Incendie à Bittou : plus de 60 millions de F CFA partis en fumée

mardi 11 février 2014 à 14h52min

Kantigui a ouï dire qu’un grand incendie s’est déclenché dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 février 2014 au centre commercial de Bittou, dans la province du Boulgou, faisant beaucoup de dégâts. Fort heureusement, il n’y a pas eu de perte en vie humaine.

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L’incendie serait parti d’un court-circuit survenu dans un kiosque vers 3 heures du matin. Le feu a consumé des kiosques de vente de carburant, de portables, un atelier de vulcanisation de pneus et de boutiques de vente de pièces détachées. Le petit frère du propriétaire de l’atelier de vulcanisation de pneus a déclaré aux sources de Kantigui que le matériel consumé (pneus, machines à pompes, jantes) est estimé à environ 8 millions de FCFA. Quant à la boutique de pièces détachées, les pertes sont estimées à plus de 40 millions de FCFA. Dans un grand magasin, des enfants qui dormaient, sont sortis indemnes, grâce à la bonne initiative qu’a eue la population en perçant un trou par derrière pour les extraire. Vu la récurrence des incendies dans cette région, les autorités locales et la population de Bittou lancent un cri de détresse pour l’implantation d’un détachement de la Brigade nationale de sapeurs-pompiers.

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Qui a dit que garçon ne fuit pas ?

Il est des faits dans la circulation routière à Ouagadougou qui laissent parfois interloqué n’importe qui. Tenez ! Kantigui a été témoin, le week-end dernier, d’un pugilat qui, heureusement, a été stoppé peu après son déclenchement sur le boulevard Charles-de-Gaulle, près de la chapelle Scolasticat. Soudain, Kantigui a vu une personne descendre de sa voiture précipitamment et rattraper une autre sur sa moto aux feux tricolores. Et au vu et au su de tous les usagers de la route, l’automobiliste assène un coup sec en plein visage au motocycliste. Puis le "bourreau" s’apprête à « limer » pour la deuxième fois sa victime. Les choses tournent très vite. Dans une situation de légitime défense, le motocycliste « rembourse » le coup reçu. Une lutte âpre s’engage entre les belligérants. Ils oublient même qu’ils sont sur une voie à grande circulation. Pour ne pas se laisser battre à nouveau par son « agresseur », le motocycliste, dans une prise de position digne d’un « ninja », laisse apercevoir son arme à feu, dissimulée à la hanche. Il n’en fallait pas plus pour que l’automobiliste, qui s’empressait à assommer son vis-à-vis, prit d’une peur bleue subite, se retienne pour prendre la poudre d’escampette. Sa compagne, restée à bord de la voiture voyant que son « gars », qui était gonflé à bloc par sa présence, était dans une mauvaise posture, descendit le saisir par la main. Celui-ci, toute honte bue, ne se fera pas prier pour embarquer et filer à l’anglaise. Les badauds accourus, qui ne voulaient pas se faire compter l’histoire étaient "fous" de rires. Comme quoi, qui a dit que garçon ne fuit pas ?

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Lycée départemental de Laye : une affaire de cours du soir divise les professeurs

Kantigui a appris que des professeurs du lycée départemental de Laye, dans la province du Kourwéogo, se sont donné en spectacle désolant la semaine dernière. Pour une histoire de cours du soir, ces enseignants du secondaire qui en sont les organisateurs, ont failli en venir aux mains. Selon les informations murmurées à Kantigui, tout serait parti des initiatives prises par de bonnes volontés pour rapprocher deux groupes de professeurs qui organisaient séparément les cours du soir. Après avoir réussi à réunir leurs élèves créant ainsi un seul "cours du soir", la mise en commun et la gestion des fonds, constitués de la scolarité des inscrits, cela va poser problème. Certains ont voulu voir clair dans l’utilisation des fonds, mais d’autres ont refusé, préférant l’opacité. Et comme l’argent sait bien diviser, les uns et les autres se sont échangés des mots très durs dans l’enceinte du lycée, devant leurs élèves du jour qu’ils sont censés éduquer.
Kantigui qui déplore de tels comportements indignes d’enseignants, appelle les deux parties à la raison afin que leur mauvais exemple ne soit suivi par leurs élèves et ne prenne en otage les cours du soir, si nécessaires pour une certaine catégorie de la population de Laye.

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Stop à l’arnaque dans des écoles supérieures

Kantigui a appris que des étudiants d’une école supérieure de la place sont mécontents de la hausse des frais de dépôt des rapports. En effet, il été confié à Kantigui que pour l’année académique 2012-2013, les frais de dépôts s’élevaient à 50 000F CFA pour la session d’avril et de 150 000F CFA pour celle de septembre. A la grande surprise des étudiants, sans être informés au préalable, les frais sont montée à 250 000F CFA pour l’année en cours. Une pilule difficile à avaler pour les concernés, quand on sait qu’il faut débourser une somme de 750 000F CFA pour les frais de scolarité. Kantigui en appelle à la responsabilité de l’administration de cet établissement, car, même si les diplômes ont un prix, le coût de la vie est de plus en élevé.

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Vite ! « Des gendarmes couchés » sur l’artère principale de Manga

Il a été rapporté à Kantigui que Manga, « La cité de l’épervier », aurait enregistré, ces derniers moments, de nombreux cas d’accidents sur la principale artère de la ville. En effet, a-t-on indiqué de sources bien introduites, plus de quatre accidents graves ont eu lieu entre les 3 et 4 février derniers, suite à des excès de vitesse. Si des cas de perte en vies humaines ne sont pas à déplorer après ces frasques, il est à craindre, néanmoins, pour l’avenir, si des mesures idoines ne sont pas prises à propos, par les premiers responsables de la ville. Au demeurant, tout en appelant les uns et les autres à beaucoup plus de prudence et de vigilance sur nos routes, Kantigui estime qu’il n’est pas superfétatoire que l’autorité municipale songe à la mise en place de ralentisseurs (gendarmes couchés) sur le bitume. Ce, à l’effet de contribuer quelque peu à la limitation de la vitesse et, ipso facto, diminuer les accidents à répétition. Ce dispositif, s’il est mis en place, foi de Kantigui, pourrait un tant soit peu calmer les ardeurs de ceux qui n’ont toujours pas encore réalisé que la vitesse excessive tue.

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Commune de Manga : Pascal Ouédraogo, désormais nouveau maire

Il est revenu à Kantigui que c’est Pascal Ouédraogo qui préside désormais la destiné de la commune urbaine de Manga, chef-lieu de la région du Centre-Sud. Il a été soufflé, en effet, que celui-ci a été porté à la tête du Conseil municipal à l’issue des élections organisées au sein du conseil, le lundi 3 février 2014. Jusqu’alors 1er adjoint au maire depuis les élections municipales de décembre 2012, Pascal Ouédraogo, succède ainsi à Jean Claude Bouda, un des démissionnaires du bureau national du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) du 4 janvier 2014. En attendant l’installation officielle du nouvel édile (issu du CDP) de "La cité de l’épervier", Kantigui lui souhaite d’ores et déjà bon vent, afin qu’il puisse poursuivre les chantiers du développement de la commune, déjà ébauchés par son prédécesseur, pour le bien-être des populations.

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Escroquerie au lycée Dimdolobson de Boussé : le présumé auteur dans les mailles de la police

Fin de cavale pour le présumé auteur d’une escroquerie à grande échelle au lycée Dimdolobson de Boussé, dans la province du Kourwéogo. Selon les sources de Kantigui, le présumé auteur a été interpellé le lundi 10 février aux environs de 10 heures dans la capitale Ouagadougou, aux termes d’une enquête policière digne d’un film hollywoodien. Après avoir disparu des radars avec les frais qui devaient servir à assurer une formation en informatique aux élèves, il aurait utilisé une fausse identité et coupé tout contact, afin de tromper la vigilance de ses vis-à-vis. Comme le crime n’est jamais parfait, le présumé auteur, a-t-on rapporté à Kantigui, a, dans sa précipitation, laissé un de ses portables au lycée provincial. Ainsi, le commissaire Hamidou Tiendrebéogo et ses hommes auraient exploité une douzaine de ses contacts, pour mettre la main sur ce jeune homme de 25 ans. Selon les sources de Kantigui, ses copines, ses sœurs et des personnes-ressources auraient permis de mettre aux arrêts, Gambo Roch Dia, de son vrai nom, qui avait déjà pris contact avec plusieurs établissements du pays. Kantigui a été encore plus outré de savoir que l’« escroc » utilisait le numéro identifié au nom d’une autre personne. Le présumé coupable, mis aux arrêts, en collaboration avec la police de Ouagadougou, sera présenté au procureur du Tribunal de grande instance de Ziniaré. Kantigui invite les populations à une franche collaboration pour extirper de la société, des gens qui veulent vivre sur le dos des autres.

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45 sociétés de masques africains attendues dans la cité de Bankuy

De passage dans la région de la Boucle du Mouhoun, Kantigui a appris que l’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA) met les petits plats dans les grands, pour une réussite éclatante de la 12e édition du Festival international des masques et des arts de Dédougou (FESTIMA). Cette biennale se tient cette année, du 24 février au 2 mars dans la cité de Bankuy. Selon les informations soufflées à Kantigui, la fête s’annonce grandiose comme les 11 précédentes éditions. Ce sont au total 45 sociétés de masques en provenance du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Mali, du Sénégal, de la Gambie, du Nigéria qui viendront communier avec leurs frères burkinabè. Le programme donnera à voir des danses de masques, des danses traditionnelles à l’espace « nuit au village », des expositions, un marché africain. En outre, il est prévu une soirée- gala de collecte de dons pour venir en aide aux sociétés de masques en péril.

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Coupe du maire de Bagassi le samedi 15 février

Selon une source de Kantigui, le lancement de la 1ère édition de la coupe du maire de Bagassi aura lieu, le samedi 15 février 2014 à 15 heures sur le terrain communal. Cette compétition regroupe l’ensemble des 27 villages de cette commune de la province des Balé. Il a été confié à Kantigui que chaque formation recevra avant le coup d’envoi, un jeu de maillot et un ballon d’entraînement. Les meilleures équipes recevront de nombreux lots à la fin du tournoi qui vise à raffermir davantage, les liens entre les ressortissants.

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Commune de Sourgoubila : le maire envisage des rencontres

Le maire de la commune de Sourgoubila, Raphaël Salogo, est dans une dynamique de rassembler large pour faire de sa commune, une entité émergente. Selon les informations parvenues à Kantigui, l’équipe municipale va engager une offensive vers les ressortissants de sa commune, dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, afin qu’ils s’impliquent davantage dans le développement de la localité. Pour parachever les différents chantiers, le maire de cette commune du Kourwéogo va rencontrer le dimanche 16 février prochain, les ressortissants dans la capitale. Selon les indiscrétions, il ne passera pas par quatre chemins pour dire la vérité à ses frères afin qu’ils ne se comportent pas en spectateurs, mais plutôt en acteurs pour l’édification de la commune.

Kantigui

Sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 12 février 2014 à 10:46
    En réponse à : Incendie à Bittou : plus de 60 millions de F CFA partis en fumée

    Stop à l’arnaque dans des écoles supérieures
    Kantigui a appris que des étudiants d’une école supérieure de la place sont mécontents de la hausse des frais de dépôt des rapports. En effet, il été confié à Kantigui que pour l’année académique 2012-2013, les frais de dépôts s’élevaient à 50 000F CFA pour la session d’avril et de 150 000F CFA pour celle de septembre. A la grande surprise des étudiants, sans être informés au préalable, les frais sont montée à 250 000F CFA pour l’année en cours. Une pilule difficile à avaler pour les concernés, quand on sait qu’il faut débourser une somme de 750 000F CFA pour les frais de scolarité. Kantigui en appelle à la responsabilité de l’administration de cet établissement, car, même si les diplômes ont un prix, le coût de la vie est de plus en élevé.

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  • Le 10 avril 2014 à 19:35, par abdoula
    En réponse à : Incendie à Bittou : plus de 60 millions de F CFA partis en fumée

    Gendarme couchés
    Plus de quatre accidents graves ont eu lieu entre les 3 et 4 février derniers, suite à des excès de vitesse. Si des cas de perte en vies humaines ne sont pas à déplorer après ces frasques, il est à craindre, néanmoins, pour l’avenir, si des mesures idoines ne sont pas prises à propos, par les premiers responsables de la ville.

    La finalité des ralentisseur c’est d’obliger les riverains à ralentir leur allure afin d’éviter les accidents, mais si les ralentisseurs deviennent des causes d’accidents, je crois qu’il faut revoir la manière de concevoir ces ralentisseurs. des petits ralentisseurs au moins 5 ou plus sur une distance permettant à tous usager de diminuer son allure avant le ralentisseur principale. Nous constatons souvent des vols des plaques de signalisation, que les auteur soient sactionné comme il se doit.

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