CARNET SANTÉ : L’exercice pendant la grossesse améliore le développement du cerveau du bébé

lundi 11 novembre 2013 à 15h06min

Il suffit d’aussi peu que 20 minutes d’exercices modérés trois fois par semaine pendant la grossesse, pour améliorer le développement du cerveau du bébé, comme l’ont constaté des chercheurs de l’Université de Montréal et du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine. Cette longueur d’avance pourrait avoir des effets tout au long de la vie. "Nos recherches indiquent que l’exercice pendant la grossesse améliore le développement du cerveau du fœtus", explique le professeur Dave Ellemberg, qui a dirigé l’étude. Des recherches sur des animaux ont donné des résultats analogues, mais c’est le premier essai clinique aléatoire réalisé avec des humains dans le but de mesurer objectivement l’effet direct de l’exercice pendant la grossesse sur le cerveau du fœtus.

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Lutte contre le sida : espoir de vaccin avec des chercheurs américains

Des chercheurs américains sont parvenus à capturer l’image des structures atomiques d’une protéine-clé du virus du sida qui lui permet d’entrer dans les cellules immunitaires humaines et constitue la cible de choix pour un vaccin.

Une vue détaillée des structures atomiques de cette protéine formée de trois parties qui se trouve sur l’enveloppe du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), est essentielle pour mieux comprendre comment le VIH parvient à entrer dans les cellules, ouvrant potentiellement la voie à un vaccin efficace, soulignent les chercheurs dont les travaux paraissent dans la revue Science.

Jusqu’alors, les virologues ne parvenaient pas à obtenir une image haute résolution au niveau atomique de cette protéine de l’enveloppe du virus, en raison de sa complexité et de la fragilité de sa structure.
Pour surmonter ces difficultés, ils ont "fabriqué" une version plus stable de la protéine et ont pu en saisir l’image avec une technique de cryo-microscopie électronique combinée à une cristallographie aux rayons X.
Les chercheurs ont pu lever le voile sur les structures atomiques de la protéine, observer comment ses éléments s’assemblaient et voir comment elle interagissait avec des anticorps qui ciblaient le VIH.
Ces travaux permettent un éclairage sur le processus complexe par lequel la protéine s’assemble et connaît des changements radicaux de forme pendant l’infection.

Cela permet aussi des comparaisons avec les protéines d’enveloppe d’autres virus, comme celui de la grippe et Ebola, explique le biologiste Ian Wilson, du Scripps Research Institute en Californie, le principal auteur.

La grande difficulté à mettre au point un vaccin capable de contrer le VIH, réside dans les caractéristiques exceptionnelles de cet agent pathogène par rapport aux autres virus, expliquent par ailleurs des virologues.

Le VIH a une énorme diversité de séquences génétiques, lui donnant une grande capacité de mutations et d’adaptations. Il existe trois différents groupes de VIH, expliquent-ils, dont un seul, dit M, est divisé en neuf sous-types distincts avec un nombre indéterminé de variantes en circulation.

De plus, un virus d’un sous-type peut varier de 20% jusqu’à 38% en Afrique où l’on compte de multiples variantes.
De surcroît, ce rétrovirus peut connaître plus de mutations lors de l’infection d’une seule personne que dans le cours d’une pandémie mondiale de grippe. Jusqu’à présent, un seul vaccin expérimental a montré un effet protecteur modeste dans un essai clinique mené en Thaïlande en 2009 avec 16.000 personnes.


Une étude démontre que plus on mange de chocolat, moindre est notre niveau de graisse corporelle

Des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) ont démonté, dans un article publié ce mois dans la revue Nutrition, la vieille croyance selon laquelle le chocolat fait grossir. Une forte consommation de chocolat s’associe à des niveaux plus bas de graisse totale (celle accumulée dans tout le corps) et centrale (abdominale), indépendamment du sport pratiqué et de la diète suivie. Ont participé à cette recherche, possiblement la plus complète réalisée à cette date, 1458 adolescents européens entre 12 et 17 ans.

Les résultats de ce travail ont démontré qu’une plus forte consommation de chocolat s’associe à des niveaux plus bas de graisse totale et centrale, d’après une estimation globale du taux de masse corporelle, du pourcentage de graisse corporelle et du périmètre de la taille. Ceci indépendamment du sexe, de l’âge, de la maturité sexuelle, de l’ingestion énergétique totale, de l’ingestion de graisses saturées, de fruits et de légumes, de thé et de café, et de l’activité physique des participants. De fait, le chocolat est un aliment riche en flavonoïdes (spécialement catéchines), qui fournissent de multiples propriétés bénéfiques. Le chocolat est un grand antioxydant, antitrombotique et anti-inflammatoire qui a des effets antihypertensifs et peut aider à prévenir la cardiopathie ischémique.

Boureima SANGA

Sidwaya

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