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Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

Accueil > Actualités > Politique • • mardi 11 février 2014 à 01h22min
Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

De passage en France, l’ex maire de Ouagadougou et nouveau deuxième vice-président du MPP chargé des relations extérieures s’est entretenu avec les Burkinabè sur la situation politique qui prévaut au pays. Et dit sa part de vérité ! Des aveux, des révélations et beaucoup d’interpellations que nous vous proposons en deux parties sous forme de verbatim pour garder à ces déclarations tout leur intérêt historique. Suite et fin.

Nous sommes partis pour deux raisons fondamentales : la gouvernance au niveau du parti et les divergences liées aux réformes politiques notamment l’art 37 et le sénat.

Sur la gouvernance au niveau du parti, lors du congrès de mars 2012- et c’est au sortir de ce congrès que j’ai eu mon accident- il a été procédé au changement de la direction du CDP avec comme ambition de faire en sorte qu’il y ait plus de jeunes, de femmes au niveau des instances dirigeantes. Ceux qui étaient là ont vu que le camarade Roch a bien managé et a réussi à concilier les opinions, parce que certains pensaient qu’il fallait tenir ce congrès après les élections législatives.

Le nouveau bureau a été mis en place et sur ce point, je dois vous dire que les textes n’ont pas été respectés. Parce que nous avons été étonnés de voir des gens qu’on a cooptés dans la nouvelle direction que personnellement je ne connaissais pas et qui n’étaient même pas connus dans les structures de base. Subitement, ils se sont retrouvés propulsés au sommet, dans la haute direction. Il y a même un type qui n’a même pas participé au congrès, on lui a dit de venir et il a été bombardé au niveau du secrétariat exécutif national. Ceux qui veulent, peuvent vérifier cette information. Malgré tout ça, nous n’avons pas bronché.

Mais au sortir du congrès, le travail du secrétariat a été d’aller contre ce qui avait été dit et en entreprenant de changer les membres des structures de Ouagadougou. J’étais encore maire et Roch président de l’assemblée ; j’avoue que c’est après que nous avons compris ce qui se tramait : une épuration. Dans le renouvellement des structures, on disait, celui-là est proche de Roch, l’autre de Simon, Salif, etc. Or, quand on créait le CDP en février 1996, on a dit que c’est un parti social-démocrate qui faisait de la solidarité et de l’unité son cheval de bataille. On ne peut donc pas comprendre qu’une nouvelle direction arrive et se mette à défaire ce qui a été fait !

Quelque temps après, il fallait préparer les élections législatives et municipales et c’est là que nous avons clairement compris ce qui s’est passé en mars 2012 : Une OPA de la FEDAP/BC sur le parti. Pour preuve, ceux qui venaient de cette association mais qui n’avaient pas fait leurs preuves dans le militantisme au niveau des structures sont devenus membres de la direction du CDP. Du coup, il y a eu une fracture entre les camarades du parti et ceux qui étaient au niveau de la Fédération, d’autant que, brusquement, cette association avait des moyens pour mener des activités, mais pas le parti. Opportunisme aidant, on a vu des camarades qui ont alors commencé à sortir du parti pour aller dans l’association.

Si vous suivez l’actualité, aujourd’hui, c’est la FEDAP/BC qui est devenue le moteur, et le parti la queue ! A Bobo, on a réuni les gens avec des ministres, opérateurs économiques et des dozos pour dire qu’il faut que l’article 37 soit révisé et permettre au président de poser sa candidature en 2015. C’est l’association qui a l’initiative maintenant et non le parti. Nous avons donc compris que cette association qui est née et dont on nous avait dit que c’est pour regrouper les différentes associations, c’était du mensonge. Vous savez, lors des élections, les associations qui nous soutiennent embêtaient tout le monde en demandant des moyens par ci par là. On nous a dit qu’on voulait les regrouper et comme ça, on donne l’argent et les moyens en un seul endroit au lieu de donner à droite et à gauche. Mais finalement, ce n’est pas ça !

Je le dis haut et fort, si la situation devait dégénérer aujourd’hui, la FEDAP/BC et ses responsables en porteraient une grosse responsabilité, parce qu’ils ont créé un climat délétère au niveau du parti qui fait que tous ceux qui ont été battus dans les primaires dans le parti, leur point de chute c’est dans l’association. Et de là, ils décochent des flèches contre le parti et c’est ce qui explique le fait que, pour la première fois dans l’histoire du parti, à Banfora, le CDP a été incapable de maintenir une liste pour les municipales. Aujourd’hui, au conseil municipal de Banfora, il y a zéro conseiller CDP, et pourtant dans cette ville, il y avait deux ministres membres de la FEDAP/BC et du parti !

A Gourcy, le secrétaire général du CDP a déposé une liste, et une autre personne appartenant à la FEDAP/BC, a déposé une autre liste, et c’est cette liste qui est passée finalement. A Ouagadougou, dans l’arrondissement 4, c’est-à-dire Nongremassoom, au lieu d’aller voir le secrétaire général de la sous-section du parti pour composer les listes, on est allé voir le responsable de la FEDAP/BC et c’est après la constitution des listes qu’on a consulté le secrétaire général. Si dans cet arrondissement c’est la troisième fois qu’on organise des élections, c’est à cause de la direction qui a fait la merde en mettant la primauté sur la FEDAP/BC alors que dans notre système, une association ne présente pas de candidat.

Dans l’arrondissement de Kouanda Assimi, le CDP a été battu lors des élections municipales ; l’UPC avait 10 conseillers et le CDP 9, et pour cacher la honte, ils ont sorti l’argent pour acheter littéralement un conseiller de Zéphirin qui a déboité.

On a volé, on a triché, on a fait du brigandage, on a travesti le suffrage et le premier responsable de tout ça, c’est la direction actuelle du CDP. Ca donne la nausée et on ne peut plus se mirer dans ce parti, mais personne ne trouve que c’est condamnable. Au contraire, ils roulent les mécaniques à Ouagadougou ; on a mis des jeunes dans cet arrondissement alors que c’est l’UPC qui devait le gérer. On n’est pas fier d’appartenir à ce parti surtout qu’on avait gagné 12 arrondissements contre 11 pour l’ensemble de l’opposition. Mais par gloutonnerie, on a quand même pris ce qui ne nous appartient pas. Jamais, on ne peut plus être dans ce parti là, c’est la honte, c’est la misère morale. Voilà comment on a sali, abimé l’image du CDP !

Nous avons assisté à la création de ce parti et on sait les idées nobles qui soutenaient sa création. Des camarades se sont battus pour installer les structures du CDP, même dans les hameaux les plus reculés et voilà comment ce parti est aujourd’hui devenu : un parti de brigands qui ont travesti le suffrage ! Ce n’est plus un parti honorable.
Pour vous dire que les choses sont devenues n’importe quoi, c’est dans les journaux que nous avons découvert la liste des candidats alors que ça devait se discuter dans les instances du parti et qu’on devait être consultés en tant que conseillers spéciaux. Ces gens sont indignes de diriger le CDP parce qu’ils ont même perdu le sens de la solidarité. Malgré tout, nous nous sommes impliqués dans la campagne. Le camarade Roch est allé dans son fief et a demandé à la population de voter pour les candidats du CDP, et c’est grâce à ça que le parti a remporté les deux sièges.

Moi-même, je sui allé dans les quartiers pour demander aux gens de voter pour les candidats CDP, alors que personnellement, j’ai le cœur gros contre la direction du CDP. Quand j’ai été victime de l’accident et que j’ai été évacué ici avec mon garde du corps, beaucoup de gens m’ont appelé ou sont passés me voir : Le premier ministre Tiao, son prédécesseur Tertius Zongo, Roch Christian Kaboré, le cardinal, le Mogho Naaba m’a appelé ; l’ADF a envoyé le patron de ses députés à l’assemblée me voir. Mais je n’ai pas eu un appel des premiers responsables du CDP.
Non seulement Assimi Kouanda n’est pas venu me voir alors que ce n’est pas l’argent qui manquait, mais il ne m’a même pas appelé ! Quand je devais retourner, des camarades qui voulaient me réserver un accueil ont été menacés ; et quand je suis arrivé, il n’y avait aucun responsable du parti à l’aéroport pour me souhaiter bonne arrivée. Comment voulez-vous qu’on travaille avec des gens pareils ?

Sur l’article 37 et le sénat, nous faisons notre mea culpa. Il faut se rendre à l’évidence : quand on regarde de près, 70% de la population a moins de 40 ans et cette population est contre. On fait quoi ? Nous avons soutenu la révision de l’article 37 et la mise en place du sénat hier, mais aujourd’hui, nous disons qu’il faut laisser tomber. Comme on dit en Mooré : « Maamé yeelé ! Lebgue yetm kayeelé », [Littéralement : j’avais dit, mais maintenant, je dis que je n’ai pas dit ! ». La bagarre n’est pas finie ?

Faut-il continuer, tête baissée, en disant en 2009, on avait dit comme ça donc, on le fait ? C’est aller tout droit dans le mur ! Quand on conduit une voiture, on peut passer la première vitesse, puis la deuxième, puis la troisième ; on peut même aller jusqu’en cinquième, mais quand on se rend compte qu’on fonce dans un trou, est-ce qu’il faut continuer ? Les constructeurs ont prévu un système pour faire marche arrière, donc, quand on se rend compte qu’on va droit dans un trou, on fait marche arrière !

Donc, sur ces deux points, quand nous disons qu’il faut laisser tomber, on dit que nous sommes des traitres, qu’on a trahi le président, je dis non ! Ce sont ceux qui sont posés là-bas, qui ne sont plus des conseillers mais des courtisans qui poussent le président droit dans le mur, qui sont des traitres. Il faut qu’il y ait des fous du roi et non des courtisans qui disent toujours qu’il n’y a pas de problème, alors qu’il y a des problèmes.

Ceux qui viennent récemment de Ouagadougou peuvent le dire. Je suis un enfant de Ouagadougou, c’est mon village, mais à part la manifestation de janvier 1966, je n’ai jamais vu autant de monde dans les rues de Ouagadougou et à la place de la nation. Et on n’a pas eu besoin de mettre des cars pour transporter les gens, ni de donner 1000 F ; sous une pluie battante, les gens arrivaient de partout comme des essaims d’abeilles et la majeure partie d’entre eux étaient des jeunes !

La télé nationale a escamoté les images, mais les autres télés ont bien montré le monde qu’il y avait dans les rues. Et pour la première fois dans notre pays, le gouvernement a immédiatement réagi après une manifestation de l’opposition par un communiqué pour féliciter le calme qui a prévalu et inviter au dialogue.

Si demain, on dit qu’il y a une autre marche contre l’art 37 et le sénat, vous verrez qu’on risque de ne pas pouvoir contenir les gens. Il ne faut pas tenter le diable, en le laissant entrer dans la maison et essayer après vouloir le pousser dehors. Les Anglais dissent : « Don’t let the devil in to the house, and want to get him out after ».

Et c’est pour ça qu’on a dit de faire attention pour que notre pays reste dans la paix. Est-ce que c’est faire preuve de traîtrise que d’être réaliste ? Ceux qui sont assis et causent n’importe comment, quand ça brulait et chauffait en 2011, qui sont ceux qui ont croisé le fer ? Ce ne sont pas ceux qui disent de réviser l’article 37 ! Je sais qui était où au péril de sa vie ! Et ce sont ces gens qui disent que nous sommes des traitres ? En tout cas, vaut mieux prévenir que guérir ! La situation est grave et c’est pourquoi les médiateurs se sont autosaisis.

Sur le sénat, et à la demande même de l’église catholique, on a dit qu’il serait peut-être mieux de soustraire les religieux et les chefs coutumiers, parce que, quand ça chauffe ce sont eux qui deviennent des hypotenseurs. Mais, en participant à la fermentation des lois, s’il y a un problème sur ces lois de nature à troubler l’ordre public, qui devient le sage, puisqu’ils sont juges et partie ? Donc, on a dit, peut-être qu’on n’avait pas bien réfléchi et comme ça commence à créer la division en leur sein, il ne faut pas qu’on assume cette responsabilité historique, parce que chez nous, musulmans, catholiques et protestants ont toujours vécu en bonne intelligence les uns avec les autres. Je vais à des zouloukri [Baptèmes musulmans], je vais écouter les Ouazou [Les prêches musulmanes] alors que je suis fils de pasteur ! Regardez ce qui se passe en Centrafrique, on ne veut pas que ça nous arrive, mais ça n’arrive pas qu’aux autres ! Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Si on veut forcer pour mettre le sénat dans sa forme actuelle, ça ne passera pas ! Vous savez que dans la version initiale, le président doit nommer 29 sénateurs ! Là, l’opposition a dit : « c’est clair, vous voulez utiliser le sénat pour résoudre le problème de l’article 37, parce que dans les régions c’est vous, 100% CDP ». On n’a même pas laissé pour les gens de la mouvance, on a pris tout ! Donc les gens ont bien compris que cette majorité monstre qu’on préparait allait venir s’ajouter à la majorité à l’assemblée pour permettre de tourner la clé de la constitution. Nous avons dit : l’article 37 est une source de déstabilisation de notre pays, laissons-le comme ça !

Sur le président Compaoré, notre position est claire : si quelqu’un dit qu’il n’a pas travaillé, il a menti. Le président a bossé et il y a des résultats. Certains d’entre nous ont travaillé avec lui pendant 29 ans 30 ans depuis la révolution. On a commis des erreurs, mais il y a eu des succès à l’intérieur comme à l’extérieur, et il faut lui reconnaitre ça ! Mais comme l’article 37 pose problème, en 2015, il aura fait 28 ans au pouvoir et ce sont les jeunes qui s’opposent à la révision de cet article. Vous pensez qu’il doit fermer les yeux sur cette réalité là ?

On sera tous coupables et comptables de ce qui va advenir au Burkina, et sur ce point, il y a une division entre nous entre ceux qui disent qu’il faut réviser et mettre en place le sénat parce que la constitution permet de faire un référendum si on n’arrive pas à changer au niveau du parlement. Honnêtement, si on est sérieux, est-ce qu’on a besoin de faire un référendum aujourd’hui au Burkina pour savoir que sur l’article 37, une grosse majorité est contre ? Et dépenser des milliards pour faire ça, puis des milliards pour l’élection de 2015, tout en connaissant la réponse, en tout cas, si tout est clair ?

Je vais conclure en disant que personne n’est contre le président, mais sur ces points, nos points de vues divergent. On nous dit que le président n’a pas dit qu’il va organiser le référendum, oui, mais il a eu des propos qui ont amené les gens à penser qu’il en a l’intention, notamment à Paris avec des journalistes, puis à Dori le 12 décembre quand il a dit que le peuple pourra être consulté. Mais, entre nous, ce n’est pas pour le président qui viendra après lui !

La FEDAP/BC ne s’en cache d’ailleurs pas en réclamant le changement. Le fameux responsable de la FEDAP/BC, enfin, celui qu’on présente comme tel, parce qu’on sait qui est le vrai chef, maire de Tanghin Dassouri qui déclare à Bobo : [Simon Compaoré prend la voix de l’élève qui récite une leçon] : Il y a l’aéroport de Donsin, le pôle de Bagré, l’autoroute de Yamoussokro, etc., pour justifier le fait qu’il faille donner encore du temps au président pour terminer ces projets. Quelle bêtise ! Ce n’est pas sérieux et ce type a desservi même la cause qu’il prétend défendre.

Où est-ce que vous avez trouvé un président qui dit qu’il a terminé ses projets ? C’est même dangereux ! Et quand il dit des choses comme ça, on est obligé de se référer à ce qui s’est passé au Niger. Ce n’est pas le président qui a demandé du temps, mais l’autre-là, le maire de Tanghin Dassouri ! Mais Tandja n’a pas eu le temps de terminer ses chantiers. Il faut arrêter avec ces gens qui parlent au hasard et qui courroucent le peuple.

C’est pour cette raison que nous avons estimé qu’il fallait sortir du CDP pour faire une démarcation entre eux et nous sur ces questions existentielles, parce qu’on sait que si on ne recule pas, le pays va être dans des troubles. Nous ne le souhaitons pas, mais l’ambiance est très délétère, et il suffit d’un brin d’allumette pour que le feu parte. Il faut faire attention ! Nous sommes sortis du CDP en pensant que ça va contribuer à changer la donne, et déjà, l’objectif est presque atteint. Certains pensent que c’est un non-évènement mais d’autres, notamment l’opposition, parlent de renfort considérable.

Vous avez que les sages disent qu’aucun article ne doit être révisé. Mieux, ils ont dit de serrer le boulon pour que l’article 37 ne soit pas révisable. Sur le sénat, ils parlent de « sénat aménagé », de laisser le président terminer son mandat et lui proposer une sortie honorable. Quand on quittait le Burkina (Début de semaine dernière), on avait entendu qu’on allait proposer encore deux ans…donc ça pose problème et ça va coincer.

Nous sommes de ceux qui pensent qu’il faut tout faire pour que le président qui va partir, qu’on ne lui cherche pas noise ! Il faut qu’il parte honorablement ; il a travaillé, il y a des acquis, il faut le respecter et le protéger et ça, nous sommes d’accord. Il n’y a pas de revanchards parmi nous, parce qu’on a travaillé ensemble et on est comptable du bilan : les fautes, les erreurs et succès et les échecs et on ne peut pas vouloir du mal au président. Mais quand il est temps de prendre une décision, il faut la prendre et moi je souhaite qu’il dise ce que le General de Gaulle avait dit : « Je vous ai compris ».

Je m’excuse d’avoir été long, mais je parle avec passion ; j’ai été un petit acteur et on nous présente comme des diables et les bons sont de l’autre côté. Non, il n’y pas ni diables ici, ni bons ailleurs ! On a juste osé prendre position, et c’est tout.
Je rentre demain (Jeudi) et s’il y a parmi vous des gens qui rentrent aussi, je souhaite qu’on aille faire le tour de la ville de Ouaga, dans les quartiers populaires et vous allez entendre ce que vous allez entendre.
Nous sommes sortis pour former un cordon pour que ceux qui veulent faire les choses avec la force soient stoppés dans leur élan machiavélique. Il y a des gens qui boivent tranquillement leur bière et qui disent : « Le pays est foutu ! », mais que fout-on dans un cabaret alors qu’on dit que le pays est foutu ? What are you doing ? Si tu es là à dire « Dieu aide-nous » sans rien faire, Dieu ne fera rien pour toi parce que tu as conscience que tu peux éviter le mal mais que tu y vas quand même !
Mais pour que l’action porte, il faut s’organiser et c’est pourquoi nous avons créé le 25 janvier à la maison du peuple le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)
Ce fut aussi un évènement ; vous avez vu les images, la cour pleine, l’intérieur plein, pour des qui ne représentent rien !

Je veux que ce soit clair ; ce soir, je suis venu parler à ceux qui veulent m’écouter, ce n’est pas une convocation des militants du CDP puisque je ne peux pas plus le faire, n’étant plus de ce parti. Nous sommes tous libres et majeurs, capables de faire la part des choses. Si des gens estiment que ce parti va dans le sens de l’histoire et veulent nous accompagner, Alah hamdoudlilah ; si d’autres pensent que c’est un parti foutoir comme les autres, Alah hamdoudlilah. On est en démocratie et c’est ça la beauté de la chose ; donc je vais m’arrêter là et s’il y a des questions, je suis prêt à répondre. Mais je voulais insister dessus : quelque soient nos positions, nos choix, le président Compaoré est le président de tous les Burkinabè et mérite d’être respecté et moi, je ne dirai et ne ferai rien pour ternir son image.

Le président avait désigné sept personnes pour réfléchir sur l’échéance 2015 et lui permettre de voir clair. Ce sont Assimi Kouanda, Alain Yoda, Naboho Kanidoua, Ernest Yonli, Juliette Bonkoungou, Roch Kaboré, Simon Compaoré, Salif étant de l’autre côté du Niger. On a réfléchi sur plusieurs thématiques : politique, économique, social, etc. Sur le plan politique on a abordé trois points, la question du sénat, de l’article 37 et la question des alliances.

Sur le plan économique, on a souligné les insuffisances graves qu’il y a eu au niveau du gouvernement, au niveau de la gestion, au niveau de la gouvernance, etc. Sur le plan social, on a abordé ces crises, surtout à l’université. Vous savez que des élèves qui ont eu le BAC en juin passé n’ont pas encore fait leur rentrée !

Le 8 novembre, on était prêt pour déposer le rapport et le président devait nous recevoir immédiatement, mais ce n’est que le 3 janvier qu’il nous a reçus.
Entre-temps, il est venu en France et s’est entretenu avec les journalistes jusqu’à entrer dans certains détails. Or, nous, on avait fait un tableau dans notre rapport : sur l’article 37, si on révise : avantages, inconvénients, actions à mener. Si on ne révise pas : avantages, inconvénients, actions à mener. Même démarche sur les autres points. Il devait recevoir toutes ces propositions, y réfléchir, nous rencontrer pour qu’on en discute.

Donc le 3 janvier, nous avons été reçus et sur les points proposés, il y avait des divergences de fond. J’ai dit qu’il y a une crise au niveau du CDP, et il y a un qui a dit : « Simon tu exagères, il n’y pas de crise ». Je l’ai interpellé et le président était assis à côté. Je lui ai dit : Assimi, ce que tu as fait là, ça nous est revenu, tu nous as traités comme des bananes pourries, des gens qui ne sont pas reconnaissants, des traitres. Oui, on le sait parce qu’il a reçu des jeunes chez lui et quand ces jeunes sont sortis, ils sont venus nous dire. Je lui ai dit que ce qu’il a fait n’est pas bien et que la confiance ne peut pas régner entre nous. Le ton est monté et un journal a dit qu’on s’est serré les cols, non non !
La discussion n’a pas duré et on n’est même pas entrés dans le fond du travail qu’on a fait. Le président a alors dit : Sur la situation au niveau du parti, vous allez vous retrouver et continuer la discussion et Juliette, tu vas coordonner tout ça !

On vient de dire qu’il y a une rupture de confiance entre nous et lui, il dit de discuter ! Comment on va discuter ? On risquait de se rentrer dedans et la bonne dame allait prendre la tangente quand ça va commencer à fumer.

Personnellement, je m’attendais à ce que le président dise, écoutez, j’ai compris que la situation est grave, je constate, voilà ce qu’il faut faire, je vais réfléchir et vous reviendrez me voir. Mais….et nous, on n’est pas des gamins, on n’est pas vieux, mais on n’est pas des gamins. On a analysé et on a vu que ce qu’on voulait n’était pas au rendez-vous. Il n’y avait plus rien à faire et il fallait tirer les conséquences qui s’imposaient.

Propos recueillis et retranscrits par Joachim Vokouma,
Lefaso.net (France)

Vos commentaires

  • Le 10 février 2014 à 15:26 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    PEACE AND LOVE AU FASO FOREVER

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  • Le 10 février 2014 à 15:46, par Burkinbi En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Bonjour,
    Le train du changement est en marche !
    A tous les Burkinabè, préparons nous pour le changement en 2015 !
    Nan Lara an sara.
    La Patrie ou la mort, Nous vaincrons !

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  • Le 10 février 2014 à 15:53, par LAURE En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    "une epuration" ? mais SIMON, soyons serieux, comment peut-on rajeunir le CDP si on ne remplace pas les vieux (connus) par des jeunes (inconnus) ? il faut sortir les vieux meubles pour les remplacer par de nouvelles, c’est tout à fait normal ! et il ne devrait pas y avoir d’ambiguïté !

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    • Le 11 février 2014 à 08:52, par MemoireVive En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Cette histoire de jeunes et de pappys sur la base de l’âge est vraiment ridicule. Au lieu que notre jeunesse se batte pour relever le niveau et capitaliser les expériences elle est là à réclamer une substitution mécanique des postes sur le seul critère de l’âge. C’est lamentable, le cri d’une jeunesse oisive et paresseuse, habituée à être favorisée sur la base familiale et clanique, c’est surtout la jeunesse perdue du CDP. C’est une honte qu’une jeunesse s’agglutine autour du roi et s’accoquine avec les courtisans de la cour. A la question genre, vous voulez adjoindre la question jeunesse. Aucune comparaison possible ; c’est honteux ! Ni l’âge, ni le nombre ne saurait être critère de compétence.
      Cette jeunesse-là est le résultat d’une mauvaise éducation, consommée à dessein. Je souhaite que notre jeunesse puisse dire le plus tôt possible "Aux âmes bien nés, la valeur n’attend point le nombre des années" ; c’est dire exhiber plutôt sa compétence que son âge.

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      • Le 11 février 2014 à 22:30, par Sylvanus En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

        Après Dieu et toute la cours céleste, en tous les cas pour ce qui concerne cette actualité, c’est toi que je vois. Dieu te bénisse abondamment et bénisse le Burkina Faso. Laisse ceux qui veulent dormir continuer à dormir et à rêver : quand ils se réveilleront, ils seront étonnés de constater que le pays est toujours sur pieds mais avec de nouvelles têtes dirigeantes. Un jeune qui ne sait même pas gérer une pauvre petite famille, qui ne sait toujours pas se débrouiller tout seul à 35 ans sans ses parents et les relations de ceux-ci, et qui veut être leader politique. L’alternance ne veut pas dire : foutre tous ceux qui étaient là dehors et les remplacer par de nouvelles (jeunes) têtes ; techniquement c’est faisable, mais ce n’est ni démocratique, ni nécessaire à l’heure actuelle. Tout le monde sait le poste de responsabilité qui pause problème en ce moment ; c’est celui du président du Faso. Donc ne tournons pas autour du pot. Organisez si vous voulez, l’alternance au sein de votre parti, mais ne chercher pas à imposer par la force, ou le mensonge, ou la désinformation, ou je ne sais quelle autre manœuvre, une personne qui est au pouvoir depuis plus de trois décennies, qui de par la seule longévité de son pouvoir a favorisé la formation de clans de délinquants au col blanc, .... Bref, celui qui ne veut pas comprendre peut continuer à rêver. Moi-même le crâne de Simon et compagnies ne me plait pas forcément (préjugés), mais je suis resté admiratif face aux "demi-vérités" qu’il a daigné confesser. Et je reste convaincu qu’ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin pour nous permettre d’appréhender un peu ce qui s’est tramé et continu de se tramer derrière notre dos, même si cela va les emporter eux-mêmes. Dieu bénisse le Burkina Faso et tous ceux qui sont épris de paix, de justice et de vérité, afin qu’ils triomphent sur les partisans de l’autre bord.

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    • Le 11 février 2014 à 09:24, par François En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Bien dit Laure, mais il faut commencer par la tête, après 28 ans au pouvoir, le vieux Blaiso doit être sorti et remplacé aussi. N’est-ce pas ?

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    • Le 11 février 2014 à 10:34, par Belco En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      CDpiste on vous connait

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  • Le 10 février 2014 à 15:55, par ladji zongo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Ah !!voila qu on comprend maintenant donc vous avez eté chassé du cdp quelle belle initiative du cdp prorisé les jeunes et les femmes au niveau des instences urgentes parce que vous etiez des bon a rien en son sien

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  • Le 10 février 2014 à 15:57, par frere de retour au pays En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    au secours !!!!au secours !!!au secours !!!!au MPP,simon l a vendu ,rock voila ce qui arrive quand des cdr prennent la parole devant une foule,voila qui nous dit, que ils vous ont pris la tete du cdp pour d autres personnes ce vous a poussé a quitter le cdp les menteurs il vous a djoun !!!!,il vous a baza !!!!!

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  • Le 10 février 2014 à 15:57, par Gilbert En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Assimi ne vous a pas traité comme des bananes pourries, non vous êtes des bananes pourries. Vous n’avez pas démission parce que vous êtes contre l’idéologie, les lignes directrices du parti mais parce que votre pain n’est plus garanti. Malheur aux militants qui vont vous suivre.

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  • Le 10 février 2014 à 16:04, par tché-tché ou LE REFERENDUM En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    mais c’est normal qu’on défasse ce qui a été fait, parce qu’il convenait de renouveler le CDP, tellement il y’avait des pourritures ! et ces pourritures ont corrompu toutes les instances du gouvernement, jetant anisi tout le discrédit sur le parti et le president de la republique. Simon confirme indirectement par ses aveux : BLAISE balayait ces pourritures avant de partir. mais helas, voilà qu’ils s’organisent pour mieux pourrir ! à nous de finir le travail, cher peuple !!!

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  • Le 10 février 2014 à 16:06, par ARIANE En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    franchement dit quel ingratitude !met toi dans la tète le CDP n’est pas ton père et encore moin le BURKINA Faso.Donc tes 17 milliards ne te suffisent pas ?Quand je vous disait d’ouvrir les yeux que ce sont eux qui ont pourri le CDP, vous ne m’avez pas écouté tout est claire maintenant .Ces vieux veulent s’emparé de tous.il reste Zéphirin maintenant il n’y a pas encore de vraie opposition dans ce pays.nous sommes foutu .

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    • Le 12 février 2014 à 10:45, par Tigre En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      au lieu de dire que nous sommes foutu faite quelque chose la.vous êtes tres fataliste vous. s’assoir et s’apitoyer sur son sort c’est pas ça un Homme. Vous êtes foutu mais pas nous.On est né il y a 28 ans et c’est toujours le même qui se trouve à notre tête.On est entrain de tirer vers la trentaine et c’est tjrs le même pantin. mais soyons serieux pour une fois.Il est président au PAPE ?

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  • Le 10 février 2014 à 16:07, par coulibaly mariam En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    On sait que votre presence dans le cdp etait dans la forme que dans le fond de par votre carrence d idée ce parti ne pouvait plus vous attribuer des postes de responsabilité et c est ce qui est normal en politique et très mature on comprendra que la politique se fait avec des personnes juteuses

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  • Le 10 février 2014 à 16:17, par SENYAS En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    SIMON, tu parles d’"opportunisme" au CDP ; sur ce point tu as raison. bcp sont au CDP pour bouffer et non pour une conviction du programme du parti, il fallait donc mettre les choses en ordre, balayer la maison et faire sortir les cafards dont le peuple se plaint chaque fois des degats (corruption, accaparement, pagaille, detournements,...). et il se trouve que vos proches et ceux de ROCK et de SALIF sont pleins de ces cafards ! que voulez-vous donc ? c’est pas la faute à CDP !

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  • Le 10 février 2014 à 16:18, par Empereur En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    La lanterne se rapproche et la lumière commence à être moi ce que je ne comprend pas tout le monde c’est que le problème c’est François et personne n’en parle il est à l’origine de tous. Son frère sera emporté avec lui comme tous ces président qui ont transformé la présidence en chefferie qu’il faut partager avec sa famille.

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  • Le 10 février 2014 à 16:20 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    tous mes respects SIMON

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  • Le 10 février 2014 à 16:22, par on n’est pas la pour plaire En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Donc c’est pas par manque de démocratie alors ! Simon veut connaitre tous le monde. Si tu veux connaitre tous le monde alors on doit te donner le post de secrétaire de Roch.

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  • Le 10 février 2014 à 16:25, par Savadogo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon, si vous avez assisté à la création du parti, Et que Assimi ne t’a pas appelé quand tu a fait son accident n’est pas une raison valable pour qui le parti. De toute façon tu n’est pas venu dans le parti à cause de Assimi et tu ne devrais pas parti à cause de Assimi. c’est etre lâche si tu est parti à cause de Assimi.

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  • Le 10 février 2014 à 16:26, par frere de retour au pays En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    ridicule,ridicule et voila que Simom vend ses camarades dans son argumentation mensongère justifiant leur acception de le rejet du cdp ,,en écoutant il va loin des arguments qu ils ont avant a leur départ bonne compréhension a tous !!!!!

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  • Le 10 février 2014 à 16:29, par ARIANE En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    secret confidentiel.Ouvrez bien les yeux et les oreilles.Ecouter moi .Simon si on le nomme ministre tout de suite il va quitter le MPP.aussi ,il voulais etre sénateur et maintenant que tout a échoué au sein du CDP .Il courre pour rejoindre les brebis égarés.Et comme il a vu que làba les chose avancent pas il se met à sauter.qu’il fasse attention sinon il va se casser les dent.

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  • Le 10 février 2014 à 16:33, par sy_le_scieur En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    mr SIMON veut qu’on l’accueil en empereur... un simple maire qui veut qu’on l’accueille en president, j’imagine maintenant s’il devient presi... ah ! toutes les voies de OUAGA et du pays seront bloquées. en entendant, SIMON tu exagère !

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  • Le 10 février 2014 à 16:35, par coulibaly mariam En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    mais simon a vous ecouter on sent l aigreur en vous et vous venez de demontrer que
    vous avez quitté le cdp sans motif palpabe le mieux pour vous c est de chercher a vous ranger de la scène politique

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  • Le 10 février 2014 à 16:39 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Millogo, ex-SG du CDP France et Vénegda ci-dessus devant parmi l’assistance vont-ils faire le grand pas avec le camarade Simon ? CDP France va tanguer !

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  • Le 10 février 2014 à 16:40, par BZW En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    WOW !Du Simon a l’etat pure ! 100% Simon Compaore. C’est du BON cher tonton

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  • Le 10 février 2014 à 16:42, par Yafred En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Monsieur Le Maire. j’ai aimé vos propos très sincères. Je suis du même avis : que vous ayez reconnu le mérite du Président Blaise, mais aussi que vous vous estimez comptables des acquis et des erreurs. Je suis d’avis que nous devrions faire en sorte de ne pas jeter une allumette sur cette poudrière ou nous sommes en ce moment. Les Admirateurs du Président (j’en suis moi même) doivent travailler a ce qu’Il sorte par la grande porte et comme vous l’avez souligner en parlant de De Gaulle, en disant "je vous ai compris et il est temps que je prenne un repos bien mérité. Ceux qui le poussent actuellement dans cet entêtement ne l’aiment vraiment pas ! Vive la République et Vive le Président Compaoré. Vive le MPP !

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  • Le 10 février 2014 à 16:42, par YELPIAN En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon, je suis fier de toi. Merci pour le franc parler, les aveux, le courage de reconnaitre et de partager les erreurs collectifs du passé.
    Puisse Dieu te donner la force de combattre maintenant pour le Peuple. Tu n’as plus rien à craindre. Le peuple va faire pour toi, la bagarre avec Assimi et son cdp, ils vont se chercher. Blaise lui-même connait ses ennemis, Farançois, Assimi, fedap/bc.

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  • Le 10 février 2014 à 16:52, par bf2015 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    si simon n a pas fait de cours ou on parle de discernement,nous l avons faitq,dans son discours il dit sans le savoir qu ils sont partis pour des raisons personnelles et non celles qu ils ont avancé a leur sortie la vérité est entrain de sortir

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  • Le 10 février 2014 à 16:54 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Sacré Simon ! Prochainement il faut dire plus que ça. Norbert Zongo vous avait averti en vain. Voila que tout ce qu’il a dit est en train de se réaliser. On attend le déballage de Salif.Ils seront vomis du peuple surtout François Comparé.
    Je revois le dos sabré de David Ouedraogo, ancien chauffeur de François, je revois les restes de Norbert Zongo ne dépassant un kilogramme.Au lieu d’aller t’exiler en Europe pour le reste de ta vie , tu oses chercher le naam au Burkina. Peine perdue. Même 100 ans après on ne peut pas oublier. Tu as gâté ton nom pour toujours.

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  • Le 10 février 2014 à 17:05, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    ’’.....un parti de brigands qui ont travesti le suffrage ! Ce n’est plus un parti honorable’’.

    - Chers amis forumistes, quand moi le Kôrô Yamyélé je vous parlais du CDP et des crocs-en-jambes qui m’ont éjecté depuis belle lurettes de ce parti que j’aimais tant et que j’ai contribué à assoir depuis le temps de l’ODP/MT, beaucoup m’insultaient, se moquaent de moi, n’est-ce pas que j’amusais même la galerie ?

    Voilà que la vérité commence à jaillir et d’une source pas des moindres ! Quand Yamyélé dit quelque chose, il faut le croire car il n’invente pas ! C’est parce que moi je n’avais pas la force de ces gens dits ’’RSS’’, sinon j’aurai créé le MPP depuis très longtemps.

    Eux, à cette époque ne voyaient pas les choses venir depuis la création des ABC (Amis de Blaise Compaoré), le groupe des ’’Tontons’’ et des ’’Tanties’’ de Blaise COMPAORÉ. À l’époque, les 3 mousquetaires ’’RSS’’ ne voyaient pas tout ceci venir. C’était le culte de la personnalité de Blaise COMPAORÉ et la patrimonialisation du pouvoir qui débutaient depuis ce temps par un programme planifié sur le long terme par COMPAORÉ lui-même et Famille et Cie. A l’époque le groupe ’’RSS’’ était encore fort et donc on les a affaiblit progressivement jusqu’à les pousser dehors dans le panier à crabes dit ’’Conseillers’’ (d’ailleurs beaucoup de forumistes avaient remarqué que je me moquais bien de ce fameux panier à crabes où les crabes allaient s’entremêler les pinces !). Ils se sont rendu compte de ce subterfuge un peu plus tard. Sauf Salif DIALLO alias GORBA qui avait vu le jeu et a dénoncé en 2009 la tentative de patrimoialisation du pouvoir par Blaise COMPAORÉ et Famille et Cie. Il avait été littéralement pris à parti par les 2 autres que sont Rock et Simon, et insulté proprement par eux, puis sexclu du parti CDP et envoyé loin à Vienne en Autriche comme ambassadeur pour le détacher de ses bases. Moi Yamyélé, j’ai été humilié en son temps bien avant eux, et je suis parti doucement sur la pointe des pieds et un bon village m’a accueilli où je suis aujourd’hui fermier et non mange-mil du CDP ou de la FEDAP/BC.

    Merci chers forumistes.

    Par Kôrô Yamyéé

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  • Le 10 février 2014 à 17:07, par OUEDRAOGO ADAMA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    encore un secret UPC peut etr créer par Simon et ses compagnons.si vous avez remarquer Zephirin n’a pas eu de difficulté pour accepter ROCH et il les a mème bien accueilli et un jour lui aussi il témoignera cela.

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  • Le 10 février 2014 à 17:08 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Est-ce qu’il y a des bons et des mauvais coups d’Etat ?

    On dit démocratie. Personne n’est né pour commander. Il faut le consentement du peuple. Qu’est-ce que les dirigeants font ? Ils trichent. Ce qui fait que je suis d’accord avec les coups d’Etat salvateurs, moralisateurs. Imaginez que pour les élections, les dirigeants vont voir les chefs traditionnels qui donnent des directives à la masse.

    En Guinée cela a donné un coup d’Etat…

    Les candidats empêchent l’expression libre du peuple. Ce n’est pas cela la démocratie. Il y a des fraudes massives. Au Burkina, il y a combien de d’élections où il y a des spécialistes qui vont voir des étrangers pour les faire voter au Burkina ?

    C’est la première fois que j’entends cela…

    Si ce sont les élections, c’est ce que je connais le mieux. C’est ma capacité, ma maîtrise. On se tait parce qu’on ne veut pas faire de scandale. C’est tout.

    Donc, il y a des bons et des mauvais coups d’Etat ?

    Il y a de très bons coups d’Etat. Un chef d’Etat qui triche pour se maintenir au pouvoir, il faut le renvoyer. Il n’est rien. Un bon coup d’Etat, c’est le coup de force contre un chef d’Etat qui gère nos ressources de façon patrimoniale. Il y a des chefs d’Etat dont les parents étaient pauvres, leurs grands parents misérables qui sont aujourd’hui assis sur des milliards. Pendant ce temps, les enfants meurent de paludisme dans le pays.

    Quels sont les exemples de mauvais coups d’Etats en Afrique ?

    Ne faites pas en sorte qu’il y ait des chefs d’Etats qui m’en veuillent spécialement. Les bons coups d’Etats se sont ceux qui vont permettre la démocratie réelle. C’est-à-dire permettre qu’il y ait de vraies élections, l’exercice du pouvoir dans l’intérêt de tout le monde. Le mauvais, c’est lorsqu’on le fait parce qu’on veut être simplement chef de l’Etat.

    Fasozine (octobre 2009)

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  • Le 10 février 2014 à 17:09, par AKHENETON En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Vous avez ete vires et vous etes mecontents ,frustres ROCH a dirige le parti avec sa fedap/bc aussi vous savez de quoi je parle VOtre depart est un bon debaras ,le parti regorge des cadres competents et conscients ADIEU, socio dansseurs

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  • Le 10 février 2014 à 17:16, par bougdandouil En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Y a rien de nouveau dans tout ce qu’il a dit. On le savait déjà à travers les analyses des uns et des autres.

    Je ne fais tjrs pas confiance à ce MPP. Ils sont vieux, ils ont déjà passé leur tps et bouffé. Alors s’il est sincère qu’ils ont quitté le pouvoir, qu’ils entrent dans des partis d’op déjà existant, au lieu de créer un autre parti. Le MPP est juste un jeu pour casser l’opposition. Il sera soit le 2ème plus grand parti après le CDP ou le 3ème après le CDP et l’UPC. Les autres partis auront très peu de chance maintenant. Bref, wenna yiis yongrr linguin.

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  • Le 10 février 2014 à 17:21, par DEB En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Sacré Simon Compaoré. Je comprend à la lecture de cette assertion pourquoi Blaise Compaoré a fait 28 ans au pouvoir. En vérité, c’est par politesse que Simon Compaoré affirme que Blaise Compaoré a travaillé. C’est plutôt eux RSS qui ont travaillé et maintenu le bateau CDP sinon il y a longtemps on aurait eu l’alternance au pouvoir.Je reste admiratif pour l’intelligence de ce Monsieur en analyse de la chose politique.Mon chapeau bas à toi Simon.

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  • Le 10 février 2014 à 17:22, par TASSERE En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    AH LE TONTON SIMON.COURAGE A VOUS.VOUS ÉTIEZ BIEN A LA MAIRIE MAIS LA FRANCHEMENT JE CROIS QUE VOUS TOUCHEZ LE FOND.VITE !TROUVONS LUI DE QUOI S’OCCUPER SINON CA SENT LA DÉPRIME A PLEIN NEZ

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  • Le 10 février 2014 à 17:27, par ladose En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon, reste sur ta décision. c’est deja bien de quitter le navire battant pavillon CDP.

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  • Le 10 février 2014 à 17:33, par S En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    BON TRAVAIL JOACHIM !! CEST CA ETRE SERIEUX DANS SON TRAVAIL ! et merci et bravo à Simon COMPAORE et à tous ceux qui ont osé pour garder leur dignité et leur intégrité. On comprend à quel point la situation est pourrie au CDP. et le peuple ne mérite pas qu’on le laisse dans les mains de tels vautours

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  • Le 10 février 2014 à 17:41, par AD En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Temoignade éloquent . Tout ce qu’on souhaite c’est que le président accepte de partir du pouvoir en 2015 avec humilité pour éviter un chaos au pays.L’arrogance n’a plus droit de citer et que tous ces garçon de courses au niveau de la FEDABC mettent de l’eau dans leur vin.

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  • Le 10 février 2014 à 17:54, par abm En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    J’ai beaucoup de respect pour Simon Compaoré et ses camarades. Par ces révélations on voit bien qu’ils ont vraiment eu raison de quitter le CDP.
    Bon vent au MPP.
    Le peuple vous soutien.

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  • Le 10 février 2014 à 17:56, par le clairvoyant En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon,en toute franchise je voyais en toi un vieux CDR irrépenti mais je découvre maintenant un homme plein de sagesse,de franchise.
    Je sais que le peuple entier sans être Dieu, pardonnera tous les pêchés que vous avez pu commettre avec ce régime(puisque vous mêmes le reconnaissez). Vous pouvez être surs du soutien indéfectible du peuple a votre égard(je veux parler de vous,courageux démissionnaires du CDP).
    Je n’aimait pas trop le lièvre mais j’ai été obligé de reconnaitre qu’il court très vite. Big-up SIMON

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    • Le 10 février 2014 à 18:46, par l’éveillé En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Sacré Simon !!!on t’a combattu pendant longtemps,mais cette fois on découvre que tu es vraiment un homme entier,tu n’es pas dans les demi-mesures,maintenant aidez nous à réaliser l’alternance PACIFIQUEMENT.

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    • Le 10 février 2014 à 18:51, par Passakyé En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Quand vous avez perdu votre gagne manger, c’est là que vous connaissez le peuple. Le MPP est un parti de milliardaires. Vous allez tous répondre de la mafia économique qui s’est créee pendant les 25 ans et qui fait que ces milliers de burkinabè sortent dans les rues.

      Si votre Blaise avait travaillé comme vous dites, il aurait beaucoup plus de supporters. Posez vous les bonnes questions et vous aurez les bonnes réponses. Il n’ya pas plus aveugle que celui qui ne veut rien voir.

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    • Le 10 février 2014 à 19:11, par Savadogo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Pitoyable ta déclaration. Que c’est trop facile d’acheter ta conscience. Il suffit qu’un diable vient te montre sa face d’ange pour que tu cries sur tout les toits qu’il n’y a pas plus ange que lui. Ta mémoire est courte très courte ou bien tu n’étais pas concerné par les faits de Simon. Sinon tu es très loin de tenir ces propos.

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    • Le 10 février 2014 à 20:03 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Honnêtement, Simon, je ne t’aimais pas du tout. Non pas que tu travaillais trop où que tu n’était pas suffisamment gentleman. Mais parce que j’avais toujours pensé que tu aidais le président pendant ces longues années de règne à consolider une monarchie dont nous aurions de la peine à nous débarrasser. Toi même tu comprends aujourd’hui, non ?
      Mais honnêtement, du fond de mon cœur, je pardonne parce que tu sembles vraiment penser au peuple Burkinabè : ses mamans, ses enfants, ses jeunes désemparés et ces vielles personnes qui jamais fait de mal à qui que ce soit mais qui pourrait souffrir davantage dans leur chaire à cause d’un système politique qui leur a été imposé et qui ferait tomber la foudre du ciel s’il l’occasion se présentait. Ton comportement aujourd’hui est humain et humaniste. Bravo pour cette mue. Ce n’est pas facile. Certainement que tu as vraiment eu chaud avant de venir du côté du peuple. Que Dieu fasse que nous nous rencontrions un de ses jours. Du courage pour ton message pour la justice, le respect du droit, l’altruisme, et le bien être des pauvres.

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    • Le 10 février 2014 à 20:08, par wiidi En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      A lire les confidences de simon la mediation proposerait un ralonge de 2 ans je dis attention danger il ne faut surtout pas donner un prétexte a la grande muette l’exemple nigérien est là pour nous rappeler que la mediation aille jusqu’au bout de son courage

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    • Le 10 février 2014 à 20:58, par Calmos En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Témoignage très émouvant/Courage à vous SIMON et autres Que DIEU VOUS ACCOMPAGNE

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    • Le 10 février 2014 à 21:21, par HOMA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      je suis burkinabé et je n’ai jamais pensé du mal pour mon cher pays le Burkina Faso ou avec mes enfants.Mais il faut être réaliste tout ce que nous vivons actuellement personne ne peut me dire qu’il surpris car nous vivons les signes depuis plus de 15 ans et même nous avons tous été prévenus par NORBERT ZONGO dans plusieurs de ces écrits notamment l’indépendant N°233 du 17 FÉVRIER 1998 dont je cite :« la présence de l’armée française ne peut non plus être éternelle. Aujourd’hui est possible au peuple ivoirien surtout a sa jeunesse de contraindre pacifiquement le président Bedié et la nomeclatura du parti au pouvoir a aller de l’avant dans la véritable démocratie sans arme mais avec fermeté. Sinon tôt ou tard il faudra payer un lourd tribut de sang pour revenir a la case de départ comme en sierra Leone.Il y a donc une lutte permanente a mener.
      Au Burkina Faso la situation est pire qu’en cote d’ivoire vu la nature du régime. Comme dans tous les pays africain francophone ou le chef d’état est un officier supérieur putschiste reconverti a la démocratie la situation est encore plus grave. La bataille est encore plus difficile et l’instabilité menacée a un double niveau... »
      C’est pour dire que les ivoiriens ont payé et continuent de payer il reste le Burkina ce n’est pas la malédiction mais c’est une réalité depuis très longtemps nous demandons aux gens de sortir nous allons lutter non chacun reste chez lui et aujourd’hui nous voulons résoudre les problèmes a coups de baguette magique c’est difficile mais pas impossible nous allons minimiser seulement les dégâts. Je ne suis pas pessimiste mais un observateur averti.

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    • Le 10 février 2014 à 21:26, par Dame de fer En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Simon tu es un beogo-biga le peuple ne demande pas mieux pour pardonner. Courage à toute l’équipe.

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    • Le 10 février 2014 à 21:42, par HOMA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      je suis burkinabé et je n’ai jamais pensé du mal pour mon cher pays le Burkina Faso ou je vis avec mes enfants.Mais il faut être réaliste tout ce que nous vivons actuellement personne ne peut me dire qu’il est surpris car nous vivons les signes depuis plus de 15 ans et même nous avons tous été prévenus par NORBERT ZONGO dans plusieurs de ces écrits notamment l’indépendant N°233 du 17 FÉVRIER 1998 dont je cite :« la présence de l’armée française ne peut non plus être éternelle. Aujourd’hui il est possible au peuple ivoirien surtout a sa jeunesse de contraindre pacifiquement le président Bedié et la nomeclatura du parti au pouvoir a aller de l’avant dans la véritable démocratie sans arme mais avec fermeté. Sinon tôt ou tard il faudra payer un lourd tribut de sang pour revenir a la case de départ comme en sierra Leone.Il y a donc une lutte permanente a mener.
      Au Burkina Faso la situation est pire qu’en cote d’ivoire vu la nature du régime. Comme dans tous les pays africain francophone ou le chef d’état est un officier supérieur putschiste reconverti a la démocratie la situation est encore plus grave. La bataille est encore plus difficile et l’instabilité menacée a un double niveau... »
      C’est pour dire que les ivoiriens ont payé et continuent de payer il reste le Burkina ce n’est pas la malédiction mais c’est une réalité depuis très longtemps nous demandons aux gens de sortir nous allons lutter non chacun reste chez lui et aujourd’hui nous voulons résoudre les problèmes a coups de baguette magique c’est difficile mais pas impossible nous allons minimiser seulement les dégâts. Je ne suis pas pessimiste mais un observateur averti.

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      • Le 11 février 2014 à 01:20 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

        Honte a Simon qui raconte sa vie de merde.personne ne vous a demande ces détails de femmes de la rue sans éducation ?Le President a dit si,on ne ma pas appelé pendant mon accident,on n’a pas été informe de tel choses.... Même les bonnes femmes ne parlent pas comme vous. vous êtes en conflit d’intérêt personnel mais nous savons tous que le diable est à éviter.

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      • Le 11 février 2014 à 02:57, par SOME En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

        merci mon frere tu dis haut ce que tout e monde sait jusque parmi nos dirigeants et les "patrons" europeens M Bigot l’avait dit haut et fort il a scandalisé tout le monde ET pourtant tout le monde sait C’est parce qu’il avait raison que cela scnadilsait. Norbert Zongo fut un vrai visionnaire C’est comme les vrais fils du faso tres realiste ont ete elimines pour laisser la place aux incapables egoistes et destructeurs S’ils y arrivent c’est de notre faute de laisser faire
        SOME

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    • Le 10 février 2014 à 22:08, par N.LE.RA.SA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      UNE FAUTE AVOUÉE EST A MOITIE PARDONNÉE. Messieurs les démissionnaires du CDP, le peuple saura reconnaître les siens.
      Merci Simon pour ta franchise habituelle car la vérité s’énonce clairement. J’avais des doutes mais votre aveux véritablement a ôte ces questionnements qui me taraudaient l’esprit quant à la réelle motivation des démissionnaires.
      Je puis me rappeler fort heureusement de cette réflexion de Machiavel :"Les hommes prudents savent toujours se faire un mérite des actes auxquels la nécessité les a contraints"
      Au fond de moi je pensais que c’était encore une ruse de Blaise.
      Que le TRÈS HAUT vous vienne en aide. Le problème majeur de nos états en Afrique ce sont les courtisans du chef. Chers frères soyons véritablement intègres et plaçons notre pays au dessus de tout
      Je vous prie de lire in extenso l’article suivant de notre constitution :
      Art. 168. Le peuple Burkinabé proscrit toute idée de pouvoir personnel.
      Il proscrit également toute oppression d’une fraction du peuple par une autre.

      Apres 28 ans de pouvoir absolu cherche t’on à faire du pouvoir d’état au Faso la "chose" du Blaisot ?

      Mes frères,"La soif de dominer est celle qui s’éteint la dernière dans le cœur de l’homme" disait Machiavel et ensemble aidons Blaise à partir dans la dignité.
      Nous aimons le Burkina et travaillons à le laisser démocratique et prospère à nos enfants et petits enfants pour l’éternité.

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  • Le 10 février 2014 à 18:16, par Moi En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Du n’importe quoi !!! Rien que de l’aigreur ! Arrêter de nous pomper l’air. Réglez-vous les comptes sans nous en associer !! Y en a marre !!

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  • Le 10 février 2014 à 18:17, par Aquerol Sams En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Je dis un grand merci à Simon pour sa confession en France. Mais permettez-moi de vous dire qu’il ne faut pas que vous vous laissez une fois de plus rattraper par l’histoire. Ce que vous décrier au sein de votre ex-parti le CDP quels seront les moyens que vous disposerez pour faire face à vos frères qui ont leur ventre dans leurs mains et dont vous -mêmes ont formaté il y a environ 28 ans et qui se rouillent comme des vampires assoiffés vers votre nouveau et vieux monde paradisiaque que vous promettez aux jeunes avisés et déterminés ?

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  • Le 10 février 2014 à 18:17, par Fakyou En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    What a big looser !!!

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  • Le 10 février 2014 à 18:30, par PMC En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    affairage : il semblerait que l’operateur economique kanazoé inoussa a fuit au Mali. il serait redevable à roch marc christian kaboré et aurait remboursé. ce qui lui a valu la mise en demeure de payer 75 miliards d’impots par la direction générale des impots

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  • Le 10 février 2014 à 18:32, par sompougdou En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Partir ou pas partir le peuple burkinabe veut vivre heureux. Politiciens infâmes nous sommes mobilisés pour vous barrer la route. Paix éternelle au Burkina

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  • Le 10 février 2014 à 18:34 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    ce n’est pas aujourdh’ui que vous avez pris conscience de cela . Assumez vos choix de trahison et avoir exploité le peuple et vous enrichir sur son dos apres avoir detruit tout espoir d’avenir viable
    Ne venez pas nous raconter des balivernes Ce n’est pas cela qui vous rachetera
    SOME

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  • Le 10 février 2014 à 18:43, par madouri En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Merci pour cet eclairage, merci d’avoir compris, merci d’avoir change.
    Comme tu le dis ,vous etes aussi compables victoires , echecs.....
    votre bilan, positif ou non, il ne vous appartient pas de le faire,le peuple burkinabe dans sa generalite est insatisfait de ce regime, donc bilan non satisfaisant, finissons en 2015, au revoir papa blaise et bonjour Mr nouveau, acceptez cependant que l’on vous donne un round d’observation, le temps que d’autre burkinabe puissse avoir acces a l’appareil d’Etat, peut etre ensuite,vous referons nons confiance.....perseverez et merci

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  • Le 10 février 2014 à 18:46, par Sayouba Salam Sanfo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Bravo Mr. Simon Compaore. Vous etes un homme plein !

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  • Le 10 février 2014 à 18:54, par Sayouba Salam Sanfo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    "Où est-ce que vous avez trouvé un président qui dit qu’il a terminé ses projets ?". Simon Compaore vient par cette phrase de clouer le bec a tous ces courtisans de Blaise Compaore qui ne font que raconter des betises. Merci infiniment Simon. Tu es un brave !

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  • Le 10 février 2014 à 19:04, par Jamanatigui En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    On peut ne pas être d’accord avec toi mais on ne peut douter de ta sincérité. Dans les cas tu n’es pas un étranger pour les Burkinabé. Vous avez joué votre partition en voulant être sincère avec le président. Si, lui habitué des coups tordus, n’a pas voulu collaborer, c’est pas grave. L’histoire retiendra toute fois l’acte courageux que vous avez ^posé et c’est tant mieux.

    Maintenant pour votre nouveau parti, notre souhait est qu’il ne se tranforme pas en repaire de bandits de grands chemins qui commetront des abominations en comptant sur leurs camarades de parti. Vous gagnerez donc à gerer ces afflux massifs en faisant comprendre aux uns et aux autres les responsabilités qui sont les siens. Les temps ont changé, les mentalités egalement. Le peuple ne tolérera plus ce qu’il l’a fait avec le CDP ;

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  • Le 10 février 2014 à 19:04, par ABDOUL NAS 1er En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Vous avez fait le bon choix en quittant le cdp. Il faut souligner cette ingratitude de ces cdpistes envers les demissionnaires .Des gens qui ont faconnes ce partie qui l on fait grandir sont devenus des traites tout simplement parcequ il y a des points de divergences.

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  • Le 10 février 2014 à 19:13, par Non au Sénat En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Merci pour ces révélations. J’ose espérer que vous lutterez au côté de la population pour que Blaise parte tranquillement en 2015. Non à la transition pour Blaise Compaoré, non au Sénat aménagé et non à la revision de l’article 37. Au fait, où est passé Lagui Adama ?

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  • Le 10 février 2014 à 19:32, par FELY En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Merci pour votre repentir.Le peuple saura vous pardonner.Je n’avais jamais eu de l’estime pour un cdpiste mais je suis frappé par la perspicacité de vs propos. Que le prési sache qu’il a terminé son bail et il répondra de tous les crimes commis sur le peuple.Par FELY

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  • Le 10 février 2014 à 20:13, par pacific En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Il n’y a pas plus sourd que celui qui refuse d’entendre. Monsieur Simon je pense très sincèrement que vous êtes une personne digne de foi et ce trou à rat de CDP était devenu invivable pour toute personne soucieuse de la paix dans sa patrie. Puisse Allah poser sa main sur la tête de tous ces assoiffés du pouvoir afin que la paix et concorde raigne au Faso !

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  • Le 10 février 2014 à 20:20, par vicoyves En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Mieux vaut tard que jamais.comme un vieux au soir de sa vie reuni ses enfants pour les faire des confidences.Simon certes commis des gaff comme le commun des mortel.Mais sinon a pris a son courage à 2 mais et veux se ranger du coté du peuple.c’est comme cela qu’on rentre dans l’histoire et votre départ marquera a jamais l’histoire du Burkina Burkina

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  • Le 10 février 2014 à 20:21, par BECOOL En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Waooo ! ça doit faire mal. Vive la démocratie. A bas le cdp.

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  • Le 10 février 2014 à 20:43, par Mad En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Vraiment SIMON, sincèrement je ne sais que dire, très réaliste, que Dieu vous bénisse.Et thanks a lot.

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  • Le 10 février 2014 à 20:54 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Desolé Simon et tous les autrescmarades que tu representes:desolé mais ne viens pas nous divertir ! Cen’est pas aujourdh’ui que vous vous allez venir vouqs presenter en saints sinceres et nous vouloir du bien. Vous invoquez les memes arguments de derives autocratiques (de Assimi ) que vous aviez utilisé pour tuer Thomas sankara.. Vous allez venir nous afaire croire que ce parti et mis en palce tout le systemepour tricher et gagner : vous en parlez parce que vous avez utilisé ces methodes d’achat de voix a 1000f en achetant la misere de paysans ignorants et miserables.Vous transportiez des genspour voter. Aujourdh’ui vous venez vous montrer comme des gens bien : « On a volé, on a triché, on a fait du brigandage, on a travesti le suffrage et le premier responsable de tout ça, c’est la direction actuelle du CDP. Ca donne la nausée et on ne peut plus se mirer dans ce parti » Ben ! Tiens ! Vous avez de la morale !!
    Maintenant on ameute encore les dozos cpour faire la guerre comme Ouattara l’a fait pour prendre le pouvoir en cote d’ivoire. Ces dozos indignes n’ont pas encore tiré des lecons d’avoir trahi le vrai code du vrai dozo traditionnel integre et moral.
    Il est humain de se tromper mais vous retrouvez trop facilement le cheminde la repeantance apres tous ces asssasinats et crimes divers. De plus votre repentance n’a aucune sincerité car elle est motivée par un calcul politicien : c’est aprce qu’il y a 70% de jeunes au burkina et qui sont contre que vous svous ravisez ;c’est pas parce vous etes convaincus. D’ailleurs vous faites tout pour ne pas dire le moindre mal de Blaise Etpour cause.! Assimi est le bon fusible qui avait ete placé là pour jouer ce role. Vous vous jouez votre role ! On se connait ici au burkina et particulierement vos manoeuvres politiciennes. C’est ainsi que vous avez manoeuvreé pour assassiner Thomas sankara en l’accusant dd’autoritarisme autocratique les memes arguments dont vous usez aujourdh’ui encore. C’est la specilité des politiciens au Burkina : quand on n’a pas d’arguments on se rabat sur la question d’organisation et de non respect des regles du patrti, etc etc. Ca le sait ! Simon Rock etc on pratiqué et pratiquon é tellement de fois, etc

    on a compris votre manoeuvre jusqu’à Paris : vous voulez vous montrer sous un bon jour et tromper encore les gens ; c’ets vrai on est tous des adultes et on reflechi aussi. Ne croyez pas qu’en prenant ce ton de sincerité et de je ne sais quoiencore que l’on va vous pardonner et oublier vos forfaits depuis le 15 octobre 1987 : vous aviez bien preparé votre coup pour tuer tout l’espoir de tout un continent.. Combien de personnes ont été tues, assassinés, meutrtris, etc pour des trucs de rien Je n’abore meme paas les rimes econoiques et autres !
    SOME

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  • Le 10 février 2014 à 21:07, par sompougdou En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Les burkinabe ont la mémoire courte .soyez intelligents ne perder pas votre lucidité. Ne vous laissez pas berner par des imposteurs

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  • Le 10 février 2014 à 21:16, par JAMILA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Bon vent au MPP. Que Dieu éclaire le Blaiso et bénisse sa retraite après 2015. Dieu veille sur le Burkina Faso. Merci !

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  • Le 10 février 2014 à 21:40, par KONAN En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    De toute facon le CDP reste toujours le parti ou il y’a plus de démocratie.Aujourd’huit comme vous n’etes plus aux affaires vous critiquez le parti

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    • Le 10 février 2014 à 22:59, par Fille du pays En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      M.KONNA, une faute avouée est à moitié pardonnée ; c’est intègre et louable pour l’ex maire de Ouaga et d’ailleur il était vraiment un vrai travailleur...Merci hier

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    • Le 11 février 2014 à 01:59, par Sigri En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Monsieur Konan, M. Simon Compaore et les Rock ont tente de laver le linge sale en famille. Nous n’aurions pas eu ces informations que Simon livre si le camp d’en face c’est a dire Assimi et Ccompagnie avaient joue un franc jeu. On peut discreter les opposants. Cela fait partie du jeu politique. Mais aller jusqu’a discreter les elements de son propre camp comme Assimi l’a fait, je trouve que c’est deplorable. Je voudrais juste dire que Simon et autres ont essaye de faire des critiques constructives,donner honnetement leurs opinions sur un certain nombre de choses et les autres ont voulu joue a la ruse, tout en oubliant qu’ils sont des amateurs dans la politique quand on les compare aux Salif. Ce n’est pas parce qu’ils ne sont plus au CDP qu’ils le critiquent.

      Ca me fait rire egalement quand les ignorants disent que c’est parce qu’ils ont perdu un certain nombre de privileges qu’ils sont partis. Penser ainsi c’est simplement penser superficiellement sans une reelle analyse ou comprehension d’un certain nombre de choses. Simon, Rock, Salif et autres pouvaient simplement fermer leurs yeux sur la situation actuelle, continuer a profiter du president et du systeme ( pour ceux qui ne savent pas ces gens ont tellement tisse de relations et lance pas mal de personnes dans la politique et les affaires si bien que ce n’est pas le minimum qui va leur manquer.) C’est bete de croire qu’ils ont gere le pays pendant des decennies sans preparer leur depart soit il brusque ou prepare)

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    • Le 11 février 2014 à 06:07, par philosophe En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      Simon se perd dans les labyrinthe de sa propre pensée.qu’est que ce trio de vieillards (simon,roch,salif) peut encore apporter au Burkina Faso ?Après avoir fossoyé et inscrit le peuple pendant 29 ans dans les méandres de la misère,voilà simon,roch et salif qui se font passer aujourd’hui comme le sauveur du peuple.Où à t’ont vu un hyène devenu une colombe ?Simon ,toi et ta bande,vous êtes les responsables de ce manque de démocratie au CDP car vous l’avez construit pendant 29 ans sur la base du copinage.Regardez seulement la composition du BPN du MPP.Rien que des vieillards qui ne peuvent plus réfléchir à un bon projet de développement dans ce pays.Votre MPP utilise le mensonge comme arme politique.Tout compte fait le peuple saura reconnaitre les siens.Simon,tu es fini,même si tu ne veux pas qu’on te le dise.

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  • Le 10 février 2014 à 21:57, par Maurice ILboudo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Cette intervention de Simon Compaore pue l’opportunisme à pleine nez. Ce qui m’écoeure le plus, c’est lorsque Simon Compaore fait la comparaison de sa pitoyable personne à une voiture qui passe de la 1ère,3è et 5è vitesse puis faire un marche arrière. Mais comment un homme aussi respectable que lui Simon Compaore, doté d’une Raison, cette faculté de distinguer le bien du mal peut-il se comparer à une voiture qui plus est, une machine qui n’a ni Raison ni conscience ?
    Simon Compaore essaie de nous dire par cette comparaison que n’importe qui peut faire l’imbécile en soutenant une loi insensée ou contre nature puis, venir se dédire peinard en prétextant qu’une voiture peut faire marche arrière pour justifier sa position d’alors ?
    Simon Compaore essaie-t-il de nous dire que lorsqu’il était au CDP ne disposait pas de sa conscience ou bien qu’il faisait du suivisme moutonnier en remuant sa grosse tête en béni oui oui ?
    Il est évident pour tout homme sachant regarder , écouter et analyser au dessus de la mêlée que Simon Compaore, Roch Marc Kabore, Diallo et autre dissidents du CDP se dedisent aujourd’hui parcequils ont été remplacés par des jeunes. Ces opportunistes crient aujourd’hui leur frustration parcequ’ils ont perdu leurs privilèges d’antan.
    En affirmant que le CDP tripatouillait les résultats d’élections, Simon Compaore nous montre clairement que lui et ses acolytes dissidents du CDP soutenaient sans broncher le tripatouillage des élections parceque cela servait leurs intérêts égoïstes et personnels.
    Comment pouvons nous faire confiance à de telles personnes qui ont participé et soutenu la forfaiture pendant des décennies quand cela servait leurs positionnement et intérêts personnels ?
    En se référant à la marche du 18janvier dernier pour dire que la majorité des Burkinabè désirent voir le PF Compaore quitter le pouvoir, Simon Compaore fait l’aveugle ou joue-t-il à l’ignorant pour s’encourager dans leur désillusion ?
    Il est important qu’on rappelle à ces opportunistes et clientelistes politiques que la population Burkinabè fait plus de 16 millions d’habitants et que leurs 10mille ou 500 mille marcheurs ne valent même pas les 1/10 è de notre population donc avant de parler au nom de la majorité des Burkinabè, qu’ils laissent le peuple s’exprimer librement au référendum. Si et seulement si la majorité du peuple votent Non pour la modification de l’article 37, ils pourront alors se vanter et se pavaner avec le titre de porte-parole du peuple sinon qu’ils la boucle car notre peuple intègre n’a vraiment pas besoin d’aventuriers politiques qui luttent pour leur propre positionnement et intérêts personnels en lieu et place de l’intérêt général et commun du peuple.

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  • Le 10 février 2014 à 21:58 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Pour que le MPP soit crédible aux yeux des honnêtes gens, il faut qu’il nous dise clairement, s’il parvenait au pouvoir après 2015 (donc après Blaise), va t-il permettre à la justice de :
    1) juger librement les crimes économiques (le dossier Ousmane GUIRO, les 14 dossiers « pendants » devant la justice. Ces dossiers ont été introduits entre le 11 mai 2009 et le 23 novembre 2011 par l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat (ASCE). Les montants compromis varient de 3 470 450 à 1 577 541 923 F CFA. La somme totale à recouvrer sur ces 14 dossiers, de 2008 à 2011, est évaluée à 2 119 405 053 CFA)
    2) juger les crimes de sang (affaires Norbert ZONGO, Boukary DABO, Clément OUEDRAOGO, Thomas SANKARA, etc). Les familles, les enfants de ces personnes attendent depuis des années que justice soit faite.

    Si le MPP répond par un "OUI" franc, nous serons tous derrière lui. S’il répond par la négative ou par un louvoiement quelconque, on pourra dire que CDP et MPP, c’est "bonnet blanc, blanc bonnet".

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  • Le 10 février 2014 à 22:05, par HOMA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    j’ai du respect pour les démissionnaires et surtout leur courage mais ce que je leur demande il faut qu’ils assument pleinement leur responsabilité au lieu de tourner tout le monde sait que en Afrique un parti politique tourne au tour d’un individu alors tout ce François, Assimi et autres font c’est bel et bien la volonté de leur maitre Blaise Compaoré sinon il ne le ferons pas. Reconnaissons une chose que tout ce que nous vivons aujourd’hui tourne autour de Blaise donc c’est lui votre premier adversaire si vous vous tromper d’adversaire vous avez déjà perdu le combat car il vous vaincra quel qu’en soit la situation. A moins que vous êtes encore venus pour tromper le peuple mais sachez que les choses ont véritablement changé vous avez a faire a des jeunes qui identifient a TOM SANK donc prêt a mourir pour la patrie alors il faut revoir votre façon....

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  • Le 10 février 2014 à 22:07, par Maurice ILboudo En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Cette intervention de Simon Compaore pue l’opportunisme à pleine nez. Ce qui m’écoeure le plus, c’est lorsque Simon Compaore fait la comparaison de sa pitoyable personne à une voiture qui passe de la 1ère,3è et 5è vitesse puis faire un marche arrière. Mais comment un homme aussi respectable que lui Simon Compaore, doté d’une Raison, cette faculté de distinguer le bien du mal peut-il se comparer à une voiture qui plus est, une machine qui n’a ni Raison ni conscience ?
    Simon Compaore essaie de nous dire par cette comparaison que n’importe qui peut faire l’imbécile en soutenant une loi insensée ou contre nature puis, venir se dédire peinard en prétextant qu’une voiture peut faire marche arrière pour justifier sa position d’alors ?
    Simon Compaore essaie-t-il de nous dire que lorsqu’il était au CDP ne disposait pas de sa conscience ou bien qu’il faisait du suivisme moutonnier en remuant sa grosse tête en béni oui oui ?
    Il est évident pour tout homme sachant regarder , écouter et analyser au dessus de la mêlée que Simon Compaore, Roch Marc Kabore, Diallo et autre dissidents du CDP se dedisent aujourd’hui parcequils ont été remplacés par des jeunes. Ces opportunistes crient aujourd’hui leur frustration parcequ’ils ont perdu leurs privilèges d’antan.
    En affirmant que le CDP tripatouillait les résultats d’élections, Simon Compaore nous montre clairement que lui et ses acolytes dissidents du CDP soutenaient sans broncher le tripatouillage des élections parceque cela servait leurs intérêts égoïstes et personnels.
    Comment pouvons nous faire confiance à de telles personnes qui ont participé et soutenu la forfaiture pendant des décennies quand cela servait leurs positionnement et intérêts personnels ?
    En se référant à la marche du 18janvier dernier pour dire que la majorité des Burkinabè désirent voir le PF Compaore quitter le pouvoir, Simon Compaore fait l’aveugle ou joue-t-il à l’ignorant pour s’encourager dans leur désillusion ?
    Il est important qu’on rappelle à ces opportunistes et clientelistes politiques que la population Burkinabè fait plus de 16 millions d’habitants et que leurs 10mille ou 500 mille marcheurs ne valent même pas les 1/10 è de notre population donc avant de parler au nom de la majorité des Burkinabè, qu’ils laissent le peuple s’exprimer librement au référendum. Si et seulement si la majorité du peuple votent Non pour la modification de l’article 37, ils pourront alors se vanter et se pavaner avec le titre de porte-parole du peuple sinon qu’ils la boucle car notre peuple intègre n’a vraiment pas besoin d’aventuriers politiques qui luttent pour leur propre positionnement et intérêts personnels en lieu et place de l’intérêt général et commun du peuple.

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  • Le 10 février 2014 à 22:12 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    "On a volé, on a triché, on a fait du brigandage, on a travesti le suffrage et le premier responsable de tout ça, c’est la direction actuelle du CDP." Simon COMPAORE est entrain de divertir les gens. Il malhonnête en disant cela. Cette pratique n’est pas nouvelle, le CDP a toujours utilisé les fraudes lors des élections, surtout quand Rock KABORE, Salif DIALLO, Simon COMPAORE étaient les maîtres incontestés du parti. L’opposition l’a toujours dénoncé. Non ces gens là, le peuple ne peut leur faire confiance.

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  • Le 10 février 2014 à 22:15, par pfrere En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    mr simon je suis deçu d vs e votr bande.tout ce vs dite nè pas nouvo.le peuple a tjrs dennoncé cela lorsqvs etiez o command .cè l retour du baton.vs etes vaincu e vs pensez nous convaincr avec vo bobar.e pui n comparer plus jamai l bf a une voiture

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  • Le 10 février 2014 à 22:21 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    "Nous sommes de ceux qui pensent qu’il faut tout faire pour que le président qui va partir, qu’on ne lui cherche pas noise ! Il faut qu’il parte honorablement ; il a travaillé, il y a des acquis, il faut le respecter et le protéger et ça, nous sommes d’accord. Il n’y a pas de revanchards parmi nous, parce qu’on a travaillé ensemble et on est comptable du bilan : les fautes, les erreurs et succès et les échecs et on ne peut pas vouloir du mal au président."

    Il ne sont pas entrain de nous tromper ces gens du MPP là. En cherchant à protéger Blaise, ils se protègent eux-mêmes et par ricochet protègent leurs ex-camarades du CDP puisse qu’ils traînent les mêmes casseroles derrière eux.

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  • Le 10 février 2014 à 22:38 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    En fait, Rock KABORE, Salif DIALLO, Simon COMPAORE disent ceci à leurs ex-camarades du CDP : "Camarades, venez nous rejoindre au MPP pour qu’on sauve le CDP"

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  • Le 11 février 2014 à 00:09, par O. Kouka En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    J’approuve et encourage la demarche d’information entreprise par ces anciens du CDP, aupres des comunautes. Par ailleurs, je lance un appel a toutes les communautes burkinabes dans tous les pays du monde a considerer une petition sinon une marche de protestation a destination de ambassades burkinabes a l’etranger pour simplement exiger l’alternance immediate,la pluralite, fin 2015. L’avenir, le sort d’une nation ne peut etre reduit a celui d’un seul individu. L’opinion internationale doit savoir les souffrances et sacrifices reels des Burkinabes des annees durant. Si B. Compaore insiste a garder le pouvoir, la suite sera certainement loin d’etre paisible.

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  • Le 11 février 2014 à 00:17, par geographe En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    A mon avis, je crois que le CDP et le MPP cherche a gagné du tps. si non comment comprendre que vous etes d’acord pour le bonus de 2 ans. Vous avez demissionner donc pour assouvir vos ambition personnelle et diriger ce beau pays coe vs l’avez tjr fait. Ne vs fatiguez pa ! On voit claire dans l’eau maintenant.

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  • Le 11 février 2014 à 00:21, par phoenix En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    C’est maintenant que Rock et compagnie avouent que le parti n’est pas bon. Ou étaient ils entre 1996 et 2012 . Il a fallu que le chef les écarte et sa table pour qu’ils constatent que le parti fonctionnait mal. Des faux opposants réunis.
    Allez, dégagez !!!!

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    • Le 11 février 2014 à 10:00, par le rescapé En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

      nous avons tous ce vous avez fait comme boulo au Burkina si nous reconnaissons aujourd’hui que le president a contribué à construire le pays c’est par ceque vous étiez à ses cotés personne ne peut à Ouaga dire le contraire avec les chantiers que vous avez piloté quand vous etiez au commande parail pour salif et rock c’est sur des hommes comme vous que le Burkina a besoin pour aller de l’avant vos detracteurs du cdp ne vous laisseront pas de si tot mais l’avenir vous donnera raisons

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  • Le 11 février 2014 à 02:57 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Pourquoi n’avoir pas réglé les problèmes à l’interne, vs aurez pu avoir ce courage si vs aimez vraimt votre pays comme vs le dite ! vs qui avez fabriquez de toute pièce tout ce que vous critiquez comme art 37 et sénat ! vs êtes directement les premiers concernés ! c’est trop facile ca !

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  • Le 11 février 2014 à 04:35, par Micky En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Merci grandement pour vos révélations, et je pense sincèrement que ce n’est qu’une infime partie de l’iceberg. Je n’apprécie pas simplement deux choses en vous :
    - votre contribution entière à façonner ce régime avec depuis ;
    - votre soutien indéfectible à le supporter et à le défendre au détriment de la logique.
    Vous êtes peut-être l’un des rares à vouloir amender l’homme, c’est lui le problème. Soyez courageux jusqu’au bout : "un chat est un chat"

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  • Le 11 février 2014 à 05:28, par fongnon lecibal En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    vu l’impopularité légendaire de blaise compaoré et au regard de la mauvaise gouvernance rendant les burkinabè malheureux de jour en jour,nous devons organiser des elections anticipé pour faire partir blaise et reoganiser le pays !

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  • Le 11 février 2014 à 06:14, par le patriote En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon tout le Burkina Faso sait que tu n’as jamais été un démocrate.Tu es passé dans l’art de lever les milices contre l’ANEB,l’UGEB et le collectif pendant les nobles luttes que ces structures ont menées pour réclamer vérité et justice pour Norbert Zongo.Maintenant que Blaise votre sauveur,vous a chassé manu militari,vous vous trouvez tout d’un coup l’âme de sauveur du peuple.Vous êtes vaincu et votre MPP bidon n’est que l’ombre de lui même,c’est à dire un parti de frustrés de l’histoire.

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  • Le 11 février 2014 à 08:11, par FASO 2014 En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    sIMON PARDON, TOI MEME TU AS FAIT PIRE QUE CELA QUAND TU ÉTAIS AU POUVOIR QU’EST CE QUE TU N’AS PAS FAIS A SON TEMPS ? MOI JE ME RAPPELS DANS LES ANNÉES 1995 POUR LES ELECTION MUNICIPALES TU NOUS AS DONNE DE L’ARGENT POUR VOTER LE CDP C’ÉTAIT A GOUNGHIN A COTE DE L’ONEA EN FACE DU STADE DU 04 AOÛT. ON NE PEUT PAS TOUT CAR TU DISAIS AUSSI QU’AU BURKINA LA POPULATION A BESOIN DU RIZ GRAS POUR SUIVRE UN PARTI POLITIQUE. TU VOIS QU’EN RÉALITÉ C’ÉTAIT TOI LA PIÈCE MAÎTRESSE D’ACHAT DE CONSCIENCE DES PEUPLES POUR VOTER LE CDP ? ET QUAND ON MIS HORS DU CDP, TU DISAIS QUE TU SERAS EN RETRAITE ADMINISTRATIVE ET QUE TU PROFITES POUR PARTIR EN RETRAITE POLITIQUE ? MAIS DIS NOUS POURQUOI AUJOURD’HUI CE CHANGEMENT ? OU BLAISE T’AS RÉQUISITIONNÉ DANS TES FONCTIONS ADMINISTRATIVES POUR TE PERMETTRE A CONTINUER TA POLITIQUE MENSONGÈRE ? FRANCHEMENT DIRE, SIMON N’EST PAS BON MES FRÈRES CAR HIER C’EST LUI QUI NOUS A CONDUIT DANS LES ERREURS ET AUJOURD’HUI ENCORE JE NE SAIS PAS CE QU’IL ME VA DIRE POUR QUE JE VAIS AVOIR CONFIANCE A LUI. J’AIME ROCH ET UN PEU SALIF EUX SOUVENT ILS NOUS DISAIENT LA VÉRITÉ. MAIS SACHEZ QUE NOUS TOUS SOMMES RESPONSABLES DE CE QUI ARRIVE LE FASO AUJOURD’HUI ET NOUS ALLONS CHACUN POUR NOS ACTES POSER. QU’ALLAH TOUT PUISSANT NOUS BÉNISSE CAR NOUS SOMMES ÉGARÉS.

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  • Le 11 février 2014 à 08:50, par Arba En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Bonjour à tous ! Je vous prie de bien vouloir garder vos mémoires fraîches car on ne peut gouverner un état avec des trous de mémoires. Si c’est bien compris alors je vous rappelle à tous que Blaise ne peut pas tuer son ami sinon que l’on croyait comme ça, et venir donner le pouvoir à Roch et cie sur un plateau d’or. Dieu merci que vous êtes toujours vivant et on vous préfère comme ça même si c’est avec quelque handicap..? Vous avez de la chance ! Ou sont Sankara, Norbert, Clément, Watamou, la liste est longue.

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  • Le 11 février 2014 à 09:29, par Nik En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Simon respect à toi. Que Dieu te bénisse et bénisse le burkina et ses enfants.

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  • Le 11 février 2014 à 23:55, par Ninja En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    Bravo simon ! pti à pti tout va se savoir.

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  • Le 12 février 2014 à 09:01, par La verité En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    je prefère qu un Chinois soit president du faso que francois compaoré le soit.tout sauf francois et sa famille

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  • Le 13 février 2014 à 02:19, par moi même En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    c’est du beau tout ça vous étier ou avant
    pourquoi les présidents africains aiment faire
    du a leur peuple ?

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  • Le 13 février 2014 à 10:39, par SOME En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    s’il ya une chose que je retire de tous ces debats c’est que je me sens a nouveau fier d’appartenitr a ce pays : le burkina. Je vois que les gens sont restés a un certain integre et clairvoyants ca me revigore et je me reengage a militer : prenons nous en charge. Je pensais limmoralisme et l’egoisme de blaise et sa bande avaient tué tout morale et toute reflexion au pays. Mais non ! je me suis trompés : Les gens sont restes encore humains et clairvoyants. Sankara n’est pas mort pour rien : sa agraine subsiste toujours. L’amour pour le bien collectif, la solidarité, le respect du bien de tous, la gentillesse , le partagae, le respect de l’autre, la tolerance, etc tout ca ca renaitra ddans notre cher faso. Merci a vous mes freres et soeurs ; j’avoue que je suis fier a nouveau d’etre burkinabae quand je lis les reactions des gens. Blaise et sa bnade ont echoué en fin de compte et ILS PARTIRONT BON GRE MAL GR2 CAR LE PEUPLE EN A MARRE ET SE MET DEBOUT
    LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS !
    SOME

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  • Le 16 février 2014 à 02:05, par LANKOANDJOA En réponse à : Simon Compaoré parle depuis Paris : « Pourquoi nous sommes partis du CDP »

    quand un serpent te mord tu as peur même des verres de terre.la gouvernance du CDP a toujours été mauvaise truffée de fraude de corruption ,de crimes ,d’impunité, et plein d’autres abominations.le peuple burkinabè croupi dans la misère depuis là pendant que ces mêmes qui nous font la morale aujourd’hui avec leur démission, fêtaient leurs milliards.rendez au peuple son argent que vous avez détourné et stocké dans vos maisons et banques après venez on va parler du futur du Burkina.il y a des villages oû des malades, des femmes enceintes,des enfants, des vieux perdent la vie par ce-que l’ambulance est gatée ou par ce-qu’elle n’existe même pas, pendant que l’argent volé au peuple dort dans en banque.on est tous conscients que vous avez travaillé mais pour qui ? cette miser dans laquelle ce régime a maintenu le peuple, a donné la nausée au peuple qui vous a vomi. certains ont quitté par ce-que le navire coule. je demande à voir la preuve du contraire. SOIS VIGILANT BOUKINABE. le chat devenu savant.........

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