendication, le personnel de chaque collectivité territoriale doit, en principe, s’adresser à sa commune ou région qui l’a employé. En cas de blocage ou crise, l’Etat, à cause de la tutelle, peut intervenir. Ne faisons pas de confusion avec le personnel des EPE. En effet, l’essentiel du personnel des EPE, est recruté par l’Etat et mis à leur disposition. Telle est humblement notre lecture de cette situation.

    • Bjr forumistes ; lorsqu’on passe un test de recrutement ,on doit lire et comprendre son futur statut. Les autorités doivent dire la vérité aux gens car c’est pas parce que le pays va mal qu’il faut revendiquer au hasard. Un agent communal est un fonctionnaire communal donc qui est payé sur le budget de la commune ; chaque conseil municipal étant autonome l’État ne peut donc pas interférer dans sa gestion. C’est dire que les grévistes ne peuvent pas revendiquer les mêmes avantages que las fonctionnaires de l’État car les sources de paiement diffèrent. Moi je pense que l’initiative doit être laissée à chaque commune de délibérer sur les avantages de leurs personnels qu’ils ont eux mêmes recrutés.

    • Tu te trompes car les fruits de la croissance serviront à nous maintenir au pouvoir. Nous avons des milliards et des milliards pour ça. On va vous donner un peu et vous irez au référendum. La machine à démarré avec les caravanes du civisme. On va rester pian ! Qui est fou ? Vous voulez que qui mange l’argent de tambao ? Pas vous les opposants en tout cas. C’est pour nous nos enfants nos arrières arrières petits enfants. Vive le CDP vive président Blaise Compaore !

  • Les burkinabè ont la mémoire par moment très courte ! Rappelez-vous qu’à l’occasion, le grand timonier avait envoyé l’ensemble de ses ministres et grands commis de l’Etat à travers tout le pays, par mont et vallée, annoncer la bonne nouvelle des mesures gouvernementales, s’arrogeant du même coup les bénéfices de tant de luttes menées par les centrales syndicales. La solidarité n’étant pas la chose la mieux partagée dans notre gouvernance, nos décideurs ont omis de générer un algorithme qui s’appliquerait aux agents des collectivités territoriales qui sont eux aussi et SURTOUT des burkinabè qui devraient également sentir les fruits de la "croissance économique", puisque vivant et éprouvant comme tous la VIE CHERE. C’est ainsi que vous constaterez que tous les travailleurs de ce pays ne sont pas au même niveau de mise en œuvre de ces "mesurettes gouvernementales". Les disparités sont autant criardes que les omissions entières de pans entiers de la collectivité nationale. Alors, je propose qu’en toute humilité, le gouvernement renvoie ses missionnaires sur le terrain pour expliquer aux collectivités territoriales, soit que leurs agents ne sont pas concernés par ces mesures dites sociales et tout le monde est tranquille, soit alors qu’il élargisse ces mesures que le grand Sachem a bien voulu nous concéder en guise de soulagement de nos misères, à toute la communauté des travailleurs et sans exclusion aucune mais en toute égalité de traitement.

  • il est vrai que, dans toute situation de désaccord entre deux parties,le dialogue doit être privilégié ; pour éviter la violence, négation de toute démocratie.
    Mais il est temps que le gouvernement joue le jeu de la franchise avec ses partenaires sociaux. Au lieu de déplacer les problèmes, il faut prendre des engagements réalistes et réalisables. car ces crises sporadiques que l’on pense sans importance, contribuent à attiser le feu du torchon socio-politique actuel de notre chère patrie. Paix et salut sur le BF.

  • OU EST PASSE L’ARGENT DES HOMOSEXUELS ????
    DONNE CET ARGENT AUX HOMMES AFIN KIL PUISSENT NOURRIR LEURS FAMILLES AVEC ?

  • je crois que ces agents ont raison car eux aussi ils en sont des fonctionnaires et toutes mesures concernant des travailleurs doit aussi les concernés et comme ils avaient commencé par la vois du dialogue fallait ils en suivre, et continu sous cette vois de dialogue, elle est toujours la meilleur

  • Pour correction la tutelle technique ou administrative des collectivités territoriales est assurée par le MATD et la tutelle financière, elle est assurée par le MEF. Pour ce qui est de la question des indemnités, elle est réglée par la loi n°027 applicable aux agents de la fonction publique territoriale dont relève les agents des communes. Selon cette loi, le traitement salarial(salaire+indemnités) est fixé en fonction des recettes propres du budget de la commune.
    La situation des agents communaux est vraiment lamentable surtout pour ceux qui sont de la commune de Ouagadougou ;peuvent-ils s’épanouir avec les indemnités qui leur sont servies ? Evidement non. Ils nous revient de demander la relecture de la loi n°027 dans l’intérêt des agents, de la commune et des citoyens.
    Vivement que le conseil des Ministres planche sur la question.

  • C’est pour cela que nous disons non au référendum, non au sénat pour l’instant. On ne peut pas se permettre de tels gaspillages alors que des honnêtes travailleurs touchent des perdiems comme salaires. Un dirigeant, c’est celui-là qui aime son peuple, qui a pitié de son peuple dans sa souffrance et s’efforce de soulager leur souffrance. Qu’avons nous fait au Bon Dieu pour mériter ces dirigeants-là ? Tôt ou tard nos souffrances prendront fin un jour par la volonté de Dieu.

  • le maire a raison mais les agents aussi n’ont pas du tout tort

  • Visiblement ces agents municipaux sont déterminés a emmerder hein.Moi je crois qu’il faudrait mieux les rappeler a l’ordre.Y’en plein qui choment et sont frustrés de constater que des gens ont du travail et font le malin.

  • C’est des donc comme ça,des grévistes incapables de savoir a qui soumettre leur plate-forme de revendiction.Voilà qui est déplorable.Il serait juste si on les matait

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés