ON MURMURE : Le contenu des bouteilles de gaz butane reflète-t-il réellement la quantité ?

mercredi 30 avril 2014 à 11h02min

Depuis un certain temps, Kantigui a fait un constat qui le désole. En effet, les bouteilles de gaz butane, toute marque et tout poids confondus, semblent avoir perdu de leur contenu.

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Ainsi, des bouteilles qui mettaient trois à quatre mois voire plus, avant de se décharger n’atteignent plus la même durée de vie dans les mêmes conditions d’utilisation. Pis, certaines bouteilles (sans bouchon) sont revendus sur le marché. Tous ces faits confortent Kantigui dans sa conviction qu’il se trame quelque chose de pas "nette" dans cette affaire. Qui sont les fautifs ? Est-ce les sociétés qui délivrent ces bouteilles ou les revendeurs ? A cette interrogation, mystère et boule de gomme. En tous les cas, Kantigui invite les pouvoirs publics et la Ligue des consommateurs à ouvrir l’œil et le bon afin de trouver une solution à cette préoccupation qui constitue un goulot d’étranglement pour les consommateurs, dans ce contexte de vie chère.


Mesures sociales du gouvernement : les "papys" ont touché leur bonus de pension

Kantigui a appris que des retraités de la Fonction publique ont reçu un SMS de la CARFO leur annonçant le virement d’un mois de pension au cours du dernier week-end écoulé. C’est-à-dire, le tiers de ce qu’ils touchent tous les trois mois. « Monsieur un tel : le virement de votre bonus de pension a été déposé aujourd’hui, auprès de votre banque. Signé Carfo SMS », tel était le libéllé du sms en question. Selon les sources de Kantigui, dès réception du sms de la bonne nouvelle, nombre de pensionnés croyant que c’était déjà chose faite, ont vite fait d’assaillir vendredi dernier, les guichets des banques pour toucher leur dû. Il fallait un peu de patience car même si le virement a été effectué le jeudi 24 avril, les heureux pensionnés n’ont pu toucher leur chèque que l’après-midi du 25 avril, pendant que ceux qui sont au billetage palpaient espèces sonnantes et trébuchantes aux guichets de la CARFO Paspanga.
Alors que certains se posent encore des questions sur l’effectivité des mesures sociales prises par le gouvernement le 24 mars dernier, nos "papys" quant à eux, se la coulent douce, avec le sentiment que le gouvernement a tenu parole.
Kantigui constate qu’à l’instar des autres couches vulnérables bénéficiaires des mesures sociales du gouvernement, le bonus de pension permettra aux retraités d’être un tant soit peu soulagés.


Il a failli perdre le bras pour adultère

Il est parvenu à Kantigui qu’un instituteur de l’école B de Silly (province de la Sissili) a failli perdre le bras après avoir été reconnu coupable d’adultère. Voilà ce qui est parvenu à Kantigui. Pendant que les autres enseignants étaient absents pour les congés du deuxième trimestre, RS, un de leurs collègues, s’est enfermé un jour dans sa chambre avec la femme d’un vieux paysan. Au vieux mari qui s’est déplacé au domicile pour réclamer sa femme, RS a répondu qu’elle n’était pas chez lui et qu’elle y avait simplement déposé sa bicyclette et est allée chercher de l’eau au forage. Curieusement, après avoir dit cela, il est allé directement au commissariat de police de Silly pour se confier. Le commissaire de police enverra des éléments chez R.S libérer la femme qui y était toujours enfermée. Mis au courant, l’inspecteur de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Silly, pris rapidement la décision d’affecter l’indélicat instituteur. Après une nuit passée sur un banc au commissariat de police et des excuses présentées par l’inspecteur à la famille du vieux mari, RS fut prié de regagner son domicile prendre ses bagages et décamper immédiatement. Malheureusement pour lui, un jeune de la famille offensée disant ne pas tolérer l’acte de R.S. se présenta chez ce dernier, armée d’une hache et le blessa sérieusement au bras. Conduit dans un premier temps au CSPS de Silly, il a ensuite été évacué au CMA de Boromo, avant d’être orienté à l’Hôpital Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou. Si le bras a échappé de justesse à l’amputation, selon les sources de Kantigui, l’infortuné gardera des marques indélébiles qui lui rappelleront son acte peu recommandable.
C’est le lieu pour Kantigui d’interpeller les jeunes fonctionnaires célibataires en service dans les villages, de prioriser le travail pour lequel ils y sont, au lieu de lorgner les femmes des autres.


Agression d’une rare violence dans un maquis

Kantigui a appris l’agression d’une rare violence dans un maquis (le choco) situé dans le quartier Bendogo de Ouagadougou, aux environs de 2 heures du matin. Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi à mardi 29 avril 2014. Trois jeunes hommes armés d’un fusil et de machettes, visiblement à la recherche d’un individu qui serait venu dans le maquis avec une moto rouge, s’en sont violemment pris à un client. Après avoir demandé vainement le propriétaire de la moto rouge stationné hors du maquis, les inconnus ont jeté leur dévolu sur un jeune abandonné par ses amis, dans la débandade. Etait-il l’homme recherché ? Seuls les trois agresseurs peuvent répondre à cette interrogation. A en croire les sources de Kantigui, la victime (elle serait un jeune lieutenant) a été grièvement blessée au crâne, à l’épaule, aux côtes et au bras. La police alertée, n’a rien pu faire, puisque la scène s’est achevée sans qu’un élément de sécurité n’arrive. Les sapeurs-pompiers sont eux aussi arrivés après que le blessé a été emmené à moto à l’hôpital. Kantigui, le combattant de la paix, déplore ce type de violence. On ne vit pas deux fois sur cette terre. La violence n’est pas forcément la solution aux différends qui opposent les hommes. Sachons trouver le meilleur remède.


Lotissement à problèmes à Boulsa

Kantigui de passage à Boulsa, a ouï dire que des problèmes existeraient dans les attributions de parcelles aux secteurs nouvellement lotis n°1 et 2 de la commune de Boulsa. Selon des indiscrétions, un groupe de mécontents serait allé demander l’intercession du chef de Boulsa, Naba Sougri, auprès du maire pour régler la question des parcelles. Il n’y aurait pas eu de recensement des résidants des zones nouvellement loties, ni d’inscription de numéros sur les habitations. Pour contenir la grogne, des parcelles auraient été proposées aux mécontents, mais cela ne semble pas être la solution. Kantigui connaissant, les difficultés rencontrées dans les différentes opérations menées au Burkina Faso, appelle les premiers responsables de la municipalité de Boulsa à la prudence. La concertation franche et directe entre les autorités municipales et les destinataires de parcelles pourrait aider à éviter les blocages et assurer une bonne conduite du lotissement. Kantigui suivra en tout cas l’évolution de la situation.


Des billets d’avion qui font des mécontents

Kantigui a appris qu’afin d’effectuer un voyage d’études à Châteauroux en France dans le cadre du jumelage entre Bittou au Burkina Faso et la commune française précitée, il a été remis trois billets de voyage au comité de jumelage de Bittou. De coutume, lorsque le président du comité est empêché (il séjourne actuellement en France dans un autre cadre), c’est le secrétaire général de la structure qui le remplace pour ce genre d’activités. Mais, a constaté la source de Kantigui, c’est plutôt la trésorière adjointe qui a été désignée, alors que le secrétaire général semble être la personne la mieux indiquée, puisque c’est lui qui rédige les rapports. Mais ce qui crée le plus de mécontentement chez certains membres du comité de jumelage, c’est qu’en plus du maire qui s’est porté volontaire, la mairie de la commune a exigé qu’une autre dame soit la troisième personne à aller à Châteauroux. Selon les radars de Kantigui, cette dernière n’est ni dans le bureau du comité, ni conseillère municipale. Elle fait simplement partie d’une association qui a obtenu un projet de jumelage mais le bilan n’a jamais été dressé. Kantigui qui déplore cet état de fait, appelle les responsables locaux de jumelage à privilégier l’intérêt de la collectivité.


Affrontements à Mané : du secours d’urgence aux déplacés

C’est avec consternation et désolation que Kantigui a appris samedi 26 avril dernier, des affrontements intercommunautaires à Mané, une commune de la province du Sanmatenga, dans la région du Centre-Nord. Ce conflit a fait un mort par balle, deux blessés, d’importants dégâts matériels et des déplacées parmi lesquels, des enfants et deux femmes enceintes. Kantigui qui suit de près ce dossier, a constaté que les services en charge de secours d’urgence sont déjà en branle afin de venir en aide aux 70 déplacés provisoirement logés dans un bâtiment public dans le chef-lieu de la commune. Ainsi, le Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) a offert des vivres, des tentes et des effets d’habillements aux sinistrés. Kantigui a noté qu’il s’agit d’une tonne de maïs, 30 sacs de 30 kg chacun de riz, 2 cartons de sardine, 2 bidons d’huile de 20 litres chacun, 50 couvertures et 50 nattes, des effets d’habillement et des tentes. Kantigui qui salue ce geste du CONASUR, appelle aussi les bonnes volontés et les partenaires techniques et financiers à voler au secours de ces ménages déplacés qui ont tout perdu dans l’incendie de leurs cases.


Fini l’excès de vitesse à Manga

Kantigui s’était fait l’écho, dans l’une de ses précédentes parutions, de la nécessité pour les autorités municipales de Manga, « la cité de l’épervier », de mettre des ralentisseurs tout le long de l’artère principale de la ville. Il a été soufflé à Kantigui que c’est désormais chose faite, puisque le seul bitume de cette ville, capitale régionale du Centre-Sud, est jalonné de « gendarmes couchés ». Kantigui, longuement éprouvé par la multitude des accidents dus à l’excès de vitesse des usagers sur cette voie, salue la diligence et la promptitude des autorités municipales de la commune. Cette nouvelle disposition, estime-t-on, va obliger certains accros de la vitesse, à beaucoup plus de retenue. Il reste tout de même que les citoyens doivent observer toujours la prudence en circulation.


Les chauffeurs routiers sur la voie de la professionnalisation

Kantigui a ouï que l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB) tient les 2 et 3 mai prochains au Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) à Ouagadougou, son neuvième congrès ordinaire sous le thème : « Professionnalisation du métier de chauffeur routier pour relever les nouveaux défis du transport au Burkina Faso : la réplique des travailleurs ». A travers cette session, les acteurs de cette catégorie socioprofessionnelle entendent donner plus de valeur à leur activité et apporter leur contribution à l’amélioration des échanges pour mieux promouvoir le développement national.
Il est revenu à Kantigui que le président Brahima Rabo et ses camarades venus des quatre coins du pays, vont mettre les quarante-huit (48) heures à profit pour aller à l’école des bonnes pratiques en matière de transport routier telles le respect de la réglementation en vigueur, la charge à l’essieu, la lutte contre les surcharges. La convention collective des chauffeurs routiers, dont l’application est confrontée à des difficultés, occupera également une place de choix à ce neuvième congrès de l’UCRB.


Projet « Plates formes multifonctionnelles » : le coordonnateur poussé à la démission

Kantigui a appris que le coordinateur du projet « Plates formes multifonctionnelles » a présenté sa démission à son ministre de tutelle et au comité de pilotage. Bien que celui-ci justifie sa décision par le fait « qu’il est fatigué », son acte qui intervient après le passage de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) et à quelques jours de la session du Comité de pilotage du projet suscite quelques interrogations. Plusieurs observateurs pensent en effet que le coordinateur a tout simplement été contraint à la démission pour suite à certains faits.

Il a été confié à Kantigui que si l’exécution du projet « Plates formes multifonctionnelles » a entraîné une lueur d’espoir dans plusieurs zones rurales du pays, certaines langues soutiennent que certains individus ont parfois confondu intérêt public et intérêt privé. Serait-ce cela qui a amené l’Etat burkinabè et son principal bailleur, la Banque mondiale, à y voir clair. Ceci expliquerait-il cela ? Les prochains jours apporteront certainement plus d’éclairage.


La jeunesse de Bagaré en action

« Cultiver des liens de fraternité et apporter sa contribution au développement local ». Il est revenu à Kantigui que c’est sous ce credo que l’Association « Baoda Néré » (ABN) a placé ses actions. Créée sur l’initiative d’étudiants en 2005, ce cadre fraternel de retrouvailles est désormais l’affaire de toute la jeunesse ressortissante de la commune rurale de Bagaré dans le Passoré, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. L’assemblée générale du 30 mars 2014 a donné une nouvelle dynamique à l’association.
Il est parvenu à Kantigui que le flambeau allumé par Abel Saba et ses camarades, est repris par Mahamadi Sangla, porté à la tête d’un ambitieux bureau d’une vingtaine de membres. La nouvelle équipe s’attèle actuellement à la relecture des textes et à la rencontre des personnes-ressources pour canaliser toutes les énergies de la jeunesse de Bagaré, aux quatre coins du pays, vers la recherche du bien-être ou « Baoda Néré » en langue nationale mooré, au profit de sa commune d’origine. Elle entend œuvrer main dans la main avec l’Association des ressortissants du département de Bagaré résidant à Ouagadougou (ARDB/RO) pour l’atteinte d’objectifs communs en faveur du développement local. Un ambitieux programme d’activités devrait bientôt voir le jour.


La vaccination contre la poliomyélite débute le 3 mai prochain

Kantigui a eu vent de deux événements importants du ministère de la Santé. Il s’agit de la Semaine africaine de la vaccination et le premier passage des Journées nationales de la vaccination contre la poliomyélite. Du 2 au 5 mai 2014, des volontaires vont faire du porte-à-porte ou sillonner les lieux publics pour administrer la dose de polio aux enfants de 0 à 5 ans, sur toute l’étendue du territoire national. Tous les enfants de cette tranche d’âge sont concernés quel que soit leur statut vaccinal. Selon les sources de Kantigui, environ 6 millions trois cent mille enfants doivent recevoir cette dose. La sensibilisation à la polio pour une mobilisation d’envergure, est l’affaire de tous. Par conséquent, Kantigui se fait le porte-voix du ministère de la Santé pour lancer un appel à tous pour qu’ensemble cette maladie puisse être éradiquée à jamais.

Kantigui

Sidwaya

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