Ipelcé : un exemple de gestion communale

jeudi 6 février 2014 à 20h32min

Grâce à son maire, Adrien Salif Nikièma, dynamique et bien décidé à améliorer le quotidien de ses administrés, Ipelcé prend doucement mais surement le chemin du développement.

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Ipelcé : un exemple de gestion communale

Peuplée par 12 973 habitants, la commune rurale de Ipelcé est située à environ 45 kilomètres au sud de la capitale, Ouagadougou. Elle fait partie des collectivités territoriales qui composent la province du Bazèga, région du Centre-sud. À l’instar des autres communes du pays, Ipelcé est concernée par le processus de développement participatif. Malgré les nuisances liées à la nature, au manque de moyens financiers et aux nouveaux défis à relever, l’exécutif de la commune (le conseil municipal) reste convaincu que grâce à la conjugaison des énergies, au dévouement des filles et fils de la localité et à la vision des autorités d’apporter du confort de vie aux populations, l’objectif escompté par tous sera atteint. Pour l’équipe communale, le développement ne doit pas être seulement une vue d’esprit mais surtout une lucidité dans les actions. Ce que traduit bien le premier responsable, l’édile Adrien Salif Nikiéma, par cette phrase : « Un maire n’est pas une autorité, c’est un agent de développement ».

Avec ses 13 villages, Ipelcé compte 26 conseillers dont 9 femmes. En cette ère de décentralisation intégrale, la confiance des populations vis-à-vis de leur exécutif est un aspect indispensable dans le processus de développement. Sans celle-ci, s’établit un dialogue de sourds entretenu par un climat de suspicion, nuisible aux initiatives de développement. C’est la confiance que les populations ont placée dans le maire et dans son équipe, à laquelle s’ajoutent l’ingéniosité des ressortissants et leur volonté à faire de la commune une localité émergente, qui constituent sans nul doute, l’une des forces d’Ipelcé. « Là où il y a confiance, tout se passe bien », introduit le maire, Adrien Salif Nikiéma avant de poursuivre : « Si vous voulez avoir des résultats, il faut avoir une seule vision. Ici, nous construisons ensemble. S’il y a un problème qui se pose, nous convions tout le monde et nous trouvons la solution sur place. On me mandate de faire ceci ou cela ». Contrairement à d’autres localités où la cohésion demeure est une chose rare, le conseil municipal de Ipelcé, à en croire son premier responsable, jouit d’une « parfaite » complicité entre conseillers des différentes sensibilités politiques qui le composent. Et Adrien Salif Nikiéma ne masque pas sa fierté et reconnaissance à toute l’équipe qui n’a autre préoccupation que ce pour quoi elle a été élue, à savoir impulser le développement pour le bien-être des populations. « Je suis entièrement satisfait du comportement du conseil municipal. Je suis un homme de terrain, un agent d’agriculture, donc je travaille beaucoup avec les populations. Ce sont les mêmes populations que je retrouve ici à la Mairie ». Le conseil municipal compte vingt-six conseillers élus sous la bannière du CDP, de l’UPC et de l’ADF/RDA. Une diversité politique qui constitue, à en croire M. Nikiéma, une force du fait de l’existence d’une cohésion et unité d’action sur les questions de développement.

L’éducation comme fer de lance du développement

S’il y a une chose que le maire aurait souhaité changer à coup de baguette magique, c’est sans hésitation, l’éducation. « Ce que j’aurais voulu changer à coup de baguette magique, c’est d’abord l’analphabétisme de la population. Cela aurait permis à tout le monde d’être sur un pied d’égalité », a-t-il avoué, insistant par la suite : « c’est un élément capital. Si je pouvais me lever un matin et trouver par miracle que tout le monde est alphabétisé, je serais vraiment content ». La commune enregistre un des ‘’taux les plus élevés’’ en termes de scolarisation, à en croire le maire de la commune qui indique que chaque village a son école normalisée. « Chaque année, on recrute et lorsque nous voyons un enfant qui se balade et qui n’est pas inscrit, nous cherchons à connaître ses parents pour savoir les raisons. S’il y a des problèmes, nous les aidons à les résoudre, souvent avec l’aide de l’action sociale » dit-il avant de conclure : « Avec tout cela, on ne devrait pas trouver d’enfant non scolarisé ». Mais cela demande sans nul doute l’engagement de gros moyens, surtout en infrastructures. La commune est une « commune-test » de l’éducation et à ce titre, tout enfant admis au CEP part au CEG. A telle enseigne que le lycée de Ipelcé est obligé, chaque année, de faire recours aux paillotes pour accueillir les enfants. « On est souvent obligé de couper les branches d’eucalyptus pour faire des tables et des bancs.(…). Nous ne sommes pas la seule commune que l’Etat doit gérer, je comprends, mais comme nous sommes une « commune test », on demande de nous aider à normaliser nos écoles », lance-t-il. « Actuellement, l’école de Narogtinga compte 4 paillotes sur les 6 classes. Siltougdo, Sambin et Banwgo en comptent chacune, 3 sur les 6 classes. Il y avait aussi Guisma mais heureusement, une oeuvre de bienfaisance, en collaboration avec l’Eau Vive Ouaga, nous a aidés avec 3 classes pour pallier le déficit », précise M. Nikiéma pour qui cette situation est, cependant, loin de décourager l’équipe municipale. « Nous avons sensibilisé les populations qui ont accepté de construire, chaque année des hangars. Il faut le faire chaque année parce qu’un hangar ne dure qu’une année avec l’hivernage. Ce qui est grave dans cette situation, c’est qu’à partir du mois de mai, il n’y a plus cours. Il faut tout faire pour finir le programme avant les premières pluies. Sans oublier que même en saison sèche, le vent souffle, emportant souvent les seccos. Ce qui est risqué pour les enfants. Mais on fait avec les moyens du bord en attendant de bonnes volontés », explique le maire. Selon ses propos, sur les 13 villages, il n’y en a que 6 qui avaient des écoles à l’arrivée de l’équipe à la tête du conseil municipal (mandat 2006-2011). Il se réjouit qu’actuellement, tous les villages soient couverts d’école. Des forages ont également été réalisés dans des villages qui n’en disposaient pas. Tout comme, face à la forte demande, un 2ème CEG a été construit dans le village de ‘’Sambin’’ sur fonds propres de la commune.

Le développement, c’est d’abord un état d’esprit

Pour M. Nikiéma, l’instruction aurait permis à tous les administrés d’être sur une même longueur d’onde en termes de politique de développement, d’information et autres actions relatives à l’élan du développement. Ce qui aurait permis également de gagner du temps… Qu’à cela ne tienne, le maire ne voit pas cette réalité comme un obstacle insurmontable au processus enclenché. Pour lui, seules comptent la volonté et la détermination à aller vers le développement. D’ailleurs, il confie n’avoir pas, lui-même, fait de longues études mais cela ne l’empêche pas d’apporter sa contribution aux efforts d’ensemble pour le développement. « Ce ne sont pas beaucoup de condiments qui font une bonne sauce ». Il faut tout simplement savoir répartir les rôles. « Nous les maires, nous devons nous considérer comme des agents de développement. Pas comme des autorités. Quand on dit autorité, ce sont d’autres personnes. Mais si tu t’enfermes dans ton bureau en te considérant comme une autorité, ça ne marche pas », raisonne le premier responsable du conseil municipal. Il poursuit : « Celui qui vient ici à la Mairie, rentre comme dans sa maison. Il vient exposer son problème, si on peut résoudre, c’est sur-le-champ. Si on ne peut pas, on le remet à plus tard pour réfléchir, parce que je peux ne pas être compétent. Je pars chez un autre maire ou quelqu’un qui a plus d’expérience que moi et je me renseigne sur le problème. Il y aussi le préfet, le haut-commissaire, le gouverneur, les secrétaires etc., toutes ces compétences sont-là pour nous encadrer. Celui qui veut donc bien travailler a tout pour travailler ». Grâce à ces multiples démarches et efforts, la commune « pèse » de nos jours, un budget prévisionnel de plus de 140 millions FCFA. Ce qui, de l’avis du bureau du conseil, est une nette amélioration par rapport au début du processus où la commune « n’avait rien comme budget ». A en croire les responsables, ce bond notable a été réalisé grâce aux sensibilisations des populations sur l’importance des taxes dans l’édification de la commune. Dans cette dynamique de synergie d’action, le conseil municipal dit mettre l’accent sur la communication.

La reconstruction du marché, parti en fumée le 14 février

L’autre défi « immédiat », c’est la construction du marché communal. En effet, le 14 février 2103, le marché central de la commune, ce que le maire appelle « notre premier grenier » a été ravagé par un incendie. « Pendant que les amoureux s’apprêtaient à fêter, nous pleurions ici », rapporte le maire, ajoutant que : « c’est un marché qui rapportait beaucoup à la commune. Il alimentait notre fonds propre à des coûts de millions ». En plus des préoccupations susmentionnées, le maire souhaite voir s’ériger ce qu’il n’a pas pu réaliser au cours du mandat écoulé. Aussi, émet-il le vœu de connaître la réalisation du barrage de Ipelcé, même si ce n’est pas un projet du conseil municipal. « Il y a longtemps qu’on parle du barrage mais jusque-là, ce n’est pas encore effectif », insiste le maire. L’autre défi était l’électricité. Elle est devenue une réalité car à notre passage, début novembre, les agents de la SONABEL s’attelaient à la finition. Le château d’eau, inauguré le 8 mars 2010 ravitaillait le village en eau potable mais le groupe qui l’alimentait a cédé. « Nous avons demandé à la direction régionale de l’eau de nous aider à le réhabiliter. Notre demande a été acceptée et les travaux sont en cours ». Mieux, « cette année, dans le cadre du transfert des ressources, nous avons eu encore des moyens de l’étendre aux autres villages. D’ici là, Ipelcé sera couverte en eau potable et en électricité », se réjouit le maire en donnant rendez-vous dans deux ans, « Ipelcé sera émergente ». La recherche de partenaires est aussi un défi dans la poursuite des missions. A part l’Etat, la commune n’a pas de partenaire. Cependant, le conseil municipal confie avoir commencé à tisser des pistes de collaboration. Une signature de convention a eu lieu en novembre à l’isue d’une visite de travail entre la ‘’ville’’ de Corkovado, Canada, et la commune. Elle a permis de jeter le premières baes de partenariat entre les deux entités. Un comité de jumelage a été mis en place à cet effet. « Nous avons un soutien important de la population et des ressortissants de la commune. Ce sont les premiers partenaires importants », indique-t-il avant d’illustrer : « Mon véhicule de fonction est un don d’un promotionnaire. Quand il me l’a offert, je lui ai demandé si c’était pour Adrien ou pour le maire. Il m’a répondu que c’est pour le maire. J’ai donc demandé qu’on l’immatricule en fond rouge ». Le PNGTII, le Fonds permanent, le PACT et l’Etat sont des partenaires « pour aller à notre rythme. Il ne faut pas faire ce qui te dépasse. L’Etat ne peut pas tout faire à la fois. Il nous appartient d’aider l’Etat à ne pas faire ce qu’il ne peut pas. Si nous sommes efficaces et visionnaires, tout ce que le chef de l’Etat a promis sera atteint à 200% », explique M. Nikièma. Il lance donc un appel aux partenaires à regarder aussi les petites communes et de ne pas se limiter aux grandes communes. Aux populations, de toujours soutenir et accompagner leur conseil pour un élan de développement participatif.

Ipelcé, en résumé

« Ipelcé » signifie en langue nationale mooré, « maisons blanches ». Selon le maire, les premiers habitants, pour identifier leur localité, ont peint leur maison avec la « chaux blanche ». A l’époque, la chaux blanche était constituée principalement de cendre. Cette pratique était surtout sollicitée pour conjurer certains mauvais sorts, surtout des maladies.

Pour "barrer" la route à un tel malheur, les habitants du village peignaient leurs concessions avec la chaux blanche pour éviter que la maladie entre dans leur cour. Ce qui donnait un village de maisons blanches. Dominée par la culture du mil et du sorgho, de nos jours, c’est le maïs et surtout les cultures de spéculation, à savoir l’arachide et le sésame qui dominent sur le plan cultural. « Parfois, des producteurs vendent jusqu’à 60 millions FCFA dans le sésame. Il y a des groupements en place qui fonctionnent aisément ». La culture de contre-saison fait également cas d’école. Et ce, malgré l’absence de barrages. « Israël n’a été Israël que grâce à sa bravoure », a affirmé le maire avant d’ajouter : « A Ipelcé, bien qu’on n’ait pas de barrage, les jeunes creusent des puits. A telle enseigne que vous verrez dans des villages, plein de jardins. Moi-même, ma cour est entourée de jardins… ». Mais cela ne résout pas le problème, parce que ces initiatives ne peuvent pas remplacer un barrage. « Voilà pourquoi nous demandons à l’Etat de voir comment rendre effectif le barrage », lance le maire.

Kader PALENFO (palenfokader@yahoo.fr)

Le Progrès, Bimensuel d’informations générales

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Vos commentaires

  • Le 6 février 2014 à 21:08, par HOMA
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    courage monsieur le maire

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  • Le 6 février 2014 à 22:12, par Ouattara
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Félicitations, monsieur le maire, vous êtes un exemple ds le développement local. Votre état d’esprit est favorable au développement. Vous avez bien mérité ce clin d’oeil de la presse. Courage aux journalistes pour la promotion de ces valeurs dont le pays a tant besoin.

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  • Le 6 février 2014 à 22:16, par yamss
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Quelle coïncidence,jour de saint valentin et votre marché prend feu ! Vivement, que tout rentre ds l’ordre pour vous permettre de recouvrer votre santé economik !

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  • Le 6 février 2014 à 22:35, par JAMES KENNY
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Franchement, je ressent une joie réelle m’animer quand je lis ces lignes. Des conseillers municipaux de différents parties politiques qui collaborent franchement. Avec un seul objectif : le développement de la commune aussi petite soi elle. Voici un modèle. Ailleurs les maires sont d’abord occupé a s’acheter des voitures, puis de jolie fauteuil. Du courage a tous le conseil municipale, vos efforts seront récompensé, n’en douté surtout pas.

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  • Le 6 février 2014 à 22:56
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Voici un maire exemplaire. Au lieu de ces maires qui passent leur temps à se jouer les autorités dans les véhicules de luxe.
    Jurez nous qu’à un jet de pierre de ouagadougou il y a tjrs des écoles sous paillotes !

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    • Le 7 février 2014 à 07:01, par Somkièta
      En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

      Bravo monsieur le maire.
      Votre efficacité ne nous surprend pas ; vous n’avez pas attendu la décentralisation pour vous mettre au service de votre commune. A travers le mouvement associatif vous avez beaucoup fait pour Ipélcé et même pour le Bazèga. contrairement à certain de vos voisins qui tiennent leur mérite du fait qu’ils sont ami au petit frère du président, vous êtes un digne fils de votre bayiri.
      Bon vent

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    • Le 7 février 2014 à 07:19, par Somkièta
      En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

      Eh oui, les écoles sous paillote, il en a Saponé et je crois pas que ce soit la préoccupation du maire de saponé. Je trouve inconcevable que le maire d’une commune qui a des écoles sous paillote roule en 4X4 climatisé. Celui de Saponé se cache derrière l’absence de chauffeur pour faire du véhicule de service un véhicule personnel. Il réside à Ouaga et fait la route pour venir travailler quand il veut.
      Soignons sérieux.

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  • Le 7 février 2014 à 03:07, par Nelo
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Ipelcé ou la localité à qui je dois tout ce que je suis aujourd’hui. Je ferai tout pour entrer en contact avec Monsieur le Maire qui est un homme de rassemblement. Il commence ses actions par le bon bout : l’éducation. Je vous encourage dans la gestion d’une ville aussi émergente que la vôtre. Toutefois, il faut que les 12000 âmes comprennent que dans la mondialisation, toute partie du monde appartient à tout le monde ; autrement dit, qu’elles ne continuent plus à gérer les choses entre parents et chefs de clans ; que de donner la parole à ceux qui veulent et qui peuvent parler pendant que ceux qui aiment travailler travaillent...J’en parle car je ne comprendrai pas pourquoi le cinquantenaire de l’école n’a pas été célébré alors que nous sommes en 2014 tant cette école a bien produit des cadres qui nous sommes. Cela dénote que les choses ne sont pas libéralisées et manquent de cadres démocratiques. Du courage au conseil municipal en attendant que le Maire accepte de m’accorder une audience pour qu’on en parle mieux.

    Répondre à ce message

  • Le 7 février 2014 à 07:31, par Somkièta
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Le maire de Saponé devrait venir en stage à Ipélcé pour apprendre 2 choses :
    - L’humilité
    - La différence entre un véhicule de fonction et un véhicule de service.
    Avec des écoles sous paillette, c’est inadmissible que le maire circule en 4X4 climatisée.
    être l’ami de François Comparé ne vous donne pas le droit d’aller contre les textes en vigueur dans notre pays.
    C’est pas une référence

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  • Le 7 février 2014 à 07:42, par homme intègre
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    « Mon véhicule de fonction est un don d’un promotionnaire. Quand il me l’a offert, je lui ai demandé si c’était pour Adrien ou pour le maire. Il m’a répondu que c’est pour le maire. J’ai donc demandé qu’on l’immatricule en fond rouge ».
    sincèrement c’est être honnête envers sois même et son peuple, moi même je n’oserai pas l’immatriculé en font rouge vue que je n’ai pas de véhicule.

    Toute mes félicitations monsieur le maire et son conseillé municipale

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  • Le 7 février 2014 à 07:42, par aigle royal
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    je ne crois pas à ce que je viens de lire. Qu’en est il de la main mise sur les réalisations communautaires. Demandez aux femmes gestionnaires de la plate forme qui a retiré leur outil de travail pour en faire un outil personnel et j’en passe...

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  • Le 7 février 2014 à 07:52, par zongo de Koudougou
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Bonjour . Voici un bel exemple de démocratie . Vivement que le Saint Pere vous accompagne . Bon vent à vous .

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  • Le 7 février 2014 à 10:52, par TAPSOBA
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Bon reportage plein d’enseignements. Félicitations au maire et à toute son équipe !

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  • Le 7 février 2014 à 11:37, par DIALLO
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Félicitation à mr le maire et à tous ses collaborateurs je pense notamment à mr le secrétaire général.Tous nos encouragements.

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  • Le 7 février 2014 à 14:31, par Milas
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Bravo à toute l’équipe. Que Dieu vous guide et donne les moyens pour aller plus loin dans le développement.

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  • Le 25 février 2014 à 16:58, par une nièce
    En réponse à : Ipelcé : un exemple de gestion communale

    Je vous assure que pendant sont premier mandat son salaire a contribué a couvrir certains dépenses de la commune.félicitation tonton le maire.que Dieu tout puissant te récompense au delà de tes attentes.

    Répondre à ce message

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