Albert OUEDRAOGO : Après l’éclipse gouvernementale, le Tocsin est de retour

lundi 18 novembre 2013 à 00h58min

Cela faisait un bout de temps qu’on ne l’avait plus revu ni entendu ; finalement la question des nouvelles cartes d’identité consulaires nécessaires au vote des burkinabè de l’étranger lui aura donné l’occasion de se faire entendre et de se rappeler aux bons souvenirs des burkinabè ; Albert OUEDRAOGO, c’est de lui qu’il s’agit signe ainsi un retour remarqué sur la scène publique nationale.

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       Albert OUEDRAOGO : Après l’éclipse gouvernementale, le Tocsin est de retour

Ça y est, il résonne à nouveau le Tocsin ! Et il redonne de la voix sur un sujet qui ne pouvait pas le laisser indifférent : celui du vote des burkinabè de l’extérieur.

Face au ministre des affaires étrangères et de la coopération régionale, Djibril BASSOLE, l’ex-ministre des Droits humains n’a pas manqué de saisir la balle qui lui a été tendue par les autorités burkinabè. Lesquelles souhaitent effectivement l’associer à un processus qui connaît quelques problèmes à l’allumage. Notamment au sujet du coût jugé excessif de la nouvelle carte consulaire. Comme il fallait s’y attendre la somme de 7000FCFA obligatoire pour l’obtention du précieux sésame a constitué le point essentiel des débats.

Pour Albert OUEDRAOGO, une chose est d’autoriser le vote des burkinabè de l’extérieur, une autre est de rendre le processus effectif. Et pourtant l’on a bien senti une certaine satisfaction par rapport au principe même de ce vote à l’occasion de la prochaine présidentielle.

Il faut rappeler que l’intégration de la diaspora burkinabè constitue la raison d’être du Tocsin en tant qu’organisation de la société civile. Par conséquent, les derniers développements de l’actualité politique et électorale au Burkina ne peuvent que lui donner les arguments pour revenir dans le débat public.

On le sait, la brève éclipse gouvernementale de son fondateur ne lui a pas forcément facilité la tâche aux yeux de l’opinion nationale. Bien au contraire cela a brouillé le message. Surtout que ce dernier en sa qualité de ministre n’est pas parvenu à trouver sa place au sein d’une équipe aux objectifs très politiques. D’où les couacs qui ont régulièrement émaillé cette cohabitation atypique entre société civile et société politique.

Désormais dégagé de ses contraintes politiques et ministérielles, le Professeur a visiblement retrouvé le ton d’une parole libérée et volontairement offensive. Aurait-il tiré alors toutes les leçons de ses expériences passées ? Certains de ses partisans veulent y croire.

Juvénal SOME

Lefaso.net

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